KillBills propose une solution de dématérialisation des tickets de caisse. L’entreprise a pour objectif de nouer des liens avec des banques et des commerçants. Elle prend cette initiative dans le cadre de la loi AGEC. Le texte stipule en effet qu’à partir du 1er août 2023, l’impression automatique des tickets de caisse sera interdite.
L’impression automatique des tickets de caisse doit prendre fin en raison de son impact sur l’environnement. La loi « antigaspillage pour une économie circulaire » ou AGEC prévoit une interdiction totale à partir du 1er août 2023. D’ores et déjà, les commerçants et d’autres acteurs se préparent à ce changement inéluctable qui approche à grands pas. Certaines entreprises mettent d’ailleurs en place des solutions alternatives. Leur but est autant de se conformer à la loi Agiec que de répondre aux attentes de leur clientèle. C’est le cas notamment de KillBills et de sa solution de dématérialisation des tickets de caisse.
Des projets à mettre en place
Avec l’interdiction prochaine par la loi Anti-Gaspillage Économie Circulaire des tickets de caisse physique, KillBills, une entreprise fondée en 2021, se démène pour concrétiser son projet. La société vient de clôturer un premier tour de table. Cela lui a permis de récolter 4 millions d’euros auprès d’investisseurs comme :
- Eric Ibled de Pumpkin, Greenly, Rosaly ;
- Justin Ziegler, le créateur de Priceminister ;
- Hartwood, etc.
Pour se positionner sur le marché de la dématérialisation des tickets de caisse, KillBills cherche des partenaires parmi les commerçants. Son modèle économique repose sur des abonnements payés par les banques pour offrir ce service à leurs clients. En utilisant une simulation de portage salarial, il est possible de tester différentes hypothèses économiques, validant la pertinence du modèle.
D’ici fin 2023, KillBills souhaite nouer des partenariats avec 5 établissements bancaires supplémentaires et davantage de commerçants. Le service gratuit pour les commerçants devrait stimuler leur adhésion, sachant qu’ils doivent trouver une autre alternative au ticket papier. L’entreprise a d’ores et déjà signé des accords avec environ 1 000 commerçants.
L’interdiction de l’impression systématique des reçus papier devait initialement entrer en vigueur le 01er avril 2023. La date butoir a finalement été repoussée au 1er août de cette année. En raison de l’inflation, certains refusent d’accepter ce changement.
D’après la loi AGEC, les tickets de caisse posent problème sur le plan environnemental. En France, chaque année, entre 12,5 et 30 milliards de tickets sont imprimés. Pour répondre à ces besoins, 2.5 millions d’arbres sont abattus, pour des reçus d’une durée de vie d’à peine quelques secondes.
Pour se démarquer sur le marché
KillBills, proposant une solution innovante pour la dématérialisation des tickets, se distingue de ses concurrentes comme Billiv ou Check. Ces derniers envoient automatiquement des tickets dématérialisés sur une application ou utilisent un QRCode scanné en caisse par le client.
KillBills simplifie le processus en évitant au client d’avoir à fournir une adresse email ou à télécharger une application supplémentaire. Cette stratégie offre plusieurs avantages selon Sid-Ahmed Chikh-Bled, co-fondateur et CEO de KillBills, évitant ainsi la fracture digitale. Cela permet surtout à l’entreprise de se démarquer sur un marché où d’autres acteurs sont déjà bien positionnés.
La simulation de portage salarial permet d’ailleurs à une société de tester une activité sans créer une structure juridique. L’on peut utiliser un COMPARATEUR SOCIETE DE PORTAGE SALARIAL pour avoir une vue d’ensemble sur les différentes options de portage salarial.
La société utilise des espaces bancaires déjà connus et fiables, évitant ainsi la création d’une nouvelle application. Elle se positionne sur le marché avec un service de dématérialisation de ces tickets, envoyés sur la plateforme bancaire du consommateur.
Étant donné que la plupart des personnes majeures en France possèdent une carte bancaire, il est facile d’y accéder. Cependant, Sid-Ahmed Chikh-Bled pense que le report du début de l’interdiction de l’impression automatique des tickets papier s’explique par le fait que :
beaucoup d’enseignes ne sont pas encore prêtes.
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