La rentabilité de l’IA repose sur le choix des directeurs financiers

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Le secteur de l’IA a connu une croissance effrénée durant les derniers mois et devrait conserver cette tendance à l’avenir. International Data Corporation prédit qu’il pèsera environ 250 milliards de dollars d’ici à trois ans. Face à ce développement saisissant, quel rôle les CFO jouent-ils concernant l’adoption des solutions d’IA en entreprise ?

L’intelligence artificielle tient une place motrice dans le succès et la croissance des entreprises lorsqu’elle est utilisée avec habileté. Les CFO deviennent des acteurs déterminants pour y parvenir. Ils doivent valider les budgets relatifs à cette technologie en s’interrogeant sur un certain nombre de points. L’on citera par exemple la conformité des solutions suggérées en matière d’éthique, leur effet direct sur les résultats, voire leur pertinence.

Les directeurs financiers se présentent ainsi en tant qu’acteurs essentiels pour la mise en œuvre de l’IA dans les organisations. Ceci en faisant preuve de proactivité dans la gestion du risque financier tout en profitant des opportunités qu’engendre cette technologie.

Quelques éléments indispensables dans les SLA

Une intelligence artificielle élaborée pour un objectif bien déterminé peut déboucher sur d’immenses économies. Les sommes épargnées sont d’autant plus importantes quand les solutions utilisées sont disponibles dans des programmes no/low code. Ces types d’applications, sur lesquelles se spécialisent plusieurs développeurs en portage salarial, rendent très facile :

  • Le déploiement des IA au sein des organisations ;
  • Leur exploitation par des utilisateurs non techniques.

Les CFO doivent seulement prêter attention aux coûts réels liés à l’IA. Les accords de niveau de service (SLA) doivent assurer la fourniture de résultats détaillés. Il faut aussi qu’ils encadrent l’usage des ressources informatiques et contenir des précisions sur la performance espérée. La prise en compte du coût relatif à la formation des programmes d’intelligence artificielle générative s’avère par ailleurs capitale. À noter que celui-ci dépend de chaque modèle.

Une étude d’OpenAI annonce une hausse impressionnante du coût de l’entraînement de grands modèles d’IA durant les prochaines années. Il devrait ainsi s’établir à 500 millions de dollars d’ici à six ans, contre 100 millions de dollars actuellement. Un bond phénoménal qui suscite des craintes. Le développement et l’utilisation de ces technologies pourraient être réservés aux organisations les plus riches à l’avenir.

L’IA présente des avantages et des inconvénients

L’intelligence artificielle peut occuper une place centrale dans de nombreux domaines alors que le monde traverse un contexte économique délicat. Elle est capable d’aider à générer des revenus, parvenir à la perfection opérationnelle ou optimiser l’expérience client. Les CFO doivent militer pour des investissements ciblés ayant pour objectif :

  • L’accélération des processus commerciaux produisant un effet direct sur les recettes ;
  • L’accroissement de la productivité.

Les cycles de trésorerie peuvent par exemple s’améliorer significativement grâce au recours à l’IA. Ceci dans le cadre de la rationalisation et de l’automatisation du traitement des comptes créditeurs. L’intelligence artificielle peut également accélérer le traitement des dossiers dans des filières telles que la santé. Ce qui garantit aux malades un meilleur accès aux soins.

Les instruments d’intelligence artificielle génériques affichent aujourd’hui une popularité spectaculaire. Ils peuvent cependant s’accompagner d’inconvénients considérables en termes de coût et de performance. Des solutions comme ChatGPT dégagent certes une grande promesse, mais leur entraînement nécessite d’innombrables paramètres. De plus, elles ne sont pas toujours conçues pour des requêtes spécifiques. Ce qui peut provoquer :

  • Des hallucinations, c’est-à-dire des réponses erronées exprimées en tant que réalité ;
  • Des résultats aberrants.

Les IA créées dans un objectif prédéfini restreignent l’environnement à l’essentiel. Elles génèrent en conséquence des résultats plus cohérents. Les CFO doivent garantir que les investissements soient entrepris pour les bonnes technologies. Faire appel à un consultant IT en portage salarial peut aider à définir les axes d’investissement. Les applications doivent en effet déboucher sur des résultats exploitables et résoudre les problématiques commerciales particulières de leur société.

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