Pour contrer l’explosion des tarifs des puces électroniques, Stordata lance Oxygen. Ce dispositif d’accompagnement rallonge la durabilité des installations informatiques sans obliger à de nouvelles acquisitions de matériel. S’appuyant sur une gestion fine des données techniques et des composants de rechange physiques, l’intégrateur propose de repousser les renouvellements d’équipements tout en limitant l’empreinte environnementale globale des parcs technologiques d’entreprises.
L’IA bouscule l’approvisionnement mondial en puces, provoquant une hausse vertigineuse du coût de la mémoire DRAM, qui a bondi de 90 à 95% au premier trimestre 2026 selon le cabinet TrendForce. Face à des budgets sous haute tension et des délais de livraison de serveurs qui s’étirent, l’attente passive n’est plus une option pour les directions technologiques.
Dans ce climat de crise, l’intégrateur Stordata introduit son offre Oxygen. Cette initiative d’ingénierie cherche à valoriser les infrastructures de stockage déjà installées au lieu de céder à l’achat systématique de composants neufs surévalués. L’objectif ? Stabiliser les dépenses informatiques immédiates tout en pérennisant le parc existant des organisations de manière hautement stratégique.
Recourir à la conservation des pièces physiques pour différer l’obsolescence et verdir l’informatique
La maintenance durable pour contrer la pénurie de composants
En conservant un stock interne de pièces de rechange compatibles avec l’ensemble du parc de ses clients, Stordata garantit le maintien en fonctionnement de baies de stockage hors garantie constructeur. Cette assistance proactive protège les entreprises des fluctuations tarifaires extrêmes d’ici un retour à la normale espéré pour l’année 2028.
Pour un travailleur porté exerçant comme consultant indépendant en infrastructure informatique, s’appuyer sur une telle réserve de pièces détachées devient un atout concurrentiel majeur pour stabiliser les budgets de ses clients. Ce type de ressource matérielle partagée facilite grandement la gestion opérationnelle des flottes matérielles sans imposer de dépenses en capital lourdes et imprévues.
Un argument écologique direct pour le bilan RSE
La diminution de la consommation de nouvelles pièces réduit de fait l’impact écologique indirect lié à la production manufacturière. Pour diminuer l’empreinte carbone globale du cycle de vie des technologies de l’information (Green IT), il convient de retarder le plus possible deux étapes extrêmement polluantes :
- La fabrication en usine de nouveaux composants ;
- Le transport international d’équipements de stockage lourds.
Cette démarche de sobriété matérielle fournit un argument écologique direct, indispensable pour les bilans de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
D’ailleurs, Joël Thouvenin déclare :
Le lancement d’Oxygen nous permet à la fois de nous démarquer sur le marché et de nous positionner comme un partenaire durable auprès de nos clients.
Les leviers de la sobriété matérielle
La mise en place de cette stratégie d’économie circulaire s’articule autour de trois bénéfices majeurs pour les organisations :
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Axe stratégique |
Objectif et mise en œuvre opérationnelle |
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Disponibilité matérielle |
Utilisation d’un inventaire interne de rechanges physiques hors garantie d’origine |
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Temporisation financière |
Report des acquisitions de mémoire vive jusqu’au rééquilibrage de l’offre en 2028 |
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Décarbonation concrète |
Réduction directe des émissions de CO2 liées à l’extraction et au transport de composants neufs |
Exploiter la métrologie StorM pour réactiver la puissance inutilisée des parcs informatiques existants
La chasse au gaspillage numérique grâce à la data
Grâce à l’outil propriétaire StorM, Stordata cartographie précisément l’utilisation réelle des éléments d’infrastructure d’un bout à l’autre de la chaîne de production informatique. Cette analyse détaillée révèle instantanément les puissances de calcul et de stockage allouées par défaut mais jamais réellement sollicitées.
L’analyse des performances d’infrastructure est une compétence clé recherchée chez les prestataires externes d’audit écologique. Prenons l’exemple d’un ingénieur travailleur porté spécialisé dans la sobriété numérique.
Il s’appuiera sur les données métriques fournies par StorM pour chiffrer précisément les économies potentielles des systèmes. Cette visibilité de bout en bout lui donne les arguments nécessaires pour réaffecter les ressources informatiques dormantes vers de nouveaux besoins métiers.
Récupérer les capacités dormantes pour éviter le surinvestissement
Stordata estime qu’environ un tiers des capacités globales des systèmes d’information reste constamment inutilisé au quotidien.
Récupérer ce gisement de puissance invisible permet de déployer de nouveaux projets applicatifs ou d’absorber des pics de charge, sans avoir à signer de bons de commande supplémentaires pour l’achat de composants neufs.
L’optimisation des parcs de serveurs s’articule autour de deux axes complémentaires combinant métrologie et économie circulaire :
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Levier d’optimisation |
Objectif opérationnel |
Bénéfice financier constaté |
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Audit métrologique (StorM) |
Détecter les 30 à 40% de ressources surallouées (capacité de calcul et stockage fantômes) |
Zéro dépense d’investissement sur de nouveaux serveurs pour les nouveaux projets |
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Maintenance prolongée |
Converser les serveurs opérationnels après le support d’origine |
Étalement des investissements informatiques majeurs et lissage des budgets IT |
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