Qu’est-ce que le management de transition ?

Le concept de management de transition, aussi appelé Interim Management, est né aux Pays-Bas dans les années 70. Aujourd’hui, cette profession est en pleine croissance, environ 10 à 15% tous les ans. Alors, qu’est-ce que le management de transition exactement ? Est-ce de l’intérim ? A qui cette profession est-elle réservée ? Nous faisons le tour complet du sujet.

Le management de transition, c’est quoi ?

Le management de transition désigne les missions ponctuelles qui sont confiées par des entreprises à des managers externes à leur organisation pour résoudre une situation donnée. Ils sont sollicités dans le cadre de changements importants qui nécessitent un point de vue extérieur objectif, sans lien d’affection avec l’entreprise, et des compétences décisionnaires affutées. Autrefois réservées aux postes de direction générale ou de la finance, les missions de management de transition sont maintenant ouvertes à plusieurs typologies d’activité comme le commercial, le marketing, les achats, les RH ou encore les systèmes d’information.

 

Quel est le domaine d’intervention du management de transition ?

L’intervention du manager de la transition doit remplir ces 4 conditions :

  • Accompagner un projet d’envergure aux enjeux conséquents. Il doit forcément passer par une phase de changement ou de mutation profonde (fusion-acquisition, internalisation, gestion de crise, restructuration, croissance, transformation du fonctionnement organisationnel…).
  • Gérer les phases de changement que ce soit sur les plans techniques, humains ou même encore au niveau de la culture d’entreprise ou de l’organisation interne.
  • Apporter une expertise pointue dans un domaine donné.
  • Ne remplir qu’une mission précise et dans un temps limité.

 

Management de transition ou intérim, quelle différence ?

En effet, les deux missions peuvent, de prime abord, sembler similaires. Or, là où l’intérim a souvent pour finalité de déboucher sur un contrat en CDI, il n’en est rien avec le management de transition. Le cadre est appelé à exercer ses fonctions jusqu’à la fin de sa mission. Il n’est pas attaché à l’entreprise et n’a pas vocation à y rester. De plus, l’intérim est utilisée pour répondre à un surcroit d’activité ou bien pour un remplacement. Le cadre en charge d’une mission de management de transition ne remplace personne, il accompagne une entreprise sur un projet.

Ces missions que l’on peut qualifier de « consulting » sont parfois exercées en portage salarial, en freelance ou bien encore en étant rattaché à un grand cabinet de conseil en conduite du changement.

 

Qui sont les experts en management de transition ?

De par le haut niveau de qualification requis, on retrouve la plupart du temps des profils seniors. Il faut posséder un certain bagage professionnel pour justifier une prise de poste aux enjeux importants. Cependant, le management de transition ne se résume plus qu’aux fonctions de direction, il n’est donc pas rare de trouver des profils plus juniors, mais certainement toujours hautement qualifiés. Historiquement mené par des hommes, ce type de prestation tend également à se féminiser.

Quelles sont leurs qualités ?

  • Une excellente gestion du stress : le manager de transition est souvent appelé pour régler des situations de crise dans un environnement instable.
  • L’implication et la réactivité : il est indispensable de pouvoir s’immerger dans la mission le plus rapidement possible afin d’être opérationnel dès les premiers jours de la mission.
  • L’adaptabilité et un bon relationnel : la conduite du changement implique de savoir fédérer et motiver les équipes autour d’un projet commun.
  • Une maîtrise de son domaine et une bonne pédagogie : il faut pouvoir montrer sa légitimité à prendre des décisions ainsi que savoir former et convaincre pour faciliter le changement.
  • Autonome et intègre : le manager de la transition ne doit montrer aucun parti pris, il doit être capable de prendre des décisions seul et d’achever sa mission de la manière la plus objective possible.

A quel salaire prétendre ?

Tout dépend du niveau de qualification de l’expert en management de transition, mais sachez que ces profils peuvent prétendre à un revenu entre 900 € et 2 000 € par jour en moyenne.

 

Management de transition, quels avantages et quelles limites ?

Les avantages du management de transition sont indéniables pour une entreprise. Elle profite de compétences rapidement opérationnelles et de profils hautement qualifiés. Ces derniers sont habitués à gérer de main de maître des sujets épineux. Toutefois, l’intervention d’un manager externe comporte son lot de complications : faire adhérer les équipes au projet en luttant contre les réticences, prouver sa légitimité dans un temps court ou encore prendre des décisions managériales compliquées.

Il est important de noter que le management de transition est en plein boom en France. Bien qu’arrivé tardivement dans les années 2000, la croissance de ce secteur a été estimée à 22% et son chiffre d’affaires évalué à 200 millions d’euros en 2019. Nul doute que l’Interim Management est un secteur porteur, les cabinets français spécialisés se multiplient d’ailleurs, plus de 120 sont aujourd’hui répertoriés.

Qu’est-ce que le PERCO ?

Le PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) est un dispositif permettant aux salariés d’épargner sur le long terme jusqu’à la fin de leur activité professionnelle. Le PERCO n’est plus commercialisé depuis le 1er octobre 2019 mais il reste disponible pour ceux qui y ont souscrit avec cette date. Comment fonctionne le PERCO ? Est-il encore possible d’y verser de l’argent ? Quelle fiscalité ? Nous vous répondons en 8 questions.

Le PERCO, c’est quoi exactement ?

Le plan d’épargne pour la retraite collectif est un dispositif mise en place sur décision de l’employeur ou par accord collectif. Il ne se substitue pas aux régimes de retraite obligatoire mais fonctionne plutôt comme un complément de retraite pour l’épargnant.

 

Qui peut bénéficier d’un PERCO ?

Ce dispositif d’épargne est ouvert à tous les salariés sous réserve d’avoir au moins une ancienneté de 3 mois. Toutes les entreprises (avant octobre 2019) pouvaient proposer un PERCO, même celles qui n’avaient pas encore de PEE.

 

Comment faire des versements sur un PERCO ?

Vous n’êtes pas obligé de verser de l’argent sur votre PERCO, c’est une option disponible mais pas obligatoire. Si vous décidez de faire des versements, ces fonds doivent provenir :

  • De l’argent issu de votre participation ou intéressement
  • Des sommes versées de manière volontaire
  • Des fonds en provenance d’autres comptes d’épargne salariale
  • Des droits inscrits sur votre compte épargne-temps ou bien d’un excédent de jours de congés non pris (dans une limite de 10 par an)

Il est à noter que votre entreprise peut aussi verser des fonds sur votre PERCO, c’est ce que l’on appelle : l’abondement.

 

Peut-on continuer à verser des fonds même après la fin du PERCO ?

Tout à fait, la fin de la commercialisation du PERCO de 2019 empêche l’ouverture de nouveau compte d’épargne mais n’empêche pas ceux qui en détiennent déjà d’y verser des fonds. Si vous êtes récemment embauché, votre entreprise peut vous proposer un autre plan d’épargne en remplacement.

 

Quels sont les seuils de versement ?

Il existe 2 types de plafonds :

Plafonds de versement sur le PERCO pour l’employeur

Les abondements de votre entreprise ne peuvent pas dépasser le plafond de 6 581,76 € ou bien 3 fois la somme de vos propres versements sur votre PERCO. De plus, si les dispositions du contrat ont également prévu un versement initial et d’autres périodiques, ceux-ci ne peuvent pas dépasser la somme de 822,72 € par an.

Plafond de versement sur le PERCO pour le salarié

Vous ne pouvez pas verser plus de 25% de votre salaire brut annuel sur votre PERCO. Sachez également que votre contrat peut prévoir un minimum de versement de 160 € par an.

 

Comment sont placés les fonds de votre PERCO ?

Tout d’abord, au moment de contracter, votre entreprise doit vous donner des informations sur le PERCO mis en place et son contenu exact. Elle doit aussi vous remettre un relevé de situation au 31 décembre de l’année précédente. Il comporte le détail des mouvements sur votre PERCO : versements, retraits, choix de l’affectation de l’épargne et estimation de la valeur.

Au moment de son ouverture, vous devez être informé des 3 types de placements disponibles de votre PERCO. Si vous ne maîtrisez pas ces sujets, une aide doit vous être apportée pour vous permettre de faire un choix éclairé. Dans tous les cas, le dispositif du PERCO prévoit de faire baisser la part de risques de vos placements progressivement.

 

Comment débloqués les sommes disponibles sur votre PERCO ?

Le plan d’épargne pour la retraite collectif est bloqué logiquement jusqu’à votre départ en retraite. Des cas de force majeure peuvent cependant survenir et vous donner la possibilité de débloquer vos fonds de manière anticipée :

  • Invalidité
  • Décès
  • Surendettement
  • Achat d’une résidence principale ou remise en état de cette dernière suite à une catastrophe naturelle
  • Expiration des droits à la retraite du salarié

Aucun délai de versement n’est applicable sauf dans les 2 cas qui concernent votre résidence principale, le délai est alors de 6 mois.

Une fois le déblocage accordé, vous pouvez demander un versement sous forme de capital en une seule fois ou bien sous forme de rentre viagère à titre onéreux. Même après votre départ en retraite, votre PERCO peut être conservé. Dans ce cas, vous devrez peut être payer des frais de fonctionnement supplémentaires ou votre entreprise continuera de les payer à votre place.

 

Quelle fiscalité pour votre PERCO ?

Au moment du déblocage, les gains dégagés de votre PERCO sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales. Sous forme de capital, les prélèvements sociaux sont appliqués sur les gains et vos versements. Pendant la période de validité de votre PERCO, les abondements de votre entreprise sont exonérés d’impôts (plafond à 6 581,76 €). Votre intéressement est également exonéré dans une limite de 30 852 €.

Travailler en Freelance ou en agence : avantages et inconvénients

Comment mettre à profit ses compétences digitales ? Comment développer au mieux ses compétences digitales, et ce le plus efficacement ? Voilà les deux questions que se posent la plupart des entrepreneurs en devenir qui réfléchissent soit à se lancer à leur compte, ou bien à offrir leurs services à une agence.

 

Freelance ou en agence : quelles différences ?

Dans le monde du numérique où nous vivons, les codes usuels du marché du travail s’estompent pour laisser place à de nouvelles pratiques. De plus en plus, les compétences spécifiques sont privilégiées face aux compétences génériques. Obtenir des expériences enrichissantes, pertinentes et travailler auprès de clients et projets ambitieux devient la clé du développement ainsi que du succès des travailleurs du digital. Dans ce monde, deux écoles se font face : les agences (et cabinet de consulting) et les freelances.

 

Quels sont les avantages et inconvénients de travailler en agence ?

Travailler en agence, c’est l’avantage de disposer d’un contraste de travail. Cela ouvre droit au chômage, à l’assurance maladie améliorée, aux congés payés et aux nombreux autres avantages offerts par ce type de contrat. De plus, c’est l’assurance d’un salaire fixe rassurant.

 

Un avantage métier

D’un point de vue métier, travailler en agence permet de bénéficier d’un portefeuille de projets et de clients apportés par l’agence. Les sujets à traiter peuvent ainsi être variés et sont portés par les commerciaux sans effort de prospection de votre part. De plus, une agence réunit de nombreuses spécialités et niveaux d’expérience et offre ainsi l’opportunité d’apprendre auprès de collègues.

 

Travailler en agence, les points d’attention

Pour travailler en agence, il est donc très important de choisir une agence qui soit en phase avec vos ambitions, qui offre un portefeuille client attirant pour vous et qui propose des programmes de montée en compétence.

Le désavantage, c’est que vous n’êtes pas en direct avec les clients et rarement objectivé. Concrètement, cela signifie que vous n’obtenez pas forcément toujours les projets qui vous plaisent et que vous fonctionnez au rythme de l’agence et non au vôtre.

 

À quoi ressemble le travail en tant que Freelance ?

En Freelance au contraire, vous travaillez en totale liberté. Et comme toujours, la liberté a un prix. Si vous êtes en mesure de choisir vos clients, vos projets et de créer votre plan de développement, vous en avez l’entière responsabilité et votre salaire n’est pas assuré.

 

La liberté du Freelance

Le Freelance fait rêver de nombreux travailleurs et offre de nombreux avantages pour beaucoup de clients. En Freelance, vous travaillez à la mission et fixez vous-même les conditions de travail. Pour vous, c’est l’assurance d’optimiser votre temps de travail. Pour le client, c’est l’assurance d’une personne disponible et de délais respectés. En Freelance, vous guidez votre apprentissage personnel et professionnel en choisissant vos clients. Vous êtes libres de networker avec d’autres Freelance à la recherche de mentor et choisissez vos propres formations.

 

Une liberté qui a un coût

Le revers de la médaille, c’est qu’aucune aide ne vous sera donnée. Le client attendra un résultat et vos contacts de réseautage n’auront aucun engagement envers vous. Cela signifie tout d’abord que votre salaire dépendra de votre capacité à prospecter. Cela signifie également, que vous ne toucherez pas de chômage ou quoi que ce soit si les commandes commencent à tarir. Et cela signifie enfin que vous ne disposez d’aucune garantie en ce qui concerne les congés payés, plan de formation, congés maladie, etc.

 

Le portage salarial : le meilleur des deux mondes ?

Choisir entre agence et freelance revient à choisir entre indépendance et garantie. Ce choix dépendra majoritairement de votre niveau et de votre envie d’autonomie. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas forcément nécessaire de choisir. Le portage salarial est une troisième option qui vous permet de travailler avec l’indépendance du Freelance, mais sous contrat de travail (établi pour chaque mission) avec un tiers (agence de portage salarial). Le client conclut un contrat commercial avec ce tiers et vous un contrat de travail.

Vous restez ainsi maître de votre portefeuille client et de votre plan de développement, et bénéficiez de tous les avantages qu’un contrat de travail peut offrir, comme en agence, d’un certain point de vue. Le bonus, c’est que nous proposons des offres de mission ainsi que des opportunités de suivi et de réseautage à tous nos indépendants en contrat de portage salarial.

Quelle différence entre portage commercial et portage salarial ?

Portage salarial et portage commercial sont des termes si proches que ces deux notions sont bien souvent confondues. Pourtant dans la réalité, il existe bien une différence entre portage commercial et portage salarial. Nous vous donnons toutes les clés pour comprendre et appréhender ces deux formes de travail distinctes.

Quelle différence majeure entre portage commercial et portage salarial ?

Si vous êtes indépendant, vous avez forcément déjà entendu parler de ces deux termes, et d’autant plus si vous êtes freelance dans le milieu du numérique. Il est facile de les confondre mais les deux notions ne décrivent pas la même chose. Le portage salarial est une forme d’emploi assez récente qui permet à un indépendant de travailler librement pour un ou plusieurs clients tout en étant salarié d’une entreprise (de portage, justement !). Le portage commercial, quant à lui, désigne plutôt une relation contractuelle qui lie une entreprise cliente, un indépendant  (ou une ESN, Entreprise des services du numérique) et une autre société intermédiaire.

Dit comme cela, vous n’arrivez peut-être pas encore à bien saisir la différence entre portage commercial et portage salarial, alors, rentrons dans le détail.

 

Le portage commercial, qu’est-ce que c’est exactement ?

Le mieux pour vous expliquer concrètement le portage commercial, c’est de prendre un exemple. Imaginons que vous veniez de remporter une mission chez un grand groupe. Mais pour travailler avec cette structure, vous êtes obligé d’être référencé par la direction des achats. Dans les très grandes entreprises, il n’est pas rare de devoir suivre un process de référencement en amont des missions. Cette démarche est longue et fastidieuse et la direction des achats n’est pas toujours très encline à référencer de nouvelles entreprises au cours de l’année alors qu’elle a déjà un pool de prestataires sous la main.

C’est dans cette dernière configuration que le portage commercial intervient. C’est le moyen le plus rapide de pouvoir commencer à travailler avec une grosse entreprise. Dans les faits, une société intermédiaire intervient pour « porter » l’indépendant. Les deux parties, l’entreprise cliente et le freelance (ou l’ESN) signent un contrat de portage commercial avec l’intermédiaire. Un bon de commande est émis et la mission peut être lancée sans passer par l’étape référencement. La relation qui lie les trois parties est donc purement commerciale et contractuelle.

 

Une définition rapide du portage salarial

Le portage salarial est une forme d’emploi hybride qui relie également trois parties : une entreprise cliente, un salarié porté et une entreprise de portage salarial. Jusqu’ici, on pourrait aisément croire que portage commercial et portage salarial désignent la même chose. Pourtant, la différence entre les deux est de taille

Concrètement, l’indépendant qui choisit de devenir « porté » devient « salarié » de l’entreprise de portage salarial. Il signe un contrat de travail avec cette dernière (un CDD ou CDI) et reçoit un bulletin de salaire tous les mois. Le porté est libre de travailler avec n’importe quelle entreprise cliente, la société de portage n’interfère pas. En revanche, elle se charge de toutes les tâches administratives du freelance contre le versement d’un forfait. Elle s’occupe aussi de rédiger le contrat commercial triparti et de facturer le client final. Bien sûr, il revient à l’indépendant de formaliser et négocier sa mission avec son ou ses clients : durée, objectif, planning, prix…

 

Différence entre portage commercial et salarial, ce qui change pour le « porté »

En signant un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial, l’indépendant s’ouvre l’accès au même droit que tout salarié d’entreprise classique. Il profite de congés payés, cotise pour la retraite et le chômage. Il améliore aussi sa couverture santé (la sécurité sociale des indépendants est bien moins avantageuse que celle des salariés) et adhère à la mutuelle de sa société de portage. Bien sûr, pour profiter de tous ces avantages, le salarié porté doit générer du chiffre d’affaires en travaillant à temps plein.

Ce qui ne change pas en revanche pour le porté, c’est qu’il conserve sa liberté. L’entreprise de portage n’intervient pas dans ces missions. Il choisit de travailler et de s’organiser comme il le souhaite, il n’a de compte à rendre qu’à ses clients.

N’y a-t-il que des différences entre portage commercial et salarial ?

Non. En effet, dans le cas du portage salarial, le freelance, comme nous venons de le voir, garde toute son indépendance et travaille en son nom propre. En portage commercial, le fonctionnement est identique car l’intermédiaire n’intervient qu’au niveau contractuel pour faciliter la mise en place de la mission. De plus que ce soit en portage salarial ou commercial, il est nécessaire de rétribuer le partenaire avec qui l’on travaille (intermédiaire en portage commercial ou entreprise de portage salarial) pour le service rendu.

Après cette rapide explication, vous devez maintenant comprendre facilement la différence entre portage commercial et portage salarial. Impossible de les confondre à nouveau !

Portage commercial : quels avantages pour le consultant ?

Que ce soit en début de carrière ou après plusieurs années d’expérience en entreprise, devenir commercial indépendant est un bon moyen de travailler en toute liberté, sans contrainte, en étant son propre patron. Mais le revers de la médaille, c’est la précarité du statut d’indépendant. Une protection sociale peu performante, pas d’allocations chômage… Pour y remédier, le portage commercial est LA solution. Tour d’horizon de ses avantages.

Quels types de métier exercer en portage commercial ?

Par définition, un commercial peut vendre de tout : des produits pharmaceutiques, du linge de lit pour les chaînes d’hôtel, des produits frais, des imprimantes de bureau… Mais un spécialiste de la vente peut aussi proposer d’autres prestations de services, que l’on qualifiera de prestations intellectuelles comme du conseil marketing, de la stratégie commerciale, du développement web, de la communication…

En portage salarial, le champ d’application en matière de prestation de services est vaste et les opportunités business nombreuses. Ainsi un agent commercial porté pourra proposer ses services de formation, business développement, conseil stratégique ou encore œuvrer comme apporteur d’affaires… En revanche, l’achat et la vente de produits en portage ne sont pas autorisés.

Enfin, sachez qu’il est possible de travailler comme agent commercial porté pour plusieurs clients sans aucune limite en nombre ni contrainte liée à une clause de concurrence (comme cela peut être le cas lorsqu’on est embauché en qualité de vendeur dans une entreprise classique).

 

Retour sur la définition du portage salarial

Le portage salarial est une relation tripartite qui relie une entreprise cliente, un salarié porté et une société de portage. Les deux derniers sont liés par un contrat salarial (CDD ou CDI) tandis que l’entreprise cliente signe elle un contrat commercial avec l’entreprise de portage.

Créé dans les années 90 pour permettre aux séniors de générer un complément de revenus, le portage s’est depuis largement démocratisé. En 2008, cette nouvelle forme d’emploi fait même son apparition dans le Code du travail. Depuis une dizaine d’années, la croissance de ce secteur est à deux chiffres pour atteindre aujourd’hui près de 70 000 salariés portés et 900 entreprises spécialisées dans le portage.

Hormis les professions règlementées comme les avocats, les médecins, les pharmaciens ou les aides à la personne, de nombreux métiers peuvent s’exercer en portage salarial : consultant informatique, formateur, développeur web, designer et bien sûr agent commercial !

 

Quels sont les avantages du portage commercial ?

Le portage commercial revêt des avantages à la fois pour l’entreprise cliente et pour le salarié porté. Voici les points forts à retenir pour les 2 parties :

Les bénéfices du portage commercial pour le porté

En signant un contrat d’embauche avec son entreprise de portage, l’agent commercial récupère automatiquement tous les avantages liés au statut de salarié. Il cotise pour le régime de la sécurité sociale des salariés, plus avantageux que celui des indépendants, et profite de la mutuelle de son entreprise. En fonction du nombre de jours travaillés ou bien du chiffre d’affaires généré, l’agent commercial freelance cotise aussi pour sa retraite et le chômage. Sur son bulletin de salaire mensuel, il verra aussi apparaître des congés payés, chose inaccessible aux indépendants.

Au niveau des cotisations, l’indépendant n’a plus à payer de taxes à l’URSSAF. Par ailleurs, il se libère aussi de ses tâches administratives car c’est son entreprise de portage qui s’en charge à sa place (rédaction des contrats commerciaux, facturation, déclaration des cotisations…). Avec le statut de micro-entrepreneur, il faut savoir que votre responsabilité est totalement engagée en cas de soucis financiers. Vos biens personnels et professionnels peuvent être saisis. En portage commercial, votre patrimoine est totalement protégé.

Enfin, le statut d’agent commercial porté revêt plus de liberté. Bien que salarié de l’entreprise de portage, le freelance ne perd pas son indépendance. Il choisit lui-même ses clients et ses plages horaires de travail. Dans le cadre d’une reconversion ou durant une période de chômage, le portage commercial permet de sécuriser le lancement d’une nouvelle activité en limitant les risques.

Les avantages du portage commercial pour l’entreprise cliente

Certes un peu moins nombreux, les avantages pour l’entreprise qui sollicite l’expertise d’un indépendant par l’intermédiaire d’une société de portage sont de taille. Elle s’évite par exemple de rentrer dans un process long et onéreux pour embaucher un CDD ou un CDI. Elle devient plus flexible dans la gestion de ses projets en ayant sous la main un pool de compétences qui peuvent être sollicitées quasiment à la demande. Il n’y a pas de besoin de formation, elle monte un partenariat avec un professionnel immédiatement opérationnel.

En signant un contrat commercial, l’entreprise cliente ne paiera pas de charges sociales ni de taxes sur salaires supplémentaires. En cas de rupture de contrat, il n’y aura pas non plus d’indemnités à verser. En résumé, moins coûteux en temps et en argent, le portage est la solution qui encourage les entreprises à choisir des agents commerciaux portés pour gagner en réactivité à moindre coût.

Le portage salarial commercial, comment ça fonctionne ?

Liberté, flexibilité… Le portage salarial et la profession de commercial indépendant ont quelques points communs. Et justement, peut-on profiter en même temps des avantages du portage et de ceux du métier de commercial ? Le portage salarial commercial est-il un statut autorisé par la loi ? La réponse est oui. Nous vous expliquons tout.

Le portage salarial commercial, impossible dans certains cas

Tout d’abord, commençons par voir quels métiers de la fonction commerciale sont exclus du portage salarial. Car en effet, ce secteur, comme de nombreux autres domaines, est encadré par la loi. C’est pour cette raison que certaines professions ne sont pas accessibles en portage salarial, par exemple : les services d’aide à la personne ou bien les professions règlementées comme les avocats, médecins ou pharmaciens.

En ce qui concerne le métier de commercial, la vente et l’achat de marchandises sont aussi exclus du portage. Néanmoins, le métier de commercial touche un plus vaste domaine que la vente de produits. Il existe donc une possibilité d’accéder au portage salarial commercial tout en respectant la loi.

 

Le portage salarial commercial en toute légalité

De manière générale, le portage salarial s’adresse aux indépendants qui exercent des métiers dans la branche conseil ou opérationnelle d’un domaine et qui ont suffisant d’expertise pour dénicher seuls des clients. Beaucoup de profils rentrent dans cette description : développeur web, formateur RH, analyste marketing… Vous l’aurez compris, la plupart des métiers indépendants exercés en portage salarial relève de prestations intellectuelles.

Cette base étant posée, si votre profession commerciale a trait au business développement, au conseil, à la formation ou à l’apport d’affaires, vous pouvez tout à fait devenir salarié porté. Tant que vous ne vendez pas de produits physiques mais bien une prestation de services, le portage salarial commercial et ses avantages vous tendent les bras.

 

Pourquoi choisir le portage salarial commercial ?

Le portage salarial est un statut hybride entre le salariat classique et la micro-entreprise. En effet, en devenant salarié porté, vous profitez de tous les avantages des salariés (mutuelle, congés, assurance chômage, cotisations pour la retraite…) sans pour autant perdre votre indépendance. Une société de portage salarial n’interfère en rien dans les missions de son salarié porté. Il reste libre d’organiser son emploi du temps comme il le souhaite ainsi que de choisir ses propres clients. De plus, afin de soulager l’indépendant de ses tâches administratives, l’entreprise de portage s’en charge. Le commercial porté peut donc se recentrer sur son activité et éviter les soucis de paperasserie longs, fastidieux et surtout sans aucune valeur ajoutée.

Enfin, sachez que si vous optez pour un statut d’autoentrepreneur, votre chiffre d’affaires sera plafonné en fonction des seuils décidés par la loi ( 72 500 € notamment pour les prestations de services). En portage salarial commercial, il n’existe aucune limite de revenus et en plus, vous pouvez déduire vos frais professionnels.

 

Combien gagne un indépendant en portage salarial commercial ?

Chaque commercial porté reste libre de fixer ses propres tarifs en fonction de son champ d’intervention et de son expertise. Pour des prestations de formation, le spécialiste des techniques commerciales pourra mettre en place un forfait couvrant l’intégralité de ses interventions ou bien une tarification jour/homme, par exemple de 500 à 800 € par journée de formation.

L’agent commercial ou le business développer se rémunère en général grâce à une commission calculée sur le montant des affaires remportées pour le compte de ses clients. Il peut aussi inclure une partie fixe pour couvrir ses frais de prospection. Tout ceci est à négocier avec l’entreprise cliente au moment de la conclusion du contrat.

En France, la moyenne des revenus des indépendants en portage salarial commercial se situe aux alentours des 4 000 € par mois. Mais bien sûr, comme toute fonction commerciale, tout dépend du montant d’affaires générées.

À noter :  En portage salarial commercial, l’indépendant peut avoir plusieurs clients, il n’est pas lié à une seule entité et n’est pas non plus bloqué par une clause de non-concurrence (sauf cas particulier). D’ailleurs, il est fortement recommandé d’avoir un portefeuille de missions étoffé afin de se prémunir d’une baisse de chiffre d’affaires trop importante en cas de perte d’un client majeur.

 

Pourquoi les clients adhèrent-ils au portage salarial commercial ?

Pour une entreprise, solliciter les services d’un indépendant en portage salarial commercial offre de nombreux avantages. Il n’est pas nécessaire par exemple de passer par un long process de recrutement pour trouver le profil idéal ni de contracter un CDD ou CDI. Il suffit simplement de signer un contrat avec l’entreprise de portage salarial, puis, cette dernière se charge de gérer toutes les parties administratives.

Pour des missions courtes, ce système de fonctionnement est idéal. L’entreprise cliente peut trouver rapidement des compétences externes de qualité et surtout gérer ses projets avec plus de flexibilité et réactivité. Aussi bien pour le client que l’indépendant, c’est un schéma gagnant-gagnant.

 

Devenir agent commercial en portage salarial : ce qu’il faut savoir ?

Le métier d’agent commercial est une profession très recherchée par les entreprises. Occupées par leur cœur de métier, elles ont souvent besoin de déléguer la partie recherche de nouveaux clients. Mais quelles sont les missions de l’agent commercial en portage ? Quels sont les avantages de ce statut ? Tour d’horizon de cette profession qui a le vent en poupe.

Agent commercial en portage salarial : définition

Le métier de commercial peut bien évidemment s’exercer au sein d’une seule et même entreprise, en qualité de salarié. Dans ce cas, l’agent commercial se dédie aux produits et services de l’entreprise qui l’emploie. Il n’a pas de marge de manœuvre au-delà de son périmètre de vente attitré tant sur les prestations à vendre que sur la typologie de clients à chasser.

En revanche, le commercial indépendant n’est lié par aucun contrat ni clause de concurrence, il peut donc se rapprocher de toutes les entreprises et secteurs d’activité pour lesquels il ressent une affinité. En portage, c’est exactement la même chose. Bien que lié par un contrat de travail, l’agent commercial en portage salarial conserve toute sa liberté pour choisir les missions qui le motivent ou qui sont les plus rémunératrices.

Un agent commercial en portage salarial peut-il tout vendre ?

Secteur d’activité réglementé, le portage salarial est soumis à quelques règles dictées par la loi. C’est le cas notamment du type de profession pouvant s’exercer en qualité de salarié porté. Au niveau commercial, sachez qu’il n’est pas possible de vendre des produits physiques purs. L’agent commercial en portage salarial doit uniquement vendre des prestations intellectuelles. Celle-ci peuvent revêtir plusieurs formes, car la palette de missions du commercial est large : conseil stratégique, formation vente, business development ou bien encore apport d’affaires.

 

Quelle formation suivre pour devenir agent commercial en portage salarial ?

Il est bien connu que lorsqu’on souhaite exercer une profession commerciale, avoir un diplôme n’est pas forcément obligatoire. Il faut cependant démontrer de nombreuses qualités car ce métier demande de l’endurance et de la ténacité. Mais ce n’est pas tout. Il faut également savoir vendre sans forcer, écouter, rester impassible devant les contre-arguments et bien sûr négocier. On demandera donc au commercial de faire montre d’une bonne aisance relationnelle et d’une capacité d’adaptation sans faille.

Bien qu’il ne soit pas nécessaire, de nombreux diplômes sont accessibles en France, souvent d’un niveau BAC+2 comme les BTS Action Commerciale, Négociation Client ou encore un DUT Techniques de commercialisation. Ces études ont l’avantage de donner au futur agent commercial en portage salarial (ou non), de bonnes bases et un élément de preuve pour rassurer encore plus ses clients.

 

Comment devenir agent commercial en portage salarial ?

Le portage salarial est un secteur d’activité assez jeune datant du début des années 2000, plus précisément, c’est en 2008 que sa première définition a été intégrée dans le Code du travail. Pour résumer, le salarié porté bénéficie d’un statut hybride entre indépendance et salariat. Dans les faits, il est embauché par la société de portage salarial qui se charge, contre versement d’un forfait, de tout son administratif. Elle s’occupe notamment de la rédaction du contrat commercial qui va lier une entreprise cliente et le salarié porté. C’est une relation tripartite.

De son côté, l’agent commercial en portage salarial bénéficie de tous les avantages du salariat classique : allocations chômage, congés, cotisations pour la retraite, mutuelle… Ces différents points sont des atouts indéniables face à la précarité des métiers indépendants. Cependant, afin d’en profiter, le salarié porté doit bien sûr être régulièrement en mission et générer du chiffre d’affaires. Celui-ci lui est ensuite reversé sous forme de salaire par la société de portage. Pour devenir salarié porté, il suffit donc de choisir son entreprise de portage, de trouver des clients, de signer un contrat de travail et le tour est joué !

 

Combien gagne un agent commercial en portage salarial ?

Le niveau de revenu d’un commercial est intimement lié à ses résultats. En entreprise, son salaire comporte un fixe et un pourcentage de commission sur les ventes qu’il réalise. En portage salarial, le principe de rémunération de l’agent commercial suit le même principe. Cependant, il reste libre de fixer lui-même ses tarifs (qui peuvent parfois inclure une partie fixe) et/ou un pourcentage de commission. On estime à 4000 € le revenu moyen d’un commercial. Mais bien évidemment, vous l’avez compris, tout dépend de ses performances et de son taux de réussite.

Sachez également qu’à l’inverse des micro-entrepreneurs, les revenus de l’agent commercial en portage salarial ne sont pas plafonnés. Le statut de micro-entrepreneur comporte 2 seuils de chiffres d’affaires pour les prestations de services : 34 400 € / an pour la franchise TVA, puis 74 500 € / an. Au-dessus de ce dernier plafond, il faudra quitter le statut de micro-entrepreneur pour créer une société (SARL, EURL…) et donc, payer plus de taxes à l’URSSAF.

Comment utiliser la publicité en ligne pour développer sa visibilité et trouver des clients ?

Le mot « publicité » reste souvent synonyme d’inaccessible. Et pour cause, la publicité a souvent requis de gros moyens financiers. Pourtant, l’avènement du digital a rendu la publicité accessible à tous. Plus besoin de financer un spot télé ou une annonce dans un journal. Avec le digital, vous ciblez précisément vos prospects, à bas prix, et ne payez qu’en cas de résultat. Alors, pourquoi s’en priver ?

Les avantages et prérequis de la publicité digitale pour un Freelance

Les différents acteurs de la publicité digitale ont tous deux points en commun. Ils connaissent bien les utilisateurs que vous allez cibler et peuvent vous facturer en fonction de ce que vous leur demandez. Google Ads, par exemple, vous permettra de cibler des internautes ayant une appétence particulière et proposera une facturation à l’impression (vue par une cible) ou au clic. Ainsi, vous ne payez qu’une fois votre pub imprimée ou cliquée et avez l’assurance que vous ciblez de façon pertinente. Et le constat est le même pour les publicités sociales sur Facebook, Linkedin ou Twitter ! C’est un peu comme si une affiche, dans la rue, était capable de comptabiliser le nombre de regards posés sur elle avant de facturer l’annonceur…

Un seul prérequis est nécessaire pour faire de la publicité en ligne : disposer d’un site internet et de pages sur les réseaux sociaux. Les profils personnels ne peuvent bénéficier de la publicité et une landing page est nécessaire.

 

Le B.A.-BA des publicités en ligne

Pour bien comprendre et prévoir vos campagnes de publicité, il est important de comprendre tout le vocabulaire précédemment évoqué.

 

Les différents éléments d’une publicité en ligne

Une publicité en ligne c’est d’abord :

  • Une plateforme de diffusion : le réseau Google, Facebook, LinkedIn, etc. La plateforme choisie aura un fort impact sur le type de personnes que vous allez cibler et l’état d’esprit dans lequel ils vont être exposés à vos publicités
  • Une cible : chaque plateforme dispose de critères de ciblage permettant de choisir les personnes qui seront exposées à votre publicité par des critères d’affinité avec une thématique ou encore sociodémographiques
  • Un objectif : que souhaitez-vous que votre cible effectue comme action ?
  • Un message et un format : c’est ce qui constitue le concret de votre publicité (texte, image, lien, etc.)
  • Une landing page : la page web sur laquelle arrive le prospect qui clique sur votre publicité.

 

Le tracking et la facturation des publicités en ligne

Toute publicité a un objectif : convertir. Ce qu’est cette conversion, et le mode de mesure adapté va dépendre de l’objectif : simplement faire voir votre message, obtenir des “like” et des commentaires, faire visiter une page, inscrire à une newsletter, télécharger un livre blanc, prendre un rendez-vous ou encore réaliser un achat. Chaque type de conversion donnera lieu à une métrique : vues, visites, clics, achats, leads récoltés, etc.

Enfin, une publicité sera aussi définie par son mode de paiement. On distingue principalement le CPC (Coût Par Clic) facturé à chaque clic, le CPM (Coût Par Mille) facturé au nombre d’impressions (de vues) et le CPA (Coût Par Acquisition) facturé à chaque fois que l’objectif est atteint. Il est important de noter qu’en matière de publicité digitale, un budget maximum est à fixer et il ne sera jamais dépassé si on le surveille bien régulièrement.

 

Les différentes plateformes et leurs avantages

Comme évoqué précédemment, chaque plateforme va vous permettre de cibler un certain parcours client et une certaine typologie de client.

  • Le réseau Google Ads vous permet de cibler les personnes qui effectuent des recherches sur Google via des mots-clés (Search Ads), qui visitent les sites du réseau Google Display (Display ADS) avec des bannières, des publicités sur mobile ou encore YouTube. C’est sans doute la plateforme qui est en mesure de cibler au mieux dans le parcours client, car vous ciblez des intentions de recherche.
  • Le réseau Facebook Ads qui vous permet de cibler sur Facebook ou Instagram, et qui vous permet d’affiner les critères sociodémographiques de vos prospects pour mieux toucher vos persona.
  • Le réseau LinkedIn Ads qui offre sensiblement les mêmes avantages de ciblage que Facebook, avec une exception : les utilisateurs de ce réseau cherchent activement des informations professionnelles, ce qui est un avantage très important pour vous
  • Le réseau Twitter Ads, où se retrouvent de nombreux experts et amateurs de certaines niches (le digital, la programmation, etc.).

Le gros avantage de tous ces sites est de vous permettre d’accéder à de la publicité pour de très faibles investissements et d’augmenter votre budget au fil des résultats. Bien pensées et ciblées, vos publicités peuvent vous permettre d’atteindre de très nombreux clients potentiels.

Les points de passage pour une bonne publicité en ligne doivent bien être respectés : la création d’un message à forte valeur ajoutée, une cohérence claire entre vos différents médias et une landing page performante. Cette dernière doit au maximum déclencher une prise de contact par son visiteur.

Maîtriser Twitter pour se faire connaitre et développer son activité freelance

En tant que Freelance, tous les moyens sont bons pour trouver de nouveaux clients. Face aux grandes agences et aux entreprises, l’avantage du Freelance réside souvent dans les réseaux sociaux dont la maîtrise représente une opportunité qu’il serait dommage de négliger.

Twitter : incontournable pour les professionnels en 2021

Loin d’être simples à manipuler, les médias sociaux peuvent être un levier d’affaire considérable pour tout indépendant qui s’y forge un bon réseau et une belle présence. Sur les réseaux sociaux, en termes de visibilité, un Freelance peut tout à fait concurrencer une entreprise établie.

Aujourd’hui, nous opérons un zoom sur Twitter et son rôle dans votre activité Freelance. Si chaque Tweet de Donald Trump défraie la chronique, ce n’est pas pour rien. Ce réseau reste très surveillé et notamment par les pros du digital. Rassurez-vous, nul besoin d’entrer en politique ou de tweeter des propos-chocs pour vous y faire une place.

 

Pourquoi Twitter est intéressant pour votre activité ?

Twitter est un réseau massivement utilisé en France. On estime le nombre d’utilisateurs actifs chaque mois à 12,8 millions. L’âge des utilisateurs est relativement réparti entre 18 et 55 ans, bien que la tranche de population la plus représentée soit les 25-34 ans. 40% de ces personnes utilisent le réseau tous les jours. Il s’agit probablement du réseau où l’information circule le plus vite et c’est ce qui attire les amateurs de Tweets. La plupart des leaders d’opinion s’y trouvent et partagent leurs avis, informations et actualités. Les profils actifs, bien polis et avec de nombreux followers font souvent figure d’autorité et viennent renforcer un personnal branding.

Twitter est également le réseau à l’origine des Hashtags. À travers cette fonctionnalité, il permet aux tweets utilisant des hashtags populaires d’obtenir de la visibilité. Bien utilisés, les hashtags peuvent devenir une source de visibilité gratuite et efficace.

 

Quelles sont les bonnes pratiques sur Twitter ?

Twitter est donc le réseau de l’instantané, de la rapidité et de la fréquence. Avant tout, soyez conscient qu’une présence sur ce réseau s’entretient. En moyenne, la visibilité d’un Tweet est de 4 heures et il va donc falloir… Tweeter. Les marques en France tweetent en moyenne une fois par jour et c’est le minimum que nous recommandons pour quelqu’un ne disposant pas encore de notoriété.

Il est donc important d’effectuer une veille continue sur votre secteur d’activité pour partager et réagir en temps réel aux nouveautés qui peuvent intéresser votre réseau. Commencez par suivre des comptes qui sont influents dans votre domaine d’activité et créez des listes. Vous pourrez ainsi disposer en temps réel des informations chaudes à partager ou sur lesquelles réagir.

Optimisez vos Tweets en variant les formats (images, vidéos, liens, texte court, etc.) et en utilisant des hashtags qui vous offrent de la visibilité.

Et enfin, apprenez à gérer votre temps, car Tweeter peut vite devenir prenant. Organisez-vous pour fixer quelques créneaux précis dans la journée plutôt que d’ouvrir votre application trop souvent. Avec le temps et de la pratique, vous parviendrez à planifier vos sessions de tweets, pour une meilleure efficacité.

 

Comment utiliser Twitter pour trouver de nouveaux clients ?

Les bonnes pratiques expliquées ci-dessus vont vous aider à obtenir de nouveaux followers et à apparaître comme une personne d’autorité dans le secteur où vous opérez. Si cela peut suffire à certains pour être démarchés, des approches plus directes peuvent vous aider à trouver des clients. Trouver des clients de façon plus efficace passe par un démarchage intelligent sur Twitter. Nous vous proposons principalement deux axes de travail :

  1. Mettez en place une veille sur les hashtags et mots-clés potentiellement utilisés par vos clients, voire cherchez ces clients directement. Restez à leur écoute et trouvez les bons moments pour réagir et créer un premier contact. Veillez à paraître désintéressé et offrez des conseils bien amenés pour attirer leur attention. N’hésitez pas à passer en message privé pour une discussion plus directe (proposer vos services par exemple).
  2. Tweetez votre propre contenu : portfolio, réalisations, dernières interventions, derniers articles de blog, etc. pour mettre en avant votre expertise propre et construire un personal branding sur vos compétences de Freelance.

N’oubliez pas que les efforts fournis sur les réseaux sociaux peuvent prendre du temps, armez-vous de patience et de vos plus beaux contenus. Lorsqu’un personal branding porte ses fruits, les avantages et retombées peuvent vous apporter de la visibilité très intéressante sur le long terme.

4 bonnes raisons d’opter pour le portage salarial en France

Le nombre d’indépendants exerçant leur métier en portage salarial ne cesse de croître. Seulement 15 000 en 2006, ils sont aujourd’hui environ 90 000 salariés portés en activité. Comment ce statut hybride, à mi-chemin entre salariat et freelance, a conquis autant d’indépendants ? On vous explique pourquoi vous aussi vous avez tout intérêt à choisir le portage salarial en France !

Le portage salarial est une nouvelle forme de travail hybride qui a vu le jour aux alentours des années 1990. D’abord conçu pour permettre aux seniors de conserver une activité professionnelle, le portage salarial s’est maintenant largement démocratisé et le secteur affiche chaque année une croissance à 2 chiffres.                                                    

1. Le portage salarial en France est synonyme de sécurité

La première raison qui explique l’attractivité du portage, c’est la sécurisation professionnelle. En effet, lorsqu’un indépendant décide de devenir salarié porté, il signe un CDD ou un CDI avec son entreprise de portage salarial. Dès lors et à contrario des indépendants qui évoluent dans un monde souvent précaire, il peut accéder à tous les avantages du salariat classique et obtenir une rémunération mensuelle régulière.

Une meilleure couverture santé

Il est de notoriété publique que la couverture santé des indépendants n’est pas vraiment performante notamment en cas d’arrêt de travail. En devenant salarié de l’entreprise de portage, l’indépendant est directement rattaché au régime de la sécurité sociale, tout comme les autres salariés classiques. Il accède à la mutuelle santé de son entreprise de portage et obtient alors une meilleure protection sociale (comparé aux autres freelances).

Assurance chômage, un avantage non négligeable du portage salarial en France

En cas de baisse importante de chiffre d’affaires, le salarié porté peut tout à fait mettre fin à son contrat en accord avec son entreprise de portage. Il pourra ensuite profiter des allocations chômage le temps de relancer son activité. En effet,  pendant toute sa durée de travail, le salarié porté cotise pour son assurance chômage. Ce point est un avantage considérable car les indépendants n’accèdent pas aux allocations chômage même quand leur activité chute drastiquement.

 

Des points en plus pour la retraite

Les cotisations pour la retraite des indépendants sont également moins avantageuses que celles des salariés d’entreprise. En devenant salarié porté, le freelance valide ses trimestres comme tout autre salarié. C’est son entreprise de portage salarial qui se charge de calculer ce qui doit être reversé aux différentes caisses de retraite. Pour les travailleurs en fin de carrière, le portage salarial en France permet aussi de cumuler des trimestres supplémentaires pour accéder à une retraite à taux plein. D’ailleurs, les retraités peuvent aussi se générer un complément de revenu en continuant d’exercer leur métier à temps partiel en portage salarial.

Découvrez comment bien choisir votre future entreprise de portage salarial !

2. Le portage salarial en France, moins de paperasse et plus de liberté

Après la signature de son contrat de travail avec l’entreprise de portage salarial, l’indépendant délègue automatiquement tout son administratif (facturation, paiement des cotisations…). Il se dégage alors du temps supplémentaire pour se concentrer sur son activité ou sa prospection commerciale. En ce qui concerne les nouveaux micro-entrepreneurs, le portage salarial leur évite aussi toutes les formalités administratives liées à la création d’entreprise.

Pour autant, même salarié, l’indépendant reste totalement libre de choisir ses missions et ses clients. Il fixe lui-même ses tarifs et choisit son lieu de travail, que ce soit dans un espace de coworking, en home office ou en présentiel dans les locaux de son client. Au niveau de ses horaires, il s’organise comme bon lui semble avec toute la flexibilité dont il a besoin. Finalement, le salarié porté n’a de compte à rendre à personne, hormis bien sûr à ses clients.

 

3. Des congés d’ordinaire inaccessibles aux indépendants

Le portage salarial en France donne aussi la possibilité de cumuler des congés payés. En effet, en fonction de son temps de travail effectif mensuel, le salarié porté gagne des jours de congés qu’il peut prendre quand il le souhaite, en toute liberté. Le calcul du nombre de congés payés se fait en fonction du temps de travail effectué qui a été déclaré sur son compte rendu d’activité. Ces congés sont ensuite reportés comme tous les autres salariés sur son bulletin de salaire.

 

4. Se former pour toujours se démarquer de la concurrence

Bonne nouvelle, le salarié porté accède également aux congés formation. Passé 4 mois d’ancienneté, l’entreprise de portage salarial alimente le CPF (Compte Personnel de Formation) de l’indépendant. Bien sûr, ceci n’est possible que lorsque le freelance porté est actif et en mission. Le portage salarial en France vous donne droit à 500 €  par an de crédit formation. De quoi vous permettre de vous former de manière continue pour ne pas vous laisser dépasser par vos concurrents et être à jour sur les nouvelles technologies qui séduisent de plus en plus vos clients.

Stories LinkedIn : pourquoi et comment les utiliser quand on est Freelance

Au début de l’été, le réseau social professionnel LinkedIn a fait la une avec l’ajout d’une nouvelle fonctionnalité auparavant réservée aux réseaux sociaux personnels tels que Snapchat et Instagram. Il s’agit de la fonctionnalité des stories.

Les « stories » appliquées au monde professionnel

Avec cette mise à jour, les stories entrent dans l’univers professionnel et ouvrent à LinkedIn de nouvelles perspectives pour rendre le contenu sur la plateforme plus interactif.

C’est en effet l’idée maîtresse qui se cache derrière cette mise à jour : permettre le partage d’un contenu plus instantané et vivant, afin d’humaniser davantage la plateforme. Les stories LinkedIn ont l’attention de nombreux professionnels en ce moment et peuvent vous permettre de faire passer un message qui vous démarque de vos concurrents. Nous faisons le point sur les bonnes pratiques à avoir, en tant que Freelance, sur les stories LinkedIn. Pour un indépendant, c’est une occasion en or pour créer un relationnel avec ses clients, même à distance !

Comment fonctionnent les stories LinkedIn ?

Commençons par le b.a.-ba. Les stories LinkedIn ne sont disponibles que sur l’application mobile, et pas encore sur ordinateur. Celles-ci apparaissent en haut de l’écran d’accueil, sous la forme habituelle de pastille ronde aux couleurs de votre photo de profil. Leur fonctionnement est identique aux usages habituels, pour inciter leur usage. Il est donc possible de poster des photos et vidéos – d’une durée maximale de 20 secondes dans le cas des vidéos. À cela peuvent venir s’ajouter du texte et des GIFs pour agrémenter le cliché ou la vidéo. Vous pouvez également :

  • Mentionner des comptes et des pages pour accroître vos interactions
  • Poser des questions.

Chaque story est ensuite visible 24 heures et « tuilent » les unes avec les autres le temps de leur diffusion, comme sur les autres réseaux sociaux proposant le même type de service.

Une indication en bas à gauche de l’écran indique l’audience qui pourra voir vos stories. Par défaut, il s’agira de l’ensemble de votre réseau. Vous pouvez modifier ce paramètre de confidentialité dans les paramètres et choisir les réglages de visibilité de vos stories les plus adaptés à votre audience potentielle.

 

Des stories, oui, mais nous sommes sur un réseau professionnel

Si cette nouvelle fonctionnalité vise à rendre le réseau plus humain, trendy et attractif pour les jeunes, elle ne doit pas vous départir du fait que ce réseau reste un réseau professionnel. La première règle est donc de conserver des propos liés au domaine professionnel. Exit les opinions politiques, les blagues et autres images rigolotes. Ne publiez qu’à propos de votre vie professionnelle.

Attention, vous pouvez évidemment être drôle et c’est même encouragé pour attirer l’attention. Il faut simplement faire attention à ne pas aller trop loin. Une petite règle simple peut être de se demander si vous feriez la même chose en ayant vos collègues devant vous ou non. En général, si cela vous semble limite, c’est que ça l’est…

 

Les bonnes pratiques pour utiliser les stories LinkedIn

Tout d’abord, ne vous laissez pas happer par la fonctionnalité. L’important restera toujours votre positionnement social et l’image que vous souhaitez rayonner à travers votre personal branding. Réfléchissez tout d’abord à votre cible et au type de contenu qui les intéresserait.

Cela dit, les stories LinkedIn sont encore peu utilisées et c’est donc une occasion en or pour se démarquer :

  • Utilisez des successions de stories originales pour capter l’attention
  • Publiez à différentes heures et observez les moments qui fonctionnent le mieux
  • Mettez à profit toutes les options de la fonctionnalité (questions, GIFs, texte)
  • Mentionnez les personnes avec qui vous vous trouvez, ou celles dont vous attirez l’attention
  • Cherchez et appliquez les règles de base de la prise de vue pour que vos clichés et vidéos soient de qualité.

 

Idées de stories pour gagner de la visibilité

Les stories LinkedIn sont une opportunité de créer une discussion qui met en avant vos compétences et qui montre à quoi cela ressemble de collaborer avec vous. De très nombreux sujets sont pertinents pour ce réseau, voici quelques inspirations :

  • Annonce de nouveaux articles sur votre blog, de nouvelles collaborations, de nouvelles réalisations, etc.
  • Présentation de votre process, du backstage de votre activité pour humaniser vos relations
  • Couverture en direct d’événements où vous intervenez ou participez
  • Partage d’actualités, d’avis, de conseils, de citations
  • Animation de masterclass ou de sessions questions-réponses pour faire vivre votre communauté
  • Etc.

Laissez votre créativité s’exprimer. Les stories LinkedIn sont un bon moyen pour se démarquer, alors assurez-vous de vous poser la question suivante à chaque publication : qu’est-ce que cette story raconte sur mes qualités, mes achèvements et mes compétences ?

Déconfinement, quels métiers peut-on de nouveau exercer en tant qu’indépendant ?

Au gré des évolutions de la pandémie de Covid-19 en France, le gouvernement Macron adapte ses restrictions. Déconfinement total, partiel, fermeture des bars et restaurants, réouverture des commerces… Dans ce contexte, toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne. Alors, quels métiers en indépendant ont réussi à s’en sortir ? Nous faisons le point sur les survivants de cette crise depuis le dernier déconfinement.

Quels métiers en indépendant sont directement touchés par la crise ?

Être indépendant, cela ne veut pas seulement dire exercer son métier en freelance. Le statut de travailleurs non salariés couvre une large palette de métiers. Un TNS peut être un entrepreneur individuel, un patron d’entreprise (s’il ne se verse pas de salaire), une profession libérale, un artisan, un commerçant ou bien un artiste.

Pendant cette pandémie de Covid-19, les indépendants les plus durement touchés sont les commerçants (pour les commerces jugés non essentiels), les artistes et tous ceux qui ne peuvent pas exercer leur métier à distance ou dans le strict respect des mesures sanitaires (à l’exclusion des professionnels de santé). Chaque corps de métier se doit de suivre les évolutions des décisions gouvernementales au fil des semaines afin de vérifier si une reprise d’activité est envisageable à court terme ou non.

En janvier 2021 par exemple, la réouverture des établissements culturels, stades, cirques, zoos, salles de jeux et casinos, initialement programmée pour le 7 janvier, a finalement été repoussée. Les bars et restaurants pourront rouvrir vers la fin janvier, mais bien sûr, tout dépendra du nombre de contaminations. Le gouvernement prévoit aussi des mesures au niveau local. Un bar situé dans l’Ouest pourra être amené à rouvrir quand de l’autre côté de la France dans l’Est, une réouverture ne sera peut-être pas envisageable. Un seul conseil dans ce contexte, suivre chaque semaine les décisions du gouvernement.

 

Quels métiers en indépendant ont évité le pire pendant la crise ?

Fort heureusement, la crise sanitaire n’a pas touché tous les métiers, certaines professions ont pu être épargnées. Que ce soit pendant ou après les confinements et déconfinements, les travailleurs indépendants déjà habitués à télétravailler avec leurs clients ont pu notamment maintenir leur chiffre d’affaires. Un bémol cependant pour certains secteurs comme les arts et le tourisme par exemple qui ont connu un « effet boule de neige ». En effet, si un indépendant travaille principalement avec les activités stoppées à cause de la crise, difficile de générer du chiffre d’affaires quand les clients ont baissé le rideau pour une durée indéterminée.

Parmi ces métiers qui ont su tirer leur épingle du jeu, nous pouvons citer :

  • Les métiers de l’informatique qui peuvent s’exercer à distance
  • Les professions libérales du secteur de la santé qui font partie des activités dites « essentielles »
  • Le conseil et la formation (finance, marketing, communication, stratégie…) qui, grâce à Internet, peuvent continuer d’exercer sans devoir se rendre directement chez leurs clients
  • Les métiers du digital comme la rédaction web, le graphisme, le développement, le testing de sites web…
  • Tous les indépendants qui travaillent de manière sécurisée comme les taxis, les chauffeurs VTC et les livreurs indépendants…
  • Le journalisme, pour ceux qui peuvent mener leurs enquêtes et interviews à distance
  • Les assistants administratifs ou les téléconseillers qui ont simplement besoin d’un ordinateur, d’un téléphone et d’une connexion internet pour travailler
  • Les acteurs du e-commerce qui peuvent réaliser des ventes dans le pur respect des restrictions sanitaires…

 

Le cas du portage salarial

Quels métiers en indépendant peuvent s’exercer facilement en portage salarial ? Nous vous avons préparé quelques exemples. Jetez-y un coup d’œil car, une des particularités du métier d’indépendant, c’est qu’en cas de baisse d’activité, l’accès au chômage n’est pas envisageable. Or, grâce à une nouvelle mesure prise cette année, les salariés portés peuvent bénéficier du chômage partiel. De plus, si le porté rencontre de grandes difficultés, il peut tout à fait mettre un terme à son contrat de travail avec son entreprise de portage et profiter ensuite des allocations chômage (à condition d’avoir suffisamment cotisé) pour se relancer. C’est une sécurité supplémentaire pour les indépendants.

 

Quels métiers en indépendant survivront toujours aux crises sanitaires ?

Malgré les mesures strictes pour éviter la propagation du virus, certaines professions ne pourront jamais être touchées. C’est le cas en effet, des secteurs d’activité comme la vente de produits de première nécessité (alimentation, santé, hygiène…). Les magasins d’alimentation, les professionnels de santé ou encore les pharmacies seront ainsi toujours épargnés. Les professions qui sont en lien avec ces secteurs comme les agriculteurs ou les acteurs de l’agroalimentaire par exemple ne manqueront jamais d’activité.

Enfin, comme nous l’avons déjà vu, les métiers du digital ou de l’informatique et tous ceux qui s’exercent à distance et qui n’ont pas besoin d’interactions humaines quotidiennes pour fonctionner peuvent également survivre à une crise sanitaire comme celle que nous traversons aujourd’hui.

Quelle assurance pour les travailleurs indépendants ?

Vous n’êtes pas sans le savoir, bien que les travailleurs indépendants profitent aussi d’une protection sociale, cette dernière est bien moins performante que celle des salariés. Dans ce contexte, une assurance pour indépendant complémentaire se révèle nécessaire. Alors, quelles solutions d’assurance sont à votre disposition afin d’obtenir une couverture efficace ?

Assurance pour les indépendants : quid de la sécurité sociale ?

Les travailleurs non salariés sont maintenant rattachés au régime de la sécurité sociale, tout comme les salariés d’entreprise classique. Pour autant, leur niveau de couverture reste inchangé. Ils profitent d’une couverture sociale à part liée à leur statut de travailleurs indépendants, soit toujours identique à celle du RSI (Régime Social des Indépendants). Ce rattachement n’a en aucun cas changé leur traitement en matière de protection. D’ailleurs que ce soit pour des questions de santé ou de retraite, la couverture sociale des indépendants est bien moins avantageuse. Nous y revenons en détail.

 

Quelles différences entre une assurance pour indépendants et celle des salariés ?

Pourquoi souscrire une assurance complémentaire lorsqu’on est indépendant se révèle plus qu’utile ? La réponse tient dans les différences notoires entre la couverture sociale d’un indépendant et celle d’un salarié. Voici quelques exemples dont vous devez avoir connaissance si vous souhaitez lancer votre micro-entreprise ou vous installer comme profession libérale.

  • Les indépendants ne cotisent pas de manière identique pour la retraite, ce qui explique pourquoi il bénéficie d’une complémentaire retraite moins avantageuse que les salariés. Au-dessus d’un revenu de 40 000 €/an, le travailleur non salarié cotise moins.
  • Les accidents du travail ne sont pas couverts pour les commerçants, artisans et professions libérales non-réglementées.
  • En cas d’arrêt de travail, il y en a peu d’indemnités journalières, voire pas du tout pour certaines professions libérales.

Quelques prestations de la sécurité sociale sont tout de même identiques que l’on soit indépendant ou salarié dont notamment, les remboursements des soins médicaux ou bien les allocations familiales. En cas de grossesse, les 2 parents profitent aussi d’un congé maternité et paternité.

Bien que l’État se soit montré solidaire pendant la crise du Covid-19 en mettant en place des dispositifs d’aide exceptionnelle pour les indépendants, l’optimisation de la couverture sociale des travailleurs non salariés n’est pas encore prévue dans la liste des discussions gouvernementales… Alors que faire ?

 

Quelle assurance pour indépendant choisir ?

Si vous souhaitez optimiser votre couverture sociale, différence solutions d’assurance complémentaire pour indépendant sont disponibles. Ayez en tête que ces offres ne sont pas forcément standardisées mais plutôt personnalisées en fonction de vos propres besoins en matière de couverture. Par exemple, pour certains, il sera indispensable d’améliorer leur pension de retraite quand pour d’autres, l’accent sera mis sur la couverture santé.

Un bilan avec une assurance spécialisée pour les indépendants est donc bien souvent nécessaire pour souscrire la solution la plus adaptée. Une assurance santé complémentaire vous permettra d’ajuster les niveaux de garanties en fonction de vos besoins médicaux ponctuels ou réguliers. Pour la retraite, des formules de plan d’épargne individuel existent aussi et vous permettront d’envisager le moment où vous cesserez toute activité plus sereinement.

 

La loi Madelin vient en aide aux indépendants

Afin d’aider les travailleurs non salariés, les différents dispositifs de la loi Madelin ont été mis en place dès 1994. Plusieurs niveaux d’aide sont disponibles :

  • Un contrat de prévoyance pour maintenir un niveau de revenu convenable en cas d’arrêt de travail
  • Un contrat de retraite pour augmenter les pensions des indépendants
  • Un contrat d’assurance pour indépendant qui permettent d’obtenir de meilleurs remboursements des frais engagés pour la santé
  • Un contrat pour perte d’emploi

La loi Madelin d’abord réservée aux travailleurs salariés agricoles s’est depuis ouverte à quasiment tout type de travail indépendant. Par exemple :

  • Les personnes soumises à l’imposition BIC et BNC
  • Les professions libérales
  • Les gérants non salariés de SARL, EURL et SELARL
  • Les conjoints de collaborateurs
  • Les associés d’EURL et les associés de sociétés de personnes
  • Les travailleurs non salariés dépendants de la Maison des Artistes
  • Les auteurs affiliés à l’AGESSA (s’ils sont soumis à l’imposition BNC)

 

Avantages fiscaux de l’assurance Madelin pour les indépendants

Que ce soit pour la retraite, la prévoyance ou la santé, les cotisations Madelin peuvent être déduites du revenu imposable professionnel des indépendants. Bien sûr, certaines conditions sont à remplir. Ces déductions se font notamment dans la limite de leur plafond fiscal (en fonction de PASS et de leur revenu, BIC, BNC, ou rémunération de gérance Art. 62).

N’oubliez pas l’assurance RC pro pour les indépendants !

Une autre assurance pour les indépendants s’avère indispensable, l’assurance RC pro (Responsabilité Civile Professionnelle). Cette dernière couvre les dommages que vous pouvez occasionner dans le cadre de votre activité professionnelle. Elle n’est pas toujours obligatoire, sauf pour des professions comme les acteurs du domaine de la santé, les notaires, les agents d’assurance ou de voyage, les experts comptables… De nombreux grands organismes d’assurance proposent cette solution. Renseignez-vous !

Indépendants : vers une ubérisation du travail ?

Uber, Deliveroo, Airbnb, Mesdepanneurs… L’ubérisation du travail, en plein boom depuis quelques années, bouscule le marché de l’emploi traditionnel et crée régulièrement la polémique. La faute à son modèle économique hybride. En effet, chez ces nouveaux acteurs du numérique, entre statut d’indépendant et de salarié, la frontière n’est pas toujours très nette. Retour sur la définition de cette nouvelle forme d’emploi, ses actualités et ses limites pour les travailleurs non salariés.

L’ubérisation du travail, c’est quoi exactement ?

L’ubérisation est un néologisme créé à partir du modèle économique de la société américaine Uber qui met en relation, via une application mobile, des chauffeurs « occasionnels » et des clients. Par ubérisation, on désigne maintenant toutes les entreprises qui gèrent des plateformes digitales de mise en relation. Le terme a été inventé et popularisé en 2014 suite à une interview dans le Financial Times de Maurice Levy, ancien président du directoire du groupe Publicis.

L’ubérisation du travail n’est pas réservée qu’aux services VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur) et s’applique à de nombreux domaines : restauration, immobilier, édition, hébergement, services à domicile… Sa fulgurante croissante s’explique principalement par le développement des services dématérialisés grâce aux avancées technologiques du numérique et la progression continue du nombre de travailleurs non salariés.

 

Quels sont les avantages de l’ubérisation du travail ?

Les plateformes de mise en relation permettent aux travailleurs indépendants de trouver des clients plus facilement et par conséquence, de passer moins de temps sur la prospection. Fonctionnant en temps réel, l’indépendant peut aussi faire preuve de beaucoup de réactivité, une qualité maintenant presque incontournable dans le domaine des prestations de services. Les formalités administratives sont également allégées puisque la plateforme digitale se charge de la facturation et de l’historisation de toutes les commandes passées.

Côté entreprise, l’uberisation du travail génère de réels gains économiques grâce à la mutualisation de ressources, l’utilisation d’outils numériques moins coûteux et des coûts faibles pour les infrastructures du type location de bureaux, achat de mobilier, services supports… Notons également que, dans le cas d’Uber, son implémentation s’est avérée beaucoup moins onéreuse que le lancement d’un service de transport de personnes traditionnel. La qualification de sa prestation de services lui permet de contourner les contraintes juridiques de certains pays et donc, de pouvoir lancer son activité sans avoir de licence taxi à payer.

 

L’ubérisation du travail soulève des polémiques

L’ubérisation est régulièrement taxée de forme d’emploi salarié déguisé. Si l’indépendant s’associe à une plateforme de mise en relation de manière occasionnelle en complément de son activité principale ou bien s’il travaille avec plusieurs fournisseurs, cette polémique ne le concerne pas. En revanche, si le travailleur non salarié est amené à travailler pour le compte d’une seule plateforme de manière régulière, la question d’une forme de salariat dissimulé peut être soulevée. A quel moment commence la subordination juridique qui caractérise principalement un contrat de travail ?

En France, certains politiques comme Jean-Luc Mélenchon ou Benoit Hamon penchent ouvertement vers du salariat déguisé et tente de proposer une requalification de ses indépendants en salariés ou bien de leur trouver un nouveau statut approprié. Un chauffeur LeCab a notamment été requalifié de salarié par décision de justice. A l’étranger, les procédures se succèdent. Pour exemple, 30 000 VTC britanniques ont eu la possibilité en 2017 de se requalifier comme salariés. A l’inverse, le CPH de Paris a statué en 2018 sur une non-requalification d’un chauffeur Uber en salarié. Il a été démontré que cet indépendant a eu la possibilité de garder toute sa liberté de choix dans ses horaires et ses clients. La subordination juridique ne s’est donc pas appliquée puisque l’indépendant est resté un travailleur autonome, une valeur intrinsèque au statut des micro-entrepreneurs.

 

L’ubérisation du travail pénalise-t-elle les indépendants ?

Autre sujet soumis à controverse, la destruction des emplois liée à l’ubérisation du travail. Pour le moment, cet argument n’a pu être prouvé. Il est aujourd’hui très simple de lancer sa microentreprise et de s’installer en tant qu’indépendant. Les services numériques et ces nouvelles plateformes digitales de mise en relation ajoutent aussi leur pierre à l’édifice en permettant aux indépendants de se lancer plus facilement. Trouver des clients sur la toile est bien plus aisé aujourd’hui que par le passé. Cependant, il ne faut pas omettre la précarisation des indépendants qui peuvent se retrouver totalement dépendants de ces plateformes.

D’un autre côté, l’ubérisation du travail ne vient pas non plus mettre en péril le monde du salariat classique qui connaît lui-même des soucis de précarisation (CDD, intérim…). Aujourd’hui, même si le nombre d’indépendants s’est accru de 25% sur les 15 dernières années, le monde du salariat reste stable. 9 travailleurs sur 10 sont salariés.

L’ubérisation du travail et le numérique viennent bouleverser la structuration traditionnelle du marché de l’emploi actuel. Des mutations auxquelles les lois, les acteurs et les gouvernements doivent s’adapter plutôt que de les envisager comme des menaces car bien sûr, difficile d’arrêter le progrès.

L’umbrella company, le modèle anglais du portage salarial

Concept né en Angleterre, l’umbrella company est souvent associé au portage salarial. En effet, les deux modes de fonctionnement sont très similaires. Ils offrent une sécurité supplémentaire aux indépendants sans pour autant rogner sur leur liberté. Explications.

Une umbrella company, qu’est-ce que c’est ?

Lorsqu’un travailleur souhaite se mettre à son compte, il a 2 possibilités : il peut créer une microentreprise ou bien, choisir de travailler en qualité de salarié porté. En Angleterre, ce sont les umbrellas companies qui emploient les travailleurs indépendants qui souhaitent être rattachés à une grande structure.

Une umbrella company est une forme de « Managed Service Company » (MSC), c’est-à-dire que son activité principale se résume à servir d’intermédiaire entre un co-contractant et un client. Chaque mois, elle récupère auprès du co-cotractant les honoraires dus pour la mission et les reverse à son client (l’indépendant) sous forme de salaire ou de dividendes. Dans cette configuration, l’indépendant devient salarié de l’umbrella company.

 

Le portage salarial, c’est quoi ?

En France, le concept d’umbrella company s’est développé sous la forme du portage salarial. Né dans les années 90, ce tout jeune secteur d’activité rencontre de plus en plus de succès avec une croissance à 2 chiffres depuis début 2000. On compte d’ailleurs déjà plus de 250 entreprises spécialisées dans ce secteur et plus de 70 000 salariés portés (chiffres de 2018).

Comment fonctionne le portage salarial ? C’est en fait une relation tripartite qui relie un salarié porté, une société de portage et une entreprise cliente. Les deux dernières sont liées par un contrat commercial, tandis que le salarié porté est lié par un contrat de travail avec la société de portage. Pour autant, le salarié porté ne perd pas en indépendance, il choisit librement ses missions et ses clients.

 

Portage salarial et umbrella company, quels avantages ?

En devenant les salariés d’une umbrella company ou d’une entreprise de portage salarial, l’indépendant s’ouvre un accès aux avantages du salariat classique. Par exemple, il récupère une meilleure couverture sociale, il peut de nouveau profiter d’allocations chômage en cas de rupture de contrat et il cotise également pour sa retraite.

De plus, contre le versement d’un forfait, le salarié porté (ou le PAYE employee pour « Pay As You Earn » en anglais), n’a plus à s’occuper des sujets administratifs. C’est en effet la société de portage salarial ou la umbrella company qui se charge de cette partie comme pour la facturation des prestations à l’entreprise cliente. Pour l’indépendant, c’est autant de temps dégagé pour se concentrer sur ses missions, se former ou chercher de nouveaux projets.

Pour les entreprises clientes, le portage salarial permet plus de flexibilité dans la recherche de talents. Elles n’ont pas besoin de mettre en place de lourdes procédures RH pour recruter et en plus, elles n’alourdissent pas leurs charges salariales en contractant un nouveau CDI ou CDD.

 

Les spécificités des umbrella companies

Au niveau fiscal, sachez que les umbrella companies sont très surveillées. D’ailleurs, c’est au PAYE ou salarié porté qu’incombe la responsabilité de déclarer, avec exactitude, ses revenus. En cas de contrôle, c’est lui qui doit pouvoir justifier des frais déclarés et non pas l’umbrella company. C’est un système clairement avantageux pour cette dernière.

En ce qui concerne les frais, en France, la société de portage salarial prélève généralement un pourcentage sur le salaire du salarié porté. En Angleterre, les umbrella companies préfèrent demander le règlement d’un montant fixe. Il peut être hebdomadaire ou mensuel. Pour les sociétés reconnues, le budget tourne aux alentours des 25/30 £ par semaine. Si un pourcentage est choisi, l’umbrella company négociera en amont son montant avec le porté.

Enfin, au niveau des intervenants, alors qu’en France, seules 3 parties interagissent (salarié porté, entreprise cliente et société de portage), en Angleterre, il y a 4 intermédiaires. La relation devient quadripartite en intégrant un maillon supplémentaire, une agence de recrutement. Il peut arriver que l’indépendant fournisse ses timesheets (feuilles d’heures) à l’agence de recrutement mais bien souvent cette dernière préfère se reposer sur le service comptabilité de l’umbrella company.

 

Choisir une umbrella company pour travailler à l’étranger

Si vous souhaitez donner un coup de boost à votre carrière en partant exercer votre métier en Grande-Bretagne, il n’est pas forcément nécessaire de vous rapprocher d’une umbrella company. Les entreprises françaises proposent aussi des solutions de portage salarial à l’international.

En plus d’offrir stabilité et sécurité aux indépendants qui souhaitent partir à l’étranger, l’entreprise de portage accompagne le salarié porté sur des questions juridiques ou sur les démarches liées à l’immigration. L’indépendant est aussi libéré des tâches administratives contre le versement d’un forfait (généralement 10%). Deux types de statut existent selon la durée de la mission : salarié porté détaché (projet de moins de 24 mois) ou salarié porté expatrié (projet supérieur à 24 mois).

Freelance : comment le contenu peut vous aider à attirer de nouveaux prospects ?

Pour un indépendant, il existe deux façons de trouver de nouveaux clients. La première est le démarchage, sous toutes ses formes, qui consiste à chercher un client potentiel et à lui proposer ses services : le « Outbound Marketing ». La deuxième est ce que les Anglo-saxons nomment le « Inbound Marketing » : le marketing “entrant”. On vous explique.

Inbound Marketing : comment le contenu peut vous aider à attirer de nouveaux prospects ?

Derrière cette traduction littérale se cache une stratégie de contenu (généralement digitale) qui a pour objectif d’attirer un maximum de trafic, d’intérêt et de visibilité pour attirer les clients potentiels sur son site internet ou ses réseaux sociaux. On vous parlait récemment de l’importance de bien gérer son e-réputation, nous allons ici un cran plus haut. Créer du contenu sur votre secteur d’activité peut en effet vous aider à augmenter votre visibilité et à obtenir de nouveaux clients sans avoir à les démarcher.

 

L’intérêt du contenu dans une stratégie de prospection

Une stratégie de contenu est un outil qui demande un effort important et régulier, et dont les effets sont souvent très bons, mais ne s’obtiennent qu’à moyen ou long terme. C’est pourquoi en début d’activité, l’outbound marketing est souvent plébiscité par les freelances, car ces résultats sont plus immédiats. Pourtant, le démarchage régulier finit par être chronophage et les efforts initiaux de création de contenu peuvent très vite porter leurs fruits. En effet, la création de contenu autour de votre domaine de compétence vous offre trois grands avantages :

  • Le contenu aide à augmenter le trafic sur votre site et vos réseaux. Plus votre contenu est riche, varié et optimisé pour les moteurs de recherche, plus vos pages internet ont de chances d’être trouvées par des clients potentiels.
  • Le contenu offre l’opportunité de démontrer vos compétences. Chaque nouvelle visite obtenue par le biais de vos contenus correspond à une première impression. Un contenu de qualité qui répond efficacement aux attentes du lecteur va augmenter la considération de ce lecteur pour votre savoir et vos services.
  • Le contenu reste longtemps actif et source de conversion. Une fois le contenu mis en ligne, il peut attirer de nouveaux prospects et leur donner envie de vous contacter pendant de nombreux mois sans plus d’effort de votre part.

Une stratégie de contenu est donc un outil très performant pour vous aider à vous créer un nom durable dans votre cœur de métier. Si la création de contenu devient très vite payante, c’est, car elle permet un dispositif de prospection passive en ligne qui peut attirer de nouveaux clients continuellement, sans plus d’effort de votre part.

 

Quelle stratégie de contenu pour attirer des clients ?

En matière de contenu, les possibilités sont de plus en plus étendues. Il peut ainsi être tentant de se lancer sur la dernière tendance du moment et de chercher à conquérir YouTube ou TikTok, mais ce n’est pas forcément le choix le plus pertinent. La clé, c’est de commencer par réfléchir à vos personnas. Un personna, c’est un personnage imaginaire qui est défini pour ressembler le plus possible à votre client potentiel. En tant que professionnel, vous avez ainsi généralement plusieurs personnas potentiels : en fonction de leur secteur d’activité, de leur âge, de leurs besoins, de leurs préférences, etc.

Commencez par vous mettre « dans les baskets » de vos différents profils de clients. Quelles questions se posent-ils lorsqu’ils sont dans la situation d’avoir besoin de vos services ? Quels problèmes peuvent-ils rencontrer ? Quels sujets peuvent les intéresser autour de la thématique qui vous intéresse ? Sur quels canaux ont-ils le plus de probabilité de chercher les réponses à toutes leurs questions ?

En vous posant ces questions, vous pouvez définir votre stratégie : de quoi voulez-vous parler pour capter l’attention de vos clients, que souhaitez-vous dire et où voulez-vous le mettre en avant.

Quels contenus sont intéressants pour attirer des clients ?

Les contenus peuvent ensuite prendre de nombreuses formes. Sur votre site internet, cela peut être des articles de blog, des dossiers ou encore des livres blancs. Sur vos réseaux sociaux, les infographies, images et partages d’articles d’actualité peuvent vous permettre d’obtenir une plus grande visibilité. Pour être davantage vivant et interactif, il est important de mettre en avant des vidéos ou encore des podcasts. Pourquoi ne pas en profiter pour mettre en avant votre portfolio au fil de vos projets, ou mieux encore : les témoignages de vos clients ?

Au cours de vos projets, les questions que vous recevez de la part de vos clients, les idées que vous avez et les idées reçues que vous rencontrez peuvent toutes être source d’inspiration pour créer du nouveau contenu pertinent. Restez attentif aux problèmes de vos prospects potentiels et suivez vos concurrents pour enrichir au fur et à mesure votre stratégie de contenu.

Le E-sport en portage salarial, comment ça marche ?

Depuis le début des années 2000 et dans le monde entier, le E-sport ou esport ou encore eSport (pour electronic sports) est un secteur d’activité en plein essor. Des tournois s’organisent régulièrement en France ou au niveau international et on recense déjà presque un millier de gamers professionnels. Quid de l’E-sport en portage salarial ? Est-ce que ça vaut le coup ?

Le E-sport, un secteur d’avenir en France

Le E-sport en France a réellement commencé à se développer vers les années 2010 et en 2016, le secteur générait déjà plus de 22 millions de dollars américains de chiffre d’affaires. Pas d’étonnement, les gamers professionnels attirent de nombreux spectateurs passionnés. En 2016, ils étaient 1,4 million à assister aux matchs des pro gamers en live.

D’ailleurs, le gouvernement français a bien compris le potentiel de cette sous-branche du secteur du divertissement. Il entend notamment mettre les moyens nécessaires à sa structuration. De par son attractivité auprès du jeune public, le E-sport peut en effet clairement participer à la croissance de l’économie française. Fin 2019, Cédric O, secrétaire d’État chargé du numérique, a présenté sa nouvelle stratégie nationale de développement sur 5 ans. Son rapport propose 4 axes :

  • Valoriser une pratique de l’eSport responsable
  • Activer les leviers nécessaires pour structurer une filière de formation
  • Soutenir les acteurs français du secteur
  • Mettre en avant tout l’écosystème français qui gravite autour de l’E-sport

 

Quel statut choisir avec le E-sport ?

Si vous comptez faire du sport électronique votre métier, plusieurs options s’offrent à vous.

Le E-sport et la microentreprise

En qualité de gamer pro, vous pouvez tout à fait créer une microentreprise. Si vous n’êtes pas familier du sujet, voici quelques informations. Le statut de micro-entrepreneur est un régime simplifié qui vous permet de créer votre autoentreprise en toute simplicité. Les formalités administratives ne sont pas trop lourdes et les charges sont également allégées. Côté vie quotidienne, vous êtes libre de travailler comme vous le souhaitez, pas d’horaires fixes, pas de patron et vous choisissez vos clients et partenaires sans contrainte.

Mais, voici le revers de la médaille. Vous devez payer des taxes sur votre chiffre d’affaires à l’URSSAF. Vos frais professionnels ne sont ni déductibles ni remboursables. Si vous arrêtez de travailler pendant une période longue, vous devrez fermer définitivement votre micro-entreprise pour pouvoir espérer toucher environ 800 € d’allocations. Sans cela, vous n’avez pas d’assurance chômage. Enfin, en qualité d’autoentrepreneur, vous cotisez moins, donc vous bénéficiez d’une couverture sociale moins efficace. Il en va de même pour la retraite, vous cotisez bien sûr, mais peu.

 

Les avantages de l’E-sport en portage salarial

  • En finir avec les charges administratives

Le E-sport au niveau professionnel est un métier chronophage qui laisse peut de temps libre pour gérer l’administratif : facturation client, suivi de la comptabilité, relance des clients, déclaration des revenus… En portage salarial, vous êtes accompagné par un service comptabilité qui prend en charge toute cette paperasse. Vous êtes libéré de cette contrainte et pouvez vous concentrer sur votre entrainement et la négociation de vos futurs partenariats. Bien sûr, pour bénéficier de ce service, l’entreprise de portage salarial vous demandera en contrepartie le paiement mensuel d’un forfait, généralement un pourcentage sur votre chiffre d’affaires.

  • Devenir salarié en CDD ou CDI et bénéficier des avantages de ce statut

En portage salarial, vous devenez salarié. En clair, cela veut dire que vous profitez de tous les avantages d’un contrat de travail comme tous les autres employés d’entreprise classique. Vous récupérez une bonne couverture sociale, vous bénéficiez d’une mutuelle d’entreprise, vous cotisez normalement pour la retraite et vous ouvrez à nouveau des droits à l’assurance chômage. Notez toutefois que l’entreprise de portage salarial ne vous garantit pas un salaire tous les mois, ce qu’elle vous reverse dépend des revenus que vous avez vous-même générés.

  • Déduire ses frais professionnels

Dans le monde de l’E-sport, on le sait, les déplacements sont fréquents. La bonne nouvelle c’est qu’en portage salarial, vous pouvez déduire vos frais du chiffre d’affaires que vous avez dégagé grâce aux publicités sur votre site, les gains des concours, les sponsors, les vidéos YouTube et les live streams Twitch…. Cette technique vous permet de ne pas être imposé sur cette partie de frais que vous déclarez.

  • Garder sa liberté

En portage salarial, vous gardez la possibilité de travailler sans horaires fixes, depuis n’importe où et avec les clients que vous souhaitez. Vous restez totalement libre, y compris de rompre votre contrat le jour où vous souhaitez donner un autre élan à votre carrière.

Dernier conseil, le E-sport est un métier très prenant et exigeant qui demande un entrainement régulier souvent pratiqué indoor. Faites du « vrai » sport pour réduire le stress de vos missions, pensez à prendre soin de vous et à vous détendre de temps à autre en extérieur.

Reconfinement : quelles aides pour les indépendants ?

Pleinement conscient des difficultés financières auxquelles les petites structures doivent faire face pendant la pandémie, le gouvernement renouvelle ses dispositifs de soutien. Plusieurs aides pour les indépendants sont toujours d’actualité en cette fin d’année 2020. Nous faisons le point.

Prolongement des dispositifs d’aides financières pour les indépendants

En réponse à la nouvelle hausse des cas de Covid-19 en France, Emmanuel Macron a décidé la mise en place d’un nouveau confinement le 28 octobre 2020. Effectif dès le 30, les nouvelles directives gouvernementales ont imposé la fermeture des établissements recevant du public comme les bars, les restaurants et les commerces dits non-essentiels.

Nouveau coup dur pour les professionnels des secteurs touchés ainsi que pour les travailleurs indépendants qui viennent déjà de connaître une année périlleuse pour leur business. Afin de les soutenir, le président Macron a reconfirmé lors de sa dernière allocution du 24 novembre 2020, la prolongation de certaines aides pour les indépendants. Quelles sont-elles ? A qui s’appliquent-elles ? Toutes les réponses sont ici !

 

Aides pour les indépendants : le fonds de solidarité prolongé

A contrario de l’aide supplémentaire ponctuelle « CPSTI RCI COVID-19 », le fonds de solidarité est prolongé sur les mois de septembre, octobre et novembre 2020 pour les micro-entrepreneurs, professions libérales et petites entreprises durement touchés par le reconfinement.

Les modalités de cette aide pour les indépendants mise en place par l’État et les Régions varie selon votre activité, votre localisation ainsi que la période concernée (septembre, octobre ou novembre). Par exemple, l’aide équivaut au montant du CA normalement généré pour les établissements fermés administrativement en septembre et octobre (dans une limite de 333 €/ jour et hors CA obtenu grâce à la vente à distance ou à emporter). Un accès au dispositif du fonds de solidarité est également possible pour toutes les entreprises ayant perdu plus de 50% de leur chiffre d’affaires en novembre mais l’aide est plafonnée à 10 000 €. Enfin, d’autres dispositions particulières ont été décidées pour les sociétés des secteurs 1 et 1bis.

Les demandes de subvention sont à réaliser sur le site impots.gouv.fr. Munissez-vous de votre SIREN, SIRET, RIB et montant de votre chiffre d’affaires pour remplir le formulaire.

 

Aide exceptionnelle pour les indépendants : le fonds d’action sociale Covid-19

Ce nouveau fonds a été mis en place pour les travailleurs indépendants dont l’activité a totalement cessé depuis le 2 novembre. Il octroie 1000 € pour les artisans, commerçants ou professions libérales et 500 € pour les autoentrepreneurs. Quelques conditions sont à remplir comme notamment :

  • Être à jour dans ses cotisations
  • Ne pas avoir reçu l’aide de l’URSSAF versée en septembre
  • Avoir perçu et déclaré au moins 1000 € de chiffre d’affaires en 2019
  • Avoir créé son entreprise avant le 1er janvier 2019

Attention, pour profiter de cette aide spéciale pour les indépendants, le formulaire a dû être envoyé à l’URSSAF avant le 30/11. Une aide à surveiller sur les prochains mois afin de vérifier si le gouvernement décide de la réactiver.

 

Report de cotisations pour les indépendants

A l’identique des premières mesures prises par l’État, le report des cotisations sociales se prolonge sur novembre. Décembre reste à confirmer. Si vous pouvez régler vos cotisations, faites-le, sinon elles seront repoussées automatiquement sans aucune action requise de votre part. En complément, vous pouvez également moduler le prélèvement à la source de votre impôt sur le revenu, directement depuis votre espace personnel.

Dans le cadre de ce dispositif d’aides pour les indépendants, aucune pénalité ni majoration pour défaut de paiement ne sera appliqué. Nous vous invitons également à suivre l’évolution de cette aide courant 2021.

 

Aides pour les indépendants : des réductions sur les impôts et cotisations possibles

Si vous vous trouvez dans une situation financière critique, il est possible de solliciter un comptable public pour étaler ou reporter le paiement de votre dette fiscale. Si cette mesure n’est pas suffisante, une remise des impôts directs peut s’envisager au cas  par cas.

Côté cotisations, les chefs d’entreprise et leurs conjoints des secteurs S1, S1 bis ou S2 peuvent demander une réduction de leurs cotisations et contributions sociales pour 2021. Toutefois, si vous êtes travailleur non salarié et que vous avez cessé votre activité avant le 15 mars 2020, cette aide pour les indépendants n’est pas accessible.

 

Ajustement de vos crédits bancaires

Pour les indépendants en grande difficulté, il est possible de solliciter un service de médiation auprès de la Banque de France. Celui-ci se chargera de trouver des solutions avec vos partenaires financiers (banques, crédit bailleurs, sociétés d’affacturage, assureurs-crédit…) pour rééchelonner vos crédits. Il dispose de 48h pour répondre après votre saisine.

Ces aides financières pour les indépendants étant déterminées au mois le mois et en fonction des évolutions de la pandémie en France, nous vous recommandons de surveiller de près les sites gouvernementaux pour vous tenir informés.

 

Congés de paternité et de naissance augmentés pour les indépendants

De nouvelles dispositions viennent d’être mises en place pour permettre aux nouveaux papas qui sont aussi des travailleurs non salariés de profiter pleinement de l’arrivée de leur enfant. Combien de jours ? Quelles indemnités ? Quelles pièces fournir pour en profiter ? Nous vous expliquons tout sur le nouveau congé paternité des indépendants.

L’ancien congé paternité pour les indépendants

Depuis mai 2019, les travailleurs indépendants avaient la possibilité de bénéficier d’un congé paternité allongé de 8 à 10 jours. Celui-ci s’appliquait après la naissance d’un enfant ou de plusieurs mais aussi dans le cas d’un enfant né sans vie. Jusqu’à l’année dernière, un papa disposait de 4 mois pour prendre son congé paternité. Le nombre de jours sans activité pour naissance était de 10 jours pour la naissance d’un enfant ou de 18 jours en cas de naissances multiples.

 

Quoi de neuf du nouveau congé paternité pour les indépendants ?

Une nouvelle loi vient d’être validée afin d’augmenter le nombre de jours d’arrêt de travail accordé suite à la naissance d’un bébé. Ainsi, le délai passe maintenant de 10 à 15 jours dès le 1er janvier 2021. Il est aussi possible de fractionner ce congé paternité en demi-journées. Dans ce cas, l’indépendant pourra bénéficier de 30 demi-journées.

La loi prévoit aussi d’évoluer dans le temps pour atteindre 20 jours ou bien 40 demi-journées d’ici 2024. Le délai de 4 mois pour prendre ce congé n’a quant à lui pas changé.

 

Pourquoi faire évoluer le congé paternité des indépendants ?

Cette décision vient répondre aux besoins de ces nouveaux pères qui souhaitent être plus présents dans les premiers instants de vie de leur enfant. Pour ces papas qui luttent depuis longtemps pour se faire entendre sur la question, c’est une véritable victoire. Le gouvernement précise aussi que cette loi a été créée pour répondre aux attentes des couples modernes et encourager l’équité dans la répartition des tâches entre les deux parents. Au-delà de passer plus de temps avec leur nourrisson, les papas pourront aussi soutenir les mamans dans l’accomplissement de ces nouvelles tâches quotidiennes qui accompagnent l’arrivée d’un enfant.

Enfin, il semblait également important à l’État de permettre aux indépendants de profiter d’un congé paternité équivalent à celui des salariés d’entreprise classique. Car en effet, à moins d’être un indépendant en portage salarial et de pouvoir profiter de congés payés, les travailleur non salariés sont clairement moins bien lotis en termes de couverture sociale.

 

Congé paternité pour les indépendants, qu’en est-il des indemnités ?

Sur la partie indemnisation, le congé paternité pour les indépendants a également été revu à la hausse,+2,64%. D’ailleurs, cette augmentation qui sera effective dès le 1er janvier 2021 devrait continuer d’être réévaluée pendant encore 3 ans. L’objectif étant de faire évoluer les indemnités des travailleurs indépendants au même rythme que celui des salariés. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre caisse afin d’obtenir le calcul exact de vos indemnités.

 

Suppression d’une pénalité injuste

Dernière bonne nouvelle, la réforme prévoit aussi la suppression du coefficient de 69% applicable sur les revenus des travailleurs indépendants. Celui-ci donnait une base de calcul pour les indemnités désavantageuse, avec une pénalité de 31% appliquée d’entrée de jeu. Début 2021, ce coefficient sera donc supprimé pour toutes les années de carrière achevées après le 31 décembre 2020. De ce fait, les indemnités prévues pour les congés paternité des indépendants seront automatiquement augmentées. L’arrivée d’un enfant génère des frais, ce complément de revenu sera donc clairement le bienvenu.

 

Comment bénéficier d’un congé paternité ?

Les travailleurs non salariés ayant été rattachés au régime général de la Sécurité Sociale, c’est à cet organisme que vous devez faire parvenir les documents officiels servant à monter votre dossier. Voici les pièces justificatives à fournir pour obtenir un congé paternité quand on est indépendant :

  • Attestation sur l’honneur
  • Copie intégrale de l’acte de naissance de l’enfant ou copie du livret de famille mis à jour
  • Copie de l’acte de reconnaissance de l’enfant par le père
  • Copie de l’acte d’enfant né sans vie et un certificat médical d’accouchement d’un enfant né sans vie

Dans le cas où la personne déclarant n’est pas le père de l’enfant, il faut joindre un document officiel prouvant la relation qui le lie à la mère : extrait d’acte de mariage, copie du PACS, certificat de vie commune ou une attestation sur l’honneur de vie maritale signée également par la mère.

Pourquoi et comment performer sur Instagram quand on est indépendants ?

Instagram est un réseau plus qu’incontournable en France et dans le monde. C’est indéniablement le réseau social qui est le plus actif et le plus interactif et qui traverse de nombreuses catégories socioprofessionnelles.

 

Freelance : pourquoi et comment performer sur Instagram ?

En tant que freelance en portage salarial, Instagram est une plateforme qui peut s’avérer très intéressante pour son personal branding. Ce réseau social qui a longtemps été l’apanage des photographes et designers est en effet entré dans les mœurs quotidiennes et s’est adapté à tout type de profession. Entre personal branding et inbound marketing, découvrez pourquoi Instagram peut vous être utile, et surtout : comment !

Pourquoi utiliser Instagram ?

Tout d’abord, parce qu’effectivement ce réseau n’est plus dédié uniquement aux professions créatives. En effet, la dimension visuelle d’Instagram s’est petit à petit découverte un usage quotidien dans de nombreuses professions, façon reportage. On retrouve ainsi des coachs, consultants, psychologues, professeurs, rédacteurs ou encore programmeurs qui communiquent sur la plateforme.

Les avantages à une présence sur Instagram sont nombreux :

  • Le contenu Instagram est visuel. Et nous le savons tous, une image peut valoir plus que 1000 mots. Un contenu visuel bien réfléchi et réalisé peut en effet attirer l’attention bien plus efficacement qu’un autre format, et vous permettre d’atteindre votre audience.
  • Le contenu Instagram est référencé sur les moteurs de recherche. Par Google, premièrement, car les légendes de vos posts et votre compte peuvent être trouvés par les recherches de vos clients potentiels sur le moteur de recherche préféré. Par Hashtag, ensuite, car ce réseau est l’un où l’utilisation des hashtags est la plus forte. C’est une opportunité de visibilité spécifique à Instagram.
  • Instagram est utilisé par plus d’un milliard d’internautes chaque mois, dont 21 millions en France. Outre les volumes, c’est également – et de loin – la plateforme qui accueille le plus d’influenceurs. Nombreuses sont les marques et entreprises qui ont compris l’impact de ce réseau social.
  • Instagram est gratuit, et les nombreuses fonctionnalités de ce réseau (interactions, tags, hashtags, stories, etc.) permettent d’espérer une visibilité conséquente sans avoir à investir de budget publicité !

Que publier sur Instagram pour performer ?

Vous souhaitez tenter l’aventure ? La première question qui arrive alors est souvent la même : que poster sur Instagram pour être visible ? Le fameux syndrome de la page blanche. Tout d’abord, il est important de soigner votre nom, votre alias et votre bio. Ceux-ci sont référencés et seront la première chose qui sera visible de vous. Travaillez bien votre présentation et assurez-vous d’y placer les mots-clés liés à votre activité de façon à être trouvé et compris.

Ensuite, réfléchissez à ce dont vous allez vouloir (et pouvoir) parler. Rien de sorcier ici, pensez :

  • À mettre en avant vos produits finis et votre portfolio.
  • À publier des conseils orientés vers votre cible afin de démontrer votre savoir-faire.
  • Postez des citations qui caractérisent votre vision de métier pour intéresser vos clients potentiels.
  • Partagez votre quotidien et votre process, pour donner une vision de votre métier et montrer autre chose qu’une image finalisée et polie de vos travaux. Utilisez notamment les stories !
  • Mettez en avant les témoignages de vos clients satisfaits.
  • Répondez par vos posts aux problèmes courants de vos clients et partageant la solution de façon à capter l’intérêt de clients potentiels.
  • Partagez des chiffres, des infographies ou des vidéos explicatives pour apporter de la valeur et de l’information afin d’accroître votre nombre d’abonnés.
  • Et bien d’autres encore ! Soyez original tout en gardant des contenus cohérents avec votre activité. Faites le buzz !

Une fois que vous avez une idée en tête, sachez que celle-ci n’est pas fixée. Essayez, postez et observez ce qui marche et ce qui ne marche pas.

La dernière étape avant de vous lancer sera de chercher les outils qui vont pouvoir vous aider à créer votre contenu. Si votre contenu est visuel, renseignez-vous sur les applications de filtres qui peuvent vous aider à assurer un mur Instagram aux couleurs élégantes et homogènes. Si vous souhaitez mettre en avant des citations ou des infographies, cherchez des outils qui permettent de créer ce type de visuel.

Et enfin, si vous souhaitez ne pas être trop souvent connectés à Instagram, il existe des outils pour prévoir en avance la publication de vos posts

Les différences entre portage salarial et freelance

Être indépendant n’a jamais été aussi simple. Une aubaine pour les entreprises qui souhaitent un support sur une mission précise, autant que pour les travailleurs, qui cherchent autonomie et impact dans leur travail. Mais que se cache-t-il derrière tous ces termes ? Freelance, entrepreneur, portage salarial, quelles sont les différences.

Freelance : un statut d’entreprise indépendante

Le terme Freelance est souvent utilisé de façon générique pour parler d’indépendance. Dans la réalité, ce terme s’applique aux travailleurs indépendants opérants sous l’égide juridique d’une société. En France, nous parlons donc des régimes de la microentreprise, de l’Entreprise Individuelle, de l’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée, de la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, ou encore de l’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée.

Sans rentrer dans le détail de chacune de ces formes juridiques, elles impliquent :

  • Des formalités de la création de l’entreprise
  • Des formalités de déclaration des charges et revenus
  • Une imposition au titre des sociétés
  • D’un régime fiscal et social dépendant du type de société et du statut choisi.

Si un Freelance souhaite une couverture plus large, ou par exemple une mutuelle, il devra par lui-même souscrire à des cotisations supplémentaires.

Un Freelance travaille ensuite tel qu’il le souhaite, en fonction des négociations effectuées avec ses clients. Il conclut entre lui et le client un contrat commercial et se charge de l’administrer.

Le portage salarial : le salarié indépendant

Le portage salarial est un terme né légalement en 1988. D’un point de vue indépendance, le constat est le même qu’en Freelance. Le travailleur opérant en portage salarial travaille en effet également sous l’égide d’un contrat commercial. Il peut donc le négocier de façon autonome, tel qu’un Freelance. De ce fait, il peut également négocier les modalités de travail pour opérer tout ou partie de sa mission en télétravail, en espace de coworking, ou dans les locaux du client. La différence, c’est que le travailleur pourra travailler en portage salarial sans créer de société, sera rémunéré par voie d’un salaire et disposera de tous les avantages d’un salarié.

Cette différence radicale tient à l’entrée d’un nouvel acteur dans l’équation : une société de portage salarial. Cette société sera celle avec qui le client final signera le contrat. De son côté, le travailleur en portage salarial signera un contrat de travail lié à la mission avec la société de portage salarial. De ce fait, le travailleur indépendant en portage bénéficie des mêmes avantages que le salarié : mutuelle, sécurité sociale, cotisations retraite, éligibilité au chômage, congés payés, etc.

La dernière chose à noter, est que si cela ressemble légèrement à de l’intérim, ce n’en est pas. Le salarié est autonome dans la négociation des contrats, qui n’est pas bridée par des grilles tarifaires.

Freelance ou portage salarial, que choisir ?

Juridiquement, de nombreux statuts existent et sont simplifiés pour permettre l’accès à l’entrepreneuriat personnel : EIRL, EURL, SASU, Portage salarial ou encore microentreprise. Côté entreprise, ces formules apportées par le digital séduisent plus que jamais. Dans un contexte où les modes de travail à distance sont de plus en plus acceptés, et où l’appel ponctuel à un prestataire fait de plus en plus partie de la culture business, c’est une aubaine.

Le portage salarial offre donc l’indépendance, sans contrainte. En créant une société, un travailleur peut devenir dépendant de démarches administratives, d’obligations de proactivité pour son régime social, d’obligations comptables, de risque en cas d’arrêt d’activité, etc.

Le portage salarial offre au contraire de nombreux avantages, qui donnent à l’indépendance de nombreuses garanties :

  • Simplicité et rapidité de lancement : il n’est pas nécessaire de lancer de société, d’attendre l’obtention d’un SIRET ou de se renseigner sur les tenants et les aboutissants de chaque forme juridique.
  • Peu de formalités administratives : cette simplicité se poursuit une fois l’activité lancée, car, contrairement au Freelance, le travailleur en portage salarial n’a pas à déclarer ses bénéfices, dépenses et autres démarches nécessaires.
  • L’accès au régime des salariés qui offre beaucoup d’avantages : couverture sociale, mutuelle, congés payés (pas toujours faciles à négocier en Freelance), cotisation à l’assurance retraite et au chômage. Ces avantages offrent une grande sécurité, car en cas d’arrêt d’activité, le chômage prend le relai.
  • L’accès au droit à la formation : un des droits du salarié ressort particulièrement dans ce comparatif, car la formation est clé pour tout indépendant. En portage salarial, un travailleur cotise pour le CPF.
  • L’accès à une communauté : être indépendant peut vite signifier solitude. En portage salarial, un indépendant bénéficie d’une écoute active, d’une aide à trouver les missions et d’un réel support au quotidien.

10 conseils pour gérer ses priorités et gagner en efficacité

Souvent, l’organisation est réduite à des astuces tactiques : faire des listes, regrouper des tâches, utiliser la technique pomodoro, etc. Quand bien même ces outils ont une importance capitale, ils ne sont pas une solution miracle en soi. L’organisation, c’est aussi et avant tout une planification stratégique et la recherche d’une intelligence de l’action.

 

L’importance de l’organisation

Qu’est-ce qui distingue une personne performante d’une personne débordée ? La réponse tient en 12 lettres : organisation. Mais l’organisation, qu’est-ce que c’est ? L’idée est de savoir définir, planifier et faire vivre sa feuille de route de façon à mettre constamment le poids du corps au bon endroit, pour aller plus loin et gagner du temps. Face à la quantité d’informations et de tâches auxquelles nous faisons face dans notre société, savoir s’organiser est devenu une compétence de survie.

Astuce n°1 : lister ses priorités

Lorsque l’on se sent dépassé par les tâches et les objectifs, la dernière chose qu’il semble intelligente de faire est de s’arrêter pour souffler et réfléchir. Pourtant, il est important de faire la liste de ses priorités, et d’en profiter tout de suite pour distinguer les urgences absolues des tâches qui peuvent être secondaires. Lorsque nous sommes dépassés par des soucis d’organisation, il convient parfois de réorganiser sa feuille de route par étapes et de laisser de côté les priorités secondaires pour le moment. On peut toujours tout faire, mais jamais tout à la fois.

Astuce n°2 : Clarifier ses priorités, soyez SMART

Soyez conscient de la façon dont fonctionne votre cerveau. Celui-ci sera plus motivé face à une tâche claire. Chercher à ranger une pièce en désordre rebute naturellement notre motivation. Au contraire, avec une tâche précise telle que “ramasser 5 livres et les poser sur l’étagère avant 13 heures”, le cerveau se projettera naturellement mieux. Ce que vous voyez là est un objectif SMART. Tous vos objectifs devraient l’être.

Un objectif SMART, c’est :

  • S : un objectif spécifique. C’est-à-dire une tâche sans ambiguïté. « Travailler sur le dossier 12 » n’est pas une tâche spécifique, par exemple. Inscrivez plutôt concrètement les tâches que vous devez réaliser et observez le changement dans votre façon de voir ces tâches.
  • M : un objectif mesurable. Obligez-vous à quantifier l’atteinte de cet objectif. Est-ce un nombre de lignes de code à réaliser ? Un nombre de slide à finir ?
  • A : un objectif ambitieux. Assurez-vous que cet objectif, une fois atteint, génère en vous de la motivation et de la satisfaction…
  • R : …tout en assurant que l’objectif soit réaliste. Si votre objectif est de finir la nouvelle application d’Amazon en 3 heures, il ne sera non seulement pas tenable, mais pas non plus très utile pour vous aider à planifier. N’hésitez pas à « casser » vos objectifs en petits sous objectifs. Tant que ceux-ci restent bien ambitieux, c’est l’assurance d’un gain régulier de motivation au fil de votre To do !
  • T : un objectif inscrit dans le temps. C’est-à-dire avec une deadline claire.

Astuce n°3 : ordonner ses priorités, la matrice de Eisenhower

Une fois que vous avez les priorités du moment, il convient de les ordonner. Pour les ordonner, nous vous recommandons la simplicité et l’efficacité de la matrice d’Eisenhower. Elle consiste à donner une note à chaque priorité en termes d’urgence, et d’importance. Cela vous permet ensuite de gérer :

  • Les objectifs urgents et importants : à traiter en priorité
  • Les objectifs urgents, mais moins importants : à déléguer, ou à décaler si possible
  • Les objectifs importants, mais non urgents : à planifier dès maintenant pour ne pas vous retrouver en situation d’urgence
  • Les objectifs non importants et non urgents : à abandonner. Bien s’organiser, c’est aussi laisser tomber le non utile.

Astuce 4, 5 et 6 : Planifier, prévoir de la marge et prendre des notes

Une fois que vous avez trié vos priorités, prenez votre calendrier et estimez combien de tâches vous pourrez faire par jour de travail. La première clé de cette étape est de laisser 20% de marge en cas d’imprévu. Prévoir sa productivité réelle est complexe, prévoir les événements est impossible. Prendre une marge garantit de ne pas se laisser dépasser.

Si lors de votre travail, des idées par rapport à d’autres tâches vous viennent à l’esprit, disposez toujours d’un carnet de notes à portée de main. Et prenez note de tout pour recentrer votre esprit sur la tâche en cours, tout en étant sûr de ne pas oublier votre idée.

Pour être sûr d’être dans les temps et de pouvoir intelligemment ajuster en cas de dérapage, essayez de prendre régulièrement du temps pour revoir votre plan de travail. Par exemple, faites un point d’avancement le vendredi et un point de briefing personnel le lundi.

Astuce 7, 8 et 9 : soignez votre espace de travail

Nous sommes notre entourage. Soyez donc conscient du lieu de travail le plus efficace pour vous. À la maison ? Dans un café ? Dans un espace de coworking ? Dans un open space ? Dans une salle calme ? Nous sommes notre entourage et il convient de choisir, et non de subir, son lieu de travail. De la même façon, soyez attentif à la propreté de votre bureau et à son rangement. Regardez autour de vous : votre environnement est-il comparable à l’efficacité que vous vous souhaitez à vous-même ?

Organisez vos horaires en fonction de vos moments de productivité. Certains aiment le matin pour les tâches administratives et sont plus créatifs l’après-midi. Pour d’autres, c’est complètement autre chose. Soyez conscient de votre rythme et anticipez vos journées en fonction. Bloquez-vous des plages horaires pour ne pas être dérangé.

Utilisez ensuite des méthodes éprouvées pour vous aider à profiter au maximum du temps disponible :

  • Si une nouvelle tâche vous incombe, et qu’elle prend moins de 2 minutes : faites-la sans attendre
  • Commencez toujours par les tâches les plus rebutantes
  • Ne lisez vos mails qu’à certains horaires précis
  • Séquencez votre travail par des périodes de travail intense et des périodes de pause.

Astuce 10 : savoir dire non, constructivement

Pour un indépendant plus que quiconque, dire non semble être plus dur que de gravir l’Himalaya. Cela en pousse beaucoup vers l’autre extrême : dire oui à tout. Sachez dire non constructivement pour ne pas vous retrouver débordé. Dire non constructivement, c’est :

  • Dire non si cela ne vous profite pas…

Ou bien :

  • Proposer une alternative si cela ne vous arrange pas ainsi, ou pas maintenant. N’hésitez pas à proposer un rendu en deux étapes, un délai de travail supplémentaire, à proposer un « premier jet » ou encore une contrepartie à un retard momentané. Le « non » est très peu souvent mal perçu, si tant est qu’une autre voie soit proposée.

 

Devenir travailleur indépendant pendant la crise

L’épidémie de COVID 19 a pris l’économie et le monde du travail par surprise. Entre ralentissement de l’activité et nouvelles méthodes de travail, elles ont bouleversé la façon dont les entreprises conduisent leur quotidien. Qu’en est-il pour les travailleurs indépendants ?

 

COVID 19 : menace ou opportunité pour les travailleurs indépendants ?

Pour le pire ou le meilleur, cette crise a mis de nombreuses entreprises face au mur, et fait s’accélérer de nombreuses transitions. Dans ce marché impacté par le virus, et dans le marché d’après virus qu’il nous tarde de découvrir, quelle sera la place des travailleurs indépendants ? Relégués derrière les salariés, sur lesquels les entreprises vont capitaliser leur activité réduite ? Au premier plan, de par leur flexibilité ? La question reste entière.

Un monde plus incertain : la flexibilité en atout

Le contexte du Covid rend compliqué, voire impossible, l’exercice de certaines industries. La demande baisse, les nouveaux projets et investissements sont ralentis. Si l’activité continue et que le nombre de salariés en activité partielle diminue, le constat reste le même. Les entreprises sont moins actives, investissent moins de moyens et placent moins de confiance en l’avenir.

Or, cela ne signifie pas qu’elles n’ont plus de besoins ! En revanche, et c’est bien logique lorsque l’on connaît les obligations liées à ces contrats, cela signifie qu’elles vont réfléchir à deux fois avant de faire signer un CDI ou un CDD à une recrue.

Dans ce contexte, faire appel à un indépendant permet de remplir un besoin important : celui d’avancer malgré la crise. Et de le faire en conservant la flexibilité nécessaire à chaque entreprise cherchant à naviguer encore quelques mois incertains. C’est pour cela, qu’alors que 2,4 millions de salariés sont toujours en activité partielle, près de la moitié des indépendants disent ne percevoir qu’un léger impact (Source : Crème de la crème).

De nouveaux modes de travail démocratisés

Si le salariat a toujours le vent en poupe, c’est aussi en partie une conséquence des modes de travail hérités des générations précédentes. Il a longtemps été considéré qu’une présence sur site était indispensable. Mais le confinement nous a poussés à explorer les modes de travail digitaux. Le télétravail, encore considéré par beaucoup comme une hérésie improductive, a été rendu quasi obligatoire. Les employés ont ainsi pu découvrir les joies du gain de temps évité à ne pas prendre le métro, et celles de choisir comment organiser sa journée. Employeurs comme employés se sont rendus à l’évidence et s’accoutument de plus en plus avec ses nouvelles méthodologies de travail. Le Covid-19 a accéléré la tendance sociétale à l’autonomisation et la flexibilisation des conditions de travail. Il a donc planté un terreau fertile, adapté à ce que les freelances soient de plus en plus acceptés.

Un monde plus pragmatique : vers la fin des bullshit jobs ?

Le Covid a également accéléré une autre tendance sociétale : celui de la recherche de sens et du problème des “bullshit jobs”. Si le confinement a démocratisé le télétravail, il a aussi permis à tout à chacun de sortir sa tête du guidon du quotidien et de faire face aux questions souvent abandonnées à la nécessité de chaque jour. Qu’est-ce que je souhaite réellement faire de mes journées ? Suis-je vraiment heureux de là où je vis, de mon temps de trajet, de ne pas gérer mon emploi du temps ? En inactivité partielle, mon rôle manque-t-il réellement à quelqu’un ? Le phénomène des jobs généralistes où nombre de salariés se sentent inutiles a été exacerbé pendant ces semaines de réflexion. À l’antipode de cette tendance, le travail indépendant permet de travailler pour une mission précise. Le freelance sait exactement ce qu’il vend, pourquoi il le tarifie, et quand le travail est livré. La tendance est à la spécialisation et à l’échange de services concrets. Dans ce contexte incertain, le travail en freelance est aussi une façon de retrouver une cohérence avec sa propre valeur ajoutée.

Dans une période contraignante, toute flexibilité est un atout. Devenir freelance dans le contexte actuel peut être une réelle opportunité de rassurer, par son travail et son statut, des entreprises en proie au doute. C’est également un moment adéquat, car le monde est bien plus digital qu’il ne l’était avant. Pourquoi ne pas vous y essayer, en microentreprise et pourquoi pas en portage salarial, pour voir si cette forme de vie est faite pour vous ? N’hésitez pas à consulter notre guide du portage salarial pour tout savoir sur le sujet !

Comment suivre un client ou prospect lorsqu’on est indépendant ?

Indépendant, vous êtes sans doute expert dans votre domaine mais savez-vous tirer les bonnes ficelles au niveau commercial pour obtenir un chiffre d’affaires constant ou exponentiel ? Nous vous donnons quelques clés pour suivre un client ou un prospect efficacement afin de pérenniser le succès de votre micro-entreprise.

Pourquoi suivre un client ou un prospect ?

La loi de Pareto décrit un phénomène empirique dans lequel 80% des conséquences sont le résultat d’uniquement 20% des causes. Au niveau commercial cela se traduit par : 80% de votre chiffres d’affaires est  généré par seulement 20% de vos clients. Cette mécanique a été constatée et vérifiée dans bien des domaines comme le contrôle de qualité par exemple. Qu’en est-il de votre portefeuille client ? Répond-il à cette loi ou est-il plus diversifié ? Pour la pérennité de votre business, vous devez le vérifier.

En effet, si le principe de Pareto s’avère vrai pour vous, le calcul est vite fait. Imaginez perdre ce client qui génère une grosse partie de votre chiffre d’affaires… Votre microentreprise est automatiquement mise en péril. Que faire pour y remédier ? Il faut impérativement anticiper. C’est pourquoi suivre un client ou un prospect s’avère si indispensable économiquement parlant. Vous devez toujours avoir sous la main des contacts à faire fructifier pour compenser une éventuelle perte de chiffre d’affaires imprévue.

 

Comment suivre un client ou un prospect efficacement ?

Prenons l’exemple d’un développeur web. Il est le champion du code, mais a-t-il également une casquette commerciale ? Beaucoup d’indépendants se perdent dans la prospection parce qu’ils ne se sentent pas l’âme d’un chasseur. Pourtant, il suffit d’avoir confiance en vos compétences et d’être bien organisé pour lever les freins et sécuriser votre petite affaire. Voici comment !

Identifier vos opportunités business

En prospection, vous devez commencer par étudier le profil de vos meilleurs clients. Dressez un portrait précis : quel type d’entreprise, nombre de salarié, domaine d’activité, fonction de vos contacts, services proposés, à quel prix… Une fois tous ces éléments listés, vous êtes prêt pour aller prospecter des entreprises qui ressemblent à vos meilleurs clients. Ces sociétés ont de plus fortes chances de convertir (= devenir clientes).

Comment convertir ?

Pour maximiser vos chances de signer une mission avec une nouvelle entreprise, soyez très rigoureux dans votre approche. Vous le verrez plus bas dans cet article, suivre un client ou suivre un prospect relève de la même démarche. Vous devez tout d’abord commencer par rassembler dans un tableau tous vos prospects. Il existe d’ailleurs 2 typologies de prospects : les froids qui n’ont pas besoin de vos services tout de suite mais peut-être plus tard et les chauds, ceux qui ont un besoin quasi immédiat. Dans votre tableau de suivi de prospection, vous devez intégrer les données suivantes :

  • Date de la prise de contact
  • Moyen de communication : appel, email, courrier, réseaux sociaux
  • Nom et fonction de votre interlocuteur
  • Qualification : prospect chaud ou froid
  • Nature du besoin
  • Date d’envoi de votre offre de services et référence de la proposition
  • Résultat : conversion, date de décision ultérieure, en attente…

Renseignez au maximum ce tableau afin de pouvoir suivre votre prospect pas à pas tout au long de son cycle de vie. Vous pourrez ainsi le recontacter au moment opportun avec la bonne proposition commerciale. C’est un gain de temps incroyable. De plus, votre tableau de suivi vous permet aussi de toujours personnaliser vos prises de contact. Au niveau commercial, une approche impersonnelle est bien souvent rédhibitoire.

Pensez à renforcer votre présence sur les réseaux sociaux et plateformes professionnelles. Postez des articles, interagissez… Le but ici est de créer de nouvelles opportunités business en faisant venir les clients à vous, sans avoir à démarcher !

Comment suivre un client ?

Pour suivre un client avec efficacité, reprenez la même technique. Construisez un tableau, ou plutôt un historique, qui rassemble toutes les données de vos clients. Notez les prestations achetées, ses commentaires importants, les contacts décisionnaires dans l’entreprise, prévoyez des dates de rappel… Votre objectif est de pérenniser la relation commerciale avec votre client et de faire de l’up selling ou du cross-selling : c’est-à-dire lui proposer d’autres prestations ou soumettre votre expertise à d’autres services dans l’entreprise.

 

Exploiter les données de votre suivi client  

Suivre un client ou un prospect avec rigueur vous permet aussi de monitorer votre taux de réussite et de prioriser vos actions de prospection ou de fidélisation. En effet, en ayant un tableau de suivi clair à disposition, vous pouvez mesurer quelles sont les actions les plus efficaces, quels types d’entreprises transforment le plus, quel sont les fonctions à contacter… Vous pouvez aussi identifier les actions chronophages qui ne vous rapportent peu ou pas grand-chose.

Freelance : comment améliorer votre e-réputation ?

L’e-réputation (cyber réputation, réputation numérique, la réputation en ligne : les termes sont nombreux) est l’opinion commune formée par l’ensemble des informations trouvées en ligne à votre sujet. Ce sont les photos, les vidéos, les profils sociaux, les articles, les posts, les références et les avis qui apparaissent et qui vous concernent lors de la recherche de votre nom et vos services. En tant que freelance, il est crucial d’être attentif à ce que cette réputation dit de vous, et de bien la maîtriser.

Maîtriser sa e-réputation lorsqu’on est freelance

L’écrasante majorité de vos prospects, de vos clients et des recruteurs à qui vous avez eu affaire ont cherché votre nom sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux. C’est un réflexe à présent bien ancré dans la culture du digital… et dans le monde du travail en général. Lorsque l’on est freelance, et que l’on travaille en son propre nom, par définition, la barrière entre votre vie personnelle et professionnelle se trouve sous le microscope. En ligne, et notamment sur Google, votre nom peut tout aussi bien amener à votre profil Linkedin qu’à la dernière photo de vous peu avantageuse postée par vos amis. Pour un freelance, il est essentiel de comprendre et de maîtriser les enjeux de la e-réputation.

Comment connaître sa e-réputation ?

Le premier travail à fournir est d’auditer votre présence en ligne. Cette présence consiste en trois points principaux :

  • Les résultats Google, Bing et Yahoo visibles lorsque l’on recherche votre nom. Pour visualiser les résultats qu’obtiendraient vos clients recherchant votre nom pour la première fois, pensez à effectuer cette recherche en navigation privée. Le moteur de Google tient compte de qui vous êtes, et risque donc de vous montrer des résultats différents de ceux qu’il proposerait à quelqu’un d’autre. Parcourez les premières pages de résultats, vérifiez les catégories “images” et “vidéos” du moteur de recherche afin de savoir quelles sont les informations qui font votre réputation actuelle en ligne.
  • Vos profils sociaux. Facebook, Twitter, Linked’in et autres réseaux en ligne sont également accessibles à la saisie de votre nom. Vérifiez le contenu qui y est posté et accessible. Vérifiez également que chacun de vos comptes soit bien rempli et donne l’image de vous que vous souhaitez refléter. Si un élément vous semble risqué, c’est qu’il l’est probablement. En matière d’e-réputation, optez toujours pour la sécurité.
  • Vos profils spécialisés. Malt, Dribble, Slideshare, Github, etc. Nombreux sont les réseaux sociaux et plateformes dédiés aux activités qui s’exercent en freelance sur lesquels vous pouvez être visible. Ces profils-là sont également à analyser.

Une fois cet inventaire effectué, vous avez une idée de votre réputation actuelle, des incohérences potentielles et des éléments à actualiser et améliorer voire à développer.

Optimiser et suivre sa présence en ligne

Pour optimiser et suivre sa présence en ligne, la première tâche à entreprendre est de définir la ligne de séparation entre vos comptes et réseaux personnels et ceux qui seront utilisés professionnellement. Des réseaux tels qu’Instagram et Facebook permettent par exemple de jouer sur les réglages de confidentialité pour rendre vos comptes personnels privés.

Pour les comptes que vous souhaitez mettre à disposition de votre réputation en ligne, nous vous recommandons de faire attention à trois points :

  • La cohérence entre vos profils. Il est important que votre prospect trouve des informations similaires entre les différents réseaux et sites où vous parlez de vous. Une cohérence entre les réseaux participe à créer un sentiment de confiance, là où une incohérence crée le doute.
  • L’optimisation de chacun de vos profils Qu’il s’agisse de réseaux sociaux, de sites spécialisés, d’articles ou de contenu multimédia, il existe de nombreuses règles et tutoriaux disponibles sur Internet pour optimiser la mise en avant de chacun de vos contenus.
  • L’animation de vos pages. Assurez-vous d’être proactif dans l’animation des contenus. Si vous avez la possibilité de récolter des avis clients, demandez-les. Si vous avez un blog, assurez-vous d’avoir une récurrence de post. Si vous avez des réseaux spécialisés pour mettre en avant votre portfolio, mettez-le régulièrement à jour. Il vaut mieux être présent “bien”, sur peu de sites, qu’un peu partout, mais sans réelle matière.

De nombreux outils en ligne peuvent aider les freelances à suivre leur e-réputation selon les réseaux qu’ils souhaitent surveiller. Le plus simple, est de faire continuellement attention en réalisant un audit régulier de votre réputation pour vous assurer que celle-ci est toujours adaptée à vos besoins.

Freelance : faut-il travailler pendant les vacances d’été ?

Quand on est consultant freelance, il est difficile de savoir quand prendre du temps de repos. L’avantage d’être son propre apporteur d’affaires et son propre patron génère un revers qui peut être insidieux : il est possible de travailler plus pour gagner plus, là où un salarié dispose d’un cadre relativement fixe. Pendant les vacances d’été, nombreux sont ceux en vacances et ce moment censé être source de repos est une potentielle source de profits pour le freelance qui ne part pas en vacances. Travailler ou prendre des vacances ? Que faire en été lorsque l’on est freelance ?

L’intérêt de déconnecter du travail

L’intérêt de travailler en été, c’est celui de percevoir un revenu et de saisir l’opportunité de ce moment pour se créer de nouveaux contacts. Si la question des vacances d’été se pose, c’est parce qu’il existe un réel intérêt à la déconnexion. Ce droit à la déconnexion est d’ailleurs inscrit dans le Code du travail pour les salariés, depuis l’avènement du digital et de la sollicitation constante, de plus en plus source de burn-out. Prendre des vacances permet de :

  • Réduire le stress. En prenant le temps de penser à autre chose, de bien se reposer et de s’éloigner des contraintes, on permet à l’esprit et au corps de se relâcher. La réduction du stress est positive pour réduire la fatigue mentale et booster son système immunitaire.
  • Améliorer ses capacités cognitives, pour repartir de plus belle. Votre cerveau apprend, catégorise et prend du recul lorsqu’il est en état de repos. La régénération de votre état d’esprit pendant les vacances lui permet ainsi de revenir de vacances au plus haut de sa forme.
  • Améliorer sa créativité. Les vacances sont l’occasion de découvrir, d’expérimenter et de vivre des moments avec ses proches. L’homme est un animal social qui a besoin de lien et de nouveauté pour être bien et voir les choses sous un nouvel angle.
  • De lire, de méditer et de prendre du recul. Nous avons la tête dans le guidon toute l’année. Les vacances sont aussi un moment idéal pour faire un bilan personnel et professionnel, se nourrir intellectuellement, pour reconstruire sa boussole en prévision de la rentrée.

Pour résumer, les vacances sont un repos nécessaire à votre progression en tant que professionnel à moyen et long terme. Choisir de ne pas prendre de vacances est un choix aux avantages à plus court terme. Comment équilibrer la balance entre ces besoins de court et de long terme ?

Dans quelle mesure se déconnecter ?

L’avantage, pour les freelances, c’est de pouvoir effectuer tout ou partie de son travail à distance. Le désavantage, c’est que si un projet tombe en été, il sera à prendre ou à laisser. Il peut être tentant de vouloir ne pas choisir et de cumuler vacances et travail. Mais ce choix peut vite vous empêcher de profiter de vos vacances et de votre travail ! Deux dimensions sont donc importantes à avoir en tête lors de cette décision.

Le premier est d’identifier le niveau de déconnexion que vous pouvez vous permettre. Les sujets du moment sont-ils importants ? Urgents ? Quels en sont les délais ? Quel est votre lien avec le client ? Cette analyse permet de savoir si une déconnexion complète est possible, si une déconnexion partielle est suffisante, ou si une présence à temps plein est nécessaire.

Demandez-vous alors si ce niveau de connexion requis vous permettra de profiter de vos vacances. Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne pas profiter de la liberté de freelance pour prendre des vacances plus tôt ou plus tard ?

Comment bien gérer des vacances en tant que freelance ?

Pour vous offrir la possibilité de bien vous déconnecter, il est, quoi qu’il arrive, nécessaire d’anticiper vos congés. Avant vos vacances, faites en sorte de prendre de l’avance dans vos missions. Prévenez vos clients et établissez un calendrier des tâches et missions avant, pendant et après la rentrée pour bien cadrer ce moment pour en profiter. Pour gagner du temps, il peut être intéressant de déléguer votre gestion administrative, comptable, juridique et fiscale.

Ce cadre sera nécessaire pour vous permettre de vous fixer des règles. Pendant les vacances, rien de tel que de se discipliner à vous donner une heure fixe à laquelle consulter et répondre à ces mails par exemple. Ainsi, vous pouvez profiter du reste de votre journée en toute sérénité.

Comment développer sa visibilité locale en freelance ?

Mettre en ligne un site internet, créer un profil LinkedIn ou une page Facebook professionnelle… Les travailleurs indépendants se chargent bien souvent eux-mêmes de leur propre communication sur le web. Mais comment faire pour attirer de nouveaux clients ? On vous explique comment vous démarquer de la concurrence en boostant votre visibilité locale.

Pourquoi travailler votre visibilité locale ?

Tout le monde peut faire la promotion de son activité ou de son entreprise sur la toile. Mais l’un des plus gros challenges est de réussir à être visible dans les moteurs de recherche. En effet, vous pouvez avoir créé un joli site web concis et accrocheur mais s’il n’apparaît que dans la 5ème page de recherche Google, vous avez peu de chance d’attirer de nouveaux clients.

La visibilité locale permet de contourner ce problème. En activant les bons leviers marketing sur Internet, vous pouvez facilement améliorer la visibilité de votre entreprise sur une zone géographique restreinte. Plutôt que d’être noyé parmi les 1,78 milliards de sites internet que regroupe aujourd’hui le web, mieux vaut travailler votre promotion sur une petite zone moins concurrentielle. De plus, même à l’ère du digital, dans le monde des affaires, les relations de proximité sont toujours privilégiées.

Enfin, tous les freelances n’ont pas forcément besoin de se faire connaître au niveau national ou international. Certaines activités ne peuvent pas se pratiquer à distance. Un formateur a besoin de se déplacer chez ses clients par exemple. En travaillant sa visibilité locale, un indépendant peut trouver des clients proches de lui et solutionner ses contraintes familiales ou limiter ses frais de déplacement.

 

5 conseils pour améliorer votre visibilité locale 

1. Créer une fiche Google My Business

Google My Business ou GMB est ce petit encart qui se trouve en haut à droite des résultats de recherche Google. Veillez à bien remplir votre fiche avec vos coordonnées complètes et présentez votre activité. Vous pouvez également rajouter des photos de vos locaux ou de vos créations ainsi que poster des vidéos. Choisissez bien vos mots-clés lors de la création de votre fiche afin d’être correctement référencé par le moteur. Sachez qu’il est également possible de proposer un agenda en ligne pour permettre à vos clients de prendre directement rendez-vous avec vous sans avoir la contrainte d’appeler. Si vous couplez un site internet + une fiche GMB, vous avez plus de chance de remonter en haut des pages de recherche géolocalisée.

 

2. Être présent sur les annuaires

Inscrivez-vous sur les annuaires professionnels qui correspondent à votre branche d’activité. Renseignez vos coordonnées et ajoutez une description de votre profession. En étant présent sur plusieurs plateformes comme les Pages Jaunes, vous améliorez également le référencement de votre entreprise dans les moteurs de recherche. C’est d’ailleurs la même chose pour les sites professionnels comme Linkedin, Malt ou encore en créant une page Facebook professionnelle. En multipliant les points de contacts, vous augmentez naturellement votre visibilité locale.

N’hésitez pas à inclure des hashtags avec le nom de votre ville pour accentuer la notion « proximité » de votre offre de service dans vos posts sur les réseaux sociaux professionnels.

3. Plus d’avis pour booster votre visibilité locale

Un autre détail apprécié par les moteurs de recherche, ce sont les avis clients. Dès que vous en avez la possibilité, incitez vos clients à déposer un avis sur votre fiche GMB ou une recommandation sur LinkedIn. Plus vous avez d’avis, plus votre référencement s’améliore. D’ailleurs, les commentaires et avis sont très souvent lus par les prospects et clients avant de prendre une décision. Prenez le temps de répondre avec courtoisie aux commentaires négatifs et à remercier chaleureusement les avis positifs.

4. Le référencement de votre site internet

Dans les contenus de votre site web, pensez à disséminer les mots-clés que vos clients tapent naturellement dans la barre de recherche Google pour trouver un profil comme le vôtre. Cela peut-être : consultant informatique, développeur front end, formateur hygiène et sécurité… Vous pouvez travailler vos textes vous-même mais vous pouvez également faire appel à un spécialiste du SEO (= référencement naturel). Pour une meilleure visibilité locale, pensez aussi à inclure le nom de votre ville de temps à autre dans vos pages.

5. Faire de la publicité en ligne

Dernière astuce : lancer des campagnes de publicité digitale pour rayonner au niveau local à moindre coût. Plusieurs possibilités, vous pouvez :

  • Acheter des espaces publicitaires géolocalisés sur les réseaux sociaux, c’est ce que l’on appelle les Social Ads.
  • Lancer une campagne Display et diffuser une pub géolocalisée sur un réseau de sites soit en affinité avec votre secteur activité soit avec un forte audience.
  • Acheter avec l’outil Google Ads des expressions clés comme « apporteur d’affaires Lyon », sélectionner une zone de chalandise et votre annonce sera affichée en tête des résultats.

Ces campagnes se préparent facilement mais n’hésitez pas à vous faire aider par des professionnels du domaine si vous n’êtes pas à l’aise.

 

Consultants, comment établir un rapport de fin de mission ?

En fin de prestation, certains consultants font l’impasse sur la production d’un rapport de fin de mission. Pourtant ce document qui clôture votre collaboration constitue un outil très efficace pour valoriser votre prestation et fidéliser vos clients. Voici nos conseils pour produire un rapport de fin de mission dans les règles de l’art.

A quoi sert un rapport de fin de mission concrètement ?

Pour certaines prestations, notamment celles intellectuelles, le travail achevé pendant une mission de consulting n’est pas forcément visible et les résultats obtenus difficiles à quantifier. Pourtant, il est primordial de valoriser le travail que vous venez d’effectuer afin de prouver concrètement à votre client les bénéfices qu’il retire de votre collaboration.

En résumé, le rapport de fin de mission :

  • Synthétise votre projet
  • Souligne les tâches invisibles mais qui sont pourtant chronophages
  • Valorise votre travail et vos expertises
  • Délivre des informations précieuses qui seront utilisables après la mission
  • Ouvre des portes vers une prochaine collaboration

Vous l’aurez compris, ce document est indispensable pour clôturer parfaitement une mission et laisser une excellente impression à votre client. De quoi lui donner envie de vous resolliciter rapidement !

 

Quel format choisir pour votre rapport de fin de mission ?

Dans une optique 0 papier, préférez le format numérique pour livrer votre rapport, un document PDF ou une présentation Power Point par exemple. Pensez bien sûr à soigner votre présentation et à personnaliser le document en intégrant les noms des collaborateurs concernés, les dates de la mission et le logo de l’entreprise.

 

Comment structurer votre rapport de fin de mission ?

Tout au long de la rédaction, gardez en tête que votre mission doit être présentée de manière simple et concise. Ce document sera peut-être utilisé en interne même après votre départ. Un des collaborateurs peut en effet avoir besoin d’expliquer en détail le contenu et les résultats de votre mission dans l’entreprise. Adoptez une posture pédagogique dans votre construction tout en allant droit au but.

  • Le plan du rapport

Le plan s’organise comme celui d’une présentation commerciale. Vous revenez tout d’abord sur le contexte et les objectifs de la mission. Il est important de faire ce rappel pour structurer le reste de la proposition mais aussi rafraîchir la mémoire des lecteurs car votre mission a peut-être commencé il y a plus de 6 mois.

Ensuite, vous détaillez les indicateurs clés (KPI) qui permettent de déterminer si la mission est un succès. Ces KPI peuvent être quantitatifs ou qualitatifs, tout dépend de la nature de votre prestation. Cependant, ils doivent rester en cohérence avec les objectifs de la mission. Cela peut-être : une augmentation du chiffre d’affaires, la mesure d’une meilleure efficacité au sein d’une équipe, le respect du planning et du budget… Présentez-les sous forme de tableaux de bord.

Pour clôturer votre rapport de fin de mission, analysez les résultats du projet. Préparez un bilan objectif et délivrez à votre client les points forts et les points faibles de la mission sans omettre d’ouvrir sur des pistes d’amélioration. Cette conclusion est primordiale pour ouvrir la porte à une prochaine collaboration.

  • Le transfert de compétences

Une fois votre mission achevée, vous ne pourrez plus être disponible pour répondre aux questions de votre client. Dans votre rapport de fin de mission, intégrez des livrables qui vous permettent de lui transférer vos compétences. Les équipes opérationnelles de votre entreprise cliente doivent être à même de reprendre le flambeau après votre départ.

  • Quelques astuces pour construire un rapport de fin de mission percutant

Pour fédérer vos interlocuteurs autour de votre projet, soyez positif et tourné vers l’avenir. Construisez également une présentation visuelle et vivante pour faciliter la mémorisation. Vous pouvez par exemple inclure des graphiques, des tableaux, des photos et des couleurs. Les modèles interactifs sont également très appréciés. Il vous suffit d’inclure, quand cela se justifie, des liens cliquables et des vidéos.

N’attendez pas la dernière minute pour construire votre rapport de fin de mission. Agrémentez-le au fil de l’eau. Vous pouvez par exemple vous organiser en amont et mettre en place la production de tableaux de bord mensuels comprenant une part d’analyse. Cela vous évite une charge de travail trop importante en fin de mission. Si votre rapport dépasse plus de 10 pages, intégrez un sommaire (cliquable également).

Ne partez pas sans avoir organisé une réunion de fin de mission. C’est l’occasion de réunir toutes les parties prenantes au projet et de discuter ensemble de son déroulé. Vous en profiterez pour présenter votre rapport de fin de mission ou sa synthèse selon sa longueur. Vous pourrez également poser quelques questions, sans être intrusif, sur les futurs projets de votre client et leur suggérer plusieurs pistes d’amélioration. Soyez toujours constructif !

Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour laisser une bonne impression à votre client et vous positionner sur de nouvelles missions.

Travailleurs indépendants : comment présenter une offre de service ?

Pour décrocher une nouvelle mission, il faut savoir parler d’objectifs, de moyens et de méthodes à succès. Mettez de côté votre CV, on vous explique comment structurer et présenter une offre de service percutante pour gagner de nouveaux clients.

La base pour présenter une offre de service qui transforme

Vous avez déjà travaillé la mise en avant de votre profil de consultant sur LinkedIn ou bien sûr votre site web ? C’est une excellente base à exploiter pour construire vos futures propositions commerciales. Si vous ne l’avez pas encore fait, prenez le temps de réaliser un point complet sur l’état de votre marché et l’adéquation de votre profil :

  • Où en est votre marché ? Quelles sont les évolutions récentes ?
  • Votre offre de service peut-elle se démarquer de la concurrence ? Si oui, comment ?
  • Devez-vous revoir vos prix ?
  • Y a-t-il des compétences sur lesquelles vous devez vous former ?

Dresser ce bilan à la fois sur le marché et vous-même vous aidera à mettre au clair vos points forts, vos points faibles et à redéfinir précisément votre offre de service.

Appuyez-vous également sur les retours de vos clients. Les remontées du terrain constituent une mine d’or pour optimiser vos propositions commerciales. Elles correspondent exactement aux besoins de vos clients et créent un terreau très fertile pour présenter une offre de service juste et objective.

 

Personnaliser votre offre de service

Intégrez le logo de l’entreprise cliente et évitez les tournures impersonnelles pour privilégier les éléments qui incluent les besoins réels du client. Pour personnaliser votre offre de service et la rendre vraiment percutante, organisez une réunion avec l’entreprise cliente. Cela peut-être un point téléphonique rapide, une visioconférence, une réunion physique… Si vous en avez la possibilité, ne faites pas l’impasse sur cet entretien. Il vous permettra de préparer en amont tous les arguments décisifs (priorités, délais, prix) qui aideront votre client à se décider rapidement. En clair, vous allez lui prouver que son besoin a été intégralement compris et qu’en plus, vous avez les réponses.

Si vous ne pouvez pas obtenir ces informations précieuses, faites de la veille sur Internet pour récupérer toutes les données utiles sur l’entreprise et son marché.

 

Réussir à bien présenter une offre de service en étant concis

Dans votre proposition commerciale, vous devez exclure tout ce qui est superflu. Evitez les longs paragraphes, les astérisques, les propositions à tiroirs… Vous essayez sans doute de balayer l’intégralité d’une problématique en développant toutes les options qui s’offrent à votre client. Mais en lui donnant trop de lecture, trop de choix, vous allez le perdre et insinuer le doute. Mieux vaut construire et présenter votre offre de service en étant clair, précis et compréhensible. Basez-vous sur les besoins du client et n’en déviez pas. Apportez une seule réponse à son problème.

 

Comment structurer une offre de service ?

Pour faciliter la lecture de votre proposition et la rendre convaincante, adoptez ce plan :

  • Présentez les objectifs concrets de votre mission ainsi que les problèmes / contraintes auxquels vous allez répondre.
  • Détaillez les process que vous mettrez en œuvre pour atteindre ces objectifs (méthodes, outils, planning, schéma organisationnel…).
  • Décrivez votre valeur ajoutée, c’est-à-dire les bénéfices que le client retirera de cette collaboration.

Soyez toujours très concis. Tous vos arguments doivent être compris rapidement. Votre futur client n’a pas beaucoup de temps à accorder à la lecture de votre présentation, allez droit au but. Pensez également qu’il devra peut-être présenter cette offre de service à sa hiérarchie. Plus vous êtes compréhensible et pédagogique, plus vous avez de chances de l’emporter.

 

Présenter une offre de service : la structure du budget

La partie « prix » de votre proposition commerciale doit être claire et exhaustive. Le doute n’a pas sa place ici. Vous devez donc lister chaque poste de dépense : nombre de J/H par prestation, achat de matériel, frais de déplacement… Vous devez également y intégrer des notions de durée d’engagement (si existant) et les modalités de paiement. Enfin, prévoyez d’offrir certaines prestations ou de faire des remises. Ces détails, sans pour autant donner l’impression de brader vos prestations, permettent à votre client de prendre une décision rapide sans passer par une étape de négociation.

Inclure des annexes pour prouver votre qualité

Dans cette ultime partie, vous apportez à votre client toutes les preuves pour le rassurer et lui démontrer les bénéfices que vous lui apporterez. Cela passe par une présentation succincte de vos compétences et certifications mais aussi :

  • Une liste de vos clients en correspondance avec son secteur d’activité ou bien les plus prestigieux
  • Des études de cas qui présentent vos précédentes missions
  • Des témoignages de clients ou recommandations
  • Des descriptifs plus précis de vos process

Pour terminer, faites relire votre proposition commerciale à un tiers afin de vous assurer de sa cohérence et de sa justesse avant envoi.

Freelances, qu’est-ce que l’innovation frugale ?

L’innovation frugale est une nouvelle approche qui consiste simplement à faire mieux (ou à produire un service équivalent) en utilisant moins de ressources.

 

Les freelances peuvent intégrer cette philosophie dans leurs méthodes de travail et ainsi séduire les entreprises sensibles aux causes éco-responsables. Nous revenons en détail sur ce concept innovant sans être gourmand.

Qu’est ce que l’innovation frugale ?

Née dans les pays qui ne connaissent pas l’opulence en matière de ressources, l’innovation frugale s’inspire du Jugaad indien qui prône la débrouillardise et l’ingéniosité. Son objectif est de réussir à trouver des solutions efficientes pour délivrer un service ou fabriquer un produit en utilisant le moins de ressources possibles. Dans ce concept, la simplicité et l’efficacité sont de mise au détriment du superflu. Bien sûr, l’innovation frugale ne rogne pas sur la qualité du service rendu. Il faut tout simplement trouver les moyens de produire tout en utilisant moins.

Pourquoi l’innovation frugale a-t-elle du succès ?

L’innovation frugale est particulièrement développée dans les pays émergents comme l’Inde, le Brésil ou l’Afrique. Le pouvoir d’achat de ses populations n’étant pas très élevé, il est indispensable de trouver un moyen de leur fournir des produits et services de qualité tout en baissant les coûts de développement. L’innovation frugale ne s’apparente donc pas au « low cost » qui fournit un produit à bas prix au détriment de la qualité.

Marchant à contre-courant de notre approche technologique habituelle qui vise à produire toujours plus, l’innovation durable se base plutôt sur la valorisation de l’existant, l’économie de moyens et de matières premières. C’est pour cela qu’elle séduit  les entreprises investies dans les démarches de développement durable notamment.

 

Quelle différence avec nos méthodes de création habituelles ?

Les avancées technologiques en Occident se sont toujours organisées de la même manière. Une innovation est conçue à partir de matériaux rares en développant des technologies complexes. Le nouveau produit qui sort sur le marché affiche un prix automatiquement élevé. D’abord réservée aux personnes aisées, l’utilisation des nouvelles technologies se généralise au fur et à mesure du temps. Les procédés de fabrication s’optimisent et le prix baisse. On appelle cette mécanique, l’approche « top-down ». C’est sans doute le chemin que va emprunter d’ailleurs Tesla. L’entreprise de construction d’automobiles électriques a récemment confirmé un ajustement de leurs prix afin de pouvoir rendre leurs produits plus accessibles.

 

2 exemples d’entreprises qui misent sur l’innovation frugale

Parmi les sucess story de l’innovation frugale en Europe, nous pouvons citer 2 entreprises : Dacia et Dracula.

  • L’innovation frugale à la mode roumaine

Constructeur automobile roumain de renom, Dacia a basé son développement sur la fabrication de voitures sans fioritures. Depuis les années 2000, Dacia utilise « l’ingénierie frugale » pour répondre aux besoins des consommateurs qui souhaitent des véhicules simples et sécurisés pour aller d’un point A à un point B. Le constructeur a donc misé sur les économies d’échelles en n’utilisant que des pièces dont les coûts de conception ont déjà été amortis. Ainsi, Dacia peut adresser le marché avec une gamme de véhicules qui correspond à l’offre de ses concurrents mais à un prix bien inférieur.

  • Transformer l’énergie en lumière pour les objets connectés

Dracula est une start-up grenobloise qui a développé une innovation frugale simple : un sticker en forme de chauve-souris qui permet de recharger une batterie grâce à l’énergie de la lumière (intérieure ou extérieure). Plutôt que de travailler sur le développement de batteries miniaturisées coûteuses sur le plan écologique, la start-up a préféré valoriser l’énergie ambiante et disponible en abondance. Cet autocollant équipé d’un film photosensible et d’un port USB permet de recharger simplement les objets connectés tout en continuant de se déplacer.

 

Comment mettre en place l’innovation frugale ?

L’innovation frugale repose sur 8 principes généraux qui peuvent s’appliquer à de nombreux secteurs, y compris aux prestations intellectuelles :

  • S’appuyer sur le système D et l’adaptabilité pour trouver des solutions innovantes et peu complexes
  • Valoriser l’entraide en mutualisant les savoir-faire qui ne sont pas tous issus d’un même domaine de compétences
  • Se concentrer sur le besoin réel des utilisateurs et oublier cette volonté de vouloir innover uniquement pour créer un produit dernier cri
  • Faire table rase des anciennes méthodes de fabrication, casser les habitudes pour aller puiser de nouvelles inspirations et transformer les contraintes en forces
  • Recycler l’existant en l’améliorant
  • Mettre le design uniquement au service de l’efficacité
  • Concevoir un produit ou un service en ne s’appuyant que sur la réalité des moyens déjà disponibles et existants
  • Développer un produit en proximité avec les consommateurs

Faire mieux avec moins est une méthode de travail à la portée de tous. L’innovation frugale ne constitue pas un « pas en arrière ». Bien au contraire, elle aide notre économie à se développer en évitant de surconsommer. Si vous cherchez un secteur pour vous lancer et réussir, la piste de l’innovation frugale est à explorer !