Avec Llama-3, Mark Zuckerberg entend dominer l’univers de l’intelligence artificielle

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C’est officiel : Meta compte passer au niveau supérieur dans le domaine de l’IA générative. Mark Zuckerberg, fondateur de la firme, se fixe comme objectif de détrôner OpenAI, actuellement à la tête du secteur. Pour y arriver, la compagnie déploie les grands moyens. En outre, ce projet est au centre de l’attention de FAIR, leur département dédié à la recherche.

Le 18 janvier dernier, Mark Zuckerberg a officiellement annoncé son intention de conquérir le domaine de l’intelligence artificielle. Désormais, FAIR, le comité de recherche fondamentale de Meta, rejoint GenAI, déjà dédiée à la production d’IA. L’entreprise se donne pour ambition de mettre au point l’AGI, une forme générale de l’intelligence artificielle.

L’entreprise compte ainsi se hisser au rang de Sam Altman qui dirige actuellement la division de recherche d’OpenAI. LlaMa-3, la dernière version du modèle de langage signé Meta, est conçue pour destituer GPT-4. Voici les détails sur ce nouveau défi de Meta et les moyens mis en œuvre à cette fin.

Llama-3, une version prometteuse de l’IA générative

Llama-3 s’annonce révolutionnaire pour tout consultant informatique œuvrant dans le domaine. Pour cause, Meta revendique le titre de meilleure référence IA dans le monde grâce à cette technologie.

Dirigeant le département scientifique IA de Meta, Yann LeCun s’est plusieurs fois montré sceptique sur les stratégies en présence. Pour lui, la voie actuelle empruntée par les modèles émergeants est inadaptée à la vision de l’intelligence générale. Il préconise des modèles calqués sur le vivant et basés sur la manière dont le milieu environnant est perçu.

Dans un post sur LinkedIn, il apporte des explications sur les objectifs de Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) :

« La mission de FAIR est de développer la science et les technologies permettant la création d’assistants IA d’un niveau humain : des machines qui peuvent comprendre le monde, qui peuvent percevoir, se souvenir, planifier, et agir. Dans un futur pas si lointain, toutes nos interactions avec le monde numérique se feront par le biais d’assistants IA au travers de lunettes connectées et d’autres appareils. »

Émerger dans l’IA générale : le défi que se lance Meta

Pilotage de véhicule, résolution de problèmes, création d’œuvres d’art ou encore résolution raisonnée de problèmes non encore survenus à ce jour… Voilà, entre autres, quelques possibilités que l’IA générale rendrait accessibles. Meta n’est pas la seule firme à vouloir se déployer dans ce sens. En tant que consultant informatique des acteurs actuels de l’IA, le défi réside dans le nombre de calculs et de configurations. D’où la nécessité pour OpenAI de s’appuyer sur Microsoft. Contrairement à Meta, plusieurs enseignes de renom proposent une prestation cloud. À ce titre peuvent être cités :

  • Amazon ;
  • Google ;

Alors comment la firme mère de Facebook compte-t-elle faire face aux contraintes des paramètres et des calculs volumineux ? Sa stratégie repose sur un investissement important dans ses infrastructures.

Le dirigeant du groupe Meta déclare estime ses investissements pour la fin de l’année à :

 «  environ 350 000 Nvidia H100, et l’équivalent de près de 600 000 H100 si on inclut d’autres GPU. »

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