Le marché de la cybersécurité, confronté à l’agentification des attaques et à l’automatisation par l’intelligence artificielle, force les organisations à repenser leur défense. L’impératif est de passer à un pilotage continu, contextualisé et unifié de cette exposition, impliquant directement les fonctions métier de l’entreprise.
Le secteur de la cybersécurité traverse une période de transformation profonde. Face à l’accroissement des menaces orchestrées et à l’usage de l’intelligence artificielle par les attaquants, la riposte traditionnelle, basée sur des outils isolés, montre ses limites. Les surfaces d’attaque se sont considérablement multipliées, englobant le cloud, les identités, les microservices et les nouveaux agents intelligents.
Historiquement, la sécurité fonctionnait par compartiments, avec des produits dédiés au poste de travail, au réseau ou à la messagerie, une segmentation qui ne permet plus de gérer efficacement le niveau de risque global d’une entreprise. Pour y remédier, Trend Micro, fort de plus de trente-cinq années d’expérience, préconise l’unification.
L’approche unifiée et continue du risque
Face aux attaques plus nombreuses et à l’usage de l’IA par les pirates, la sécurité en silos (chaque outil travaille seul) n’est plus efficace, surtout quand on est un freelance en portage salarial qui doit garantir la protection des données clients. Il faut arrêter d’attendre l’attaque pour réagir.
Il est essentiel d’adopter une approche globale et connectée du risque, comme le propose la plateforme Vision One. Elle utilise une base unique pour voir et relier tous les signaux d’alerte.
Grâce à l’outil Cybertron, les événements de sécurité sont interprétés selon leur contexte (métier ou lois). Pour que cela fonctionne bien, il faut que Vision One puisse intégrer rapidement les autres outils que vous utilisez.
Gestion continue et automatisation du risque (CTEM)
Le moteur Vision One est clé pour automatiser la correction des problèmes (avec les composants SIEM et SOAR), ce qui allège le travail des analystes tout en gardant une supervision humaine.
Cette méthode s’appelle CTEM (Gestion Continue de l’Exposition aux Menaces). L’idée est d’évaluer le risque en permanence et de cartographier votre surface d’attaque en temps réel. Cela remplace les tests d’intrusion qui ne sont faits qu’une seule fois de temps en temps.
Gouvernance cyber et alignement stratégique
La gestion du risque cyber n’est plus l’affaire de la seule Direction des Systèmes d’Information (DSI) ; elle mobilise aussi des expertises externes, notamment celle d’un freelance en portage salarial spécialisé en cybersécurité.
Vision One facilite ce dialogue en intégrant l’adaptation sectorielle, la gouvernance réglementaire (DORA, NIS 2) et des indicateurs de performance. Le Centre Opérationnel de Sécurité (SOC) se transforme ainsi en un outil de pilotage et d’aide à la décision stratégique.
Sécurisation de l’IA et anticipation des risques
Face à l’essor de l’IA générative, l’anticipation des risques liés aux agents développés en interne est primordiale.
Trend Micro propose des solutions pour sécuriser les Modèles de Langage de Grande Taille (LLM) et les agents « maison ». Ces outils surveillent les comportements anormaux, les prompts et l’intégrité des systèmes pour prévenir la compromission silencieuse ou l’empoisonnement des données.
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