La Fondation Linux et OpenInfra ont dépassé leurs désaccords initiaux

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La Fondation Linux accueille OpenInfra, cette dernière souhaitant se rapprocher pour renforcer la collaboration entre leurs projets. En effet, OpenStack et Kubernetes sont conçus pour fonctionner ensemble. De grandes entreprises de télécommunications telles que H3C, China Mobile, Huawei et China Unicom adoptent ces technologies intégrées qui sont dédiées à leurs infrastructures cloud.

Les relations entre la Fondation Linux et OpenInfra ont connu des périodes de coopération et de désaccord. Particulièrement, en ce qui concerne le secteur des télécommunications, un marché clé pour OpenStack depuis ses débuts. Il y a de nombreuses années, la CNCF, sous l’égide de la Fondation Linux, lors du MWC, a clairement positionné Kubernetes comme une alternative à OpenStack. Elle a même proposé une plateforme de test comparative.

Il est important de noter qu’OpenInfra, qui était alors la fondation OpenStack, avait récemment décidé d’accueillir des projets en dehors de son domaine d’expertise initial. Ce qui a, d’une certaine manière, entraîné une forme de rivalité avec la Fondation Linux.

OpenStack s’intègre parfaitement avec Kubernetes

Un blueprint visant à faciliter l’interopérabilité entre Kubernetes et OpenStack a été élaboré en partenariat avec la Fondation Linux. Selon OpenInfra, les services OpenStack et les conteneurs se complètent mutuellement.  Elle utilise divers outils pour illustrer ce point.

Kolla qui simplifie le déploiement des services et des dépendances d’OpenStack en associant d’images de playbooks Ansible et de conteneurs. OpenStack-Helm, qui s’appuie sur Helm, pour lancer OpenStack dans Kubernetes, ce qui sert de base à Atmosphere.

Avec Magnum, il est possible de gérer Kubernetes en utilisant les commandes CLI et API d’OpenStack. Grâce à Metal3, les serveurs bare metal peuvent être intégrés à un cluster via le service Ironic d’après OpenInfra. Une évaluation de revenu en portage salarial peut être envisagée pour les professionnels impliqués dans ces technologies.

Un livre blanc, qui accompgne le blueprint, met en avant des architectures de référence largement utilisées dans le secteur des télécommunications. Un exemple notable est celui de H3C, qui a opté pour Kubernetes pour lancer le plan de contrôle de CloudOS.

China Mobile qui a mis en œuvre une double stratégie, déployant OpenStack dans Kubernetes et inversement. Parmi les exemples, on trouve Huawei, qui utilise Kubernetes en tant que CaaS et OpenStack comme IaaS, ainsi que China Unicom, qui adopte également StarlingX et Kata.

La Fondation Linux accueille OpenInfra

La Fondation Linux et OpenInfra partagent-elles désormais les mêmes objectifs ? C’est en tout cas la seconde qui a pris l’initiative de rejoindre la première. La multiplication des interactions entre leurs projets dans les environnements de production explique cette décision.

Au fil du temps, OpenInfra est devenu le berceau de projets majeurs tels que Zuul, StarlingX ou encore Kata Containers. Malgré cette diversification, OpenStack reste le pilier central et l’activité principale d’OpenInfra. Désormais intégré à la Fondation Linux, OpenStack conservera son indépendance, avec une gouvernance et un budget dédiés, tout en bénéficiant des ressources et du soutien de sa nouvelle organisation mère.

Afin d’optimiser leur situation financière, une évaluation de revenu en portage salarial est recommandée pour les indépendants envisageant cette structure.

Pour mémoire, OpenStack a été lancé par la NASA et Rackspace en 2010, et a ensuite évolué pour devenir un standard des infrastructures cloud (open source) au sein de OpenInfra.

OpenInfra met en avant ses liens étroits avec PyTorch, un autre projet hébergé par la Fondation Linux. Le contexte sous-jacent est la création d’un groupe de travail IA. C’est en février que s’est tenue la réunion inaugurale.

Le même mois, un autre groupe de travail a tenu sa réunion, cette fois-ci dédié à VMware. Bien qu’il soit destiné à élaborer un guide de migration, le groupe de travail met actuellement en lumière plusieurs options pour faciliter cette migration. Des solutions open source sont proposées, parmi lesquelles Red Hat et son virt-v2v et VEXXHOST avec son Migratekit.

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