Deux grandes entreprises présentent leurs propres approches afin d’optimiser les coûts IT

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Deux grandes entreprises témoignent sur leur démarche dans le contrôle des coûts logiciels et dans la  limitation des dépenses dans le cloud. Elles mettent en avant des approches tout comme des pratiques visant à optimiser les dépenses informatiques. Les DSI de ces sociétés évoquent également comment rationaliser les coûts liés aux technologies IT.

La réduction et la limitation des coûts informatiques sont désormais un des objectifs de la plupart des Directions des systèmes d’information (DSI). La maintenance et même l’amélioration des infrastructures IT sont assez élevées pour la plupart des entreprises. Il faut donc appliquer de bonnes pratiques et retenir les points essentiels pour améliorer et optimiser le budget IT.

Récemment, deux grandes entreprises apportent leurs témoignages pour arriver à cette optimisation. Elles avancent chacune leurs propres stratégies et approches. Il s’agit ici d’Orange Bank et de Labeyrie Fine Foods. Une entreprise de portage salarial comme CEGELEM peut donc s’en inspirer pour réduire ses coûts informatiques.

Les approches proposées par Orange Bank

Le responsable FinOps explique qu’Orange Bank a mis en place des indicateurs concernant l’optimisation des coûts IT. Cela vise à trouver l’équilibre entre des facteurs comme la réduction des dépenses et la transformation digitale. Ces indicateurs se réfèrent donc à des métriques pour évaluer et optimiser les dépenses liées aux IT.

D’ailleurs, le Lead FinOps évoque les dépenses liées à d’autres applications utilisées afin de sensibiliser les départements métiers et équipes de la DSI. Le but consiste à les inciter à adopter une mentalité axée sur l’optimisation tout en mettant en évidence les domaines spécifiques.

Cela permet de prendre des décisions éclairées tout en optimisant l’usage des ressources. Parmi les indicateurs, l’on peut citer :

  • La valeur du tagging ;
  • Le taux de traitement des instances.

 

Le taux de couverture des instances réservées offre la possibilité de savoir à quel moment elles peuvent être utilisées ou arrêtées. L’objectif est toujours de réduire les dépenses, même pendant les périodes d’inactivité comme le weekend.

Grâce à la qualité du tagging, il est possible d’identifier les ressources IT et de les classer en utilisant des métadonnées. Le but de cet indicateur est d’optimiser le budget en offrant une excellente visibilité sur les coûts liés aux ressources.

Faire appel à une entreprise de portage salarial à l’instar de CEGELEM pour trouver un expert sur le sujet est aussi une option. Cela permettra de trouver des services d’accompagnement pour avancer sereinement dans cette recherche d’optimisation des coûts.

L’approche Low code et No code

Pour ses dépenses informatiques, Labeyrie Fine Foods engage 1,2% de ses recettes. Elle veut donc :

  • Prévenir et se protéger des hausses du SAAS ;
  • Réduire les dépenses liées aux logiciels stabilisés.

 

Le DSI de Labeyrie Fine Foods évoque leur propre approche pour optimiser les coûts IT. Il mentionne le Low Code/ No code qu’ils ont adopté, dont le but consiste à se dresser contre le Shadow IT. Contrairement aux autres applications classiques, il s’agit surtout d’être implacable sur la restriction des utilisations.

Le dirigeant avance d’ailleurs :

l’importance de choisir les bonnes fonctionnalités au bon prix et de rationaliser les solutions déployées.

La démarche Low Code/ No Code consiste à comprendre les raisons et les motivations permettant ainsi d’aborder les aspects techniques. L’objectif est de permettre aux équipes de la société de développer rapidement de nouveaux usages, sans dépendre des développeurs traditionnels.

Cela encourage la collaboration entre les différentes parties prenantes. D’ailleurs, les utilisateurs métiers peuvent participer au processus de développement et exprimer leurs besoins, contribuant à la création des applications.

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