Le point concernant le programme de transfert au Campus Cyber

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Au début de l’année 2023, Campus Cyber a été lancé officiellement, un projet collaboratif et ambitieux. Ce dernier a été financé dans le cadre de la Stratégie Nationale de Cybersécurité France 2030 et piloté par Inria. Aujourd’hui, un an après, quels sont les projets qui ont été financés ?

Pour rappel, le 31 mars 2023, était ce jour mémorable où le Programme de Transfert Campus Cyber (PTCC) a été dévoilé, marquant le début d’une nouvelle ère. La stratégie nationale de cybersécurité a alloué un budget conséquent de 40 millions d’euros sur une période de 5 ans pour soutenir cette initiative révolutionnaire. Son administration est assurée par Inria, un organisme de confiance et expert dans ce domaine. Le programme englobe cinq domaines distincts : recherche partenariale, transfert, formation continue, entrepreneuriat et service à la communauté. Après un an, combien de projets ont été choisis pour chaque axe ? Le point d’étape.

La formation continue, l’entrepreneuriat et le service à la communauté ont trouvé leurs projets

Pour le moment, un laboratoire de fabrication (fablab) et une plateforme dédiée au test et à l’évaluation de solutions font partie de l’axe « service à la communauté ». Toutefois, une autre plateforme est, en ce moment même, en cours de développement. Celle-ci utilisera un socle logiciel open source afin de faciliter le traitement des données.

Dans l’axe « formation continue », beaucoup de projets ont été sélectionnés. En effet, une soixantaine de projets visant à créer et à diffuser des contenus issus de la recherche sont sur le point d’être financés.

Concernant l’axe « entrepreneuriat », six start-ups sont officiellement reconnues et accompagnées dans le cadre de la PTCC. Il convient toutefois de noter que quelques-unes d’entre elles font déjà partie du Start-up Studio Inria depuis déjà plusieurs années :

  • Introspicion (Rennes), spécialisée dans les logiciels d’analyse de performance ;
  • Qirinus (Grenoble), opérant dans le domaine du « clouding » ;
  • Nitja (Lille), intervenant sur une solution SaaS d’anonymisation des données vocales ;
  • DeepTrust (Paris), experte en authentification des services ;
  • CAPE (Bordeaux), un réseau collaboratif sous forme de NaaS ;
  • Belenios — powered by VCAST — (Nancy), experte en vote électronique.

Pour ces axes, l’Inria réalisera la gestion administrative pour assurer le suivi des fonds et garantir que toutes les réglementations financières sont respectées.

L’axe transfert et recherche partenariale vont financer 3 projets

À l’heure actuelle, un projet va être financé dans le domaine « recherche partenariale ». Il porte le nom de « SWH Sec » et regroupe 8 équipes. L’objectif de ce collectif est de faire une analyse de vulnérabilité en s’appuyant sur l’archive Software Heritage.

Notons que l’axe en question compte financer 5 projets au minimum sur 3 à 4 ans. En conséquence, ce volet lance toujours des appels à projets. Il faut aussi savoir que les porteurs de projets industriels et étatiques peuvent y participer, mais ils ne seront pas financés.

Dans le domaine « transfert », 2 projets vont déjà être financés :

  • Circus — porté par Cryspen — start-up spécialisée en outil de vérification créée dans les laboratoires Inria ;
  • PQ-OTA — porté par Continental Digital Services France — travaillant sur le système d’exploitation RIOT.

Tout comme l’axe « recherche partenariale », celui du « transfert » vise à financer au moins 15 à 20 projets venant d’acteurs académiques sur 1 à 2 ans. Toutefois, il privilégie l’association d’acteurs publics et privés ayant une bonne gestion administrative. De plus, un membre des Campus Cyber doit obligatoirement faire partie du groupement.

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