Les métriques FinOps standardisées sont insuffisantes pour mesurer la valeur du cloud

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Les métriques FinOps, bien qu’utiles pour une première approche des coûts cloud, sont trop simplistes pour en évaluer pleinement la valeur. Elles négligent la complexité des environnements cloud et les objectifs propres à chaque entreprise. Des KPI personnalisés semblent être nécessaires pour mesurer efficacement les bénéfices du cloud.

Le FinOps a introduit le concept de métriques cloud. Ces derniers permettent d’établir un lien direct entre, les ressources, les coûts et des indicateurs de performance métier (comme le coût par transaction). Le but est de simplifier la compréhension des coûts cloud pour les dirigeants.

L’idée semble très prometteuse au premier abord. Au bout du compte, lier les dépenses cloud à des résultats tangibles est essentiel, surtout face à l’instabilité des coûts AWS. C’est du moins ce qui est officiellement dit. En réalité, ces mesures sont loin d’être suffisantes dans la plupart des situations réelles. Ces mesures simplifient excessivement la complexité du cloud, ignorant les spécificités de chaque entreprise.

FinOps simplifie excessivement la gestion de la valeur du cloud

La transformation numérique introduit par le cloud a démontré que les indicateurs génériques sont insuffisants pour évaluer ce changement. Une approche générique peut être un bon commencement pour les débutants dans le cloud. Toutefois, elle atteint rapidement ses limites dans des environnements plus vastes ou plus difficiles.

Il va sans dire que les environnements cloud sont, par nature, instables. Les entreprises hébergent des milliers de charges de travail sur plusieurs services. Ces workloads sont distribués géographiquement sur plusieurs régions cloud et peuvent même être hébergés chez des fournisseurs distincts. Cette diversité provoque l’impossibilité de réduire l’ensemble de l’écosystème à un seul coût unitaire.

Tout comme il est crucial de maîtriser les indicateurs pour le cloud, il est essentiel de bien comprendre les modalités de calcul du salaire en portage salarial afin d’optimiser sa rémunération. Une approche précise permet d’éviter les simplifications excessives qui risquent de nuire à la compréhension des coûts réels, que ce soit dans un environnement cloud complexe ou dans la gestion des revenus pour un professionnel en portage salarial.

Le calcul de la valeur du cloud nécessite des indicateurs de performance clairs. Toutefois, la communauté FinOps simplifie excessivement un domaine complexe, ce qui risque de fausser la perception de la valeur du cloud. Il faut empêcher les entreprises de perdre la valeur qu’elles ont créée, sans comprendre de quelle manière cela s’est passé.

Ce qui peut paraître être un désagrément mineur pourrait, à terme, se révéler problématique, les pratiques FinOps risquant de les induire en erreur. 

Les KPI sur mesure comme solution

L’expérience client est une priorité pour quelques entreprises. D’autres misent sur l’innovation pour leurs produits. De nombreux modèles économiques échappent à toute catégorie standard. Or, les métriques cloud utilisent une unité de mesure unique pour tous.

C’est à ce niveau-là que les limites des métriques standards se confirment, car les bénéfices du cloud vont bien au-delà de l’aspect financier. Il est indéniable que la réduction des coûts unitaires est un objectif important, mais il ne faut pas négliger les gains stratégiques.

Les entreprises investissent dans le cloud avec l’espoir d’accélérer l’innovation, d’améliorer leur agilité, ou encore d’offrir une meilleure expérience client. Des bénéfices qu’il est complexe de mesurer avec les méthodes de mesure habituelles. Des KPI personnalisés apparaissent comme la solution. C’est exactement ce que les experts FinOps cherchent à éviter à tout prix.

De même que le calcul du salaire en portage salarial nécessite une approche sur mesure tenant compte des spécificités de chaque consultant, les métriques cloud doivent être adaptées aux besoins particuliers de chaque entreprise.

En privilégiant des indicateurs sur mesure plutôt qu’un modèle unique, les entreprises peuvent mieux évaluer les gains stratégiques et opérationnels, au-delà des simples coûts unitaires. Une société de médias, par exemple, mesurerait une multitude d’indicateurs, tels que le coût par commande accomplis, par flux et les activités de vente au détail. Une approche bien plus adaptée que de chercher à uniformiser les mesures des dépenses cloud.

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