Consultants marketing et communication en portage salarial

Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, on constate encore des demandes d’emploi dans le secteur de la communication et du marketing. D’ailleurs, grâce au web, notamment aux supports d’informations comme les sites Internet, les réseaux sociaux… le métier grandement évolué. Si vous êtes dans le secteur du marketing et de la communication et que vous envisagez de devenir indépendant tout en profitant des avantages d’un vrai salarié, découvrez le portage salarial.

Le métier de consultant en marketing et en communication

Quand on parle de marketing et de communication, ça a un rapport avec la gestion de la notoriété, de l’image et de l’acquisition. Le marketing répond aux objectifs commerciaux en mettant en œuvre toutes les conditions pour la promotion de l’offre alors que la communication est la gestion des informations qui émanent de la structure et la transmission d’une bonne image au public. On pourrait penser que ces deux branches sont différentes, mais en réalité, elles vont de pair. Pour exercer dans le secteur du marketing et de la communication, il faut posséder un BTS ou un DUT spécialisé, mais les profils les plus recherchés sont ceux qui ont un Master venant d’une école de commerce, d’une école de communication ou d’un IEP. Mais les diplômes ne suffisent pas, il faut avoir certaines qualités comme la réactivité, la curiosité, l’autonomie, l’ouverture d’esprit, l’adaptabilité, le sens relationnel et l’écoute. Vu que le secteur du marketing et de la communication est en constante évolution, il faut également être en veille permanente pour être à jour concernant les nouvelles tendances. Quoi qu’il en soit, dans ce domaine, les opportunités sont nombreuses pour le développement de la carrière professionnelle.

 

Quelques mots sur le portage salarial

C’est depuis déjà quelques années que le nombre d’indépendants augmente, et le métier touchant le secteur du marketing et de la communication n’est pas en reste. Ainsi, de plus en plus de freelances dans ce secteur se tournent vers le portage salarial. Ce dernier existe déjà

depuis les années 80 afin de pallier le chômage des cadres séniors. En ce moment, le portage salarial concerne beaucoup de personnes, car il fait partie des divers statuts juridiques. Concrètement, c’est un rapport tripartite entre l’entreprise cliente, l’entreprise de portage salariale et le consultant. Son atout est que ce dernier a une grande liberté d’action tout en profitant de la protection sociale du régime salarié (mutuelle, prévoyance, retraite, droit au chômage…). Notons également la faculté de s’adapter avec souplesse et facilité aux attentes des clients et aux nouvelles formes de travail. En clair, le consultant gère ses prospections, ses négociations et ses missions en toute liberté, et c’est la société de portage qui s’occupe de la partie administrative tout en l’accompagnement et en lui apportant les outils nécessaires au développement de son activité.

Toutes les raisons incitant à devenir consultant porté en marketing et en communication

Pour un expert en marketing et en communication, le principal atout du portage salarial est la préservation la liberté de choisir les missions ainsi que les tarifs, mais tout en profitant de la sécurité d’un vrai contrat de travail et des mêmes services qu’un salarié classique. En effet, vous organisez personnellement votre emploi de temps, vous choisissez vos projets, vos clients… Après, ce statut permet d’optimiser correctement vos revenus avec la possibilité de booster efficacement votre chiffre d’affaires, car à l’inverse des autres statuts, il n’y a pas de plafond. Tous les mois, en tant que spécialiste du marketing et de communication porté, vous bénéficiez d’un salaire minimal, et c’est l’assurance d’une grande stabilité financière. De plus, vu que vous êtes déchargé de toutes les tâches administratives, vous pourrez vous consacrer entièrement à votre activité, multiplier les missions et augmenter rapidement votre rémunération. Mais encore, grâce au portage salarial, vous rejoindrez une communauté d’experts indépendants, et ça vous permettra de bénéficier d’une importante visibilité auprès des sociétés clientes. Et encore, vous avez la possibilité de profiter de ce grand réseau de consultants afin de répondre à des appels d’offres et de vous positionner sur des projets de grande ampleur. Pour information, l’entreprise de portage salarial vous versera une rémunération mensuelle contre la réalisation de missions, et ça dépend directement du CA que vous avez fait (votre facturation). Après, il y a une déduction des frais de gestion et des diverses

charges salariales et patronales. Contrairement, le calcul de votre salaire est comme suit : chiffre d’affaires – frais de gestion = salaire net + charges salariales et patronales. N’hésitez pas à utiliser un simulateur de salaire en ligne afin d’appréhender facilement vos revenus nets mensuels.

 

Devenir consultant porté en marketing et en communication

Le consultant en marketing et en communication porté a des missions variées et diverses suivant ce qu’il a défini avec son client. Dans le domaine du marketing, il peut se charger de faire des études de marché et d’analyser les concurrents ainsi que les tendances de consommations via des questionnaires, des observations… Il peut également prescrire des orientations stratégiques à plus ou moins long terme et mettre en place un plan d’action et de communication. Mais encore, il peut définir un budget prévisionnel, proposer de nouveaux prix, s’occuper de la relation client, mettre en œuvre une stratégie d’acquisition, de conversion et de fidélisation… N’oublions pas la réalisation des statistiques avec des bilans et des préconisations d’amélioration ainsi que le développement des offres non existantes sur le marché. Dans le domaine de la communication, le consultant porté se charge de la création de supports de communication web ou en print, de la mise en place d’un plan de communication interne, externe et corporate, de l’animation des réseaux sociaux (community management), de la conception de la stratégie de communication, du lancement des campagnes publicitaires, du référencement du site SEO… Parmi ses missions en tant qu’expert en communication, il y a également l’e-réputation, l’événementiel, le branding, le graphisme, la relation de presse, la rédaction…

 

Actuellement, le portage salarial dans les métiers du marketing et de la communication est très répandu. Les professionnels dans ce domaine sont séduits par la liberté offerte par le statut de freelance.

Métiers du web et du digital en portage salarial

Nous sommes au cœur de la révolution numérique ainsi, le digital est devenu un secteur très porteur. C’est un domaine en mutation permanente, et les professionnels concernés vivent un engouement particulier sur le marché de l’emploi au point où les entreprises les cherchent pour des travaux ponctuels. Que ce soit pour les spécialistes du web et du digital que pour les entreprises, le portage salarial est la solution pour assurer la rentabilité.

 

Les différentes missions du web en portage salarial

Peu de secteurs connaît de tels bouleversements en si peu de temps que le digital avec l’omniprésence des réseaux sociaux, le Web 2.0, le développement des sites sur de multiples interfaces, l’explosion des applications mobiles, le boom du Big Data, les différentes innovations permanentes dans la communication… En raison de cette révolution numérique et informatique qui avance trop vite, les entreprises doivent suivre. Ainsi, elles sont de plus en plus nombreuses à chercher des services, des ressources et des compétences avec des capacités d’innovation de plus en plus fortes. Si vous êtes dans ce secteur florissant, pourquoi ne pas booster votre carrière avec le portage salarial ? Avec ce statut, vous allez pouvoir diversifier vos missions, enrichir votre expertise, vos références et votre valeur ajoutée… D’ailleurs, presque tous les métiers du web et du digital sont faisables avec le portage salarial : webdesigner, chargé de projet web, rédacteur web, ergonome web, développeur web, responsable e-formation, spécialiste en référencement, chef de projet technique, gestionnaire de bases de données, intégrateur front-end, développeur multimédia, community manager, programmateur informatique et Internet, ingénieur informatique, responsable CRM, analyste trafic ou web analytics…

 

Tout ce que le portage salarial peut vous apporter

Si vous avez décidé de prendre votre indépendance et d’intégrer une société de portage salarial, vous allez en tirer de nombreux avantages. En effet, ce statut est à mi-chemin entre le statut de salarié et le statut d’entrepreneur ce qui fait que vous devenez indépendant tout en

profitant d’un cadre sécurisé. Donc, vous avez droit à tous les avantages d’un vrai salarié comme les indemnités de chômage, la couverture sociale, la retraite… Mais encore, la société de portage salarial réalise toutes les procédures administratives, vous êtes autonome et indépendant dans l’élaboration de votre offre de service, dans la recherche de vos missions, dans la négociation de vos prestations, dans la gestion de votre portefeuille client ainsi que dans la détermination de vos honoraires. La société de portage vous intègre dans son réseau de professionnels, elle propose des événements réseaux gratuits, et elle vous soutient et vous accompagne dans le développement de votre activité.

 

Les autres avantages du portage salarial pour un expert en web et en digital

– Pour la multiplication des contrats : Le premier atout du portage salarial pour les métiers du web et du digital est que vous allez pouvoir multiplier les contrats. Les entreprises clients sont rassurées par ce statut que par le statut de freelance classique. De plus, elles sont liées à vous uniquement le temps de la mission, elles ne sont dans l’obligation de signer avec vous un CDI ou un CDD.

– Pour la stabilité et la sécurité : Le statut de salarié porté vous permettra de bénéficier de la sécurité sociale tout comme les salariés classiques. Même si vous n’avez pas de missions pendant un mois ou quelques mois, vous pourrez prétendre à vos droits de chômage. Que vous soyez un jeune diplômé ou un spécialiste déjà bien établi, c’est la sécurité et la stabilité assurées tout en ayant la liberté des freelances.

– Pour le développement du réseau : Si vous souhaitez booster votre carrière tout en développant et étendant un réseau important de professionnels et de clients, le portage salarial est intéressant.

– Pour le gain en temps et en efficacité : En choisissant le portage salarial dans le domaine du web et du digital, vous n’aurez aucun mal à dénicher des clients. Rappelons que le secteur du numérique est très concurrentiel, ce n’est pas toujours facile de dénicher des missions et de les négocier. L’entreprise de portage salariale vous aide en s’occupant de tout ce qui touche la gestion administrative et la paperasse avec l’entreprise client, ça vous permettra de gagner du temps dans la recherche de nouveaux contrats et en efficacité aussi.

 

Bien choisir votre société de portage salarial

Avant de vous lancer dans le portage salarial en tant que consultant web et digital, choisissez bien votre entreprise de portage, car il y en a beaucoup sur le marché. Certains critères doivent être pris en compte. Avant tout, tenez compte du frais de gestion et des autres frais, car c’est de ces éléments que dépend votre chiffre d’affaires. Ne vous laissez pas avoir avec les frais trop bas, car ça peut cacher des frais annexes. Pour ce faire, demandez aux sociétés de portage salarial de vous faire une simulation de salaire net. Après, faites votre choix suivant l’accompagnement : individuel, collectif, services comptables et juridiques, formation… Certaines entreprises utilisent leur créativité afin de diversifier leur offre de services et se de différencier de la concurrence. L’idéal est de vous tourner vers une société proposant un accompagnement adapté à votre activité et à vos enjeux. Ensuite, voyez de près sa solidité et sa sécurité financière. N’oubliez pas que vous lui confiez votre argent donc, elle devra assurer votre salaire suite à la réalisation de votre mission. Informez-vous sur sa capacité à partager le risque en cas de défaut de paiement des entreprises clients, ça vous garantira une rémunération minimum. Tenez également compte de son ancienneté, de sa taille et de son affiliation à un syndicat professionnel pour vous rassurer. Ne faites confiance qu’aux sociétés de portage qui existent depuis longtemps et qui ont réussi à s’adapter aux évolutions du marché. Il y a l’intégration dans une communauté active de professionnels.

 

Le portage salarial connaît un grand essor actuellement auprès des jeunes ayant des soucis à dénicher un travail en CDI, mais les expérimentés y trouvent aussi leur compte en raison de ses multiples avantages. Si vous êtes convaincu par tout ce qui est écrit, n’attendez plus pour vous lancer.

Management et conseil aux dirigeants en portage salarial

Beaucoup de personnes se demandent si le métier de management et de conseil aux dirigeants est éligible au portage salarial, et la réponse est oui. Actuellement, la consultance est devenue une pratique courante pour toutes les entreprises de tous les secteurs d’activité. Et à l’inverse du statut d’un simple freelance, le statut de consultant porté est bien plus intéressant, vous allez tout comprendre immédiatement.

 

Les différentes activités de l’expert en management et en conseil de direction

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut savoir que l’expert en management et conseil agit auprès des directions opérationnelles. Afin d’améliorer le fonctionnement de l’entreprise, ses missions concerne la réorganisation, depuis l’étape de diagnostic jusqu’à la mise en place des solutions opérationnelles. Il conseille et accompagne les responsables de la structure dans le management des collaborateurs. Mais encore, il analyse les méthodes de travail, les fiches de postes, l’organigramme… et étudie les problèmes rencontrés. Il émet des recommandations et des préconisations pour l’optimisation des performances. Ce spécialiste en management et en conseil aux directions accompagne aussi l’entreprise dans le changement. Mais encore, il pilote les projets comme la formation du personnel, l’utilisation de nouveaux outils managériaux, l’externalisation de certaines fonctions… Parmi ses autres missions, il y a le choix d’un ERP, l’audit du système informatique, la détermination d’un plan de communication, la mise en place d’outils pour sécuriser les données, le diagnostic interne et externe de l’entreprise, l’évaluation du rendement du personnel… Les entreprises le contactent pour les changements internes comme les procédures de restructuration ou de rachat. Il est là pour prévenir les risques qui viennent avec ces transformations et fait un suivi tout en long du processus tout en accompagnant les dirigeants à chacune des étapes du changement. Souvent, ce professionnel en management et en conseil aux dirigeants exerce comme salarié au sein d’un cabinet de conseils ou comme indépendant, c’est un intervenant extérieur à l’entreprise. Mais pour bien développer la carrière professionnelle, rien ne vaut de choisir le statut de portage salarial.

 

L’essor de la consultance en management et en conseil aux directions

En ce moment, le secteur du management et conseil aux directions est un secteur en pleine expansion, et ça touche certains secteurs : finance, digitale, stratégie, logistique… Pour rappel, il vient des États-Unis, et c’est au cours du 20ème siècle qu’il est arrivé en Europe, notamment en France. Il y avait une période de crise, mais son essor est aujourd’hui fulgurant. Qu’importe le domaine, les entreprises ont besoin d’un consultant en management et conseil. En effet, elles sont dans l’obligation de respecter certaines règles, plus particulièrement législatives, et elles ne disposent pas toujours de connaissances et de compétences en interne. Depuis quelques années, le marché du management et conseil aux directions est pris d’assaut par des cabinets généralistes ou spécialisés, mais on peut aussi devenir consultant indépendant grâce au portage salarial. Pour ça, il n’est pas nécessaire d’avoir un profil type même si au sein des cabinets, la majorité des consultants sont des cadres avec un diplôme bac+5. Si vous êtes salarié ou jeune diplômé avec un titre universitaire, un diplôme d’ingénieur ou sortant d’une école de commerce, vous pourrez devenir un consultant en management et en conseils aux directions. Mais il faut avoir de bonnes compétences techniques afin d’offrir des prestations de qualité aux entreprises clientes privées ou publiques. Il est aussi important de s’adapter à chaque nouvelle situation, s’intégrer facilement et d’avoir une bonne faculté d’analyse.

 

La définition et le fonctionnement du portage salarial

Le portage salarial est statut qui associe trois entités par des contrats, il y a notamment l’indépendant ou le freelance porté, le client demandant la prestation (l’entreprise cliente) et la société de portage salarial. Il se distingue des autres statuts par le compromis entre l’indépendance et le salariat. À noter que 3 sortes de contrats existent : le contrat de travail entre le consultant et la société de portage, le contrat de portage pour les modalités de la relation et pour renseigner le salarié porté sur la caisse de retraite, la convention collective… et le contrat mission résumant les conditions d’exécution de la mission par le prestataire de services pour le client. En guise d’information, le portage salarial a vu le jour dans les années 70, mais c’était le 25 juin 2008 que la loi n° 2008-596 du Code de travail concernant la modernisation du marché de l’emploi a été votée par l’Assemblée nationale et le Sénat. Ça a

permis de donner une définition au portage salarial, c’est dans l’article L1251-64 : « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des personnes clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage ». Depuis, le cadre légal a été renforcé pour sécuriser les salariés portés dans le cadre de leur activité professionnelle.

 

L’intérêt de choisir le portage salarial

Vous exercez le métier de consultant en management et conseil aux dirigeants dans un cabinet de conseil, mais actuellement, vous voulez avoir votre indépendance professionnelle ? Grâce au portage salarial, vous allez pouvoir exercer en tant qu’indépendant sans devoir créer votre propre entreprise, et en même temps, vous allez jouir de tous les avantages du statut de salarié. C’est sécuritaire, car vous bénéficierez de la protection salariale (assurance chômage, prévoyance, retraite, mutuelle, régime général de la Sécurité sociale, responsabilité civile et professionnelle…). Vous aurez également une grande liberté, vous prospectez des clients, et vous choisissez vos missions. Pour la gestion administrative, c’est la société de portage qui se charge de la faire à votre place. Le principe du portage salarial est assez simple en effet, vous signez un contrat de travail avec la société de portage. Lorsque vous obtenez une mission, vous négociez toutes les conditions comme le contenu, la durée, le tarif… C’est l’entreprise de portage qui signe le contrat de service avec le client. Une fois la mission terminée, elle facture le client et transforme vos honoraires en salaire. Après, vous aurez un bulletin de paie.

Ingénieurs en portage salarial

Le domaine de l’ingénierie est très vaste, il dissimule un grand nombre d’activités. Différents profils et professionnels y évoluent aussi bien au sein des services d’État, des entreprises industrielles que des start-ups. Toutefois, qu’importe la spécialisation, les ingénieurs ont des missions communes : la création, la direction ainsi que la mise en œuvre de projets. En ce moment, beaucoup d’ingénieurs s’installent comme consultants portés, et ils enchaînent les missions auprès des structures ayant besoin de leur expertise. Donc, qu’importe votre domaine, tous les métiers de l’ingénierie se prêtent parfaitement au portage salarial.

 

Le métier d’ingénieur

C’était dans les années 1850 que le métier d’ingénierie s’est grandement développé. À ses débuts, il répondait aux besoins des entreprises créées après la révolution industrielle. Un siècle plus tard, ce secteur occupe encore une importante place sur le marché de l’emploi. Même avec les crises économiques, les ingénieurs bénéficient d’une grande sécurité d’emploi par rapport aux autres professionnels. D’ailleurs, la Commission des Titres d’Ingénieur a indiqué que le taux de chômage dans le secteur arrive à peine à 4 %. En effet, le métier a évolué au fil du temps, et on ne considère plus les ingénieurs comme des constructeurs, ils sont à la fois désormais des techniciens, des scientifiques et des managers qui satisfont bien les besoins des entreprises en quête d’innovation. Parmi les profils très sollicités, il y a l’ingénieur en recherche et développement qui étudie le marché et les entreprises concurrentes afin de proposer une solution innovante aussi bien au niveau des méthodes que des procédés. L’ingénieur en énergie est aussi très recherché. Parmi les domaines offrant de belles opportunités, notons l’industrie du pétrole, du gaz, de l’électricité et de l’énergie renouvelable. L’ingénierie est un métier prometteur qui a un bel avenir devant lui, car les entreprises auront de plus en plus besoin de l’expertise des ingénieurs afin de faire face aux défis informatiques, technologiques et environnementaux auxquels elles sont toujours confrontées.

 

Le portage salarial pour les ingénieurs

Devenir consultant n’est pas facile avec la réalisation des tâches administratives compliquées, la recherche de missions… Mais il existe une solution pour devenir un ingénieur consultant indépendant, c’est le portage salarial. C’est une alternative intéressante pour les ingénieurs, car elle présente de multiples avantages. En effet, en intégrant une entreprise de portage salarial, ils ont l’opportunité d’échanger avec leurs homologues spécialisés dans d’autres disciplines que le leur et d’étendre facilement leur cercle de relations. Ils peuvent également approfondir leurs connaissances dans d’autres domaines et dénicher ainsi de nouvelles missions. Mais le portage salarial permet également aux ingénieurs d’être indépendants sans pour autant laisser tomber le statut de salarié. Ce statut tripartite (entreprise de portage salarial, consultant porté et société cliente) leur libère de toutes formes de contraintes administratives, c’est donc un gain de temps assuré. Comme salariés portés, ils ne changent pas de statut, ne se chargent pas de la facturation de leurs prestations… Ils convertissent leurs honoraires en salaire et reçoivent les mêmes avantages sociaux que les autres salariés comme l’assurance maladie, le droit à la formation, la retraite, la sécurité sociale… Mais encore, avec ce statut, les ingénieurs portés bénéficieront d’une grande liberté. Ils ont le privilège de choisir leurs horaires, leurs missions et leur cadre de travail. Mais encore, ils profiteront d’un bon accompagnement de la part de la société de portage, ils pourront suivre des formations pour s’améliorer ou pour se perfectionner. Gardez en tête que l’entreprise de portage salarial vient en aide aux ingénieurs pour la détermination exacte de leur taux journalier moyen afin que toutes les missions soient facturées au juste prix.

 

Les différentes étapes à suivre pour devenir ingénieur porté

Si vous travaillez comme ingénieur salarié en ce moment et que vous prévoyez de vous lancer pour votre propre compte via le portage salarial, sachez que vous devrez passer par différentes étapes pour la réussite de votre carrière en tant qu’indépendant. Il y a avant tout le changement de posture, car vous allez passer de demandeur d’emploi à offreur de service. Ensuite, il y a l’approche méthodologique qui consiste à convoiter une petite cible convenant à votre expertise et à identifier les différents acteurs de votre marché. Après, vous devrez lancer votre démarche marketing en déterminant clairement votre offre et en mettant en place vos

outils de communication comme la proposition commerciale, la note d’intention, la biographie… Vient maintenant la tarification, vous devrez proposer votre prix suivant le marché et votre expertise. Mais il ne faudrait pas oublier le plus important qui est la prospection. Pour ça, utilisez votre réseau, car la recommandation est excellente pour démarrer, mais vous d’abord vous assurer que votre offre est bien cohérente. Comme vous avez pu constater, l’approche n’est pas la même que si vous étiez ingénieur salarié, vous devrez vous préparer convenablement.

 

Le coût du portage salarial pour les ingénieurs

Même si en tant qu’ingénieur porté et indépendant, vous avez les mêmes droits sociaux qu’un salarié classique, vous allez quand même acheter les prestations de service auprès de l’entreprise de portage salarial. Ça s’appelle frais de gestion, et le coût est entre 8 et 15 % du montant de la mission. Certes, ça représente de l’argent, mais ça vous permettra de vous focaliser entièrement sur vos missions et de ne plus à avoir à gérer les tâches administratives et commerciales. Il y a aussi les charges salariales (environ 22 %) et patronales (entre 34 et 47 %). Rappelez-vous bien que votre employeur n’est pas l’entreprise cliente, mais l’entreprise de portage salarial, et c’est cette dernière qui règle les charges patronales et sociales avant de verser votre salaire tous les mois. Mais encore, elle paie les taxes suivant leur chiffre d’affaires, et elles sont prélevées directement sur votre bulletin de paie ou placées sur le compte d’activité.

 

Donc, qu’importe votre domaine d’activité : industrie pharmaceutique, agroalimentaire, aéronautique, électronique, informatique, environnement, transport ferroviaire, génie civil, énergie… vous avez tout intérêt à choisir le statut d’ingénieur porté, c’est un statut favorable pour vous. D’ailleurs, les conditions d’y accéder ont été significativement assouplies.

Gestion et finance en portage salarial

La finance et la gestion sont essentielles pour le bon fonctionnement des entreprises, et pour rester toujours compétitives, elles doivent faire appel à des professionnels. Afin de ne pas engager des spécialistes de la gestion et de la finance en CDI, elles peuvent avoir recours à des consultants. Si vous êtes un expert de ces métiers, vous pourrez devenir un salarié porté et profiter de tous les avantages de ce statut. De plus, c’est très recherché actuellement.

 

Les secteurs de la gestion et de la finance en quelques mots

La finance et la gestion sont des secteurs économiques regroupant plusieurs disciplines touchant les assurances, les banques… Le travail consiste à traiter des informations et des documents comptables et financiers. Pour pouvoir exercer ce métier, il faut avoir au moins un bac+3 en assurance et banque ou en finance et comptabilité. Mais les profils les plus recherchés sont ceux qui possèdent un bac+4 ou bac+5 avec un diplôme en audit, en contrôle et en comptabilité. Vu que le professionnel de la finance et de la gestion travaille avec les chiffres, il est indispensable qu’il soit bien organisé et rigoureux. Il doit également maîtriser les outils informatiques en rapport avec la gestion et toutes les techniques comptables et financières. Et encore, il faut qu’il soit un excellent communiquant tout en ayant un bon sens relationnel. Notons également la capacité d’analyse et les talents d’orateur nécessaires pendant les négociations. À noter que dans le secteur de la finance et de la gestion, il y a plusieurs métiers réalisables en consultance. Qu’il soit rattaché à la direction dirigeante ou à la direction financière, le consultant peut se charger d’optimiser la rentabilité de l’entreprise, analyser les problématiques financières, apporter des solutions quant à l’optimisation des flux financiers et mettre en place différents outils pour la maîtrise des coûts. Il peut également réaliser un audit, mettre en place un contrôle de gestion industriel, effectuer une prévision de la trésorerie, définir les indicateurs de gestion ou établir des outils de reporting et de consolidation.

 

Le principe du portage salarial

Apparu en 1980, le portage salarial est un statut à mi-chemin entre le statut d’indépendant et de salarié. Son atout est qu’il permet de se lancer dans une activité professionnelle indépendante tout en gardant la couverture sociale d’un salarié classique. Il fait intervenir 3 entités : le consultant porté, l’entreprise cliente et la société de portage salarial, et tout le monde gagne avec ce statut. L’entreprise cliente bénéficie des prestations de qualité avec le savoir-faire du salarié porté, elle délègue la partie administrative du contrat, elle ajuste ses ressources suivant ses besoins, et elle est exonérée des risques juridiques de la sous-traitance qui arrivent souvent avec d’autres statuts. La société de portage salarial recrute la personne physique et accepte le marché conclut avec elle. Puis, elle la rémunère tous les mois tout en l’accompagnement dans le développement de son activité. Pour le salarié porté, le portage salarial lui permet librement de prospecter des clients et de négocier des conditions de la prestation. Après, il fait la mission pour le compte de l’entreprise de portage et suivant les modalités qu’il a lui-même renseignées dans le contrat de travail. Concrètement, le salarié porté fait une mission pour un client qui payera l’entreprise de portage salarial pour qu’elle rémunère à son tour le salarié porté ayant pris en charge la mission. À noter que depuis le 1er juillet 2017, le Code du travail stipule qu’il y a une branche professionnelle et une convention collective du portage salarial. Ce statut est fait pour toutes les personnes voulant devenir indépendantes tout en profitant des avantages du régime salarial.

 

Tous les atouts du portage salarial pour l’expert en finance et en gestion

Si en tant qu’expert en finance et gestion, vous souhaitez devenir indépendant, sachez que le portage salarial est une bonne alternative à la création d’entreprises et au salariat. D’ailleurs, que vous soyez jeune diplômé, cadre, à la retraite, en reconversion ou senior, si vous avez de l’expertise et des qualifications, vous n’aurez aucun mal à devenir un consultant porté. Vous allez tirer beaucoup d’avantages avec ce statut. En effet, vous serez épaulé pendant votre activité par l’entreprise de portage salarial. Il y a une prise en charge de la gestion comptable et administrative, une protection sociale comme si vous étiez un salarié (allocations chômage, versement d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, remboursement des frais médicaux…), un salaire versé tous les mois ainsi qu’un accompagnement permanent (réseau,

formation…). Pour devenir consultant porté dans le secteur de la gestion et de la finance, c’est simple. Quoi qu’il en soit, c’est un statut où on doit compter sur le marché de travail. Avant tout, il faut bien choisir l’entreprise de portage salarial qui va vous accueillir et héberger vos missions. Ensuite, vous signez la convention d’adhésion rappelant vos obligations et celles de l’entreprise de portage salarial. Après viennent la négociation et la conclusion de la première mission, la signature du contrat de travail ainsi que la conclusion du contrat de prestation entre la société de portage et l’entreprise cliente.

 

En ce moment, le portage salarial connaît un grand engouement auprès des consultants en finance et en gestion. C’est un véritable mode de travail avec de multiples avantages. Il n’est pas nécessaire de créer un statut, l’indépendant est protégé en cas de maladie, d’arrêt d’activité ou autre, il y a des missions intéressantes permettant de développer efficacement la carrière, il y a les formations pour se perfectionner, et il y a l’accompagnement constant du salarié porté de la part de l’entreprise de portage salariale, n’oublions pas la communauté pour étouffer le réseau. Mais le plus important est que ce statut est une solution très simple vue que le consultant en finance et en gestion n’aura à faire aucune démarche administrative, et il se focalisera entièrement sur son activité. En dernier et pas des moindres, il peut répondre à des missions plus importantes ou à des appels d’offres, car le portage salarial lui permet de se constituer une équipe pluridisciplinaire.

Ces travailleurs français qui bénéficieront d’une revalorisation de leur salaire en 2022

La nouvelle devrait faire de nombreux heureux chez les salariés français. Selon les prévisions du cabinet Deloitte, leur rémunération devrait augmenter de plus de 2 % en 2022. Cela concerne notamment les secteurs comme l’hôtellerie-restauration, le transport ou la santé. Cette revalorisation sera effective tant pour les employés du public que ceux du privé.

La plupart des Français aspireraient à une amélioration de leur pouvoir d’achat pour l’année 2022. Cela devrait avoir lieu avec les prévisions du cabinet de conseil Deloitte issues d’une étude qu’il a réalisée. Celui-ci statue en effet sur une augmentation du salaire dans plusieurs secteurs en France. La santé en fait partie avec des professionnels qui ont été fortement mobilisés ces deux dernières années. Les employeurs dans l’hôtellerie-restauration ont aussi donné leur accord pour une révision de la rémunération dans leur secteur. Certains fonctionnaires seront également inclus dans le dispositif avec les salariés du transport. Le taux de revalorisation varie selon le domaine d’activité.

Une revalorisation de 2,36 %

Une augmentation avec un taux aussi important serait une grande première depuis deux ans en France. Hormis les salariés classiques, du public et du privé, les professionnels en portage salarial auront aussi la possibilité d’en bénéficier. Ils peuvent effectuer une simulation portage salarial pour connaître le montant exact de leur rémunération.

Le cabinet Deloitte parle d’une augmentation de 2,36 % en suivant ses analyses. Le taux reste néanmoins variable. Les fonctionnaires auront par exemple droit à une revalorisation entre 40 et 100 euros sur leur salaire mensuel net. Cela concerne les agents appartenant à la catégorie C, tels que :

● Les ouvriers paysagistes ;

● Les adjoints techniques et administratifs ;

● Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles ;

● Les surveillants de l’administration pénitentiaire ;

● Les agents des finances publiques.

Le montant exact serait défini selon leur ancienneté. Dans le secteur du transport, le taux est fixe : le salaire de base sera revalorisé de 1,6 %. Cette augmentation est effective dès le 1er janvier 2022. Les salariés de ce secteur bénéficieront également d’une révision de leur prime. Leur bonus annuel est ainsi augmenté de 50 euros pour atteindre un montant de 225 euros. La prime transport, elle, sera majorée de 9 %.

Plus de 70 000 soignants concernés dans le privé

Pour les salariés de l’hôtellerie-restauration, une somme 16,33 euros en moyenne s’ajoutera à leur ancien tarif journalier. Cette augmentation a été approuvée par les employeurs du secteur et communiquée en décembre 2021. Elle serait en partie la conséquence de la pénurie de main d’œuvre qui a incité les recruteurs à réviser la rémunération. Ces derniers promettent aussi un salaire minimum 5 % supérieur à la valeur du Smic.

Enfin, les soignants seront aussi concernés en application du dispositif Ségur de la Santé. Ils auront droit à une augmentation de 183 euros, qu’ils travaillent dans le secteur public ou privé. Cette initiative touchera trois catégories de soignants :

● Ceux qui opèrent dans les structures accueillant des personnes en situation de handicap ;

● Les professionnels qui s’occupent des pathologies liées à une addiction ;

● Le personnel qui prodigue des soins infirmiers à domicile.

73 000 employés du privé travaillant dans des organisations à but non lucratif devraient bénéficier de ce dispositif. Il est en vigueur depuis le 1er janvier 2022.

Chefs de projet en portage salarial

Le portage salarial est compatible avec plusieurs métiers, mais les plus adaptés sont les métiers permettant de réaliser des missions ponctuelles plus ou moins de longue durée, et celui de chef de projet en fait partie. Avec la garantie de salaire mensuel, la sécurité sociale et les autres avantages du portage salarial, le chef de projet peut réellement développer son activité tout en se formant au fil des différentes prestations de services qu’il délivre. Si vous exercez cette activité professionnelle, lisez attentivement ce qui va suivre si le portage salarial vous intéresse.

 

Le métier de chef de projet en quelques mots

Avant de devenir un chef de projet porté, il est important de bien comprendre ce métier. Le chef de projet est en charge de gérer et de superviser les différentes étapes de la réalisation d’un projet, il le conduit du début jusqu’à la fin. Il dirige sa création et son développement tout en veillant à son bon déroulement. Il peut se charger de l’identification des besoins des clients, de l’état des lieux de la situation actuelle afin de voir les risques et les problèmes, de la rédaction d’un cahier de charges suivant les exigences des clients, du pilotage du projet en coordonnant et en animant les équipes, du suivi d’un plan d’action sur le long terme, du respect des délais et du budget ainsi que de la rentabilité du projet. Pour y arriver, il doit posséder des compétences en management de projet. Il doit également avoir des compétences en communication, des connaissances techniques dans lequel il exerce, de la diplomatie, et surtout, être expert en gestion de projet. Mais encore, il doit savoir gérer les conflits et écouter tout en étant polyvalent, organisé, optimiste et enthousiaste. Il faut qu’il sache maîtriser les solutions techniques en rapport avec le secteur d’activité de l’entreprise, ait une vision globale des projets complexes, utilise convenablement les ressources disponibles, gère le planning, respecte le budget alloué… Les secteurs d’activité du chef de projet sont variés : marketing, web, informatique, industrie, logistique, ingénierie… Ce métier peut être réalisé en tant que consultant indépendant ou consultant freelance, mais aussi en portage salarial. Toutefois, force est d’admettre que c’est ce dernier qui présente de multiples avantages.

 

Le chef de projet porté

Le chef de projet tient un rôle essentiel pour les entreprises, mais ça n’empêche qu’il est extérieur à l’organisation. Dans le bon accomplissement de son travail, l’autonomie et l’absence de lien hiérarchique sont essentielles. En effet, ça lui permet d’agir en toute liberté et d’être plus efficace dans son travail. Aussi, les entreprises n’ont besoin des compétences du chef de projet que pour des durées limitées, et elles ne désirent pas assurer ses revenus à long terme dans le cadre d’un contrat en CDI. Ainsi, le statut de salarié porté est parfait pour le chef de projet. Avec ce concept, ce dernier travaille en toute indépendance, il organise son travail comme il veut, et il choisit ses clients ainsi que ses missions librement. Il peut également se focaliser entièrement sur son activité, car la société de portage le libère des différentes contraintes administratives (déclarations auprès des organismes publics, facturation, comptabilité, relances des clients pour versement de factures…) qui sont sources de stress et de perte de temps. Avec un contrat signé avec la société de portage (CDD ou CDI), le chef de projet profite d’une sécurité sociale, d’une mutuelle, d’une responsabilité civile, d’une retraite, de congés payés… Entre deux missions, il a donc les droits au chômage. Précisons encore que le statut de salarié porté donne droit au Congé Individuel de Formation et au Compte Personnel de Formation, ça permet de mettre à jour les connaissances, de se perfectionner ainsi que d’élargir les compétences et les connaissances. Ainsi, le portage salarial est un mode de travail indépendant parfait pour le chef de projet. Sa carrière est entamée, sans qu’il ait à se préoccuper des différentes étapes complexes liées à la création d’entreprises. Il garde tous les avantages d’un salarié tout en profitant de son autonomie et de sa liberté.

 

Tous les bénéfices du portage salarial pour le chef de projet

Le portage salarial est bénéfique pour le chef de projet, et ce, pour plusieurs raisons. Tout est fait dans un cadre légal avec une convention collective qui encadre la profession, et c’est un gage de sérieux et de confiance pour les entreprises clientes. Il y a plusieurs opportunités de missions. Il n’est pas rare que le chef de projet décroche d’importantes missions grâce à la notoriété de la société de portage. Les prestations qui lui sont confiées sont plus longues, de quelques mois à quelques années. S’il y a un gros projet demandant une équipe d’experts, cette

société de portage dispose de différents profils adaptés et aux besoins du chef de projet. Qu’importe la mission, c’est elle qui lui verse une rémunération, et c’est sous forme de salaire mensuel. Précisons également qu’elle propose au chef de projet différents services lui permettant de booster ses activités. Il y a entre autres les formations pour l’acquisition de nouvelles compétences. Elles apprennent comment communiquer autour de son savoir-faire. En effet, afin d’avoir de nouveaux clients, le chef de projet doit savoir résumer ses expériences professionnelles, c’est souvent long et complexe. De plus, en se formant, il fait évoluer son activité et pourra prétendre à une augmentation de revenus. N’oublions pas l’accompagnement par la société de portage. Notons aussi les différents événements informels pour tous les salariés portés, ça leur permet de se rencontrer et d’échanger. Donc, pour un chef de projet, le portage salarial est un atout pour la carrière et pour le réseau professionnel.

 

Le chef de projet possède une grande expertise technique, c’est un atout, mais ça peut aussi être difficile quand il se lance dans le freelancing, car ce n’est pas évident de se vendre. La solution est de se tourner vers le portage salarial pour la gestion au quotidien de son travail et pour le bon déroulement de chacune de ses missions.

Le tarif journalier des leads développeurs freelance en hausse en France en 2021

Les leads développeurs freelances sont fortement demandés. C’est l’explication avancée par le cabinet Michael Page qui justifierait cette augmentation. Le salaire de ces professionnels aurait ainsi connu une hausse allant jusqu’à 19 % de 2020 à 2021. Cette progression serait en partie due à la pandémie du Covid-19 qui a poussé les entreprises à accélérer leur digitalisation.

 

Le lead développeur pilote certains projets informatiques confiés par une entreprise. Il doit notamment gérer l’équipe de développeurs qui en a la charge. On parle également de développeur principal, de chef de projet technique ou de tech lead. Il fait aujourd’hui partie des profils les plus recherchés selon une étude réalisée par le cabinet de recrutement Michael Page. Cette forte demande se traduirait par la hausse de leurs tarifs journaliers moyens. Ceci concerne tout particulièrement les leads développeurs freelances privilégiés par les recruteurs en raison du contexte sanitaire. La croissance est observée sur tous les profils indépendamment de leur niveau d’expérience.

Un taux journalier qui oscille entre 450 et 950 euros

Le cabinet de recrutement Michael Page relève notamment cette forte croissance en Île-de-France. Les informations auraient été obtenues à partir des dossiers de postulants ainsi que ceux d’embauches qu’il a traités. Les montants renseignés reflèteraient le tarif journalier hors taxe perçu par les leads développeurs indépendants opérant en Île-de-France. Ils n’incluent pas les frais annexes tels que ceux de portage salarial, les dépenses pour le transport ou le repas.

L’étude relève une progression annuelle de 7 à 19 % selon le profil :

● De débutant à 2 ans d’expérience, un lead développeur indépendant gagnerait entre 450 et 550 euros en 2021. L’année précédente, le montant était de 350 à 450 euros ;

● Le taux journalier moyen peut atteindre 650 euros avec 2 à 5 ans d’expérience. Il grimpe à 750 euros pour 5 à 10 ans dans le domaine. En 2020, ces profils auraient perçu respectivement jusqu’à 600 et 700 euros ;

● La rémunération moyenne va jusqu’à 950 euros en 2021 pour un chef de projet ayant plus de 10 ans d’expérience. Elle était de 650 à 800 euros en 2020.

Un profil très recherché avec la crise sanitaire

L’augmentation du tarif journalier des leads développeurs indépendants serait liée à la pandémie du Covid-19. La digitalisation serait devenue un besoin vital avec la crise sanitaire et les mesures qui l’accompagnent dont le confinement. Elle permettrait ainsi de maintenir les ventes dans un contexte où les autorités restreignent à nouveau les déplacements. Cette transformation serait d’autant plus urgente chez les entreprises qui ont accusé un retard, surprises par le premier confinement.

Les recruteurs se tourneraient notamment vers les freelances en mesure de gérer cette urgence. La collaboration avec un indépendant permet également de contourner une embauche en CDI dans une situation qui reste difficile. Tout ceci entrainerait une hausse des demandes pour les freelances et une augmentation de leur taux journalier.

Dans son étude, Michael Page indique aussi un écart entre le tarif en Île-de-France et celui pratiqué dans les provinces. Un lead développeur indépendant travaillant en région parisienne aurait une rémunération 7 à 10 % supérieure.

Les chefs de projets techniques ne seraient cependant pas les seuls professionnels à voir leur notoriété augmenter. Le cabinet en charge de cette étude prévoit une hausse des demandes pour les freelances IT. Ce, pour faire face au besoin de digitalisation des entreprises. Leur activité devrait ainsi retrouver le rythme d’avant la pandémie du Covid-19 dans les mois à venir.

Les nouvelles dispositions concernant le chômage partiel en 2022

Le gouvernement a de nouveau promu l’activité partielle face à une circulation importante du Covid-19 en France. Le dispositif permettant une prise en charge totale de l’État devrait ainsi être en vigueur jusqu’au 31 janvier 2022. Les réglementations changent toutefois et ont été adaptées suivant les reprises constatées depuis septembre 2021.

 

Différents dispositifs ont été mis en place en France pour faire face à la crise sanitaire et soutenir les entreprises. Le chômage partiel en fait partie, permettant aux salariés de percevoir une indemnité pour les heures non travaillées. Cette indemnisation sera payée par l’employeur qui recevra ensuite une allocation de la part de l’État pour compenser ses dépenses. Le montant de cette prise en charge dépend de la situation de l’entreprise bénéficiaire. Elle peut être intégrale ou partielle selon les pertes subies. La liste des établissements éligibles a aussi fait l’objet de plusieurs révisions suivant l’amélioration de la situation sanitaire.

Qui peut bénéficier du chômage partiel en 2022 ?

Le chômage partiel est un dispositif destiné à soutenir les entreprises en cas de cessation ou de baisse d’activité. Les salariés en CDD ou en CDI peuvent en bénéficier. Il s’ouvre également aux professionnels inscrits dans une société porteuse comme CEGELEM. Ces derniers peuvent ainsi associer portage salarial et chômage partiel.

Les conditions permettant de le déployer sont énoncés par l’article R5122-1 du Code du Travail. Cela inclut les évènements de caractère exceptionnel pouvant impacter l’activité de l’entreprise. C’est dans ce cadre que le chômage partiel a pu être mis en œuvre depuis le début de la pandémie. Il faut cependant avoir connu un arrêt ou une forte baisse d’activité causée par la situation sanitaire pour y avoir recours.

Tel est le cas des opérateurs travaillant dans le tourisme, l’hôtellerie-restauration ou l’évènementiel. Les personnes considérées comme vulnérables peuvent aussi accéder à ce dispositif. Depuis le 1er septembre 2021 cependant, il faut répondre à trois critères cumulatifs pour faire partie de cette catégorie :

● Avoir plus de 65 ans, souffrir d’une pathologie aggravante ou avoir atteint le troisième trimestre d’une grossesse ;

● Le poste de travail expose le salarié à une forte densité virale ;

● Le télétravail est impossible ou l’aménagement du poste de travail pour isoler le salarié n’est pas envisageable.

Les entreprises impactées durablement par la crise sanitaire peuvent pour leur part recourir à l’activité partielle longue durée.

Quelle prise en charge pour le chômage partiel en 2022 ?

La pandémie a amené l’État à prendre en charge l’intégralité des indemnisations pour une activité partielle. Et ce, pour toutes les entreprises éligibles. Les conditions d’accès à ce dispositif ont été restreintes en septembre 2021 suite à la reprise économique constatée en France. Une nouvelle modification a toutefois eu lieu récemment face à une situation sanitaire qui se dégrade.

La prise en charge totale est donc de nouveau effective, mais uniquement pour les entreprises les plus touchées. Cela concerne les établissements appartenant aux secteurs S1 et S1 Bis, dont les opérateurs du tourisme ou de l’hôtellerie-restauration. Les discothèques sont aussi incluses, et d’autres structures peuvent compléter la liste suivant l’évolution de la situation. Ces entreprises doivent désormais justifier une perte de 65 % de leur chiffre d’affaires pour être éligibles.

Les structures ayant recours à l’activité partielle de longue durée conservent le reste à charge de 15 %. Le régime de droit commun s’applique pour les établissements exclus de ces dispositifs. Il prévoit un reste à charge s’élevant à 40 % pour l’employeur. Les salariés en chômage partiel ne gardent néanmoins pas leur rémunération habituelle. Exception faite pour ceux qui perçoivent le SMIC, travaillant à temps plein ou à temps partiel, et ceux en formation. Pour les autres, l’indemnisation représente 70 % du salaire brut.

L’activité partielle ne supprime cependant pas les droits aux congés payés et à l’allocation retraite. Les périodes de chômage seront toutefois comptabilisées dans leur calcul.

Les 5 pays offrant les meilleures conditions de travail aux freelances

De nombreux facteurs doivent être pris en considération pour mener une activité en freelance et avoir du succès. Le coût de la vie, la qualité de la connexion Internet et les dépenses y afférentes en font partie. La plateforme Tide a utilisé ces indicateurs pour déterminer les pays proposant les meilleurs cadres de travail aux indépendants.

 

L’étude réalisée par Tide en 2021 s’adresse aux professionnels qui souhaitent devenir indépendants ou qui sont déjà dans cette situation. Elle donne en effet une idée des pays où les conditions sont propices à un travail en freelance. Pour parvenir à ses conclusions, la plateforme a dû examiner plusieurs types de données. Elle s’est focalisée sur la connexion Internet dans chaque pays, le nombre d’espaces de coworking et le niveau de bonheur. Le respect des droits et de l’égalité des sexes est aussi pris en compte. Les données ont été obtenues grâce à des outils comme Speedtest, Countryeconomy ou encore Google Keyword Planner.

Un top 5 mettant en avant les conditions de travail dans chaque pays

L’analyse des données recueillies a permis à Tide de donner une note sur 10 à chaque pays. Les informations concernant les inscrits dans une société portage salarial comme Cegelem n’ont cependant pas été renseignées. Pourtant, ces structures participent désormais au développement du freelance. Elles proposent aux indépendants un cadre et des conditions identiques à ceux d’un salarié classique.

L’étude a néanmoins abouti au top 5 suivant :

Danemark

Le Danemark arrive dernier du classement pour ce top 5. Il se trouve en deuxième position sur 10 pays pour ce qui est du coût de la vie le plus cher. En revanche, l’indice de bonheur y est assez élevé, à 7,65. Il s’agirait du meilleur chiffre enregistré lors de cette étude. Ce pays scandinave aurait également une note positive en termes d’égalité de sexe et pour la qualité de sa connexion Internet.

Australie

Avec un score de 6,49, l’Australie se place devant le Danemark en dépit de la vitesse de sa connexion Internet. Elle possèderait en effet la connexion la plus lente sur les dix pays étudiés. Elle doit sa position à son indice de bonheur et le respect de l’égalité des sexes dans le milieu professionnel.

Espagne

Sa note de 6,53 permet à l’Espagne de se hisser à la troisième place de ce classement. Le pays se démarquerait par son indice d’égalité des sexes et le coût de la vie.

Nouvelle-Zélande

L’étude a attribué une note de 7,20 à la Nouvelle-Zélande. Le pays afficherait un indice élevé de bonheur et d’égalité des sexes. Les droits des travailleurs y seraient également respectés. Ces éléments lui ont permis d’avoir la deuxième place bien que la connexion Internet coûte cher.

Singapour

Cette cité-Etat de l’Asie du Sud-Est offrirait les meilleures conditions aux travailleurs indépendants selon Tide. Cette place privilégiée lui revient grâce à une connexion Internet de très haut débit et accessible en termes de coût. Elle regrouperait également plusieurs espaces de coworking. La note obtenue est de 7,53.

Pour parvenir à ces résultats, Tide a utilisé l’outil Speedtest, évaluant la qualité de la connexion Internet dans chaque pays. Cable UK a fourni les données permettant d’estimer les dépenses pour y avoir accès. Le nombre d’espaces de coworking disponibles a été obtenu grâce à Coworker.

Le site Numbeo a mis en avant les informations relatives au coût de la vie. La plateforme Countryeconomy, elle, a permis d’apprécier le niveau de bonheur. Enfin, les auteurs se sont servis de Google Keyword Planner afin d’identifier les requêtes effectuées sur le travail en tant qu’indépendant.

Les données fournies par Google Keyword Planner ont ensuite été analysées conjointement avec celles de World Population Review. Ce recoupement permettait d’évaluer le nombre de requêtes sur le travail en tant qu’indépendant pour 100 000 habitants pour chaque localité. La proportion d’espaces de coworking présents pour le même nombre d’habitants a aussi été analysée. Le même coefficient a été assigné à l’ensemble des informations collectées pour les différentes mesures retenues.

le portage salarial est-il interdit dans l’immobilier?

Le portage salarial est une forme d’emploi qui permet de réunir les avantages du salariat et de l’entrepreneuriat. Il convient aux travailleurs indépendants souhaitant exercer leur activité en toute sécurité. En effet, il donne accès à une protection sociale identique à celle d’un salarié, incluant l’assurance chômage ou la retraite. Cependant, ce contrat convient-il aux professionnels de l’immobilier ?

 

Les mutations qui s’opèrent dans le monde du travail affectent également le secteur immobilier. Une hausse du nombre de travailleurs indépendants est remarquée grâce au développement des réseaux immobiliers. Ils seraient même plus nombreux que les salariés aujourd’hui, représentant 53,5 % des professionnels actifs dans le secteur. Ces travailleurs, pour avoir une meilleure protection sociale, peuvent se demander s’il leur est possible de s’inscrire en portage salarial.

Les professionnels de l’immobilier peuvent-ils adopter ce mode de travail ? Existe-t-il dans l’Hexagone une réglementation qui pourrait rendre le portage salarial immobilier interdit ? Cet article apporte des réponses à ces questions.

À qui le portage salarial immobilier s’adresse-t-il exactement ?

Le portage salarial s’ouvre à tous les professionnels de l’immobilier qui souhaitent bénéficier des avantages rattachés au statut de salarié. Parmi les travailleurs qui peuvent choisir ce type de contrat, il y a :

● Les agents immobiliers ;

● Les négociateurs immobiliers ;

● Les mandataires immobiliers ;

● Les agents de prospection commerciale ;

● Les consultants en investissement immobilier ;

● Les conseillers en transaction immobilière.

Ce mode de travail est particulièrement adapté aux cadres expérimentés ainsi qu’aux séniors qui souhaitent reprendre une activité professionnelle. Il est aussi recommandé pour ceux qui entament une reconversion professionnelle.

Comment fonctionne le portage salarial en immobilier ?

Un travailleur indépendant peut s’affranchir des démarches liées à la création d’entreprise grâce au portage salarial. Il devient salarié pour l’entreprise porteuse qui s’occupe des obligations administratives, sociales et fiscales.

La relation engage ainsi trois intervenants :

● Le salarié porté ;

● La société porteuse ;

● L’entreprise cliente.

Une convention d’adhésion est signée dans un premier temps par le salarié porté et la société de portage. Elle précise les conditions de la collaboration entre les deux parties. Cela concerne la recherche de clients, la facturation, les frais de gestion et la rémunération du salarié porté. Le contrat de travail sera établi une fois que le professionnel trouve sa première mission. Compte tenu de son statut de salarié, il ne s’occupe pas du contrat de prestation. Celui-ci sera conclu entre l’entreprise cliente et la société de portage.

Un salarié porté reste autonome dans l’exécution de la mission. D’ailleurs, il lui appartient de négocier les conditions de travail et le tarif avec le client. La facturation et le recouvrement reviennent en revanche à l’entreprise porteuse. Celle-ci lui verse ensuite un salaire après déduction des frais de gestion et des charges sociales et fiscales.

La loi Hoguet autorise-t-elle le portage salarial en immobilier ?

La loi Hoguet est la législation qui encadre les professions du secteur immobilier. Le respect des dispositions énoncées est nécessaire pour pouvoir exercer dans cette filière. Mais sont-elles compatibles avec les réglementations qui régissent le portage salarial ?

Deux questions sont régulièrement soulevées. La première concerne les activités autorisées avec le portage salarial. L’Ordonnance du 2 avril 2015 indique qu’il est possible d’y recourir uniquement pour des tâches ponctuelles ou occasionnelles. Elles ne doivent pas faire partie des activités permanentes et normales de l’entreprise cliente. Toutefois, en serait-il le cas lorsqu’une agence ou un réseau immobilier fait appel à un négociateur ?

La deuxième interrogation porte sur la carte professionnelle imposée par la loi Hoguet. L’ordonnance du 2 avril 2015 précise qu’une entreprise de portage salarial ne devrait avoir aucune autre activité. Aura-t-elle dans ce cas la possibilité d’obtenir une carte professionnelle immobilière ? L’habilitation est possible. Seulement, la loi Hoguet limite cette voie aux seuls salariés de l’entreprise propriétaire de la carte.

Ces sujets, qui restent flous pour certains professionnels, les empêchent d’envisager l’alternative du portage salarial dans l’immobilier. Les spécialistes du secteur confirment pourtant qu’il est possible de choisir ce type de contrat. L’ordonnance du 2 avril 2015 est claire sur les professions autorisées et exclues du dispositif. En effet, les métiers de l’immobilier font partie de ceux qui sont compatibles avec cette forme de travail.

L’exercice de l’activité se fait alors sous la couverture de la carte appartenant à l’entreprise cliente. Celle-ci doit en faire la demande auprès de la Chambre du Commerce et de l’Industrie et la déléguer ensuite au salarié porté. Cette habilitation est nécessaire pour que les opérations effectuées par ce dernier aient une valeur légale.

Les limites du portage salarial immobilier

L’exercice d’une activité en portage salarial doit se faire dans le respect des dispositions de l’ordonnance du 2 avril 2015. Celle-ci prévoit les conditions permettant de mener les missions et les limites à ne pas franchir.

D’abord, concernant l’éligibilité, la réglementation en vigueur réserve le portage salarial aux personnes :

● Suffisamment autonomes, ayant la capacité de trouver un client elles-mêmes ;

● Ayant un diplôme de niveau 5 ou justifiant d’une expérience d’au moins 3 ans dans le secteur immobilier.

L’entreprise porteuse a l’obligation de les accompagner et de leur proposer une formation adaptée. Elle doit également s’occuper de la déclaration d’activité puis conclure un CDD ou un CDI.

La loi impose une rémunération équivalente à 77 % au moins du plafond de la Sécurité sociale pour un salarié porté. En outre, la durée de la prestation avec chaque client ne doit pas dépasser 36 mois. La rupture du contrat avec celui-ci n’est cependant pas un motif pour mettre fin à la convention de portage.

Les obligations sociales et fiscales d’un salarié en portage salarial sont plus importantes. Néanmoins, il bénéficie d’une meilleure couverture notamment pour l’assurance chômage et les indemnités de retraite.

Que dit la convention collective de l’immobilier et à qui s’applique-t-elle ?

Hormis le Code du travail, les activités professionnelles peuvent être régies par une convention collective en France. Celle-ci permet d’adapter les clauses du droit du travail au secteur à laquelle elle s’impose. Différents domaines y ont recours comme l’assurance ou l’immobilier. Elle doit être respectée par les deux parties engagées, l’employeur et les salariés, autant que les textes de lois.

 

La convention collective est un accord conclu entre les représentants des salariés et les groupements des employeurs. Elle met en avant un ensemble de règles particulières qui encadrent le secteur visé. Les domaines ciblés par ses textes sont variés. Ils peuvent concerner le salaire, le contrat de travail, les congés ou le licenciement. En un mot, cet accord encadre les conditions d’exécution de la mission. Il peut introduire des droits ainsi que des obligations pour les salariés et l’employeur.

Qu’en est-il alors de la convention collective de l’immobilier ? Quels en sont ses contenus et dans quel contexte est-elle effective ?

Convention collective : définition

Il s’agit d’un document élaboré pour encadrer et harmoniser les conditions de travail et les rapports entre employeurs et employés. Il apporte des précisions sur les dispositions avancées dans le Code du travail. Il s’applique à une profession ou une zone géographique bien définies. Le respect des clauses énoncées est obligatoire, excepté lorsque le salarié bénéficie d’une réglementation plus avantageuse.

La convention collective a vu le jour le 9 septembre 1988 pour le secteur immobilier. Elle concerne toutes les personnes dont l’activité principale touche à cette filière. Cela inclut les agents immobiliers, les administrateurs de biens ainsi que les sociétés immobilières. Elle s’applique aussi aux résidences hôtelières et de tourisme. Les activités de construction et de promotion immobilière et les salariés qui travaillent dans un HLM sont en revanche exclus.

Les salariés dont l’activité est régie par une convention collective ont le droit d’en être informés. L’employeur est tenu de le préciser sur le bulletin de paie, ou même dans le contrat de travail. Le document doit être accessible à tous. L’employeur doit indiquer aux salariés où ils peuvent le consulter à l’aide d’un affichage au sein des locaux de l’entreprise.

Les dispositions principales de la convention collective de l’immobilier

La convention collective met l’accent sur des éléments tels que la période d’essai, les heures supplémentaires ou les congés payés.

Le tableau suivant relate les dispositions avancées par la loi et la convention en immobilier avec leurs différences :

Cadre légal Convention collective
Période d’essai Selon l’article L1221-19 de la loi du 25 juin 2008, la durée ne doit pas excéder :

  • 4 mois pour les ouvriers et employés ;
  • 8 mois pour les ETAM ;

8 mois pour les cadres.

La durée prévue dans la convention collective est plus courte :

  • 2 mois en niveau E1 ;
  • 3 mois en niveau E2.
Primes Aucune loi ne les impose. Elles peuvent être introduites par décision unilatérale de l’employeur ou par la convention collective.
  • 13ème mois versé en décembre ;
  • Prime d’ancienneté : salaire majoré de 25 euros tous les 3 ans pour les salariés appartenant aux niveaux E1 à AM1. Majoration de 29 euros pour les autres.
Heures supplémentaires Payées ou récupération en repos compensateur Rémunération de 10 % supérieur au salaire pendant les heures normales pour les jours d’astreinte et les week-ends.
Arrêts maladies Des indemnités de maintien de salaire qui s’ajoutent aux versements de la Sécurité sociale (IJSS) à partir d’un an d’ancienneté. Des mesures plus intéressantes concernant le délai de carence, la durée d’indemnisation et l’ancienneté requise
Congés payés et RTT 2 jours et demi de congés payés par mois minimum Aucun jour supplémentaire prévu
Evènements familiaux Jours de congés supplémentaires de 1 à 5 jours selon l’évènement Des dispositions plus avantageuses pour les situations qui suivent :

  • 1 jour pour le mariage d’un frère ou d’une sœur ;
  • 3 jours en cas de décès des grands-parents ;

6 jours pour un mariage.

Indemnités de licenciement Calculées suivant l’ancienneté et le montant du salaire brut À partir de 2 ans d’ancienneté, l’indemnité est équivalente à un quart du salaire mensuel pour chaque année d’ancienneté.

Elle est perçue pour 6 mois maximum pour un licenciement économique.

 

Les salaires minima définis par la convention collective de l’immobilier

Le salaire minimum indique la limite à respecter pour la rémunération des employés. Il varie selon le niveau de classification.

Les salaires minima hors résidence de tourisme

Le tableau qui suit met en évidence le salaire minimum brut annuel applicable sur 13 mois en 2016, hors prime d’ancienneté :

Niveau Salaire brut minimum annuel

(en euros)

E1 19 067
E2 19 463
E3 19 708
AM1 19 993
AM2 21 891
C1 23 096
C2 30 999
C3 36 936
C4 41 597

Les salaires minima dans les résidences de tourisme

Le tableau suivant relate le salaire minimum brut annuel sur 13 mois en 2016, la prime d’ancienneté n’étant pas incluse :

Niveau Salaire minimum

(en euros)

I 19 066
II 19 167
III 19 246
IV 19 405
V 19 979
VI 21 994
VII 23 005
VIII 31 186
IX 37 108
X 41 913

Les salaires minima d’un négociateur immobilier sous statut

Le minimum brut que doit toucher un négociateur VRP est de 1 300 euros par mois.

Le salaire minimum est fixé sur la base de 35 heures de travail par semaine et fait l’objet d’une révision régulièrement. Il doit toujours être supérieur au montant du SMIC défini chaque année.

Faut-il une carte professionnelle immobilière en portage salarial ?

S’inscrire en portage salarial permet aux négociateurs immobiliers d’accéder aux mêmes droits qu’un salarié. Ils bénéficient également d’une garantie quant à leur revenu. Le statut reste cependant identique à celui d’un travailleur indépendant avec la même flexibilité. Les obligations, elles, se trouvent à mi-chemin entre celles d’un salarié et d’un indépendant.

 

Le secteur de l’immobilier offre différentes alternatives aux personnes qui souhaitent travailler à leur compte. Ils peuvent exercer comme agent, expert, diagnostiqueur ou conseiller immobilier. Comme tout autre métier, ces activités requièrent des compétences précises. Elles doivent être justifiées par la détention d’une carte attribuée aux professionnels éligibles. Toutefois, est-elle aussi nécessaire pour ceux qui sont en portage salarial ?

Nombre de travailleurs indépendants font aujourd’hui le choix de devenir salariés portés afin d’accéder aux couvertures sociales qui en découlent. Cet article explique ainsi les obligations pour ces professionnels concernant le portage carte professionnelle immobilière. Est-elle requise et pourquoi ?

Qu’est-ce que la carte professionnelle d’agents immobiliers ?

Il s’agit d’une carte dédiée à toute personne qui souhaite travailler dans l’immobilier, leur permettant d’exercer légalement leur profession. Elle donne à son détenteur le droit d’effectuer des transactions et de mener des activités de gestion de biens immobiliers. La carte n’est cependant pas la même pour tous. Il en existe trois destinées à des activités différentes :

● La carte T est nécessaire pour effectuer des transactions immobilières, dans le cadre d’un achat, d’une vente ou d’une location. La propriété concernée peut être bâtie ou non. Tout comme il peut s’agir d’une location saisonnière ou non, d’un logement vide ou meublé. La même carte est adaptée pour les transactions impliquant des fonds de commerce ;

● La carte G est requise pour les activités liées à l’administration de biens et la gestion locative ;

● La carte S a été conçue pour les syndics de copropriété.

Ces cartes sont délivrées par la Chambre de commerce et d’industrie depuis le 1er juillet 2015. Autrefois, la demande se faisait à la préfecture.

Pourquoi faut-il détenir la carte professionnelle immobilière ?

La carte professionnelle permet à son détenteur de justifier ses compétences dans l’immobilier. Pour le client, elle offre aussi une garantie quant à la qualification de l’agent en charge de son dossier. Elle est obligatoire pour toutes les personnes qui travaillent ou souhaitent exercer dans l’immobilier, quelle que soit leur activité. Elle a été introduite et imposée par la loi Hoguet adoptée en janvier 1970.

Un numéro est obtenu avec la carte qui s’affiche sur celle-ci avec le lieu de délivrance. Ces informations doivent figurer sur tous les documents élaborés par la société ou le professionnel propriétaire de la carte. Elles doivent être mises en avant sur les contrats, les mandats et toutes les correspondances avec le client.

À noter qu’un ressortissant d’un pays de l’Union européenne peut aussi exercer un métier dans l’immobilier en France. Il lui faudra également une carte professionnelle. Dans le cas d’un salarié porté, il existe deux possibilités :

● Faire une demande à la CCI afin de disposer de sa propre carte ;

● Demander une habilitation par la société de portage salarial.

Qui peut demander la carte professionnelle d’agent immobilier ?

La demande est ouverte à toute personne physique ou morale souhaitant travailler dans l’immobilier. Attention toutefois, la carte est réservée aux personnes justifiant d’une formation ou d’une expérience dans le domaine.

Dans le premier cas, le demandeur doit détenir l’un des diplômes suivants :

● Un DUT ou un BTS Professions immobilières ou spécialisé dans la comptabilité-gestion ;

● Un diplôme d’État de niveau 3 ou supérieur dans le domaine commercial, juridique ou économique. Il doit être délivré par une école d’enseignement supérieur ou une université ;

● Un diplôme de l’Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l’habitation.

L’expérience peut remplacer le diplôme à condition d’avoir :

● 3 années d’expérience pour les titulaires d’un diplôme de Baccalauréat ou d’un titre équivalent ;

● 10 ans d’expérience sans le Bac, ou 4 ans pour ceux qui ont exercé un emploi de cadre.

Outre les qualifications, la loi Hoguet exige :

● La souscription d’une assurance responsabilité professionnelle ;

● La souscription d’une garantie financière auprès d’une banque ou d’un établissement de crédit si le professionnel détient des fonds, des effets ou des valeurs ;

● L’ouverture d’un compte équestre pour ceux qui prévoient de gérer des fonds appartenant à leurs clients.

Quel est le coût d’une carte professionnelle immobilière ?

Le coût varie selon le contexte de la demande. Les textes réglementaires indiquent :

● 160 euros pour la délivrance d’une première carte professionnelle ;

● 68 euros en cas de modification sur une carte existante ;

● 96 euros pour la délivrance d’un récépissé de déclaration préalable d’activité ;

● 55 euros pour une attestation qui permet d’habiliter un collaborateur ;

● 130 euros dans le cas d’un renouvellement.

La demande doit être envoyée à la CCI avec le formulaire CERFA n° 15312*01 accompagné du paiement et des pièces justificatives. La carte a une durée de validité de 3 ans et doit être renouvelée 2 mois avant la date d’expiration. Le renouvellement est toutefois conditionné par la réalisation d’un stage de maintien et d’actualisation des compétences (MAC). Il doit être suivi auprès d’un organisme ayant une autorisation d’exercice délivrée par les autorités compétentes en France.

Tout savoir sur le métier de négociateur immobilier

Les propriétaires immobiliers font appel à un négociateur lorsqu’ils souhaitent mettre leur bien sur le marché. Ils apprécient avoir l’accompagnement d’un professionnel. Ils attendent ainsi du négociateur qu’il puisse les aider à mener la transaction dans les meilleures conditions. Ce dernier doit, pour sa part, faire preuve de ses compétences dans le domaine.

 

Le négociateur fait partie des acteurs pouvant intervenir dans la vente d’un bien immobilier. Il joue même un rôle clé dans ce processus et participe à chaque étape de la prospection à la conclusion de la vente. Ses missions sont variées et lui demandent d’avoir des compétences étendues. Il doit maîtriser les aspects juridique, financier et commercial d’une transaction immobilière. La formation s’avère indispensable pour développer les savoir-faire utiles à l’exercice du métier. Il existe également un ensemble de qualités attendues d’un négociateur immobilier. Cet article explique la marche à suivre pour accéder à la profession, les prérequis et les missions à remplir.

Qu’est-ce qu’un négociateur immobilier et quel rôle endosse-t-il ?

Un négociateur est un professionnel dont le rôle est de faciliter la vente ou la location d’un bien immobilier. Pour ce faire, il se charge de trouver un acquéreur et se positionne comme l’intermédiaire entre celui-ci et le propriétaire. Il fournit des conseils à son client et l’oriente dans ses différents choix. Il est aussi à l’écoute du potentiel acheteur et tente de le convaincre afin d’aboutir à la vente. Il s’appuie sur ses compétences et son savoir-faire pour optimiser la transaction.

Le négociateur peut gérer des transactions pour tous types de biens :

  • Maisons ;
  • Appartements ;
  • Terrains ;
  • Local commercial ;
  • Fonds de commerce.

La seule condition imposée est d’avoir les compétences requises dans le domaine immobilier. Il peut exercer son métier en étant rattaché à une agence ou un réseau de mandataires.

Quelles conditions remplir pour devenir négociateur immobilier ?

Il faut avoir suivi une formation axée sur une discipline liée à l’immobilier ou avoir une expérience dans le domaine. En effet, l’exercice d’un métier dans ce secteur est conditionné par la détention d’une carte professionnelle. Celle-ci est délivrée uniquement aux personnes qui peuvent justifier leurs compétences, par une formation ou une expérience professionnelle.

Celles qui choisissent la voie de la formation ont différentes possibilités. Pour devenir négociateur, il faut obtenir un DTS, un DUT ou un DEUST, mais les spécialisations sont variées. L’apprenant peut suivre un parcours menant à un :

  • DUT Carrières Juridiques ;
  • BTS Forces de vente ;
  • DEUST Professions Immobilières.

L’aspirant négociateur peut poursuivre ses études après ce cursus de 2 ans en vue d’une spécialisation. Le parcours sera sanctionné par un diplôme de Licence ou de Master. Il est aussi possible d’exercer le métier avec seulement le Baccalauréat, sans étude supérieure. Dans ce cas, il faut cumuler des années d’expérience en travaillant comme stagiaire ou salarié dans une agence. Des programmes de formation continue existent aussi en complément des formations initiales.

Les compétences et les qualités requises pour devenir négociateur immobilier

La capacité de négociation et le sens de l’écoute vont de pair pour exercer le métier de négociateur immobilier. Ces deux qualités sont interdépendantes. Ce professionnel comprendra mieux les besoins de son client en étant à son écoute et pourra ainsi enrichir son argumentaire. Il faut savoir s’imposer et avancer des argumentaires solides pour convaincre le client.

Un négociateur doit aussi être un bon pédagogue. En effet, le client ne connaît pas forcément toutes les démarches et les réglementations qui encadrent la transaction. Il appartient au négociateur de lui fournir toutes les informations qui lui seront nécessaires en remplissant son rôle d’accompagnateur.

Il doit en outre avoir de solides connaissances sur des domaines variés, même les plus techniques. En effet, il doit pouvoir répondre à toutes les questions du client. Il est aussi important d’actualiser ses connaissances et ses compétences. La curiosité et l’envie d’apprendre doivent être innés chez cet expert de l’immobilier.

Enfin, une grande disponibilité est requise. Le négociateur doit s’adapter aux demandes du client et rester présent à toutes les étapes de la transaction.

Le salaire d’un négociateur immobilier en France

Le salaire dépend de plusieurs paramètres, dont l’expérience :

  • En début de carrière, un négociateur peut gagner 19 000 euros bruts par an en moyenne ;
  • Le salaire annuel moyen augmente à 42 500 euros pour un professionnel qui a entre 4 et 9 ans d’expérience ;
  • Il est autour de 60 000 euros bruts pour une expérience de 10 à 20 ans ;
  • Un négociateur en fin de carrière peut toucher jusqu’à 105 000 euros bruts annuels en moyenne.

Le secteur d’activité et le domaine de spécialisation sont aussi déterminants. Un professionnel se focalisant sur le marché du BTP peut avoir une meilleure rémunération qu’un autre spécialisé dans l’immobilier d’entreprise. Le chiffre d’affaires généré varie énormément suivant l’implication de chacun pour un métier comme celui du négociateur.

Quelles sont les obligations prévues par l’ordonnance portage salarial ?

Le portage salarial est un statut particulier, se trouvant à mi-chemin entre celui de freelance et le salariat. Il garde du premier son indépendance et son autonomie. Il permet en même temps de bénéficier de droits identiques à ceux d’un salarié. Reconnu comme statut à part entière, sa pratique est légalement encadrée en France.

 

Le portage salarial a fait son apparition dans les années 80, adopté notamment par les cadres expérimentés. Ces derniers y avaient recours en attendant de trouver un nouveau contrat de longue durée. Il s’est répandu progressivement et a fini par séduire d’autres profils de travailleurs. Il est pratiqué aussi bien par les cadres que les autres employés, par les retraités ou les demandeurs d’emploi. Son développement s’accompagne d’une entrée dans un cadre légal et l’ordonnance portage salarial a vu le jour. Elle précise les droits et les obligations des entités impliquées que sont le client, le salarié porté et l’entreprise porteuse.

Qu’est-ce qu’une ordonnance ?

Il existe deux voies qui permettent de donner un cadre juridique aux questions et sujets de société en France. La première consiste à adopter une loi qui sera établie et soumise au vote du Parlement. Pour rappel, cet organe regroupe le Sénat ainsi que l’Assemblée nationale. La deuxième voie repose sur l’établissement d’un règlement par arrêté ou via un décret. Dans ce cas, c’est le gouvernement qui est en charge de l’édicter.

Ce dernier peut aussi choisir d’adopter un règlement qui s’apparente à une loi. Ainsi, il s’agit de mesures qui touchent différents domaines : fiscalité, protection sociale, droit du travail… Pour agir ainsi, il doit en faire une demande auprès du Parlement. Les textes qui en ressortent sont réunis dans ce qu’on appelle une ordonnance.

Quelle loi sécurise le portage salarial en France ?

Le gouvernement a adopté l’ordonnance dédiée au portage salarial le 2 avril 2015. Elle vient se substituer à l’accord de branche établi en juin 2010. Elle donne une définition précise de ce qu’est le portage salarial et fixe les conditions d’accès à ce statut. Les obligations de la société porteuse, les droits du salarié porté et les clauses d’exécution de la prestation y sont abordés.

Cette ordonnance a ensuite été renforcée par un décret adopté le 30 décembre 2015. Celui-ci apporte des précisions sur le fonctionnement du portage salarial. Une autre ordonnance ratifiée par la loi du 8 août 2016 appelée loi Travail a aussi vu le jour. Elle fait un état des sanctions qui s’appliquent si l’une des parties ne respecte pas les législations en vigueur.

En plus de ces textes, le portage salarial a droit à sa propre convention collective depuis le 22 mars 2017. Celle-ci met l’accent sur les spécificités du statut et d’autres sujets comme la rémunération ou les protections sociales des travailleurs.

La loi Hoguet et le portage salarial

Le portage salarial s’est développé dans un premier temps dans des secteurs comme la formation ou l’informatique. Les domaines dans lesquels les professionnels y ont recours sont nombreux, y compris dans l’immobilier.

L’ordonnance du 2 avril 2015 précise qu’un salarié porté doit avoir les mêmes droits qu’un salarié classique. C’est également le cas pour les obligations. Aussi, il est tenu de se conformer aux réglementations qui régissent la profession concernée. Il s’agit de la loi Hoguet pour le secteur immobilier.

En vertu des textes de cette loi, un négociateur en portage salarial doit travailler en étant couvert par une carte professionnelle. L’absence de ce document peut entrainer la nullité du mandat immobilier et des opérations effectuées. Il appartient à l’entreprise cliente d’effectuer la demande auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Le négociateur en bénéficiera ensuite par délégation.

Ce fonctionnement soulève néanmoins de nombreuses interrogations. L’ordonnance qui régit le portage salarial indique en effet qu’elle doit être pratiquée uniquement dans deux cas :

  • Pour une activité ponctuelle pour laquelle l’entreprise ne possède pas une expertise en interne ;
  • Pour une mission occasionnelle qui ne fait pas partie des activités permanentes de l’entreprise cliente.

Une agence immobilière ne devrait pas faire appel à un salarié porté. Le Conseil national de la Transaction et de la Gestion Immobilière (CNTGI) s’oppose d’ailleurs à cette forme de collaboration. Les experts du secteur soulignent néanmoins que l’ordonnance du 2 avril 2015 l’autorise. Une société, une agence ou un réseau immobilier peut donc travailler avec un professionnel porté.

Les limites légales du portage salarial

Les ordonnances et les textes de loi adoptés précisent les conditions dans laquelle se pratique le portage salarial. Ainsi, ils autorisent le recours à cette forme de travail pour presque toutes les activités professionnelles. Seuls deux types de professions n’y sont pas compatibles :

  • Celles relevant des services d’aide à la personne (aide à la mobilité à domicile de personnes âgées ou garde d’enfant par exemple) ;
  • Celles qui sont normalisées et ordinales (notaire, expert-comptable, médecin).

Par ailleurs, le portage salarial n’est plus réservé aux cadres. Toutefois, trois conditions doivent réunies pour devenir salarié porté. À savoir :

  • Faire preuve d’autonomie et être capable de prospecter et choisir son client, négocier ses honoraires et les conditions de la prestation ;
  • Disposer d’un diplôme de niveau Bac +2 minimum dans le domaine visé ou avoir une expérience pertinente d’au moins 3 ans ;
  • Avoir développé une expertise dans le secteur d’activité concerné.

Un professionnel en portage salarial peut collaborer avec une entreprise du privé ou une association à but non lucratif. Une collectivité territoriale peut aussi solliciter ses services. Sa rémunération doit être équivalente à 75 % du plafond de la Sécurité sociale minimum. Le salarié doit être capable de négocier un taux horaire qui lui garantit ce niveau de salaire.

Quels sont les outils de design indispensables en freelance ?

Lorsque vous êtes un expert de la communication, il est important que vous soyez en mesure de créer des affiches ainsi que d’autres éléments de communication visuelle. Pour obtenir un résultat qui est très satisfaisant, vous avez le choix entre de nombreux outils de création graphique. En poursuivant votre lecture, vous découvrirez quelques logiciels de design qui sont considérés comme indispensables.

Des outils de design que vous allez adorer

Quand on parle de retouche photo et de design, le logiciel auquel la majorité des personnes pensent est la Suite Adobe ainsi que ses nombreux outils tels que Photoshop, illustrator, etc. Malgré le fait que ceux-ci soient très aboutis, leur prise en main n’est pas des plus aisées. De plus, il vous faudra payer pour en profiter.

Fort heureusement aujourd’hui, il existe des alternatives à Adobe. Lorsque vous êtes un travailleur indépendant et que vous souhaitez améliorer votre branding, voici une liste de logiciels ayant toutes les fonctionnalités nécessaires. Ceux-ci ne demandent pas non plus des compétences qui sortent de l’ordinaire.

CANVA

Canva est un outil d’édition graphique qui connaît un énorme succès. Grâce à lui, vous pourrez créer différentes sortes de visuels. L’outil Canva est gratuit de base, toutefois, il est possible d’acheter des éléments supplémentaires. L’un des points forts de cette solution est qu’elle vous permet de créer des PowerPoint, des affiches pour les réseaux sociaux, des brochures, etc.

Il faut savoir que Canva offre de nombreux templates à ses utilisateurs. Ceux-ci sont faciles à modifier et vous permettront d’obtenir une création originale qui correspond à vos attentes. Canva est un outil qui s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux professionnels.

PIXLR

Faisant partie des logiciels de création graphique les plus intéressants du moment, PIXLR vous propose de faire de la retouche d’image en ligne. Cet outil possède deux modes que vous pouvez sélectionner afin de réaliser des retouches rapides ou avancées.

Pixlr X par exemple est l’outil par excellence lorsque vous êtes un débutant. Sa facilité d’utilisation est déconcertante. En effet, vous n’aurez qu’à appuyer sur un bouton afin d’effectuer des recherches intuitives. En vous servant de Pixlr X, vous pourrez par exemple redimensionner une image, la recadrer, ajouter un effet, ou ajuster la luminosité.

L’outil Pixlr E quant à lui est fait pour les professionnels. Permettant de réaliser des retouches avancées, il vous donnera la possibilité de remplacer les couleurs, d’éclaircir certaines zones d’une image, de la détourner, de créer des dégradés ou encore de retirer les yeux rouges. Il faut savoir que Pixlr E dispose de plusieurs autres fonctionnalités que vous découvrirez au fur et à mesure que vous vous en servirez.

REMOVEBG

Cette alternative est aussi efficace que Photoshop lorsque vous souhaitez détourner un objet présent sur une image ou tout simplement effacer l’arrière-plan de celle-ci. Comme la plupart des outils qui vous sont présentés, Remove BG est disponible en ligne. De plus, son utilisation est des plus aisées.

En effet, lorsque vous voulez vous en servir afin de retirer une image par exemple, il vous suffit de réaliser un upload de ladite image ou d’entrer son URL. Une fois qu’elle aura chargé et que l’arrière-plan sera supprimé, vous aurez la possibilité de télécharger votre nouvelle image dans des formats qui sont divers et variés. Ceux-ci vont du format standard à la résolution 4k.

GRAVIT DESIGNER

Gravit Designer est une application de conception graphique qui est disponible en ligne, mais également sous forme de setup pour les différents systèmes d’exploitation. Vous pourrez donc vous en servir sur Windows, Chrome OS, Mac OS ou encore Linux. La particularité de cet outil est qu’en plus de vous aider à réaliser des illustrations et des affiches pour les réseaux sociaux, il est possible de vous en servir afin de créer des interfaces de sites web ou d’application.

Les similitudes qui existent entre cette application et illustrator sont nombreuses. Vous n’aurez donc pas de mal à très vite le prendre en main. Il faut également savoir qu’il existe une version gratuite ainsi qu’une version payante qui vous reviendra à 49 euros par an.

PEXELS

Si cette plateforme ne vous permet pas de réaliser des créations graphiques, il faut savoir que vous y trouverez des images libres de droits. En effet, Pexels vous propose de parcourir près de 1000 images dont vous pourrez vous servir afin de créer du contenu de qualité.

Notez que celles-ci sont assez variées et que près d’une trentaine est ajoutée par semaine. Une fois téléchargée, vous pourrez modifier et partager vos images sans le moindre risque.

 

Missions en freelance : 3 astuces pour en trouver rapidement

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes souhaitent travailler en freelance afin de jouir d’une liberté totale. En effet, être son propre patron possède de nombreux avantages.

En plus d’opter pour le lieu à partir duquel vous effectuerez vos missions, vous pourrez choisir vos clients. Si le fait de travailler en freelance est le rêve de beaucoup d’entre vous, il est important que vous puissiez trouver des contrats.

Lorsque vous êtes un travailleur indépendant, trouver des missions n’est pas aussi facile que vous le croyez. Avant tout, il vous faudra faire preuve de beaucoup de patience. Vous l’ignorez sans doute, mais la majorité des missions qui vous seront confiées viendront du bouche-à-oreille. Toutefois, il arrive des cas où le simple fait d’établir la bonne stratégie vous permet d’accroître votre visibilité sur le web. Si vous vous demandez comment trouver des clients lorsque vous êtes en freelance, cet article est fait pour vous.

Développer votre réseau

Développer votre réseau est primordial si vous souhaitez trouver des contrats. En effet, lorsque vous offrez des prestations de services, il est important de vous faire connaître. Pour cela, l’une des méthodes les plus simples est de demander à vos clients de vous recommander. En parlant de vous à leurs collaborateurs, il se pourrait que vous soyez très vite contacté pour de nouvelles missions.

Au cas où vous viendriez de quitter votre emploi afin de vous concentrer sur votre travail de freelance, n’hésitez pas à profiter de votre ancien carnet d’adresses. Afin de développer votre réseau, vous pouvez employer différents canaux.

  • Les réseaux sociaux : Partager des informations concernant les missions que vous réalisez sur les réseaux sociaux est très important. D’ailleurs, vous pourriez aller plus loin en rédigeant quelques articles que vous publierez. Il serait également intéressant de passer par ce canal afin de nouer de nouvelles relations professionnelles ;
  • Les forums et blogs : Être inscrit sur de nombreux forums et intervenir dans les débats vous permettra d’accroître votre notoriété. Et si vous avez une belle plume, n’hésitez pas à écrire un ou deux articles de blog ;
  • Google My Business : Cet outil vous sera également très utile si vous souhaitez trouver de nouveaux clients. Google My Business permet aux anciens comme aux nouveaux clients de donner leurs avis. S’il est positif, votre cote montera en flèche.

S’inscrire sur une plateforme de freelance

Considérée comme l’alternative la plus simple, l’inscription sur les plateformes de freelance est une méthode efficace pour trouver des missions. En effet, le but de ces sites est de servir de lien entre les travailleurs indépendants et les clients.

Aujourd’hui, il existe de nombreuses plateformes de freelance, elles sont généralement très appréciées. De plus, ces sites possèdent d’innombrables fonctionnalités. Parmi les plus intéressantes, vous avez :

  • Le picking : Le picking implique que le freelance crée un profil qui est visible par les clients. Ceux-ci prendront contact avec lui en recherchant parmi ceux qui sont présents sur la plateforme ;
  • La qualification des profils : Un peu moins populaire, cette technique consiste à sélectionner des profils de candidats indépendants auxquels il sera demandé de réaliser des missions pour le compte de différentes entreprises ;
  • L’appel à projets : Cette solution est la plus courante. Lors de l’appel à projets, un client propose un projet et les freelances décident s’ils le choisissent ou non.

Un point important concernant ces plateformes est le montant de la tarification. Celui-ci peut varier. En effet, il existe :

  • Freemium : Dans ce cas, le freelance s’inscrit gratuitement sur la plateforme et c’est aux entreprises de payer afin de proposer leurs projets ;
  • L’abonnement : Cette solution consiste pour le freelance à payer un abonnement afin d’avoir accès aux différents projets ;
  • Commission : Dans ce cas, aussi bien les clients que les freelances s’inscriront gratuitement. Toutefois, la plateforme prélèvera une commission sur la facture du freelance.

Entrer en contact avec des entreprises

Aujourd’hui, le télétravail est une solution qui plaît de plus en plus. Toutefois, certaines entreprises apprécient le fait de collaborer avec des freelances qui sont proches d’eux géographiquement. De ce fait, essayer de contacter les entreprises qui sont dans votre ville ou votre région n’est pas à exclure.

Lorsque vous êtes un freelance, les clients apprécient tout particulièrement le fait de pouvoir vous voir, plutôt que d’échanger à travers une plateforme. Si vous êtes à la recherche de structures qui sont à proximité de chez vous, vous pouvez par exemple vous servir de l’outil Google Maps.

Comment relancer sa prospection après le confinement ?

La crise du Covid -19 et le confinement ont obligé les professionnels à ralentir leurs activités. Ceux qui en ont réchappé ont dû revoir leurs techniques de prospection commerciale.

Si toutefois votre activité n’a pas tourné pendant cette période sombre, avec le déconfinement, il est fort probable que vous ne sachiez pas comment la relancer.  En effet, de nombreux chefs d’entreprise sont à la recherche d’opportunités qui leur permettront de se remettre en selle. Si c’est votre cas, le présent article est fait pour vous.

En effet, il propose de vous en dire plus sur les moyens qui sont à votre disposition lorsque vous souhaitez relancer votre prospection commerciale.

Que faire pour relancer votre prospection ?

À la fin du mois de mai, le déconfinement a été annoncé en France. Cela a donné l’occasion à de nombreuses entreprises de rouvrir. Si la situation sanitaire n’était plus aussi critique, il fallait tout de même respecter certaines règles afin de retrouver une vie professionnelle plutôt normale. De ce fait, plusieurs mesures ont été annulées, notamment le couvre-feu.

Dans le même temps, de nombreuses aides financières ont été débloquées par le gouvernement afin de soutenir les entreprises. L’objectif de cette subvention était également de réduire le montant de leurs pertes. Après de nombreux mois d’inactivité, le moment est venu de reprendre du service et surtout de faire le maximum afin de renflouer les caisses qui sont restées vides pendant longtemps.

Si vous êtes commercial dans une entreprise, il est important que vous sachiez adapter vos prospections à la nouvelle situation sanitaire. Dans ce cas, voici quelques pistes que vous pouvez suivre.

Étudier vos prospects avant de les approcher

En période de déconfinement, la prospection commerciale nécessite que vous fassiez un travail d’envergure. En effet, il est important de réaliser un tri permettant d’identifier les structures ou les clients qui souhaitent passer une commande.

Dès lors, votre objectif ne sera plus de faire de la communication de masse, mais plutôt de mener des actions stratégiques qui permettront de reconstituer votre trésorerie.

En effet, tout comme vous, de nombreuses structures rechercheront à faire rentrer de l’argent dans leurs caisses. Dans de telles conditions, procéder à des dépenses qui ne sont pas essentielles sera exclu.

Afin de relancer vos activités, les stratégies que vous devez prioriser sont les suivantes :

  • Intéressez-vous aux partenariats à long terme : Pour y arriver, il suffit de soutenir la reprise des structures que vous aurez sélectionnées. Il vous faudra alors maîtriser votre prix de vente afin d’aider lesdites entreprises à réduire leurs dépenses ;
  • Accepter des délais de paiement plus longs : Opter pour des délais plus longs est une solution qui plaira beaucoup à vos clients. Toutefois, cette stratégie est risquée pour votre comptabilité. En effet, certains peuvent ne plus vous payer une fois que la prestation aura été réalisée ;
  • Offrir un service de meilleure qualité sans augmenter le prix : Cette technique est à utiliser lorsque vous souhaitez fidéliser les clients. Pour cela, il suffit de leur proposer des services complémentaires sans pour autant modifier votre grille tarifaire.

Selon le gouvernement, les aides se maintiendront jusqu’en juin 2021. De ce fait, de nombreuses entreprises continueront à être dans un climat d’incertitude concernant la reprise effective de leurs activités.

Il est également important de noter que pas mal de structures ont été obligées de contracter un Prêt Garanti par l’État afin de survivre à la crise sanitaire qui a engendré une crise économique.

Organiser des rendez-vous en extérieur

Les rendez-vous commerciaux sont également une excellente façon de relancer vos activités. Et puisque les bars, restaurants et cafés sont à nouveau ouverts, il sera facile d’en profiter. Notez qu’en dehors de ces lieux, vous pouvez en trouver d’autres qui vous conviendront et qui conviendront à votre prospect.

Si vous envisagez de relancer votre activité, il est important que vous organisiez minutieusement vos rendez-vous commerciaux. En effet, ceux-ci ne doivent plus être improvisés. De plus, lorsque vous souhaitez recevoir plusieurs prospects à la fois, le mieux est de trouver un lieu qui sera parfait pour accueillir du monde.

Veillez cependant à disposer d’une connexion internet de qualité si vous devez réaliser une présentation par exemple. Notez qu’à défaut de rassembler du monde à un seul endroit, vous pouvez scinder vos prospects en petits groupes. Dans ce cas, la tâche sera beaucoup plus facile pour vous.

Organiser ou participer aux événements professionnels

Dans l’optique de relancer vos activités, vous avez également la possibilité de créer des événements professionnels. Contrairement à ce que vous pensez, cela ne vous demandera pas beaucoup de ressources. D’ailleurs, cet événement pourra vous servir de tremplin à vous et à vos partenaires si vous souhaitez frapper fort.

Il faut également savoir qu’en organisant un événement professionnel, vous aurez l’occasion d’échanger avec les différents acteurs de votre secteur d’activité. Cela permettra à chacun d’exposer ses difficultés et de trouver la meilleure façon de faire face à la crise économique.

Toutefois, l’organisation d’un événement professionnel devra être très encadrée. La crise sanitaire n’étant pas de l’histoire ancienne, il est important pour la réussite de cette rencontre de choisir un lieu qui est adapté (à ciel ouvert de préférence), mais aussi de respecter les gestes barrières.

Pour vous en assurer, n’hésitez pas à désigner un référent « Covid -19 ». La tâche de cette personne sera de s’assurer du respect strict des gestes barrières.

Cette solution compte parmi les meilleures, car en faisant de la délégation de pouvoir, vous pourrez pleinement vous concentrer sur d’autres tâches.

Le portage salarial : La solution pour entreprendre en toute sécurité ?

Au vu des nombreuses difficultés que la plupart des entreprises traversent à cause de la Covid -19, de plus en plus d’entrepreneurs ont la peur au ventre.

En effet, s’il est déjà compliqué d’être son propre patron, chercher à faire des affaires dans un contexte socio-économique aussi rude est quasiment impossible. Fort heureusement, il existe des alternatives qui permettent de faciliter la tâche à l’entrepreneur. Parmi elles, vous avez le portage salarial.

En effet, cette pratique se présente comme une opportunité à saisir, car elle ne possède que des avantages. Le portage salarial permet aux professionnels indépendants de sécuriser leurs revenus, mais aussi leurs relations commerciales. De plus, ils n’auront pas à s’inquiéter des tâches administratives liées à leur activité.

Comment être productif entre deux missions ?

Puisque la vie est faite de hauts et de bas, il arrivera également des moments ou vous manquerez de productivité. En effet, même l’ouvrier qui est le plus ardu à sa tâche finit par ne plus être motivé. Ce phénomène naturel se produit également lorsque vous êtes un travailleur indépendant. Toutefois, il existe quelques astuces qui vous permettront d’être requinqué.

Travailler plus n’est pas toujours un signe de productivité

Travailler très dur ne veut pas dire que vous êtes plus productif que les autres. Aujourd’hui, de plus en plus d’entrepreneurs ne savent pas très clairement quelle méthode de travail adopter afin d’être efficace. Après de nombreuses études sur le sujet, les chercheurs ont fini par conclure que travailler plus n’induit pas forcément une plus grande productivité. Bien au contraire, c’est contre-productif.

Dès lors, l’une des recommandations majeures des scientifiques qui ont réalisé cette étude a été de conseiller à n’importe quel travailleur d’éviter de cumuler les heures supplémentaires et de ne pas réduire leur temps de pause ou de loisirs. En effet, cela ne fera qu’accroître leur stress.

Une dernière recommandation a été de réaliser une liste de tâches et de leur accorder une limite de temps. Notez que ce temps devra être utilisé à bon escient.

Dresser la liste de vos priorités

Établir des priorités est très important lorsque vous souhaitez optimiser votre temps. Pour cette raison, il est conseillé aux travailleurs indépendants de réaliser une liste de leurs priorités. Celle-ci doit commencer par les tâches les plus importantes. C’est à elle qu’il faudra s’attaquer en première position.

Un autre avantage de la liste des priorités est qu’elle vous permettra d’y voir plus clair et d’être mieux organisé. En effet, une fois que vous aurez fait le tri entre les tâches les plus importantes et celles qui le sont moins, il vous faudra identifier celles que vous pouvez déléguer. Cependant, ayez toujours un regard sur le travail qui est fait.

Trouver un temps de pause et ne pas négliger les loisirs

Faire une pause de temps à autre est crucial lorsque vous êtes un travailleur. En effet, cela vous permet de vous aérer l’esprit. Comme vous le savez, plus vous travaillez et plus vous vous fatiguez. Dès lors, il est important de vous relaxer.

Les temps de pause ou de loisirs sont alors de précieux moments dont vous devez profiter. Ils vous permettront de vous ressourcer et surtout de vous divertir. D’ailleurs, après ces instants, vous serez de nouveau prêt à donner le meilleur de vous-même.

Garder la positive attitude

Des pensées négatives ne peuvent en aucun cas donner des résultats positifs. Pour cette raison, il est important que vous ayez le moral. Avoir la positive attitude sera donc un plus pour vous.

Et si vous travaillez en équipe, il faut savoir que le fait d’être toujours joyeux aura un impact sur l’ensemble de vos collaborateurs et sur l’ambiance au sein du groupe.

Comment les freelances peuvent-ils aider les entreprises dans leur transition ?

Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises font appel aux compétences des freelances. Contrairement aux apparences, ces professionnels ne réalisent pas que de petits projets. Parfois, il arrive que leurs compétences soient nécessaires afin d’accélérer la croissance d’une entreprise.

Les freelances peuvent vous aider à réaliser vos projets

De nombreux freelances interviennent dans les entreprises afin de les aider à piloter des projets. Lorsque vous évoluez dans un domaine précis et que le fonctionnement de vos équipes est très bien coordonné, l’introduction d’un nouveau projet peut vous empêcher d’être toujours aussi efficace.
Afin que le développement d’un nouveau produit n’entrave pas le fonctionnement de votre activité au quotidien, il est possible que vous fassiez appel aux compétences d’un freelance. Celui-ci aura alors pour mission de s’en charger.

Un autre avantage du freelance est que ses prestations vous coûteront généralement moins cher. De plus, en tant qu’expert dans son domaine, il vous assurera un service d’une qualité irréprochable.

Les freelances peuvent vous aider à réduire vos dépenses

Avec la crise du Covid -19, de nombreuses entreprises ont des problèmes de trésorerie. Malgré les aides du gouvernement, de plus en plus de structures envisagent de licencier du personnel afin de ne pas mettre la clé sous la porte. Si la situation est aussi critique, il est important que la qualité du service soit toujours irréprochable.

Dans ce cas, le freelance peut être la solution à ce problème, car le contacter vous permettra d’alléger vos dépenses. Aujourd’hui, de nombreux freelances proposent leurs services aux entreprises. Ceux-ci possèdent les compétences nécessaires afin de travailler sur des micros-projets, mais aussi sur des missions de longue durée.

Un autre point important est que vous pouvez engager un freelance sans trop de contraintes. En effet, pour jouir d’une prestation satisfaisante, le plus difficile sera de trouver des professionnels qualifiés. En général à la fin d’une mission, l’entreprise a le choix entre deux alternatives. La première est de reconduire le contrat du freelance et la seconde est d’y mettre fin.

Notez que la flexibilité dont font preuve les freelances est un point que les entreprises apprécient énormément. De plus, leurs tarifs peuvent être négociés, ce qui n’est pas le cas avec les employés.

Les freelances peuvent vous apporter une expertise plus pointue

En sa qualité d’expert, le freelance est souvent contacté lorsque les entreprises désirent jouir de compétences très particulières. En effet, celui-ci est souvent sollicité pour l’expérience dont il dispose dans un domaine bien précis. Contrairement au salarié, le freelance à la possibilité de se spécialiser dans un domaine d’activité et de poursuivre sur cette voie.

Il fera alors de nombreuses mises à jour de ses connaissances et de ses compétences, notamment grâce à la très grande variété de missions auxquelles il sera confronté. D’ailleurs, il est important de savoir que cet effort d’amélioration constant est l’une des clés de son succès. Avec autant d’avantages, le freelance se place sur le marché de l’emploi comme un professionnel qui est très recherché.

Notez qu’en ayant affaire à un freelance, vous ne perdrez pas de temps. En effet, dès la signature du contrat, il sera prêt à travailler, ce qui n’est pas souvent le cas des salariés qui doivent d’abord trouver leurs marques.

Le freelance peut devenir le meilleur collaborateur des entreprises

La plupart de vos collaborateurs sont des éléments clés sur lesquels vous comptez afin de développer votre entreprise. Même s’il ne fait pas partie de vos employés, le freelance pourrait devenir un collaborateur de choix. En effet, son potentiel est désormais très recherché par les entreprises.

Si vous l’ignoriez, le statut de freelance induit que vous offriez des prestations de qualité à vos clients dans le délai imparti. De plus, il est important de garder à l’esprit que malgré ses nombreuses années de pratique, le freelance sera constamment jaugé par les entreprises. Celles-ci voudront s’assurer qu’elles collaborent avec un spécialiste qui possède un certain savoir-faire.

Le plus grand avantage du métier de freelance est de pouvoir être autonome. Toutefois, lorsque vous confiez des missions sur le long terme à un travailleur indépendant, il peut choisir au final de rejoindre votre équipe. En effet, pour les personnes qui sont à la recherche de plus de stabilité, cette solution peut être envisagée. Dans ce cas, la décision sera mûrement réfléchie, puisque le freelance aura déjà eu l’occasion d’examiner l’ambiance de traille qui règne dans votre structure.

Du point de vue de l’entreprise, engager un freelance s’avère être une excellente idée, notamment lorsque vous avez déjà travaillé avec celui-ci. Puisque vous connaissez ses compétences, vous n’aurez pas à vous poser de nombreuses questions concernant son embauche. Si le freelance auquel vous avez affaire est un individu qui fait preuve de conscience professionnelle, lui proposer de rejoindre votre équipe sera un véritable atout pour votre société.

Celle-ci contribuera alors à accélérer la croissance de la structure, mais aussi à proposer des services plus compétitifs à des prix toujours aussi intéressants.

Travailleurs indépendants : comment éviter le burn-out ?

L’idée d’exercer une activité en freelance en attire beaucoup, mais le risque de burn-out n’est jamais loin. Voici quelques conseils pour l’éviter !

Comment éviter le burn-out en freelance ?

La liberté du statut freelancing est souvent enviée par les salariés d’entreprise. Mais ce que l’entourage ne sait pas toujours, c’est que la charge mentale d’un indépendant peut être bien pire que la pression d’un employeur.

Sans prêter attention aux signes que vous envoie votre corps, vous pourriez vous-même être concerné par le burn-out. Et ce, sans même vous en rendre compte. Alors, pour éviter cette situation désagréable et garder un moral au beau fixe, voici quelques conseils à appliquer dans votre vie d’indépendant.

Qu’est-ce qu’un burn-out ?

Afin de définir la notion de burn-out, prenons la définition officielle de l’OMS : « Sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ».

Le burn-out est lié au surmenage et à une activité exercée au-delà du seuil de fatigue d’une personne. Il survient quand la charge de travail est trop importante, sur du long-terme notamment.

Burn-out : un risque plus important chez les freelances

En tant qu’indépendant, il n’y a aucune contrainte extérieure susceptible de vous imposer une limite. Aucun employeur ou code de travail n’est là pour réguler la quantité de travail à effectuer. Vous êtes libre de travailler trop, sans toujours vous rendre compte des conséquences.

La faible protection sociale du statut d’indépendant ne rassure pas non plus les freelances, qui préfèrent ne pas s’arrêter au risque de perdre du revenu. Même chose pour les vacances: si vous partez, vous ne recevez aucune indemnité. Une bonne solution est alors envisageable : avoir recours au portage salarial.

Quels sont les effets du burn-out ?

Concrètement, le burn-out se manifeste par une fatigue permanente et un état d’anxiété et d’angoisse. Le cerveau fonctionne au ralenti, et des perturbations cognitives peuvent apparaître telles que des troubles de la concentration. La motivation est au plus bas, et l’épuisement se fait également ressentir mentalement.

Il est indispensable d’identifier ces symptômes dès les premières manifestations, car ils peuvent s’aggraver jusqu’à déclencher des dysfonctionnements physiques plus graves.

4 conseils pour éviter le burn-out en tant que freelance

Il est facile de dire qu’il faut éviter la fatigue mentale et le surmenage. Mais concrètement, comment faut-il s’y prendre ? Voici 4 conseils pour vous aider à gérer efficacement votre activité, sans risque de burn-out.

1 – Préserver son hygiène de vie et sa vie sociale

Travailler pour vous-même ne signifie pas que vous devez rester connecté tous les jours, à tout moment. Afin de garder une vie sociale épanouie et une hygiène de vie saine, il est essentiel de différencier le temps du travail et celui des loisirs.

Octroyez-vous des moments avec vos proches, décrochez totalement de votre boîte mail ou votre téléphone, et oubliez votre activité le temps de vos loisirs. Dans le cas contraire, votre vie professionnelle risque d’écraser votre vie personnelle, et ce n’est pas ce que vous souhaitez.

Enfin, intégrez des activités sportives à votre routine, gardez une alimentation équilibrée et veillez à dormir suffisamment.

2 – Organiser efficacement ses tâches professionnelles

Une bonne organisation est la clé du succès d’un freelance. Contrairement à un salarié d’entreprise, c’est vous qui gérez votre activité du début à la fin. Ainsi, vous devez faire preuve de rigueur afin de gérer efficacement tous les imprévus.

L’objectif d’une activité de freelance n’est pas de brader ses tarifs dans l’espoir d’obtenir un grand nombre de missions, et donc d’être rentable. Pour éviter l’épuisement et préserver la qualité de votre travail, il est préférable de proposer des tarifs plus élevés qui reflètent vos compétences, et d’accepter moins de missions.

3 – Travailler à son rythme

Chaque personne est différente : un rythme de travail adapté pour votre collègue ne sera pas forcément adapté pour vous. En tant qu’indépendant, vous avez le choix de vos horaires de travail. Il importe donc de choisir des horaires adaptés à votre productivité, qui vous apportent un état d’équilibre et de bien-être.

Ainsi, vous évitez de travailler sous pression, et vous ne vous sentez pas noyé sous une charge mentale trop importante. Le secret pour rester efficace : écouter son corps et ses besoins.

4 – Aménager un espace de travail optimal

Le plus difficile dans la vie professionnelle d’un freelance, c’est de rester concentré sur ses tâches. L’appel à la procrastination est partout, surtout chez soi. C’est pourquoi il est essentiel d’avoir un espace dédié à votre travail, dans lequel votre esprit pourra se concentrer sans trop d’efforts.

Dans le cas où vous devriez fournir des efforts constants pour remplir vos engagements, vous faites face à un risque important de dégradation de votre santé mentale. Ainsi, l’aménagement d’un espace privatif vous offre des conditions optimales pour vous sentir serein.

Experts IT : des profils de plus en plus recherchés

Les compétences en informatique sont très recherchées des entreprises. De belles opportunités se présentent pour les experts IT freelances.

 

À l’ère du digital, les compétences des experts en digital sont en nette progression. Et depuis la crise sanitaire, les chiffres n’ont fait qu’augmenter selon une étude de l’agence Bluecoders : là où 35 % des 150 entreprises interrogées ont dû quitter une partie de leurs salariés, pas moins de 88 % d’entre elles ont au contraire étoffé leurs équipes.

 

Parmi ces compétences technologiques, citons entre autres le développement informatique et le Data Management. Les entreprises font davantage appel à des freelances IT, qu’elles préfèrent à l’embauche pour une question de coût, mais aussi de compétences plus techniques. Tour d’horizon sur le secteur des freelances IT.

Les entreprises cherchent plus de diversité des profils

 

La crise sanitaire a largement accéléré le passage au numérique de bon nombre d’entreprises. Tous les secteurs sont concernés, et les compétences recherchées sont de plus en plus techniques.

 

Plusieurs facteurs entrent désormais en jeu : le risque d’une situation de crise économique, et les compétences requises toujours plus techniques dans le monde du digital et de l’informatique. Une option apparaît alors comme idéale aux yeux des employeurs : faire appel à des freelances IT.

 

De cette manière, les entreprises peuvent bénéficier de l’expertise de profils variés dans le domaine, sans avoir à embaucher plusieurs personnes. Le coût est moins élevé, le risque moins important, et les compétences proposées sont plus nombreuses.

 

Un tout-en-un pour les employeurs, pour le plus grand bonheur des freelances du secteur informatique et technologique.

 

Une situation qui motive les indépendants du secteur IT

 

Cet engouement des entreprises pour les profils « techs » a poussé de nombreux professionnels du secteur à se lancer dans l’entrepreneuriat. Selon cette même étude de Bluecoders, 21 % des répondants concernés ont sauté le pas. Ces derniers ont pris note des opportunités qui se présentaient à eux, et les ont amenées à leur avantage.

 

La demande de talents informatiques ayant fortement augmenté, le secteur fait face à une pénurie de main-d’œuvre. Les entreprises ont alors revalorisé les salaires, avec 61 % de salariés qui ont bénéficié d’une augmentation. La conjoncture est très favorable à ces experts en technologie, et de belles opportunités sont à saisir.

 

Finalement, c’est un constat qui paraît logique puisque le digital s’impose dans tous les secteurs d’activité. Le risque d’entreprendre est beaucoup moins élevé pour les professionnels IT, et ce, même pour un débutant.

 

Le portage salarial : un statut d’indépendant avantageux

 

Pour les experts IT souhaitant exercer leur activité en toute autonomie, le portage salarial est une alternative offrant de nombreux avantages.

 

La création d’entreprise implique des démarches juridiques lourdes, une gestion quotidienne parfois chronophage, et une protection sociale trop faible. Lisez la suite pour comprendre en quoi le portage salarial est une alternative avantageuse pour les professionnels du secteur informatique.

 

Un gain de temps et d’énergie pour les experts IT

 

L’entreprise de portage se place comme un intermédiaire entre les entreprises clientes et le travailleur indépendant.

 

Concrètement, le consultant porté ne s’attarde pas sur toutes les tâches administratives, juridiques et financières qu’implique une activité indépendante. C’est l’entreprise de portage qui gère tous ces aspects contraignants, en échange d’une commission qu’elle prend sur le chiffre d’affaires du salarié porté.

 

En tant qu’indépendant dans le domaine de l’informatique, vous avez tout le temps de vous consacrer à vos missions et à vos clients.

 

Des avantages sociaux similaires au statut de salarié classique

 

En plus du gain de temps et d’énergie, un indépendant en portage salarial bénéficie des mêmes avantages sociaux qu’un salarié d’entreprise classique. Ces avantages comprennent le droit aux congés payés, une protection sociale complète, mais également une assurance de Responsabilité Civile Professionnelle.

 

Le statut d’entrepreneur peut faire peur, et n’apporte pas la même sécurité que le salariat. C’est pour cette raison que de nombreux professionnels hésitent à se lancer, car ils ne souhaitent pas prendre le risque qu’implique une création d’entreprise.

 

Une offre de service qui va au-delà de la gestion des tâches administratives

 

Une entreprise de portage salarial ne se résume pas à la gestion de vos tâches fiscales, juridiques et financières. Elle propose également un accès à un réseau de professionnels et d’experts, dans votre domaine ou dans d’autres secteurs d’activité, à des formations et ateliers, ou encore à des rencontres organisées.

 

L’accompagnement personnalisé est au cœur du concept de portage salarial. Une équipe est là pour vous soutenir dans chacune de vos missions, pour apporter les réponses à vos questions, et pour participer au développement de votre activité.

 

Finalement, vous êtes salarié d’une entreprise pour laquelle il n’existe aucun lien hiérarchique. Bien au contraire, l’entreprise de portage salarial se définit comme un partenaire de confiance pour développer votre activité.

Frais de repas : exonérations des charges sociales sous conditions

Les indemnités de repas sont exonérées de charges sociales. Cependant, les mesures du 25 juin 2021 ont apporté quelques restrictions. 

Indemnités de repas : exonération des charges sociales sous conditions

Les frais de repas ne sont généralement pas soumis aux cotisations sociales pour les salariés. Mais l’évaluation forfaitaire varie selon la situation : déplacement professionnel, repas dans les locaux de l’entreprise ou sur des chantiers.

 

Depuis le 25 juin 2021, de nouvelles règles s’appliquent concernant l’exonération des charges sociales sur les indemnités repas. Ces règles ont été précisées par le Bulletin Officiel de la Sécurité Sociale (BOSS) afin de lutter contre les abus en matière de repas d’affaires.

 

Quelles sont ces nouvelles mesures et quels changements impliquent-elles pour les salariés ? Lisez cet article pour en savoir plus.

Frais de repas : exemption de charges sociales

 

Pour un salarié, le remboursement des frais de repas est exonéré de cotisations sociales dans le cas d’un déplacement professionnel ou d’une contrainte de prendre ses repas sur son lieu de travail.

 

En cas de repas pris au restaurant, l’employeur a l’obligation d’apporter une preuve que le salarié était contraint de prendre son repas au restaurant. Dans le cas où il prendrait son repas dans sa voiture, le BOSS applique la limite des repas pris hors des locaux de l’entreprise.

 

Depuis le 1er avril 2021, les dépenses liées aux repas d’affaires sont désormais des frais professionnels. Ils sont donc exclus de l’assiette des cotisations sous les conditions suivantes :

 

  • Les dépenses ne sont pas régulières et ont un caractère exceptionnel,
  • Les dépenses sont effectuées uniquement dans l’intérêt de l’entreprise,
  • Les dépenses sont justifiées par des pièces comptables.

 

Frais de repas : quels changements avec les mesures 2021 ?

 

C’est le 25 juin 2021 que le BOSS apporte plus de précisions concernant les abus manifestes. En effet, il n’y a pas d’abus manifeste si la fréquence de repas d’affaires du salarié n’excède pas un repas par semaine, ou cinq repas par mois.

 

Si ce chiffre est dépassé, les repas d’affaires ne sont plus considérés comme des frais professionnels, mais comme des avantages en nature.

 

Les pièces comptables doivent inclure le montant des dépenses supportées par le salarié, le détail des personnes qui ont participé au repas d’affaires, ainsi qu’une preuve que le repas a vraiment eu lieu.

 

Les frais professionnels en portage salarial

 

L’un des gros avantages du portage salarial, c’est le statut de salarié des consultants portés. Ce statut juridique avantageux implique également le remboursement des frais professionnels, réel avantage par rapport au statut de micro-entreprise. En effet, pour ce dernier, aucun remboursement n’est possible, peu importe le type de dépenses.

 

En portage salarial, les frais professionnels peuvent être remboursés par le client. Dans ce cas, il s’agit de frais professionnels de mission. D’autre part, si les frais ne sont pas refacturés à votre client, l’entreprise de portage peut vous rembourser ces frais : ce sont les frais professionnels de fonctionnement.

 

Un salarié porté peut, à l’inverse d’un salarié classique, optimiser ses revenus en faisant passer certaines dépenses en frais professionnels de fonctionnement. Le remboursement augmente donc le revenu net du consultant porté, puisqu’il ne constitue pas du salaire.

 

Il existe trois conditions pour se faire rembourser des frais professionnels en portage salarial :

 

  • Le montant total mensuel du remboursement des frais ne doit pas excéder 30 % du chiffre d’affaires HT,
  • Les dépenses engagées doivent être en lien direct avec l’activité professionnelle du salarié porté,
  • La date d’engagement doit correspondre à une journée travaillée.

 

Les frais de repas, ou frais professionnels de nourriture, font également partie de ces frais professionnels, à partir du moment où le consultant porté peut justifier que ces dépenses sont liées à son activité : un repas avec un client par exemple.

 

Des règles plus strictes concernant les repas d’affaires

 

Depuis la mise à jour du 25 juin 2021, les conditions se sont endurcies concernant les repas d’affaires. Et ces nouvelles mesures s’appliquent également aux salariés portés, qui sont soumis aux mêmes règles que les salariés d’entreprise classique.

 

Les restrictions sont ainsi identiques et applicables pour tous :

 

  • Caractère ponctuel et limité en nombre, les dépenses doivent être exceptionnelles,
  • Absence d’abus manifeste,
  • Justification par des pièces comptables, attestant du montant dépensé et de la qualité des participants au repas.

 

Malgré tout, si toutes les conditions sont respectées, il est encore une fois plus avantageux pour un indépendant de choisir l’option du portage salarial. Ainsi, il a la possibilité de se faire rembourser ses frais professionnels, chose impossible avec les autres statuts juridiques.

Restaurateurs et maçons : aides pour prévenir les arrêts

La restauration et la maçonnerie sont deux secteurs qui peuvent être très impactés par les arrêts d’activité. Des dispositifs existent afin de répondre à cela.

 

Restauration et maçonnerie : des dispositifs pour prévenir les arrêts de travail

 

La crise sanitaire a impacté certains secteurs plus que d’autres, et la restauration est en première ligne de mire. Les établissements ont été obligés de fermer à cause des confinements à répétition, ce qui a fortement déstabilisé la santé économique des entreprises.

 

De son côté, le secteur de la maçonnerie a lui aussi été durement touché : impossibilité de se rendre à domicile pour des petites réparations, et arrêt des chantiers. Pour les professionnels de ces deux secteurs d’activités, maçons et restaurateurs, le portage salarial s’est imposé comme la meilleure solution pour rebondir.

Des secteurs d’activité victimes de la crise sanitaire

 

Dans les secteurs de la restauration et de la maçonnerie, les professionnels exercent des métiers indépendants. Et un statut indépendant implique une faible sécurité sociale, particulièrement en cas d’arrêt de travail.

 

Les activités se sont vues contraintes d’être temporairement arrêtées lors des nombreux confinements, ce qui a constitué une perte de revenus immédiate pour les professionnels indépendants. Mais, à l’inverse des salariés, pas de chômage partiel ou d’indemnités journalières pour ces professionnels : rien pour amortir le choc.

Les subventions mises en place pour aider les restaurateurs et les maçons

 

Heureusement, la branche « Risques professionnels » de l’Assurance Maladie a mis en place des dispositifs d’aide pour ces indépendants. Le 15 juin 2021, elle a distribué deux subventions destinées au financement de nouveaux équipements : la Prévention restaurateurs indépendants et la Prévention maçons indépendants.

 

Ces subventions peuvent aller jusqu’à 2 000 euros, et sont destinées à financer des équipements bien définis pour ces deux secteurs d’activité.

 

La Prévention restaurateurs indépendants permet aux restaurateurs de financer l’acquisition d’un lave-vaisselle, d’un four mixte, d’un plan de cuisson électrique, d’une table, d’un poly cuiseur multifonctions, et d’une desserte, entre autres.

 

L’utilisation de la Prévention maçons indépendants est quant à elle valable uniquement pour l’achat d’un échafaudage roulant ou d’une plateforme roulante.

 

Le portage salarial : une sécurité pour les indépendants

 

Tous les indépendants le savent, le moindre arrêt d’activité a des conséquences directes sur les revenus. En tant que chef d’entreprise qui emploie plusieurs salariés, la seule chose à faire est d’essayer de s’adapter ou de rebondir tant bien que mal. Mais pour un professionnel libéral ou un auto-entrepreneur, une alternative existe pour garder une protection sociale optimale en cas d’arrêts de travail : le portage salarial.

 

Le concept du portage salarial est simple : il s’agit d’une relation tripartite entre l’indépendant, devenu salarié porté, ses entreprises clientes, et l’entreprise de portage qui joue le rôle d’intermédiaire entre les deux. En d’autres termes, le portage salarial permet à l’indépendant d’avoir un statut de salarié, tout en exerçant son activité de manière libre et autonome.

 

La protection sociale faible des statuts juridiques d’entrepreneurs en fait hésiter plus d’un. Particulièrement en ces temps incertains, beaucoup de créateurs d’entreprise aimeraient garder leurs avantages sociaux, en cas d’arrêt maladie ou de grossesse notamment. C’est maintenant possible avec le portage salarial.

 

Une facilité de gestion d’activité avec le portage salarial

 

En plus d’apporter une couverture santé similaire à celle des salariés, le portage salarial offre un réel soulagement administratif à l’indépendant. En effet, c’est l’entreprise de portage salarial qui se charge de toutes les tâches fiscales, administratives, juridiques et financières.

 

De son côté, le travailleur indépendant en portage salarial peut se soucier uniquement de son cœur d’activité : ses clients et ses missions. C’est l’entreprise de portage qui facture ses clients et qui déclare ses revenus. En contrepartie, celle-ci prend une commission sur le chiffre d’affaires du consultant porté, ce qui constitue sa rémunération en tant qu’intermédiaire.

 

Enfin, l’entreprise de portage salarial offre un cadre de soutien pour l’indépendant, qui ne se retrouve pas seul dans son activité comme c’est le cas en statut d’entrepreneur. Les autres salariés portés constituent pour lui un réseau de professionnels avec qui échanger et avancer. Selon l’entreprise de portage, des formations et ateliers sont également dispensés aux consultants portés afin de gagner en compétences et de développer leur activité.

 

Sous de nombreux aspects, le portage salarial est une alternative qui permet de réunir les avantages sociaux du statut de salarié avec les avantages de l’entreprenariat : liberté et autonomie. C’est une option qui a séduit de nombreux indépendants aujourd’hui, et qui ne cesse d’en attirer de nouveaux.

 

Prendre des vacances : le défi des freelances

Les travailleurs indépendants ont eux aussi droit à des vacances. Mais les choses ne sont pas toujours simples, alors voici nos conseils!

 

Les travailleurs indépendants ont eux aussi droit au farniente. Tout le monde a besoin de faire une pause, de recharger les batteries et de profiter de quelques semaines de repos.

 

Mais dans la vie d’un freelance, les choses sont parfois plus compliquées qu’il n’y paraît. Il faut faire preuve d’une grande organisation pour ne pas perdre sa liberté de prendre des vacances. Passons en revue les quelques règles à respecter pour profiter pleinement de ses vacances en tant qu’indépendant.

Une planification des vacances bien à l’avance

Les vacances pour les indépendants impliquent souvent un principe très désagréable : vous devez travailler plus avant les vacances, et encore plus que d’habitude à votre retour. Les choses peuvent vite devenir frustrantes, et nombreux sont ceux qui préféreront ne pas prendre de vacances pour ne pas avoir à vivre cette période de stress.

 

Un conseil : planifiez vos vacances le plus en avance possible. Informez vos clients, n’acceptez pas de nouvelles missions dans l’immédiat, et fixez vos dates de congés de manière stricte. Ne vous laissez pas influencer par un contrat intéressant qui annulerait finalement vos vacances, ou vous obligerait à fournir un travail énorme en revenant.

 

Un budget préalablement défini

 

S’il n’y a pas de congés payés en freelance, ou du moins si les avantages sociaux sont beaucoup moins intéressants que dans le salariat, ce n’est pas une raison pour s’en priver. Le secret pour partir en vacances sans se soucier des finances : établir un budget au préalable.

 

Estimer ses dépenses est une manière efficace de planifier ses congés, et de s’y tenir afin d’éviter les mauvaises surprises. Vous réduisez ainsi l’impact financier de vos vacances, et partez l’esprit léger.

 

Il est également nécessaire d’évaluer précisément la perte de revenu. Avant de partir, vous devez vous assurer que vos finances seront en bonne santé après cette période de congé. Si le budget estimé permet de s’absenter uniquement une semaine, ne prenez pas de risque en partant plus longtemps. Il vaut mieux profiter d’une semaine de détente, plutôt que partir deux semaines et angoisser pour la reprise.

 

Une communication efficace avec ses clients

 

Les vacances ne doivent pas avoir un impact négatif sur les relations professionnelles que vous avez construites avec vos clients. Il est essentiel de les prévenir en amont de vos dates de congés, afin de ne pas les prendre de court et perdre la confiance qu’ils avaient en vous. Ou pire, les perdre en tant que clients.

 

À travers une communication transparente avec vos clients, vous préservez votre image de partenaire fiable et consciencieux. N’hésitez pas à leur envoyer un rappel une semaine avant votre départ, afin de vous assurer qu’ils n’ont besoin d’aucun détail supplémentaire avant votre départ.

 

Enfin, pour le reste de vos contacts, pensez à configurer un message automatique d’absence sur votre boîte mail professionnelle. Ainsi, vous laissez savoir à d’éventuels prospects ou autres partenaires que vous ne les ignorez pas.

 

Un soutien de nos amis les freelances

 

Une tendance qui fonctionne plutôt bien chez les indépendants : faire appel à son réseau professionnel pour se faire remplacer.

 

Bien que vos clients vous aient choisi vous, il n’est pas mal vu de trouver du soutien chez des collègues fiables et aussi compétents que vous. Ainsi, dans le cas d’un projet qui ne pourrait attendre votre retour, il est parfois judicieux de déléguer une partie ou l’intégralité du travail à un ami freelance.

 

Le plus important est de respecter la confiance que vos clients vous ont accordée. Il est essentiel de choisir un partenaire sur lequel vous pouvez compter, auquel cas il vaudrait mieux oublier cette idée. Et, chaque fois que cela est possible, préférez toujours réaliser le travail vous-même.

 

Le portage salarial : une vie d’indépendant allégée

 

Contrairement à la gestion d’une entreprise, le statut de salarié porté permet de bénéficier d’un allègement des tâches liées à une activité indépendante. En effet, l’entreprise de portage se place comme un intermédiaire entre les clients et le professionnel indépendant, et gère tout l’aspect administratif et financier.

 

Les indépendants qui font le choix d’être en portage salarial auront plus de temps à consacrer au cœur de leur activité. Mais ce n’est pas tout, puisqu’ils bénéficient également des avantages sociaux des salariés : les congés payés.

 

Ainsi, le portage salarial est une alternative qui regroupe la sécurité du salariat et la liberté de l’indépendant. Et c’est un avantage qui concerne également les vacances.

Garantie décennale pour les autoentrepreneurs du BTP

La souscription d’une garantie décennale est obligatoire pour les professionnels du BTP. Lisez cet article pour tout savoir sur cette assurance décennale.

Auto-entrepreneurs dans le BTP : la garantie décennale

La loi Spinetta en 1978 a rendu obligatoire la souscription d’une garantie décennale pour la grande partie des professionnels du BTP.

La garantie décennale est une assurance qui couvre des dommages potentiels dans le cadre des métiers du bâtiment. Elle couvre le professionnel pendant dix ans après avoir terminé un chantier, et est obligatoire. Lisez cet article pour comprendre son fonctionnement et les dommages qu’elle couvre.

Qu’est-ce que la garantie décennale ?

Les artisans du BTP n’ont pas d’autres choix que de souscrire à une assurance décennale. Tous les métiers du bâtiment sont concernés par cette obligation d’assurance, que ce soient les maçons, les plombiers ou encore les électriciens. En tant qu’indépendant dans le secteur BTP, vous devez donc vous couvrir par la garantie décennale et pouvoir en justifier auprès de vos clients.

Après la fin d’un chantier, la responsabilité de l’artisan est engagée pendant dix ans auprès du propriétaire et des acquéreurs successifs. Dans le cas où le professionnel ne se couvrirait pas par la responsabilité civile décennale, celui-ci est passible de 75 000 € d’amende et d’une peine d’emprisonnement de 6 mois.

Différences entre garantie décennale et assurance dommage-ouvrage

Il ne faut pas confondre ces deux types d’assurance : la garantie décennale et l’assurance dommage-ouvrage. La garantie décennale s’étale sur dix ans et couvre les dommages ou vices cachés qui remettraient en cause la solidité de l’ouvrage livré. Elle s’applique dès la réception des travaux, et l’artisan est obligé d’y souscrire en présentant un justificatif à son client.

Quant à l’assurance dommage-ouvrage, elle doit être signée par le maître d’ouvrage. Elle s’étale également sur dix ans, et concerne tous les dommages liés à l’intervention du professionnel ou de circonstances extérieures. La différence réside dans le fait qu’elle concerne uniquement le maître d’ouvrage privé, ou le promoteur par exemple.

Les dommages couverts par la garantie décennale

La garantie décennale couvre les dommages touchant au gros œuvre, au second œuvre et aux systèmes de tuyauteries encastrées et chauffage. Elle doit être souscrite avant le démarrage des travaux, et couvre les dommages causés par la réalisation des travaux à partir de la réception du chantier.

L’assurance décennale s’applique pour les vices concernant la solidité de l’ouvrage, dans le cas d’un effondrement du bâtiment par exemple. Ces dégâts concernent les fondations, la charpente, la toiture et les murs. Elle couvre également les dommages touchant l’isolation, la menuiserie et les installations électriques, qui rendraient ainsi le bâtiment impropre.

Pour un exemple concret, prenons un électricien auto-entrepreneur. En cas de sinistre rendant l’ouvrage impropre à la destination, la garantie décennale du professionnel s’appliquera.

Les installations électriques étant assez complexes, c’est pourquoi même les plus petits travaux de maintenance peuvent mettre en cause la responsabilité de l’électricien. Un sinistre peut arriver si la surchauffe d’un tableau électrique entraîne la détérioration du réseau électrique.

Le coût d’une garantie décennale en auto-entreprise

En moyenne en France, le coût d’une garantie décennale est de 170 € par mois pour une auto-entreprise. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour connaître le coût d’une assurance décennale en auto-entreprise. En voici la liste :

 

  • Le chiffre d’affaires de l’auto-entreprise ;
  • La zone géographique, la garantie décennale étant moins chère dans les régions les moins peuplées ;
  • Le niveau de garantie de l’assurance décennale ;
  • Le prestataire d’assurance choisi, les écarts de prestations et tarifs pouvant être importants ;
  • Les risques que présentent l’activité de l’auto-entrepreneur et les techniques de construction qu’il emploie ;
  • L’expérience de l’auto-entrepreneur : les débutants sont soumis à une majoration d’environ 10 %, tandis que les professionnels dont l’expérience dépasse les 10 ans peuvent profiter de remises sur la prime d’assurance allant jusqu’à 15 %.

Portage salarial : la sécurisation des revenus

Le portage salarial offre la possibilité de garder ses avantages sociaux et les assurances d’un employeur qui vont avec, tout en exerçant son activité de manière libre et autonome. À l’inverse de l’auto-entrepreneur qui engage son patrimoine et ses ressources personnelles, le salarié porté bénéficie de garanties élevées grâce à l’entreprise de portage salarial qui l’emploie.

Les coûts sont également moins élevés pour l’indépendant exerçant en portage salarial dans le domaine du BTP. Grâce au statut de salarié, les professionnels bénéficient d’une sécurité maximale. Ils peuvent ainsi se concentrer sur leur cœur de métier : leurs clients et leurs missions en BTP.

Devenir indépendant : un statut attirant et inquiétant ?

Le statut d’indépendant présente ses avantages et ses inconvénients. Une solution existe pour combiner les deux : le portage salarial.

 

3,6 millions, c’était le nombre de travailleurs indépendants en France en 2019. L’autonomie offre une grande liberté professionnelle qui en a déjà séduit plus d’un, et qui en attire toujours plus. Le modèle du salariat s’affaiblit, et la crise sanitaire actuelle a plutôt encouragé cette nouvelle tendance.

 

Mais le statut d’indépendant ne présente pas que des aspects positifs. Avec toutes les tâches administratives et financières qu’il implique, la charge de travail peut devenir très importante. Sans compter que la protection sociale est beaucoup plus faible que pour un salarié d’entreprise.

Une évolution importante des travailleurs indépendants

 

De plus en plus de professionnels se tournent vers le statut d’indépendant, et font le choix de créer leur entreprise. Une alternative au salariat qui permet de gagner en autonomie et en liberté, argument plutôt rassurant face à l’actuelle situation économique qui touche le monde entier.

 

Les Français ont ainsi réalisé le risque de la perte d’emploi, et les conséquences qu’une telle situation peut avoir sur leur vie. Beaucoup ont cherché à développer leur activité de manière indépendante, et certains se sont même totalement recyclés dans un autre secteur d’activité.

 

D’après une étude réalisée auprès d’Opinionway, pas moins d’un Français sur deux considère le statut d’indépendant comme une solution envisageable et pertinente pour répondre aux enjeux actuels.

 

Et du côté des entreprises, cette tendance est également très appréciée : elles peuvent profiter de l’expertise de nombreux consultants et professionnels, sans pour autant devoir les recruter. Les coûts sont donc moins élevés, et tout le monde y gagne. Le freelancing serait-il le monde professionnel de demain ?

 

Une protection sociale plus faible pour les entrepreneurs

 

L’inconvénient majeur que présente le statut d’indépendant concerne la protection sociale. En effet, les avantages sociaux d’un entrepreneur sont loin d’être les mêmes que pour un salarié d’entreprise. Si l’irrégularité des revenus est souvent un frein à l’entreprenariat, la faible protection sociale est l’élément qui empêche plus d’un professionnel à sauter le pas.

 

Bien que les nouvelles mesures prises depuis le 1er juillet 2021 soient un grand pas pour les professionnels libéraux, les avantages sociaux ne valent toujours pas le confort du salariat. En particulier pour les femmes qui, lors d’une grossesse, regrettent cet écart d’indemnités journalières pour les indépendantes.

 

De plus, c’est à l’indépendant entrepreneur de souscrire à sa propre assurance de Responsabilité Civile Professionnelle (RCP). Puisqu’il ne dépend d’aucune entreprise, il ne peut pas bénéficier d’une mutuelle collective ou de l’assurance-chômage de son entreprise. Le consultant indépendant se prend en charge seul, et doit assumer les risques liés à son activité.

 

Le portage salarial : autonomie de l’indépendant et sécurité du salarié

 

Depuis quelques années, une autre alternative s’offre aux professionnels souhaitant exercer leur activité de manière indépendante : le portage salarial.

 

Le principe est simple : le consultant indépendant devient salarié d’une entreprise de portage salarial. Celle-ci l’embauche, lui fournit chaque mois une fiche de paie, et s’occupe de ses cotisations et déclarations tout comme le fait une entreprise classique pour ses salariés.

 

De son côté, le consultant porté gère son activité de manière totalement autonome, sans aucun lien hiérarchique avec l’entreprise de portage. Il s’occupe de sa prospection commerciale, en cherchant lui-même ses clients et en choisissant ses missions. Lorsqu’il souhaite travailler avec une entreprise cliente, celle-ci signera un contrat avec l’entreprise de portage.

 

L’entreprise de portage gère tout l’aspect administratif, juridique et financier du salarié porté, et perçoit une commission sur le chiffre d’affaires en guise de rémunération. Le concept repose donc sur une relation tripartite entre le consultant, son client, et l’entreprise de portage servant d’intermédiaire entre les deux.

 

Les avantages sociaux du salarié porté

 

Concrètement, l’indépendant qui choisit le portage salarial bénéficie des mêmes avantages sociaux qu’un salarié classique : assurance chômage, indemnités journalières en cas de maladie, assurance de Responsabilité Civile Professionnelle, etc.

 

Le portage salarial est le compromis idéal entre la liberté professionnelle du statut d’entrepreneur, et les avantages rassurants du salariat. Le risque d’impayés est également inexistant, puisque c’est l’employeur, donc l’entreprise de portage, qui s’occupe de la facturation.

 

D’autant plus qu’une entreprise de portage ne s’arrête pas à des services de gestion administrative : elle vous offre un cadre optimal pour exercer votre activité, grâce à un réseau de professionnels prêts à partager leur expertise et à vous accompagner au quotidien.

 

De nombreux services additionnels sont proposés, tels que des formations, des ateliers ou des rencontres organisées. À vous de bien choisir votre entreprise de portage, et étudier les offres disponibles pour trouver le meilleur partenaire.

 

Trouver facilement des clients en portage salarial

Le portage salarial permet d’exercer son activité en toute autonomie. Mais comment trouver facilement ses clients ? Vous saurez tout dans cet article ! 

Ces dernières années, le nombre de travailleurs indépendants a considérablement augmenté : ils étaient 2,5 millions de freelances en 2008, et plus de 3,6 millions fin 2019 d’après l’Insee. Mais si l’autonomie attire les professionnels, elle implique également de grandes responsabilités.

La première mission d’un travailleur indépendant est de trouver des clients. La demande est élevée, mais le marché est concurrentiel. L’un des avantages majeurs du portage salarial, c’est que vous avez plus de temps pour prospecter et trouver des missions qui vous correspondent. Alors, comment trouver des clients en portage salarial ? Lisez cet article pour trouver les réponses à vos questions.

Décrocher des missions en freelance : une activité parfois chronophage

Rechercher des clients est une étape essentielle pour développer son activité, et c’est aussi celle qui peut prendre le plus de temps.

Entre les tâches administratives et financières, la prospection commerciale et les missions à accomplir, les débordements arrivent très vite. Dans ce contexte, le portage salarial est l’alternative idéale pour avoir son indépendance tout en épargnant la perte de temps administrative. Cependant, comme pour tout indépendant, le salarié porté doit trouver lui-même ses clients.

Trouver des clients en portage salarial grâce aux plateformes de mise en relation

Dans le cadre d’une activité indépendante, que ce soit en entreprise ou en portage salarial, il peut être compliqué de trouver ses premiers clients. Vous n’avez pas forcément de références, de projets terminés à présenter aux potentiels clients, et vous ne pouvez simplement pas prouver votre expertise.

Une solution idéale pour trouver des missions facilement : s’inscrire sur les plateformes de freelancing. Il en existe un grand nombre sur le web, des plus généralistes aux plus spécialisées. Sur le marché français, la plateforme généraliste la plus connue est Malt. Mais il existe d’autres plateformes internationales, notamment UpWork qui s’est imposée comme la marketplace leader sur le marché freelance.

Évidemment, vous n’êtes pas les seuls sur ces plateformes. La concurrence est rude, et c’est à vous de vous démarquer par un profil attractif qui met en valeur vos compétences.

Un réseau de professionnels avec le portage salarial

Contrairement aux travailleurs indépendants sous le statut d’entreprise, les salariés portés bénéficient d’un réseau d’experts et de consultants proposé par l’entreprise de portage. Le professionnel n’est pas seul, et peut échanger avec des pairs de son secteur ou d’autres domaines d’activité.

Ce réseau, en plus d’apporter un soutien, peut également amener de nouvelles opportunités pour les salariés portés. Le bouche-à-oreille a toujours été l’un des meilleurs moyens de gagner des clients, et il faut se faire connaître pour développer efficacement son activité.

Un salarié porté peut-il se faire licencier s’il ne trouve pas de mission ?

En optant pour le portage salarial, un travailleur indépendant fait le choix d’exercer son activité en toute autonomie tout en bénéficiant des avantages d’un salarié. Toutefois, le statut de salarié implique certaines règles pouvant être imposées par l’entreprise de portage.

Bien que l’absence de missions ne puisse être une raison suffisante et valable pour licencier un salarié porté, celui-ci s’engage tout de même à atteindre des objectifs clairs. Décrocher des missions est l’une des responsabilités du consultant porté, puisque l’entreprise de portage lui fait confiance en l’embauchant.

Mais un licenciement doit être justifié par une cause sérieuse et concrète. L’entreprise de portage, comme toute autre entreprise en cas de licenciement, doit pouvoir expliquer ce licenciement avec des éléments concrets. Elle doit aussi prouver un impact négatif réel sur l’activité de l’entreprise.

L’entreprise de portage : un accompagnement personnalisé pour le salarié porté

Malgré tout, il faut souligner qu’il est beaucoup plus facile de trouver des missions pour un salarié porté que pour un indépendant entrepreneur. En effet, l’entreprise de portage offre un cadre favorable à un développement efficace de votre activité.

Non seulement les salariés portés bénéficient d’un réseau de professionnels experts dans différents domaines, mais ils ont également accès à des formations et ateliers organisés par l’entreprise de portage. Celle-ci accompagne les consultants dans toutes leurs démarches, et les soutient dans les difficultés qui se présentent.

Chaque entreprise de portage aura sa propre offre de services, et ses propres caractéristiques. Certaines peuvent être spécialisées dans des domaines en particulier, et d’autres peuvent proposer davantage de formations et d’accompagnement dans le cœur d’activité.

À vous de trouver l’entreprise de portage qui répondra le mieux à vos besoins, afin de commencer cette nouvelle aventure sereinement.

Comment limiter le risque d’infractions ?

Une erreur dans ses déclarations de revenus peut coûter très cher pour l’indépendant. Découvrez les sanctions applicables et comment les éviter.

Éviter un contrôle fiscal en limitant le risque d’infractions

Tous les ans, chaque citoyen français a le devoir de déclarer ses revenus et payer ses impôts. Le prélèvement à la source a facilité les démarches, puisque cet impôt est directement prélevé du salaire et ensuite recalculé à la fin de l’année fiscale.

 

Mais pour les indépendants, les démarches sont beaucoup plus complexes puisqu’il faut tenir correctement à jour sa comptabilité d’entreprise. Et en cas d’erreur, les sanctions peuvent être difficiles à encaisser. Tour d’horizon sur les risques d’infractions afin de bien se préparer.

Prélèvement à la source : le remboursement du trop-perçu d’impôt

Avec le prélèvement à la source, le montant définitif de l’impôt sur le revenu n’est pas encore connu. Ce montant est donc ajusté après la déclaration annuelle en mai ou en juin, ce qui donne parfois lieu à un remboursement en juillet ou en août : soit pour une restitution des crédits d’impôts, soit pour un trop-perçu d’impôt par le prélèvement à la source.Un trop-perçu peut être expliqué par une baisse de revenus, ou une situation familiale qui a changé, car le taux de prélèvement dépend de votre situation en date de la dernière déclaration. Le remboursement ne nécessite aucune démarche particulière, et se fait automatiquement par virement sur le compte bancaire.

 

Les sanctions possibles après un contrôle fiscal

 

Dans le cadre d’un contrôle fiscal, l’administration fiscale peut détecter une fraude et appliquer des sanctions au responsable. Il existe deux types de sanctions : les sanctions fiscales et les sanctions pénales.

 

Des sanctions fiscales peuvent être appliquées dans le cas où l’administration découvrirait l’existence d’une activité non déclarée, appelée activité occulte. Dans ce cas, l’impôt à payer peut être majoré de 80 %.

 

Ces sanctions sont applicables si votre déclaration est volontairement incomplète, si vous avez sous-évalué la valeur de votre patrimoine, ou oublié de déclarer un revenu imposable ou un bien. Différentes sanctions s’appliquent selon le cas :

 

  • 80 % de majoration en cas d’optimisation abusive d’une règle fiscale et en cas de manœuvres frauduleuses dont l’objectif est de tromper l’administration fiscale ;
  • 40 % de majoration en cas d’oubli volontaire, ou si vous n’êtes pas le principal bénéficiaire de la démarche.

 

L’administration fiscale peut également appliquer des intérêts de retards, qui s’élèvent à 0,20 % par mois de retard.

 

Les situations dans lesquelles la responsabilité pénale est engagée

 

En plus des sanctions fiscales, l’administration fiscale peut engager des poursuites pénales. Les peines encourues peuvent atteindre 7 ans d’emprisonnement et 3 000 000 € d’amende si les faits sont commis en bande organisée.

 

C’est aussi le cas pour une ouverture de comptes auprès d’organismes établis à l’étranger dans le but d’une optimisation fiscale, pour une domiciliation ou un acte fictif à l’étranger, ou pour l’usage de faux documents. En cas de fraude, les poursuites pénales peuvent être engagées jusqu’à 6 ans après l’année de l’infraction.

 

Pour un individuel, un entrepreneur indépendant par exemple, la sanction pénale peut atteindre 500 000 € d’amende et jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

 

Un plus grand risque d’infraction pour les indépendants

 

Contrairement aux salariés, les professionnels indépendants sont régulièrement contrôlés par l’administration fiscale. Il est essentiel de tenir correctement sa comptabilité, et d’être rigoureux dans toutes les démarches fiscales et financières. Mais ce n’est pas chose aisée, et l’aide d’un spécialiste est souvent nécessaire.

 

Certains éléments attirent l’attention du fisc lors de la détection d’anomalies. Voici quelques points pouvant amener un contrôle fiscal :

 

  • Les variations importantes de chiffre d’affaires, des bénéfices ou des charges professionnelles ;
  • Un défaut de déclaration ;
  • Des écarts importants entre le train de vie de l’indépendant et ses revenus officiellement déclarés,
  • Des notes de frais un peu trop élevées.

 

Un contrôle peut être effectué durant les 3 années qui suivent la déclaration, sauf dans le cas d’une infraction avec intention frauduleuse, auquel cas le délai peut atteindre 10 ans. En cas d’irrégularités constatées, une proposition d’accord est remise au contribuable. Il peut alors payer l’ajustement, ou au contraire contester le rapport avec des éléments justificatifs à l’appui.

 

Limiter le risque d’infraction avec le portage salarial

 

Grâce à sa simplicité de gestion administrative, le portage salarial enlève le poids des risques d’infraction pour les indépendants. C’est l’entreprise de portage salarial qui se charge de toutes les tâches fiscales, financières, administratives et juridiques, et le consultant porté peut simplement se concentrer sur son activité.

 

La déclaration d’impôts du professionnel en portage salarial est sécurisée, grâce à la simplification des démarches et le prélèvement à la source. Ainsi, le risque d’erreurs est grandement limité.

Régime d’indemnisation commun pour les professionnels libéraux

La couverture sociale est depuis longtemps source d’inquiétude pour les professionnels libéraux. En cas de maladie, la protection n’est pas la même qu’un salarié en entreprise, et c’est un détail qui peut en faire hésiter plus d’un.

 

Mais depuis le 1er juillet 2021, les choses s’améliorent avec la création d’un régime d’indemnisation commun pour les professions libérales.

Cette nouvelle mesure 2021 vise à compenser la faiblesse de la protection sociale des travailleurs indépendants, et s’inscrit dans la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS). Quels sont les modalités et les critères d’indemnisation de ce nouveau régime ? Quels changements impliquent ces mesures pour la protection sociale des indépendants ? Tour d’horizon dans cet article.

Une faible couverture sociale pour les professionnels libéraux

Avant cette nouvelle réforme, peu de professions libérales étaient concernées par les indemnités journalières en cas d’arrêt maladie. L’Union Nationale des Professions Libérales (UNAPL) estimait à seulement 20 % la proportion de professionnels libéraux qui recevaient des indemnités pour un arrêt maladie.

 

En effet, les indemnités journalières étaient réservées à un petit nombre de professions à travers l’assurance invalidité-décès : médecins, dentistes, auxiliaires médicaux, sages-femmes et experts-comptables. Les autres catégories de professions libérales n’y avaient pas droit, par exemple les vétérinaires ou les notaires.

 

D’autre part, les indemnités journalières n’étaient accordées à ces professionnels qu’à partir du 91ème jour d’incapacité à travailler. Et ce, pour une durée de 3 ans maximale. Pour un salarié d’entreprise, ce délai de carence est réduit à 3 jours, ce qui marquait une grande inégalité.

 

Les règles du nouveau régime d’indemnisation

 

La bonne nouvelle, c’est que le délai de carence des professionnels libéraux s’aligne désormais avec celui des salariés d’entreprise. Il passe donc à 3 jours, et peut se poursuivre pendant 90 jours consécutifs d’arrêt. Ce nouveau régime concerne tous les travailleurs indépendants relevant de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL).

 

Concernant le montant des indemnités journalières, elles se situent entre 22 euros et 169 euros selon les revenus. Elles sont versées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), en moyenne toutes les deux semaines.

 

À noter que le délai de carence de 3 jours ne s’applique pas dans le cas d’une prolongation de l’arrêt de travail, après une reprise d’activité de maximum 48 heures, et si l’arrêt maladie est dû à une affection de longue durée (ALD).

 

Professionnels libéraux : les conditions d’indemnisation en cas de maladie

 

Pour bénéficier des indemnités journalières de la CPAM en cas de maladie, le professionnel libéral doit justifier d’un minimum de 12 mois continu d’affiliation dans la même activité. De plus, l’arrêt maladie ne doit pas dépasser les 90 jours.

 

Il y a trois conditions à remplir pour être indemnisé : avoir arrêté totalement son activité, être dans l’incapacité temporaire de continuer son activité pour cause de maladie, et être en possession d’un arrêt de travail prescrit par son médecin traitant. Sans ces conditions, le professionnel libéral ne pourra pas prétendre à des indemnités journalières.

 

Modalités et calcul des indemnités journalières

 

Les indemnités journalières sont versées par la CPAM afin de compenser le manque de revenu pendant un arrêt de travail. Elles sont égales à 1/730ème du revenu d’activité annuel moyen (ou Raam), qui est lui-même calculé sur la moyenne des revenus cotisés sur les 3 dernières années. Cette moyenne des revenus est plafonnée à 3 fois le montant du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (Pass).

 

Pour les auto-entrepreneurs, le revenu annuel moyen est représenté par le chiffre d’affaires auquel est retiré un abattement forfaitaire selon l’activité : 34 % pour les prestations BNC, 50 % pour les prestations BIC, et 71 % pour les activités de vente BIC.

 

Les démarches sont les mêmes pour tous : vous avez un délai de 48 heures pour envoyer l’avis du médecin à la CPAM, ainsi qu’à votre employeur si vous êtes en portage salarial.

 

Les indemnités journalières sont soumises aux prélèvements sociaux

 

Les indemnités journalières sont soumises à hauteur de 0,5 % au titre de la Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), et à hauteur de 6,2 % au titre de la Contribution sociale généralisée (CSG).

 

Elles sont également soumises à l’impôt sur le revenu, à l’exception des indemnités versées dans le cadre d’un arrêt de travail dû à une affection de longue durée (ALD).