Jeunes diplômés : l’essor du travail indépendant

Depuis maintenant quelques années, on relève une augmentation du nombre de jeunes diplômés qui choisissent de devenir travailleur indépendant ou freelance dès leur sortie de l’université. Plutôt que de devenir des employés, ils choisissent le travail indépendant.

Armés de leurs compétences entrepreneuriales, ils transforment leurs talents et leurs passions en entreprises. Il semble que les jeunes diplômés soient affligés par l’idée d’un marché du travail sclérosé par un chômage important. Souvent, les jeunes diplômés acceptent des emplois salariés «non diplômés», faute de trouver un travail qui correspond à leur niveau d’étude. Pour parer à cette problématique, plusieurs possibilités s’offrent à eux. Pour commencer à devenir travailleur indépendant sans prendre de risques, la solution du portage salarial est très adaptée.

Les entreprises font plus souvent appel aux indépendants

Les jeunes diplômés sont vite confrontés à la difficulté de trouver du travail après avoir fini leurs études.
Les emplois de salarié prenant en compte leur niveau de compétence ne sont pas monnaie courante et le spectre du chômage plane sur eux. Dans ces conditions, ils sont de plus en plus nombreux à tenter immédiatement l’aventure de l’entrepreunariat.

Ce n’est pas très surprenant quand on voit que devenir son propre patron est de plus en plus facile, en particulier avec les progrès de la technologie mobile et en ligne, qui permet de diriger des entreprises à distance. Les propriétaires de petites entreprises peuvent désormais accéder au marché mondial de pigistes hautement qualifiés et gérer une main d’œuvre flexible, avec la possibilité d’embaucher davantage de personnel sur une base temporaire ou ponctuelle, sans les frais généraux ou les besoins en locaux de bureau. Une aubaine pour les jeunes diplômés qui ont acquis des niveaux de compétences élevées.

Jeunes diplômés : la peur de se lancer en tant qu’indépendant

Se lancer dans la vie active en tant qu’indépendant ou freelance peut paraître risqué, surtout lorsque l’on n’a aucune expérience professionnelle. Se retrouver immédiatement seul avec toutes les responsabilités d’un chef d’entreprise n’est pas chose aisée. La peur de ne pas réussir freine souvent les jeunes sortis des universités.

Les responsabilités importantes conjuguées à la connaissance de la gestion administrative d’une entreprise sont parfois perçues comme des montagnes infranchissables.

Un jeune diplômé comprend qu’il possède la connaissance théorique et pratique de son métier mais pas forcément les autres compétences inhérentes au travail de l’indépendant : prospection, gestion des clients, gestion administrative, gestion du stress. Pourtant, avec les grandes technologies du 21ème siècle, le travail en tant qu’indépendant est bien plus aisé qu’au siècle dernier.

Possibilité de gérer son temps, son organisation, de travailler de chez soi sont autant d’atouts qui séduisent de plus en plus les jeunes qui arrivent sur le marché du travail. La question est : comment trouver un compromis ? Une réponse : le portage salarial !

Salarié porté, un statut rassurant pour les jeunes

Pourquoi opter pour le portage salarial ?
Ce statut permettra au jeune diplômé d’allier ses envies de liberté dans le travail avec un accompagnement et de la sécurité. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que le statut de salarié porté est à mi-chemin entre le salariat et l’entrepreunariat. Le freelance qui opte pour ce statut garde toute liberté concernant son activité : liberté de travailler avec les clients qu’il souhaite, liberté de pratiquer les tarifs qu’il veut, liberté d’organiser de A à Z ses temps de travail.

Bref, tous les avantages du travailleur indépendant.
Mais au lieu d’être payé directement par son client, le jeune freelance sera rémunéré par la société de portage (Cegelem), non pas sous forme d’honoraires mais avec une fiche de paie. Ainsi, le jeune travailleur indépendant obtiendra tous les bénéfices du salariat. Comme n’importe quel salarié, seront retenues sur ses salaires les cotisations pour l’assurance chômage, l’assurance vieillesse ou encore l’assurance maladie. Cela lui permettra de ne pas angoisser en cas de baisse d’activité ou de maladie, puisqu’il pourra prétendre à toute la protection sociale. Un gain important au moment où le jeune diplômé se jette dans le monde du travail.

Portage salarial : un accompagnement de qualité pour les jeunes indépendants

Les jeunes diplômés doivent encore apprendre à faire fonctionner leur activité et comprendre tous les rouages du monde de l’entreprise. Grâce au portage salarial, les jeunes freelances peuvent déléguer entièrement la gestion administrative à la société de portage (Cegelem).

Un véritable avantage lorsque l’on a tout à apprendre de la gestion (fiscale, URSSAF, administrative…). De plus, la société de portage est un partenaire et non une simple prestataire. Elle permettra au jeune travailleur indépendant de trouver de nouvelles missions, le conseillera dans les choix qu’il a à faire. Quoi qu’il en soit l’entreprise de portage est là pour encadrer les salariés portés et les aider. Au final, tout le monde y est gagnant.

Sous ce statut, les jeunes diplômés peuvent mettre à profit toutes leurs compétences en étant libre dans leur travail, tout en bénéficiant de la sécurité du salariat : pourquoi s’en priver ?