Consultant indépendant : organisez-vous !

Vous êtes consultant indépendant en portage salarial ? Et si vous profitiez de ce début d’année 2020 pour changer votre façon de travailler ? Voici comment vous lancer dans une nouvelle dynamique, avec notre guide pour mieux vous organiser !

Faites votre veille professionnelle

BlogOrganiser une veille professionnelle lorsque l’on est indépendant en portage salarial est un facteur déterminant pour votre réussite. Quel que soit votre niveau d’expérience professionnelle, se tenir informé de ce qui se fait dans votre secteur d’activité doit être un réflexe quotidien. Si vous n’avez pas encore pris cette habitude, c’est le bon moment de s’y mettre ! Savoir quelles sont les actualités et les dernières bonnes pratiques dans votre domaine vous fera avoir un temps d’avance sur vos concurrents.

Vous pouvez par exemple vous aménager un créneau d’une petite heure par jour pour vous actualiser et vous remettre au goût du jour. Sites spécialisés dans votre expertise, newsletters, réseaux sociaux professionnels : tous les moyens sont bons pour vous former et vous informer. Cela vous permettra peut-être d’affiner votre offre à partir des dernières tendances que vous aurez analysées.

En plus de vous tenir au courant des différentes évolutions de votre secteur d’un point de vue professionnel, il est également pertinent de le faire du point de vue administratif. Portez une attention toute particulière sur les changements légaux qui encadrent votre activité.

Organisez vos tâches et votre agenda

Devenir FreelanceComme le consultant en portage salarial travaille en toute autonomie, il est primordial d’avoir une organisation parfaitement rodée.

Ainsi, pensez à bien mettre à jour votre agenda. Vos tâches doivent être hiérarchisées afin de vous y retrouver plus facilement. L’idée est notamment d’actualiser votre planning et d’optimiser au mieux votre gestion du temps. Vous avez passé une année 2019 compliquée et vous n’avez pas réussi à prendre un seul repos durant de nombreux mois ? Anticipez et prévoyez-vous un temps de relâche pour ne pas revivre cela en 2020 !

Planifier les jours, les semaines et les mois à venir est un travail de longue haleine mais nécessaire, puisque salvateur à moyen et long terme. N’hésitez pas à lister l’ensemble de vos clients et de vos missions, celles en cours et les futures. Centralisez vos agendas personnel et professionnel sur un outil d’agenda électronique peut vous être d’un très grand soutien, afin de les avoir tout le temps à portée de main, de planifier vos rendez-vous et d’anticiper votre charge de travail pour l’organiser et la gérer au mieux.

Gérez et prévoyez également du temps consacré à vous

Les relations sociale en entreprisePrendre du recul est un point indispensable. Profitez de cette nouvelle année pour analyser votre travail et vous organiser différemment si nécessaire. Cela peut aussi bien concerner votre façon de travailler, les méthodes que vous appliquez au quotidien, les points que vous pourriez améliorer, ou encore les outils sur lesquels vous aimeriez vous former afin d’en apprendre encore plus sur votre activité, et vous différencier des autres consultants en portage salarial !

Si vous avez choisi le statut salarié porté, il y a des chances que vous ayez coché la case de la flexibilité. C’est en effet l’un des grands atouts du portage salarial : vous pouvez organiser votre temps comme vous le souhaitez, ou presque ! Alors, profitez au maximum du privilège de votre statut. Fixez-vous des objectifs simples mais efficaces, tels que des horaires fixes ou le fait de dormir par exemple 8h par nuit. Dégagez-vous du temps également pour faire du sport : cela améliorera votre condition physique, votre santé et votre mental. Couplé à une bonne hygiène de vie, vous serez un consultant en portage salarial en pleine forme !

Un consultant en portage salarial a la chance d’être autonome et de pouvoir s’organiser comme il le souhaite. C’est un statut qui demande d l’organisation. Pour être le meilleur des salariés portés, tout commence par un agenda parfaitement géré !

Besoin d’accompagnement ?

Comment devenir freelance développeur web ?

Le nombre de travailleurs indépendants a connu une progression de 145 % sur les 10 dernières années. Parmi la population de freelances qui dépasse les 930 000 individus, 13 % d’entre eux ont choisi le développement web. Mieux payé qu’en contrat salarié classique, plus de liberté… Le choix de devenir freelance développeur web prend tout son sens. Mais comment se lancer ?

 

Freelance développeur web : quand démarrer son activité ?

Il n’y a pas de règles en la matière. Cependant, des études montrent que 89 % des freelances ont déjà été salariés auparavant dans une entreprise. Avoir connu le salariat classique avant de se lancer permet de pouvoir monter un portfolio de travaux solide et de se constituer un début de réseau. Deux points essentiels lorsque l’on démarre une activité de freelance développeur web.

De plus, si l’on aborde plus spécifiquement la question du salaire, la séniorité joue une carte maîtresse dans les métiers de l’informatique. C’est à partir de 8 ans d’expertise que les salaires gonflent considérablement. Bien sûr, les juniors en freelance pourront tout à fait gagner honorablement leur vie, mais il faudra multiplier les missions – un point plutôt bénéfique pour augmenter votre notoriété et décrocher plus facilement des contrats avec le temps.

Pourquoi devenir freelance développeur web ?

88 % des freelances apprécient ce nouveau mode de vie et ne souhaitent pas retourner vers le salariat classique. Le statut de freelance développeur web est en effet très agréable, notamment sur ces 3 aspects :

  • La liberté du travailleur indépendant

Quitter le salariat, c’est dire adieu aux horaires de travail fixes. En effet, en étant développeur web freelance, vous organisez votre emploi du temps comme vous le voulez. Vous pouvez facilement dégager des plages horaire libres pour vous occuper des enfants ou vous adonner à vos hobbies.

  • Plus de hiérarchie

En qualité de freelance développeur web, vous n’avez plus de comptes à rendre à un patron. Votre pression est moindre et vous pouvez choisir de travailler uniquement sur les missions qui vous intéressent et vous motivent. Attention toutefois, vous devez toujours satisfaire vos clients, cela va de soi !

  • La rémunération

Vous êtes libre de fixer vos tarifs et surtout de ne pas plafonner votre salaire à l’année (hormis le plafond du statut auto-entrepreneur qui est fixé à 70 000 euros pour les prestations de services). Veillez à respecter les fourchettes de revenus des freelances développeurs web pour ne pas paraître trop cher vis-à-vis des concurrents.

Freelance développeur web : les contraintes à anticiper

Pour mener votre barque sereinement et réussir votre nouvelle aventure de freelance développeur web, vous devez avoir ces inconvénients en tête :

  • Plus de salaire fixe

En effet, un travailleur indépendant qui ne profite pas de missions sur du long terme doit faire face à des creux dans son activité. Ces irrégularités génèrent des périodes sans revenu qu’il faudra anticiper en mettant une somme d’argent régulièrement de côté.

  • La solitude

Bien qu’uniquement 27 % des freelances s’en plaignent, il faut se tenir prêt à affronter une solitude quotidienne. Vous êtes votre propre parton certes, mais vous n’avez pas de collègues. Vous devez gérer seul vos missions et les éventuelles difficultés rencontrées avec un client. Une solution envisageable pour y pallier : travailler « in situ » directement chez vos clients.

  • L’absence d’avantages

Le freelance développeur web perd les avantages sociaux des salariés. Par exemple, il cotise très peu pour la retraite et ne bénéficie pas de congés maladie ni du chômage lorsqu’une mission s’arrête. Ces inconvénients peuvent être contrecarrés en épargnant régulièrement un certain pourcentage de vos revenus.

Choisir le portage salarial pour exercer le métier de freelance développeur web ?
Le statut de freelance en portage salarial vous permet de bénéficier de la liberté du travailleur indépendant tout en profitant des avantages sociaux du salariat classique (cotisations pour le chômage, la retraite…)

Freelance développeur web : quelle structure choisir ?

Le lancement de votre activité de travailleur indépendant spécialiste du développement se concrétise par des formalités administratives dont notamment le choix de votre structure juridique. La majorité des freelances développeurs web choisissent le statut de la micro-entreprise pour son régime simplifié et la facilité des démarches en ligne. Le statut de micro-entrepreneur est aussi recommandé lorsque votre activité indépendante est secondaire, en plus d’un emploi salarié.

Mais vous pouvez également choisir de monter une structure de type EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée). Contrairement au statut précédent, votre patrimoine personnel n’est pas engagé et vous bénéficiez du régime simplifié du micro-entrepreneur. Si vous projetez de créer une structure plus importante, choisissez dans ce cas la création de société :

  • SASU ou EURL pour une société unipersonnelle
  • SARL ou SAS si vous embauchez du personnel ou regroupez plusieurs compétences

Pour ces derniers cas, les formalités administratives sont clairement plus lourdes et coûteuses. À vous de choisir selon votre projet et vos ambitions.

Quel revenu pour le métier de photographe indépendant ?

Vous vous passionnez pour la photographie ? Vous souhaitez exercer le métier de photographe en vous installant à votre compte ? Mais quel salaire allez-vous pouvoir obtenir avec cette nouvelle activité de travailleur indépendant ? Nous vous donnons ici quelques pistes pour fixer vos tarifs.

 

À quel revenu s’attendre en exerçant le métier de photographe indépendant ?

Si vous pensez vous installer à votre compte pour pratiquer le métier de photographe, ayez bien en tête que votre niveau de rémunération dépendra de vos clients et de vos missions. En clair, vous devez vous attendre à rencontrer des temps forts où vous serez débordé et, à l’inverse, des périodes de creux. Ces irrégularités au niveau du chiffre d’affaires sont une donnée à prendre en compte, notamment si vous aimez la stabilité.

On trouve tous les prix chez les photographes de 50 à 15 000 €. À titre indicatif, voici 2 moyennes (tarif brut) :
• Tarif journalier en freelance moyen : 445 €
• Revenu mensuel moyen pour un photographe de presse : 4 164 €

Métier de photographe indépendant, comment bien gagner sa vie ?

Pour augmenter vos prix, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc :

  • La spécialisation

Si vous le pouvez, jouez la carte de la rareté et spécialisez-vous dans des domaines précis comme la photographie animalière. Plus l’offre est rare sur des thèmes où la demande est forte, plus vous aurez la possibilité de gonfler vos tarifs.

  • L’expérience

Bien évidemment, la séniorité est aussi un facteur qui joue sur la rémunération si vous exercez le métier de photographe indépendant. À partir de 7 ans d’expérience et sur certaines missions spécifiques, vous pourrez doubler vos tarifs.

  • Les compétences

Il est également possible de fusionner votre talent pour la photographie avec d’autres compétences comme la rédaction. La qualité pluridisciplinaire de votre profil se valorise également côté salaire.

  • Le talent

Au-delà de la maîtrise technique, vous devez faire preuve de créativité. La qualité de vos prises de vue et votre style vous aideront à vous démarquer. Votre talent sera plus recherché et vous verrez vos revenus augmenter.

Métier de photographe : quel diplôme avoir en poche ?  

Vous êtes autodidacte et pratiquez déjà la photo amateur ? Dans ce cas, envisagez, dans un premier temps, d’exercer votre nouveau métier de photographe indépendant en parallèle d’une autre activité salariée. Cette démarche sécurise votre lancement sans vous mettre en danger financièrement.

Si vous vibrez pour la photographie mais n’avez aucune connaissance, penchez-vous sur la solution formation. De nombreux diplômes existent pour valider des compétences théoriques et pratiques : Bac pro, BTS, écoles privées ou encore master pro arts.

Choisir le métier de photographe indépendant en portage salarial 
Le photographe indépendant qui choisit le statut de salarié porté profite de garanties de protection sociale et se voit libérer des tâches administratives fastidieuses pour se recentrer sur son activité artistique.

Quels sont les différents statuts du métier de photographe ?

Si vous souhaitez pratiquer le métier de photographe indépendant à temps plein, 2 statuts sont possibles :
• Le photographe auteur
Vous êtes reconnu comme artiste. C’est-à-dire que vous ne pouvez pas proposer vos services de photographe pour des opérations commerciales. Vous êtes uniquement rémunéré grâce aux droits d’auteur. Les clichés que vous aurez pris librement seront utilisés pour des expositions ou bien des publications artistiques. Vous bénéficiez également du régime fiscal avantageux des artistes.
• Le photographe artisan
Avec ce statut, vous exercez votre métier de photographe indépendant dans le cadre de missions. Vous devez répondre à des briefs qui précisent les attentes et les exigences de vos clients. Ici, la notion « artistique » du précédent statut disparaît en faveur de l’aspect plus commercial de cette activité. Le photographe artisan peut réaliser ses clichés lors de mariages, de baptêmes ou dans des écoles (photo de classe). Il peut aussi vendre du matériel photo et des albums.

Quel statut juridique choisir ?

Le statut de micro-entrepreneur ne convient pas au métier de photographe auteur indépendant puisque relevant des professions artistiques. Il est à privilégier uniquement dans le cas où votre activité de photographe se fait en complément d’un emploi salarié. Avec ce statut, vous profitez d’un régime micro-social simplifié et bénéficiez d’une franchise de TVA qui vous permet d’afficher des prix plus compétitifs.

Avec le statut de photographe artisan, choisissez plutôt une structure juridique de type SASU ou EURL, c’est-à-dire que vous créez une véritable société. La structure SASU est souvent préférée puisque plus flexible. Néanmoins, ne vous privez pas d’étudier les deux solutions afin d’adopter celle qui conviendra le mieux à votre projet.

Enfin, vous pouvez choisir d’exercer votre métier de photographe indépendant en portage salarial. Ce statut hybride, entre freelance et salariat, vous permet notamment de continuer à profiter des cotisations pour la retraite et le chômage. D’ailleurs, vous pouvez tout à fait exercer votre activité salariée en entreprise avec le statut de salarié porté, les deux sont cumulables.

Travailler à son compte : comment choisir un secteur pour réussir

Étudiant, salarié, sans emploi… Il n’y a pas de profil type pour lancer une activité de travailleur indépendant. En revanche, travailler à son compte requiert du temps, de la motivation, de la ténacité et puis… de la réflexion en amont ! En effet, comment faire pour identifier les marchés et métiers porteurs ? Si vous voulez sécuriser le lancement de votre projet, nous vous donnons les clés de la méthodologie à suivre pour avoir du succès.

Travailler à son compte : la première phase d’introspection

Tout d’abord, demandez-vous ce que VOUS aimez. En effet, si vous décidez de travailler à votre compte, autant le faire dans un secteur qui vous plaît. Si vous n’avez pas encore d’idées précises en tête, hormis celle de quitter le salariat classique, prenez le temps de faire un bilan de compétences. C’est l’occasion de croiser les expertises acquises pendant votre parcours professionnel avec vos passions et talents personnels. Idéal pour faire le point avant de travailler à son compte.

Le financement de votre bilan de compétences peut se faire de trois manières possibles :

  • En utilisant votre CPF (Compte Personnel de Formation). Vous pouvez être salarié ou au chômage pour l’utiliser, vous devez simplement avoir acquis les droits suffisants.
  • En demandant l’AIF (Aide Individuelle de Formation) à Pôle emploi si vous êtes chômeur.
  • En le finançant vous-même, un bilan de compétences coûte 2 000 euros en moyenne.

Identifier un statut pour travailler à son compte 

Vous avez fait le point sur vos atouts professionnels et personnels. Vous devez maintenant avoir en tête une piste à explorer pour votre future carrière. C’est le moment de vous pencher sur la forme de travail indépendant qui conviendrait à vos aspirations. Prenons quelques exemples :

  • Si votre avenir se trouve dans le secteur de la restauration, le statut d’autoentrepreneur ne pourra pas vous convenir. Les plafonds de chiffre d’affaires vont vous limiter dans le nombre d’embauches et vos biens personnels seront engagés en cas de déficit. Mieux vaut dans ce cas, choisir l’EIRL.
  • Le besoin d’investissements joue aussi un rôle dans le choix du statut. Un consultant informatique aura besoin de très peu d’investissement comparé à une personne qui souhaite rénover une belle demeure pour en faire un Bed & Breakfast. Le consultant pourra alors choisir sans aucun problème le régime simplifié du micro-entrepreneur (attention toutefois à ne pas dépasser le plafond annuel de 70 000 euros pour les prestations de service).
  • N’oublions pas non plus le statut des professions libérales. Il est à choisir notamment lorsque l’on souhaite travailler à son compte dans les secteurs du médical, paramédical, de l’architecture, du droit, du graphisme ou de l’artistique.
Travailler à son compte, c’est ce que les Français préfèrent !
Un salarié sur trois en France se dit prêt à exercer en tant que travailleur indépendant. Autonomie, revenus non plafonnés, mobilité… Le travail en freelance a beaucoup d’avantages ! Et vous, vous préférez l’entreprenariat ou le travail salarié ?

Identifier les marchés porteurs pour travailler à son compte 

À cette étape, c’est un peu comme retourner sur les bancs de l’école. Replongez le nez dans vos cours de marketing car vous allez devoir réaliser une étude de marché. Objectif ? Vous permettre d’identifier dans quel secteur exercer pour vous lancer rapidement et générer du chiffre d’affaires. Vous devez notamment :

  • Éliminer les secteurs déjà fortement concurrentiels car vous aurez très peu de chances de vous démarquer ou bien pire, vous pourrez souffrir d’une guerre des prix.
  • Identifier les marchés sinistrés pour lesquels une innovation est encore possible. Votre mission est d’aider le secteur à sortir la tête hors de l’eau, mais il faut vraiment avoir LA bonne idée…
  • Trouver un secteur porteur – le cadre idéal – là où l’offre est encore faible alors que la demande est croissante. Pour cela, mettez-vous en veille et étudiez les tendances de consommation.
  • Utiliser une idée qui fonctionne déjà à l’étranger. Vous pouvez aller dénicher des idées de concept sur des sites de financement participatif. Vous devrez ensuite réaliser une étude de marché pour valider si cette idée est réellement transposable en France.
  • Vérifiez également si travailler avec des indépendants fait partie des habitudes des entreprises du secteur que vous avez repéré. Vous augmentez ainsi vos chances de trouver régulièrement des missions et de diversifier votre portefeuille de clients.

Ces suggestions peuvent s’appliquer aussi bien aux activités commerciales qu’à la vente de prestation de service. Elles sont indispensables pour monter un business plan et commencer à travailler à son compte sereinement.

Le statut de salarié porté
Certains domaines d’activité (consulting RH, formation, nouvelles technologies, informatique, métiers du web…) peuvent profiter du statut salarié qu’offrent les entreprises de portage salarial comme CEGELEM. Elles permettent de travailler à son compte tout en bénéficiant d’une protection sociale, d’une assurance chômage et d’un service de gestion administrative.

Top 5 des outils de facturation pour un freelance

Vous démarrez votre activité de freelance, une belle aventure commence. Liberté dans le choix de vos clients, horaires flexibles, aucune hiérarchie… Les avantages sont nombreux. Mais il y a une partie plus fastidieuse, la comptabilité. Bien que le micro-entrepreneur profite d’un régime fiscal allégé, il doit tenir une comptabilité à jour et dans le respect de la loi. Voici une sélection de 5 outils de facturation pour les freelances qui vont vous simplifier la vie.

 

Outil de facturation pour les freelances : pourquoi éditer des factures ?

En qualité de professionnel, vous êtes tenu par la loi de faire parvenir à vos clients des factures qui correspondent à vos prestations de service. Cette obligation est à respecter quel que soit votre statut (micro-entrepreneur, professions libérales, artistes…). Vous devez éditer des factures en double exemplaire, un pour vous, l’autre pour votre client. Format papier ou numérique, à vous de choisir avec votre client. Les factures font office de preuves juridiques, elles sont à conserver pendant 10 ans.

Choisir le statut de salarié porté
Pour éviter d’avoir à gérer les aspects administratifs de la micro-entreprise, rapprochez-vous d’une société de portage salarial. Celle-ci se chargera d’éditer et d’envoyer vos factures via son propre outil de facturation. Cette relation tripartie qui lie le salarié porté, l’entreprise cliente et la société de portage, se formalise par la signature d’une convention de portage salarial. Vous pouvez la signer avant ou après avoir trouvé une mission.

Outil de facturation pour les freelances, que doit contenir une facture ?

Voici les mentions qui doivent absolument apparaître sur vos factures :

  • Le numéro de facture
    • Il doit être unique, deux factures ne peuvent pas avoir le même numéro.
    • Les numéros doivent se suivre, sans trou dans la numérotation (1, 2, 3, 4…).
    • En cas d’erreur, vous ne pouvez pas modifier la facture mais plutôt éditer un avoir.

 

  • Les mentions vous concernant
    • Vos coordonnées complètes incluant n° de téléphone et email.
    • Votre SIRET.
    • Vous devez préciser si vous êtes enregistré au RCS ou bien si vous en êtes dispensé.

 

  • Les coordonnées de votre client

 

  • La désignation de votre prestation et sa date de livraison

 

  • La date d’émission de la facture et l’échéance de paiement

 

  • Le prix, la TVA (ou la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » si vous êtes dans ce cas), les éventuelles remises

 

  • Les pénalités de retard et frais de recouvrement

 

  • Votre assurance professionnelle si votre profession vous oblige à en avoir une

5 Outils de facturation pour les freelances simples et pratiques

Vous préférez passer plus de temps à travailler sur vos missions plutôt qu’à gérer votre comptabilité, c’est tout à fait logique. Tenir une comptabilité à jour est une activité chronophage. Certains travailleurs indépendants délèguent même cette partie et optent pour le portage salarial. D’autres vont utiliser des outils de facturation pour les freelances, en voici quelques-uns :

Freelancer

« Facturation pensée pour freelance pressé ». Freelancer est un outil de facturation pour freelance dans lequel vous allez retrouver toutes les options de base pour créer des devis et des factures. Des fonctionnalités allègent également les parties administratives comme vos déclarations fiscales (adaptées selon votre statut) et vos relances en cas de retard paiement. Une version « light » gratuite est disponible.

Tiime AE

Cet outil de facturation pour les freelances est l’un des plus complets. Il est totalement gratuit. Tiime AE vous permet d’éditer et d’envoyer vos factures en 30 secondes (c’est leur promesse) et de suivre l’évolution de votre chiffre d’affaires. Vous pourrez aussi vérifier que vous ne dépassez pas les plafonds du régime simplifié. D’autres fonctionnalités comme le prévisionnel de vos cotisations à payer, la création de registres ou le stockage de document s’avèrent très pratiques.

MonAE

Solution française, MonAE est spécialement réservée aux freelances (une version pour les TPE existe aussi). Facturation, cotisation, pilotage d’activité… tout y est ! Sa grande force réside dans la personnalisation de son service selon votre statut : ACRE, service à la personne, DOM-TOM, MDA, AGESSA… Un bémol cependant, la version gratuite se limite à 10 clients et 2 000 € de facturation.

Facture.net

Encore un outil de facturation pour les freelances totalement gratuit. Facture.net a été conçu par Codeur.com, une plateforme mettant en relation indépendants et entreprises clientes. Création de devis, factures, gestion des clients, prévisionnel d’affaires… De nombreuses fonctionnalités sont disponibles pour suivre et piloter votre activité en toute simplicité.

Online Invoices

Vous parlez anglais et vous avez des clients à l’international, cet outil de facturation pour les freelances est fait pour vous. Oneline Invoices vous permet d’établir vos factures dans des devises étrangères. Vous pouvez également automatiser vos envois d’email et suivre votre historique client. Une option « time tracking » vous sera d’une grande aide si vous facturez vos missions au temps passé.

Être auto-entrepreneur et salarié en même temps, que dit la loi ?

Vous êtes salarié à temps plein ou à temps partiel et vous souhaitez lancer votre micro-entreprise en parallèle ? Bonne nouvelle, être auto-entrepreneur et salarié est autorisé par la loi. Cependant, il existe quelques règles et cas particuliers à connaître. Tour d’horizon des questions les plus fréquentes sur ce sujet.

 

Être auto-entrepreneur et salarié : est-ce autorisé par la loi ?

Oui, à partir du moment où vous êtes salarié du privé, vous pouvez cumuler les statuts d’auto-entrepreneur et de salarié et ce :

  • Quel que soit votre type de contrat (CDD, CDI, intérim…)
  • Quel que soit le domaine d’activité de votre micro-entreprise (commerce, profession libéral, artisanat)

Y-a-t-il des restrictions pour être auto-entrepreneur et salarié en même temps ?

En effet, il existe certaines limites, non pas à cause du cumul de statuts mais parce que certaines professions sont tout bonnement exclues de l’auto-entreprenariat, par exemple :

  • Les professions libérales réglementées : médecins, vétérinaires, infirmières, greffiers, huissiers, avocats, notaires, experts comptables…
  • Les micro-entreprises agricoles qui ne peuvent pas bénéficier du régime de la micro-entreprise
  • Les agents généraux de l’assurance

 

Être auto-entrepreneur et salarié quand on est fonctionnaire

Auparavant, les employés de la fonction publique n’étaient pas autorisés à cumuler plusieurs emplois. Avec l’émergence des activités en auto-entreprenariat, la loi s’est assouplie. Sous certaines conditions et avec l’aval de votre hiérarchie, vous pouvez lancer une activité de travailleur indépendant. À vérifier selon votre métier.

Quid du portage salarial ?
Vous pouvez tout à fait être auto-entrepreneur en portage salarial et salarié, les deux statuts sont cumulables !

 

Devez-vous informer votre employeur de votre projet ?

La loi ne vous impose pas d’informer votre entreprise, sauf si vous exercez la même activité (nous en parlons juste après). Toutefois, pour plus de transparence et maintenir une bonne relation avec votre hiérarchie, il vaut peut-être mieux les tenir au courant. Faites selon votre ressenti.

 

Auto-entrepreneur et salarié : vérifiez votre contrat de travail !

Vis-à-vis de la relation contractuelle qui vous lie à votre employeur, vous devez examiner certains points avant de démarrer une activité de micro-entrepreneur. Regardez si votre contrat contient une clause vous interdisant de monter une micro-entreprise. Puis, vérifiez ces éléments :

La clause de non-concurrence :
Lisez le contenu de la clause de non-concurrence de votre contrat (si elle existe) et ce que détaille la convention collective de votre branche d’activité à ce sujet. Si vous lancez une activité similaire à celle de votre employeur, vous ne pouvez pas travailler avec les clients de votre employeur actuel (sauf si bien sûr, il vous a donné son accord).

La loyauté :
Vous devez exercer votre activité en dehors de vos heures de travail. Vous ne devez pas utiliser le matériel que votre employeur a mis à votre disposition pour exercer votre métier. Même si vous ne lui faites pas concurrence, informez votre entreprise si votre activité vous amène à travailler avec les mêmes clients. Ne dénigrez pas votre entreprise avec des propos mal placés et ne tentez pas de débaucher des collègues.

L’exclusivité (seulement pour les temps complets, les temps partiels ne sont pas concernés) :
Certains contrats de travail à temps plein précisent que vous avez l’obligation de travailler exclusivement pour votre entreprise, aucune autre activité professionnelle n’est tolérée. Cette clause peut être rediscutée, voire retirée du contrat, avec votre employeur. Bien qu’elle vise à protéger les intérêts de l’entreprise, la clause d’exclusivité peut être jugée abusive. Vérifiez qu’elle soit justifiée et bien fondée.

 

Être auto-entrepreneur et salarié : travailler avec le même employeur

Ce point est inenvisageable. La loi vous interdit d’être salarié et prestataire d’une même entreprise. Si vous pensiez contourner le problème en vous faisant d’abord licencier puis réembaucher en tant que travailleur indépendant, cette action est également illégale.

 

Quelle protection sociale quand on est à la fois auto-entrepreneur et salarié ?

Bien que vous bénéficiez déjà d’une couverture sociale due à votre statut de salarié, vous devez également vous acquitter des charges sociales liées à votre activité d’indépendant. En effet, en France, vous avez pour obligation de régler des cotisations sociales sur chaque source de revenu. Concertant votre micro-entreprise, le montant de ces taxes se calcule sur votre chiffre d’affaires.

Dans ce cadre, lorsque l’on choisit d’être auto-entrepreneur et salarié en même temps, il est légitime de se demander quelle protection sociale prévaut car vous ne pouvez bénéficier que d’une seule couverture. C’est le régime lié à votre activité principale, c’est-à-dire celle qui génère le plus de revenu, qui est retenue.

À compter de 2020
Depuis janvier 2020, les salariés et micro-entrepreneurs sont tous gérés par le régime général. Toutefois, la couverture sociale des indépendants ne sera pas modifiée. Remboursements, indemnités journalières, paiements… Rien ne change, si l’auto-entreprenariat est votre activité principale, vous restez sous le régime des indépendants.

En quoi le portage salarial est-il intéressant pour les entreprises ?

Le portage salarial présente de nombreux atouts, aussi bien pour le porté en freelance que pour l’entreprise. Si les avantages côté salariés sont souvent évoqués, on trouve moins d’articles expliquant pourquoi le portage salarial est également très pratique pour les entreprises et une très bonne solution pour externaliser certaines missions des sociétés.

Les avantages du portage salarial pour les entreprises

Pour les entreprises, le portage salarial apportera de très nombreux avantages :

Une gestion simplifiée

En tant qu’entreprise, faire appel à un salarié porté de chez Cegelem implique de devenir cliente d’une société de portage salarial. Cette dernière est l’employeur du porté, il n’y a donc pas d’augmentation de vos effectifs, et aucun engagement social. Aucune démarche administrative à faire de votre côté : création de factures, fiches de paie, cotisations sociales, etc, la société de portage salarial s’occupe de tout !

Une grande flexibilité

Faire appel une compétence extérieure de façon ponctuelle est une opportunité rare. En effet, proposer une mission à un salarié porté vous permettra de doser parfaitement vos effectifs et vous aidera à combler la demande en cas d’une augmentation de la charge de travail

Réactivité

En faisant appel à une entreprise de portage salarial comme Cegelem, vous avez la possibilité de faire appel à un salarié porté dans un délai extrêmement court, là où un recrutement classique s’avère souvent long et fastidieux.

Maîtrise totale

En passant par une société de portage salarial, vous n’avez plus le besoin systématique de passer par le recrutement classique d’employés. Les charges fixes ne sont donc pas augmentées : vous êtes client de la société de portage, vous payez donc une facture à la suite de la prestation de service définie.

Transparence

Il n’y a pas de condition cachée lors des négociations. En effet, en recrutant un salarié porté, vous fixez directement avec lui le contrat de prestation : durée, prix, règlement, etc.

Compétences précises

Besoin d’une compétence bien spécifique ? Faire appel à un salarié porté vous amène à choisir un véritable expert dans son domaine d’activité !

Simplicité des actions

Pas de salaire, la facturation se fait en honoraires. Moins contraignant, plus avantageux (récupération de TVA), il y a juste un contrat de prestation à élaborer en amont de la mission, ainsi qu’une demande de facturation à signer une fois que celle-ci est terminée !

Un salarié en portage salarial augmente-t-il les coûts pour une entreprise ?

La réponse est non ! C’est justement l’un des plus grands avantages du portage salarial pour les entreprises. Faire appel à un salarié en portage salarial, c’est l’assurance d’un coût maîtrisé. Pas de mauvaise surprise, vous savez dans quoi vous vous engagez ! Vous savez quel prix vous coûtera le salarié porté, car le tarif de la prestation est établi avant le début de la mission. Par ailleurs, ce procédé est moins onéreux qu’une campagne de recrutement habituelle, mobilisant notamment moins de personnel (ressources humaines ou cabinet de recrutement) sur une durée plus courte.

De plus, le portage salarial est une solution adaptée à votre trésorerie. Le paiement de la prestation se fait selon la gestion comptable de l’entreprise, dans la limite des règles légales telles qu’énoncées dans le contrat de départ.

L’ensemble des coûts est totalement maîtrisé, l’entreprise achète une prestation prédéfinie en fonction des moyens qu’elle y accorde.

Pourquoi un salarié en portage salarial est-il plus intéressant pour les entreprises qu’un intérimaire ?

Un salarié en portage salarial est plus intéressant qu’un intérimaire pour les entreprises car le salarié porté est sélectionné pour son expérience et son expertise dans son domaine d’activité. Par ailleurs, le portage salarial n’est pas du prêt de main-d’œuvre, contrairement à l’intérim. Il n’occasionne pas de transfert de lien de subordination. Le portage salarial est avant tout au service du salarié porté pour lui permettre d’exercer et de facturer une activité de manière autonome. De plus, un salarié en portage salarial coûtera moins cher qu’un intérimaire pour l’entreprise, car les coefficients de ce dernier mode de travail sont plus élevés.

Comme nous venons de le voir, il y a bon nombre d’avantages pour les entreprises à recourir à un salarié en portage salarial.
N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez faire appel à l’un des salariés portés de Cegelem !

Besoin d’accompagnement ?

Quand et comment se mettre à son compte ?

Un travailleur sur trois en France envisage de quitter son emploi pour se mettre à son compte. Mais quel est le bon moment ? Faut-il être jeune ou avoir plusieurs années d’expérience ? Avant de lancer son activité d’indépendant à temps plein, peut-on cumuler chômage et travail en freelance ? Découvrez comment se mettre à son compte sereinement.

 

Comment se mettre à son compte : quel est l’âge préconisé ?

Une étude de Malt, une plateforme qui met en relation entreprises et indépendants, révèle que l’âge moyen des freelances se situe aux alentours des 35 ans. 12 % auraient moins de 26 ans et 33 % plus de 41 ans. Mais laissons de côté ces chiffres car, sur le terrain, chaque cas est particulier.

  • Comment se mettre à son compte à la sortie des études ?

L’une des clés de la réussite lorsque l’on s’installe comme travailleur indépendant, c’est l’énergie. Et il en faut beaucoup pour lancer une activité à partir de rien. Connaissez-vous « l’escalier du risque » ? C’est une théorie qui tend à démontrer qu’avec le temps, les diplômes, les années de carrière et les obligations familiales, le goût de l’aventure diminue chez l’être humain. Donc, autant se lancer quand on est jeune et plein de dynamisme.

Mais le freelance de moins de 30 ans est-il plus crédible face aux entreprises qu’un travailleur indépendant de 40 ans ? Ici, tout dépend du secteur d’activité et du niveau d’expertise requis. On citera en exemple le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, qui a créé son projet pendant ses études. Il n’y a pas de règles en la matière, surtout dans le milieu des startups.

Comment se mettre à son compte sans avoir de fonds ?
À la fin des études, il est rare d’avoir un compte bancaire bien rempli. Ceci peut être un frein au lancement d’une activité en freelance puisqu’il est nécessaire d’avoir un début de trésorerie. Pourquoi ? Pour faire face aux périodes creuses, aux besoins d’investissement ou aux retards de paiement.
Notez qu’il est possible d’emprunter auprès des banques pour lancer son projet. Il faudra avoir un business plan précis et une très bonne idée pour les séduire.
Enfin, toutes les activités ne demandent pas les mêmes ressources. Par exemple, un consultant en formation n’a pas besoin d’acheter beaucoup de matériel pour exercer.

 

  • Comment se mettre à son compte après des années de carrière ?

Parmi les craintes du salarié qui souhaite devenir travailleur indépendant après une dizaine d’années en entreprise, on cite souvent en premier l’insécurité. En effet, difficile de quitter la stabilité apportée par un salaire mensuel pour expérimenter les revenus irréguliers du statut de freelance. Et ceci sans compter, l’emprunt de la maison familiale, l’école des enfants à payer, les assurances…

 

Pourtant, le salarié expérimenté peut mettre en avant des atouts qui lui feront obtenir du chiffre d’affaires rapidement. Son expérience, certes, mais aussi, sa connaissance du métier et son réseau professionnel qu’il pourra exploiter pour trouver facilement des clients. La maturité amène aussi la capacité à envisager son secteur dans sa globalité pour détecter les opportunités et savoir bien s’organiser.

Comment se mettre à son compte sereinement après 35 ans ?

Il est possible de commencer une activité d’indépendant en étant toujours salarié, soit sur son temps libre soit en demandant un temps partiel. Cette solution permet d’appréhender sereinement le marché avant de se lancer (attention toutefois à la cause de non-concurrence du contrat salarié). Il est aussi envisageable d’intégrer une société de portage salarial. Elle gère l’administratif des freelances et maintient les avantages du statut salarié (cotisations pour la retraite, assurance chômage…).

Comment se mettre en son compte quand on est au chômage ?

Créer son activité de travailleur indépendant lorsque l’on est sans emploi est un moment propice puisqu’il est possible de dédier un maximum de temps au lancement de sa nouvelle activité. Cependant, il ne faut pas créer sa micro-entreprise à défaut d’autre chose. Pour s’installer à son compte, il faut beaucoup de motivation. Le travailleur indépendant doit absolument croire en la réussite de son projet.

Autre avantage, la sécurisation du projet grâce aux allocations chômage. En effet, il est possible de :

  • Cumuler les allocations chômage et le chiffre d’affaires de sa nouvelle activité (dans la limite du montant maximum des allocations mensuelles ou trimestrielles)
  • Transformer une partie des allocations chômage en capital (à hauteur de 45 %)
Comment se mettre à son compte : existe-t-il un mois plus propice ?
Ici, il faut tenir compte de la saisonnalité du marché. Si l’activité connaît des pics dans l’année, il faudra penser à créer son statut d’indépendant au moins quatre mois à l’avance. Côté fiscalité, en devenant micro-entrepreneur, il faut s’acquitter d’une taxe supplémentaire annuelle, la cotisation foncière des entreprises (CFE). Pour un lancement en décembre, mieux vaut attendre janvier pour créer son activité et éviter de payer deux fois cette taxe.

Quels revenus pour un freelance développeur ?

On compte plus de 25 % de travailleurs en freelance spécialisés dans le développement informatique en France, la grande majorité résidant à Paris. Partant du constat que le coût de la vie est plus élevé dans la Capitale que sur le reste du territoire, le métier de freelance développeur devrait profiter de facto d’un bon salaire. Mais qu’en est-il dans la réalité ? Nous faisons le point sur le sujet.

 

Freelance développeur : à quel salaire s’attendre ?

Au regard des chiffres du secteur publiés, les revenus des freelances développeurs sont assez disparates et varient en fonction de la spécialité, de la localisation et de la séniorité. Il devient difficile d’annoncer un niveau de revenu clair puisque plusieurs profils coexistent chez les freelances développeurs. De plus, il faut également tenir compte de l’irrégularité du chiffre d’affaires généré par les travailleurs indépendants. Souvent lié à des missions ponctuelles comme le développement d’une application mobile ou d’un site web, le salaire du freelance développeur fluctue d’un mois sur l’autre, voire d’une année sur l’autre. Malgré tout, voici quelques chiffres pour vous aiguiller.

Tarif freelance développeur web en fonction des régions

À profil équivalent, on constate un écart de + 15 à + 33 % entre les spécialistes de l’IT qui résident en région parisienne et les freelances développeurs qui vivent dans d’autres départements. Toutefois, il est à noter que cette différence de salaire s’applique principalement lorsque que le développeur travaille in situ chez le client. Pour les développeurs en freelance qui travaillent à distance, la carte de la zone géographique pour faire augmenter le prix jour/homme se justifie moins. Bien qu’encore jeune, cette nouvelle forme de travail en remote se démocratise de plus en plus.

Vous hésitez à exercer votre métier de développeur dans une SSII ou bien en freelance ? Découvrez nos conseils pour faire le bon choix !

Tarif freelance développeur en fonction de la spécialité

Développeur Frontend, Backend, Fullstack, App mobile… Chaque profil est rémunéré différemment. Sur tout le territoire français, on note cependant un tarif journalier supérieur à 300 euros. Voici les moyennes constatées par spécialité dans le milieu du digital :

  • Freelance développeur Frontend spécialiste des langages HTML, CSS, JavaScript, JQuery… – 328 euros
  • Développeur Backend gérant les parties cachées d’un site (back-office, programmation, requête serveur, base de données) et maîtrisant les langages et frameworks PHP, Python, Ruby on Rails, SQL – 361 euros
  • Développeur Fullstack pluridisciplinaire capable de monter un site web de A à Z – 361 euros
  • Freelance développeur d’application mobile – 368 euros

Rémunération d’un freelance développeur en fonction de la séniorité

Comme dans de nombreux métiers, la séniorité et l’expertise dans un domaine sont des qualités rares qui se paient cher. Dans le milieu de l’IT, un junior ne pourra donc pas gonfler ses prix au début de sa carrière. Certains postes très rémunérateurs, comme ceux des consultants en business intelligence et système d’information (Jour/ homme à 585 euros), resteront même fermés aux freelances développeurs qui débutent. En effet, pour ce genre de poste, l’expérience compte. Notez cependant que le secteur se développe fortement ces dernières années et globalement, les tarifs journaliers, quelle que soit l’expérience, ont augmenté de près de 20 %.

Pour parler plus concrètement de la différence de revenu entre un freelance développeur web junior et senior, sachez que selon la spécialité, le salaire peut doubler après 8 années d’expertise dans un domaine. C’est le cas notamment des développeurs freelances spécialistes du Javascript et Ruby On Rails :

  • Prix Jour / Homme JS : 233 euros pour les juniors, 593 euros pour les séniors
  • Prix Jour / Homme RoR : 303 euros pour les juniors, 695 euros pour les séniors

 

Le revenu annuel d’un développeur web sur Paris passe de :

  • 60-80 K€ pour un profil confirmé à 80-150 K€ pour un profil expert sur Paris
  • 50-70 K€ pour un profil confirmé à 71-100 K€ pour un profil expert dans les grandes villes
  • 50-60 K€ pour un profil confirmé à 61-80 K€ pour un profil expert en région

Freelance développeur : qu’en est-il du salaire net ?

Cette question est très importante car en effet, les chiffres annoncés plus haut sont bruts et ne tiennent pas compte de certains éléments :

  • Le freelance développeur ne travaille pas 100 % de l’année. Il ne génère pas de chiffre d’affaires pendant ses congés par exemple ou il peut connaître des périodes de creux sans aucune mission.
  • Il faut également tenir compte des charges à payer: impôt sur le revenu, taxes, frais professionnels…
Lorsque l’on choisit le métier de freelance développeur, c’est avant tout pour la liberté de choisir ses missions et pour avoir la possibilité de travailler quand on veut. Le revers de la médaille, ce sont ces périodes sans revenu qui rend cette forme d’emploi plus précaire. Les sociétés de portage salarial offre la possibilité de profiter du statut de salarié porté tout en conservant une totale autonomie dans les missions.

Tout savoir sur le calcul du salaire d’un micro-entrepreneur

Au lancement de leur entreprise, les micro-entrepreneurs se posent forcément la question du salaire. Quel revenu vont-ils pouvoir tirer de leur nouvelle forme d’activité indépendante ? Une question qui pèse dans la balance surtout quand le travailleur indépendant a été habitué à recevoir un salaire mensuel. Rassurez-vous, vous pouvez calculer votre salaire de micro-entrepreneur en tenant compte de plusieurs éléments : prix de vente, frais, taxes obligatoires… Explications.

 

La base pour calculer un salaire de micro-entrepreneur : bien fixer vos prix

Pour commencer à envisager votre salaire de micro-entrepreneur, vous devez travailler votre grille tarifaire. A quels prix allez-vous vendre vos prestations ? Il faut étudier plusieurs points avec attention pour construire votre positionnement et votre politique de prix :

  • Définissez :
    • Les produits et services que vous allez vendre (y compris les prestations additionnelles qui enrichissent votre offre de base)
    • Les points qui vous démarquent de la concurrence
    • Votre niveau d’expertise
    • La qualité des références clients ou partenariats que vous pouvez déjà mettre en avant
  • Regardez les tarifs pratiqués par la concurrence afin de pouvoir préciser votre politique de prix en fonction de la qualité de votre offre et de votre expertise :
    • Vous pouvez casser les prix si vous vous estimez « débutant » ou si le marché est très concurrentiel. Attention, cette action est à double tranchant car vous pourriez abîmer votre crédibilité avec des prix très bas.
    • Vous pouvez vous aligner sur les prix de la concurrence si votre offre n’a pas de critères différenciants.
    • Vous pouvez gonfler vos prix si vous estimez que vous avez une réelle valeur ajoutée à offrir à vos futurs clients.

Vous pouvez maintenant fixer vos prix. Puis, calculez votre volume d’affaires annuel pour estimer un premier revenu brut. Passons ensuite au calcul du salaire net d’un micro-entrepreneur.

Avec le portage salarial, vous bénéficiez du statut de salarié tout en gardant l’autonomie que vous recherchez en vous installant à votre compte. Découvrez comment choisir entre micro-entreprenariat ou portage salarial ?

Calculer votre salaire net de micro-entrepreneur

À cette étape, vous allez déduire toutes vos charges, personnelles ou professionnelles, de votre chiffre d’affaires. Objectif ? Déterminer le salaire net dont vous avez besoin pour vivre correctement au quotidien et faire tourner votre petite entreprise. Voici les éléments à prendre en compte :

  • Déterminez vos frais fixes :
    • Les factures et achats réguliers : loyers, assurances, remboursements d’emprunt, électricité, budget nourriture et habillement…
  • Estimez les frais liés à votre activité
    • Les dépenses liées à votre communication (développement et hébergement de votre site web, timbres, impression de flyers…)
    • Vos fournitures de bureau
    • Vos frais de déplacement éventuels
    • Les assurances nécessaires à votre activité : RC Pro (Responsabilité Civile Professionnelle), multirisques, protection juridique…
    • Les frais bancaires : depuis 2015, un micro-entrepreneur doit ouvrir un compte bancaire professionnel séparé de son compte personnel (uniquement si son CA est supérieur à 10 000 €)
  • Tenez compte des taxes à payer selon votre activité
    • L’impôt sur le revenu
    • La cotisation foncière des entreprises (cet impôt local est à régler une fois par an)
    • Les cotisations sociales liées à votre chiffre d’affaires : 12,80 % de votre CA pour la vente de marchandises, 22 % pour les prestations de service commerciales ou artisanales et les professions libérales
    • Les taxes pour frais de chambres consulaires (moins de 0,5 %) hors professions libérales
    • La contribution à la Formation Professionnelle (de 0,10 à 0,30 % selon votre métier)

Au début de votre activité, vous pouvez bénéficier de l’ACRE. Cette aide vous octroie un taux réduit pour vos cotisations sociales. Certaines catégories d’auto-entrepreneur peuvent aussi bénéficier d’une exonération de CFE.

Anticiper les périodes de creux pour calculer un salaire de micro-entrepreneur

L’activité de travailleur indépendant est soumise à des variations. Vous pourrez être amené à rencontrer des périodes sans chiffre d’affaires. Également, en qualité d’auto-entrepreneur, vous ne bénéficiez pas de congés payés ni de congés maladie. Pour anticiper ces périodes sans revenu, il est conseillé d’augmenter vos prix de 10 % et de mettre de côté ce complément chaque mois.

En portage salarial, le salaire d’un micro-entrepreneur intègre directement des congés payés. Découvrez le détail des différences entre les congés payés du salariat classique et ceux du portage salarial.

Micro-entrepreneur : les plafonds de revenu à avoir en tête

Les travailleurs indépendants bénéficient d’un régime de cotisations sociales simplifié. En contrepartie, ils ne doivent pas dépasser certains seuils de chiffre d’affaires. Au-delà, le micro-entrepreneur doit créer une entreprise avec des charges beaucoup plus importantes. À titre d’information, les plafonds sont de 170 000 euros pour une activité de commerce et d’hébergement, 70 000 euros pour les prestataires de service et les professions libérales.

Ce qu’il faut savoir avant d’établir un contrat en freelance

Les opportunités business se multiplient ? Vous avez envie de travailler en toute liberté et de choisir vous-même vos clients ? Le moment est venu de vous lancer en tant que travailleur indépendant. Mais que faut-il savoir avant de signer un contrat en freelance ? Quel statut juridique choisir ? Quelles seront vos obligations légales ? Nous répondons à vos questions.

Contrat en freelance : définition du statut 

Un salarié est lié par un contrat de travail à une société (CDI, CDD, interim…). À l’inverse, une personne exerçant son métier en freelance est un travailleur indépendant qui n’a pas d’employeur, il est son propre patron.

Le freelance se lie à ses clients dans le cadre d’une relation commerciale. Elle se formalise par la signature d’un contrat en freelance entre le travailleur indépendant et l’entreprise cliente. Le contrat commercial n’est pas obligatoire, l’édition de bons de commande et de factures peut suffire.

Le freelance remplit des missions précises et ponctuelles, tout dépend de la nature des tâches à effectuer et des besoins du client. À la fin de la mission, ou à l’échéance du contrat en freelance, les deux parties sont libres de poursuivre ou non leur collaboration.

 

Les avantages et inconvénients du contrat en freelance 

Travailler sous contrat freelance présente de bons et mauvais côtés :

  • Les avantages du contrat en freelance

Le travailleur indépendant est libre de choisir ses clients. Il définit également lui-même ses horaires de travail. Même s’il doit remplir ses obligations auprès de son client, il n’a pas de compte à rendre à une hiérarchie. Il travaille où bon lui semble : à la maison, chez son client, dans un espace de coworking ou pourquoi pas, à l’autre bout du monde ! Ses revenus ne sont pas plafonnés, il gagne autant d’argent qu’il le souhaite. Il travaille en toute autonomie et peut développer ses expertises au gré de ses missions.

  • Les inconvénients du contrat freelance

À moins de travailler chez son client ou dans des bureaux partagés, le freelance doit faire face à la solitude. Il n’a pas de collègues. Il doit également prévoir les périodes d’insécurité car un travailleur indépendant peut avoir des revenus irréguliers difficiles à anticiper. Il n’y a pas de réelle couverture sociale comme pour les salariés d’entreprise. Le travailleur indépendant ne bénéficie pas de congés payés, congés maladie ni d’assurance chômage. Il doit être prêt à devenir polyvalent car il se charge seul de sa comptabilité, de sa prospection client et doit se tenir au courant des évolutions juridiques de sa branche.

Le portage salarial, une solution pour sécuriser le quotidien des travailleurs indépendants
Choisir le portage salarial lorsque l’on travaille sous contrat freelance permet de bénéficier de tous les avantages du statut salarié tout en conservant sa liberté.

Contrat en freelance : quel statut juridique ?

Pour exercer son métier en tant que travailleur indépendant, il faut, au préalable, choisir un statut juridique. Il en existe plusieurs :

  • Créer une entreprise individuelle (EI)

Sous cette forme, le travailleur indépendant n’est pas obligé de créer une personne morale distincte. Il bénéficie du régime simplifié de la micro-entreprise. Les formalités de création d’entreprise et les charges sont beaucoup moins lourdes. En revanche, son statut ne lui permet pas de s’associer (bien qu’il puisse embaucher des salariés et sous-traiter). Enfin, l’autoentrepreneur ne doit pas dépasser ces deux plafonds de revenus annuels : 70 000 € pour les professions libérales et les prestations de service, 170 000 € pour les activités du commerce et de l’hébergement.

Attention, sous ce statut, en cas de dettes, les biens personnels de l’auto-entrepreneur sont engagés.
  • Créer une société

Plusieurs statuts sont possibles : EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) ou SASU (Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle). Pour chacun, le patrimoine du travailleur indépendant est protégé et sa responsabilité limitée aux apports. Il peut également s’associer si son activité grossit ou s’il a besoin de s’allier à de nouvelles compétences. En revanche, les formalités de création et les tâches administratives annuelles sont plus lourdes.

Les obligations légales du contrat en freelance

En tant que nouveau chef d’entreprise, même micro, le travailleur indépendant doit se conformer à la réglementation. Il doit donc :

  • Se charger des formalités juridiques: créer le statut de son entreprise, rédiger des contrats de vente ou de prestation de service, rédiger des conditions générales de vente, se conformer à la loi RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), régler des litiges s’il y en a…
  • S’acquitter de ses obligations fiscales: tenir une comptabilité, payer ses taxes, s’assujettir au régime de la TVA…

 

Si ces points vous effraient, n’hésitez pas à faire appel aux services d’une entreprise de portage salarial pour sécuriser l’administratif de votre micro-entreprise. Vous gagnerez en tranquillité d’esprit pour vous recentrer sur le développement de votre chiffre d’affaires.

Quelle différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise ?

S’il était encore possible de se poser la question des différences entre auto-entrepreneur et micro-entreprise il y a quelques années, ce n’est aujourd’hui plus le cas. Depuis le 1er janvier 2016, le régime spécial de l’auto-entrepreneur s’est fondu avec celui du micro-entrepreneur. Bien qu’on utilise encore le terme d’auto-entrepreneur, le statut officiel et légal est bien celui de la micro-entreprise.

 

Quelle différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise avant 2016 ?

Avant la modification du statut d’entrepreneur individuel de la loi Pinel, il existait de vraies différences entre auto-entrepreneur et micro-entreprise. À l’époque, l’auto-entreprise bénéficiait d’un régime encore plus simplifié que celui de la micro-entreprise :

  • Le régime fiscal de la micro-entreprise avant 2016

Ce statut répondait au régime social des travailleurs indépendants. Après abattement forfaitaire pour frais professionnels, l’impôt sur le revenu était calculé sur le montant brut des revenus annuels.

  • Le régime fiscal de l’auto-entreprise avant 2016

La différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise était principalement expliquée par un régime micro-social et micro-fiscal simplifié, donc plus avantageux :

Micro-fiscal: grâce à l’option « prélèvement libératoire à la source », accessible sous conditions de revenus, l’auto-entrepreneur pouvait régler un pourcentage prélevé directement sur son chiffre d’affaires brut en guise d’impôt sur le revenu. Il n’y avait pas de réajustement lors de sa déclaration annuelle.

Micro-social: le montant des cotisations et charges sociales était calculé sur la base d’un pourcentage avantageux du chiffre d’affaires. Le règlement devait être réalisé chaque mois ou chaque trimestre.

Beaucoup de travailleurs indépendants qui exerçaient dans des domaines d’activité parfois précaires comme les artistes photographes choisissaient alors le régime simplifié de l’auto-entrepreneur.

Photographe indépendant, vous avez le choix maintenant !

Si vous vous lancez en tant que travailleur indépendant à temps plein, vous n’avez peut-être pas envie de perdre votre statut salarié. Protection sociale, cotisations pour le chômage, retraite… Il est tout à fait possible de bénéficier encore de ces avantages en choisissant le portage salarial pour les photographes en freelance. Un statut qui vous permet de travailler de manière complètement autonome tout en conservant les mêmes droits qu’un salarié classique.

Quelle différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise après 2016 ?

Vous l’aurez compris, les deux statuts ont fusionné le 1er janvier 2016. Il n’y a donc plus de différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise, les deux suivent le même régime, celui de la « micro-entreprise ». Alors, qu’est-ce qui change dans ce nouveau statut unifié ?

  • Régime micro-fiscal :

Il n’y a plus de différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise. Les deux sont imposés sur le chiffre d’affaires réalisé. Un abattement forfaitaire s’applique :

    • 34 % pour les prestations de service
    • 50 % pour les professions libérales
    • 71 % pour la vente de marchandises
  • gime micro-social :

Les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires brut grâce à un taux réduit de prélèvement forfaitaire. Ce paiement donne accès à la Sécurité Sociale des micro-entrepreneurs.

Attention à ne pas dépasser les plafonds !

En créant une micro-entreprise, votre chiffre d’affaires annuel est plafonné :
– 170 000 € pour le commerce et l’hébergement
– 70 000 € pour les prestations de services et les professions libérales

Pour éviter d’être limité et gagnez autant d’argent que vous voulez, choisissez le portage salarial ! Découvrez tout ce qu’il y a savoir sur ce statut très intéressant pour les micro-entrepreneurs !

Quelles conséquences si vous étiez auto-entrepreneur avant 2016 ?

Si vous étiez travailleur indépendant avant la mise en place de la loi Pinel, vous avez peut-être déjà connaissance des différences entre auto-entrepreneur et micro-entreprise.
Qu’est-ce qui a changé pour vous en 2016 ? Deux cas de figures :

  • Vous étiez auto-entrepreneur :

Aucune différence pour vous, vous bénéficiez toujours des mêmes avantages en tant qu’entrepreneur individuel. Seul votre nom a changé, vous êtes désormais « micro-entrepreneur ».

  • Vous étiez déjà micro-entrepreneur :

Dans ce cas, vous pouvez opter pour le régime social simplifié si vous respectez bien les plafonds de revenus annuels cités plus haut. Ceci vous permettra de choisir le versement libératoire (sous réserve des plafonds de revenus annuels maximum par foyer fiscal). Vous paierez donc chaque mois ou chaque trimestre vos cotisations sociales et votre impôt sur le revenu en même temps. Vous restez libre de ne pas choisir cette option.

Quels sont les autres avantages de la micro-entreprise ?

Avec ce statut, vous pouvez bénéficier d’une franchise de TVA si vous ne dépassez pas certains seuils :

– 34 400 € (tolérance jusqu’à 36 500 € pendant 2 années consécutives) pour les artisans, les prestations de services et les professions libérales

– 85 800 € (tolérance jusqu’à 94 300 € pendant 2 années consécutives) pour les commerçants

Vous pouvez également créer votre entreprise sans régler de frais pour les formalités administratives. Et, bien évidemment, vous bénéficiez toujours d’une comptabilité est allégée.

Cibler votre client idéal, quelques pistes.

Trouver de nouveaux clients n’est pas facile, mais trouver un nouveau client qui ne correspond pas tout à fait au type de personne avec laquelle vous cherchez à travailler peut compliquer les affaires en cours de route et vous enlever le plaisir que vous trouvez dans votre travail. Afin de développer votre entreprise avec un minimum de maux de tête et de frustration, il est important de trouver des clients qui correspondent bien à la façon dont vous travaillez qu’aux services que vous offrez.

Commencez par penser à votre client idéal. Peut-être que vous travaillez déjà avec cette personne, ou peut-être que cette personne est une compilation de vos aspects préférés d’une poignée de clients. En définissant les caractéristiques de votre client idéal, vous pouvez mieux cibler vos efforts de promotion ou de marketing pour attirer les personnes avec lesquelles vous souhaitez réellement travailler.

Comment trouver votre client idéal

1. Valeur

En tant que consultant indépendant, vous apportez un ensemble de compétences et d’expérience à chacun de vos clients. Lorsqu’un client valorise explicitement votre travail et vous traite avec respect, cela peut conduire à des niveaux de satisfaction plus élevés pour les deux parties.

Lors du choix des clients avec lesquels ils travaillent, 96% des indépendants ont déclaré qu’un client qui valorise leur travail est le facteur le plus important qu’ils prennent en considération. Recherchez des clients qui ont la réputation de bien traiter leurs employés, reconnaissez et accordez du crédit à leur personnel lorsque cela est mérité, priorisez une bonne communication et qui vous traitera comme un partenaire commercial stratégique.

2. Travail d’équipe

Dans n’importe quel environnement de travail, il est important de recevoir le respect et la confiance de vos managers et collègues. Cela s’applique également lorsque vous travaillez en portage salarial.

Recherchez des entreprises qui sont disposées à vous traiter comme faisant partie de l’équipe. Lorsque cela est légalement autorisé, ces facteurs peuvent inclure de vous impliquer dans les activités de l’équipe, ou de fournir des commentaires réguliers sur les performances. Ces petits gestes peuvent rapidement s’additionner pour créer un environnement de travail accueillant et positif.

3. Efficacité d’intégration

Un processus d’intégration rapide et efficace peut établir ou rompre une relation avec un nouveau client. L’intégration peut souvent être complexe et lourde, remplie de processus spécifiques au client qui vous empêchent de travailler rapidement.

Idéalement, l’intégration devrait inclure la définition des buts et objectifs du projet, la définition d’une portée claire du projet et la fourniture de commentaires en temps opportun pendant et après l’engagement.

4. Développement professionnel

Vous avez probablement bâti votre entreprise autour d’un ensemble particulier de compétences ou d’un domaine d’expertise, mais il est important de maintenir vos compétences et vos connaissances à jour pour rester compétitif tout en continuant à développer votre entreprise. En fait, 88% des professionnels indépendants affirment que l’acquisition de nouvelles compétences est soit très importante, soit importante pour leur carrière. Rechercher des affectations de travail qui vous aident à vous développer professionnellement ou rechercher des clients qui offrent une formation en développement des compétences sont deux façons d’améliorer votre ensemble de compétences de base, vous gardant à la pointe de votre domaine et vous permettant d’apporter le plus récent et le meilleur aux clients.

5. Compensation

La rémunération est un autre facteur important à considérer lors du choix d’un client. Vous pouvez utiliser des outils de simulation de salaire en portage salarial pour réaliser un première estimation. Mais « comment » et « quand » vous êtes payé peut souvent avoir autant d’importance que le montant que vous recevez. Des délais de paiement longs, ou un système de facturation complexe, peuvent créer un fardeau administratif qui prend du temps sur le travail pour lequel vous êtes payé. Lorsque vous vous adressez à un client potentiel, en ce qui concerne son système de gestion des paiements, examinez comment son processus s’intègre dans votre flux de travail idéal.

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    christine
    Christine, Cegelem
    Rédactrice professionnelle certifiée, experte en carrière

    Comment effectuer une analyse des activités annuelles

    La réalisation d’un bilan de fin d’année n’est pas une pratique qui s’applique uniquement aux grandes entreprises – c’est un processus qui est également précieux pour les indépendants et les professionnels indépendants. Un examen des activités vous permet de revenir sur ce que vous avez accompli , de revoir vos objectifs et de réfléchir à la meilleure façon de progresser pour l’année à venir.

    Pour que votre évaluation soit couronnée de succès, il est important d’y entrer avec un esprit ouvert. Vous allez examiner à la fois vos réalisations et vos échecs; cela doit être fait sans autocritique ni recours à la défense. Canalisez la curiosité et l’honnêteté plutôt que le pessimisme et la négativité. Suivez ces cinq étapes pour effectuer un examen de fin d’année de votre entreprise solo.

    1. Passez en revue les valeurs de votre entreprise

    Commencez par revoir votre plan d’affaires et jetez un œil à vos raisons de démarrer votre entreprise en premier lieu. Ces valeurs sonnent-elles toujours vraies ou doivent-elles être ajustées ? À mesure que votre entreprise évolue et change avec le temps, vos valeurs peuvent également changer et c’est tout à fait normal.

    Modifiez votre plan ou notez simplement les principaux principes sur lesquels vous souhaitez développer votre entreprise. Ensuite, réfléchissez à la façon dont vous pouvez être plus intentionnel en gardant ces valeurs à l’esprit tout au long de votre routine quotidienne. Quelles mesures pouvez-vous prendre pour mieux aligner les tâches de l’entreprise avec vos valeurs au cours de la prochaine année ?

    2. Célébrez vos réalisations

    Ensuite, prenez le temps de passer en revue vos principales réalisations de l’année. Considérez vos projets les plus réussis et notez ce qui s’est bien passé et les étapes spécifiques que vous avez prises pour produire ces résultats. Ces réalisations spécifiques ont-elles eu un impact sur la croissance ou les revenus? Si oui, comment et pensez-vous que ce sont des résultats que vous pouvez reproduire ?

    Ensuite, pensez à certaines de vos meilleures relations avec les clients .

    • Quelles mesures avez-vous prises pour développer et maintenir ces relations ?
    • Quelles actions spécifiques pouvez-vous appliquer aux clients actuels ou futurs ?
    • Enfin, considérez les outils ou technologies spécifiques qui ont contribué à votre succès et notez où vous pouvez appliquer ces mêmes outils l’année prochaine.

    3. Plongez dans les déceptions

    Dans un examen approfondi de l’entreprise, vous devrez également examiner ce qui ne s’est pas si bien passé. Pendant ce temps, essayez de voir votre entreprise comme un étranger avec un œil critique. Que vouliez-vous réaliser, mais ne l’avez pas fait ? Que s’est-il passé et pourquoi pensez-vous que les choses ne se sont pas passées comme prévu?

    Réfléchissez aux domaines dans lesquels vous pouvez vous améliorer, non seulement en cas de mésaventures majeures, mais également dans des domaines plus mineurs tels que le déploiement d’ efforts de marketing , le suivi de vos dépenses ou la manière dont vous pourriez obtenir davantage de recommandations de clients. Tenez également compte de votre niveau de bonheur personnel. Votre entreprise offre-t-elle le niveau de flexibilité dont vous avez besoin dans votre vie personnelle? Sinon, quels changements pouvez-vous apporter pour prioriser votre propre bonheur ?

    4. Fixez de nouveaux objectifs

    Après avoir examiné ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné, prenez le temps de fixer de nouveaux ou d’ajuster d’anciens objectifs stratégiques. Lorsque vous passez en revue vos objectifs de l’année écoulée, voyez s’il y a quelque chose que vous pouvez supprimer de votre liste. Au fur et à mesure que vos priorités commerciales changent, vos objectifs évoluent également et il est important de les maintenir à jour pour rester motivé.

    Après avoir défini vos principaux objectifs pour la nouvelle année, déterminez les étapes quotidiennes que vous devrez prendre pour atteindre ces objectifs. Ce que vous avez écrit semble-t-il réaliste? Sinon, revenez en arrière et révisez pour construire une liste réalisable. Pour vous aider à garder vos nouveaux objectifs en tête, fixez-vous de petits délais ou livrables tout au long de l’année pour suivre vos progrès.

    Bien qu’un examen des activités en fin d’exercice soit une pratique précieuse, il est également important de prendre le temps de procéder à de plus petites évaluations des performances tout au long de l’année. Même si vous ne prenez qu’une heure par trimestre pour vérifier vos objectifs, cette pratique vous aidera à rester sur la bonne voie au fil de l’évolution de votre entreprise et vous donnera l’occasion de célébrer les victoires en cours de route.

    Avez-vous d’autres questions sur la façon d’effectuer un examen pour votre entreprise? Notre équipe d’experts est là pour vous aider.

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      Christine, Cegelem
      Rédactrice professionnelle certifiée, experte en carrière

      3 stratégies de croissance qui fonctionnent

      Il existe un nombre apparemment infini de tâches associées au travail indépendant. De la maintenance d’un portefeuille de projets, de la gestion de votre back-office et de la rédaction de propositions à la tenue de réunions avec les clients et la gestion des finances, la vie d’un professionnel indépendant est à la fois chargée et passionnante.

      Bien qu’il puisse être facile de se laisser entraîner dans les tâches quotidiennes, la croissance et le développement continus de votre entreprise sont un objectif important pour rester à la pointe des décisions que vous prenez. Suivez ces trois conseils pour trouver des moyens créatifs de développer votre petite entreprise.

      1. Priorisez la commercialisation de votre entreprise

      Une bonne entreprise est celle qui garde constamment à l’esprit son public cible. Si vous n’exposez pas votre entreprise aux personnes que vous essayez de toucher, vous ne pouvez pas vous attendre à ce que des clients potentiels prennent des mesures. En maintenant une stratégie marketing solide, vous pouvez vous assurer que votre public cible comprend les services que vous offrez et pourquoi ils sont précieux.

      Construire une marque personnelle

      La création d’une marque personnelle et la commercialisation de vos services peuvent être des outils puissants qui se présentent sous de nombreuses formes telles que des articles de blog, des campagnes sur les réseaux sociaux ou des supports imprimés. En fin de compte, l’objectif est de faire connaître votre nom sur la scène publique et de l’associer à la qualité, l’intégrité et d’excellents résultats.
      Rejoindre un marché du travail de consultation en ligne est un autre excellent moyen de faire savoir aux clients potentiels que vous êtes disponible pour travailler. Un profil sur un marché vous donne la chance de mettre vos compétences et votre expérience devant un large public d’entreprises qui souhaitent engager des talents indépendants qualifiés.

      2. Gagnez en crédibilité au sein de votre industrie

      En tant que professionnel indépendant en portage salarial ou non, votre entreprise repose sur plusieurs pierres angulaires, mais l’une des plus importantes est la crédibilité. Sans ce principe, votre marque et votre réputation ne signifient pas grand-chose. Pour bâtir une entreprise et poursuivre sa croissance, vous avez besoin d’une fondation – et cette fondation ne peut exister sans la confiance et la fiabilité de vos clients.

      5 façons de booster votre crédibilité

      A. Maintenir une présence en ligne
      Comme vous le savez probablement, Internet est aujourd’hui une plate-forme clé pour la communication et l’échange d’informations. Vous devez toujours considérer qu’un client ou un prospect potentiel peut être référé à votre site Web personnel, à LinkedIn, à d’autres profils sociaux. S’ils trouvent des informations inexactes, inappropriées ou inintéressantes, ils risquent de ne pas passer à l’étape suivante et de vous contacter.

      B. Développez votre réseau
      La main-d’œuvre indépendante est forte et en croissance de 41 millions. Cela signifie qu’il y a toute une population de personnes qui travaillent comme vous, de nombreuses autres personnes qui partagent votre domaine et encore plus qui ont besoin de vos services et de votre expertise ou qui en dépendent. En créant et en encourageant activement des relations commerciales, vous pouvez établir un réseau professionnel et bâtir votre réputation.

      C. Restez informé
      Restez à jour sur les connaissances, les tendances et les normes de l’industrie en vous abonnant à des publications, en établissant des réseaux avec des pairs et en participant à des événements ou à des conférences. En étant au courant des derniers changements et développements dans votre créneau commercial, vous pouvez renforcer votre expertise.

      D. Devenez un leader d’opinion
      Vous établir en tant que leader d’opinion en renforçant la crédibilité et l’autorité est un excellent moyen de gagner la confiance de vos clients. Développer des livres blancs ou des études de cas, contribuer aux publications de l’industrie et rédiger des articles de blog perspicaces sont tous des moyens de devenir une voix d’expertise reconnaissable.

      E. Prioriser le développement professionnel
      De nombreux entrepreneurs indépendants peuvent attribuer leur succès à devenir un expert dans un seul domaine ou sujet. Leur niveau de connaissances, de compétences ou de perspicacité augmente leur valeur. Plus votre valeur est élevée, plus la demande pour vos services sera élevée, alors n’ayez pas peur de vous consacrer à un domaine ou une compétence spécifique.

      3. Établir des relations durables avec les clients et les pairs
      La visibilité et la crédibilité ne vous mèneront pas loin sans avoir d’abord établi des relations solides. De bonnes relations sont particulièrement importantes pour la croissance d’une petite entreprise . L’une des meilleures façons de commencer à nouer des relations est de créer des réseaux. Que ce réseautage se fasse en ligne via un site professionnel et social, ou en personne lors de fonctions, de conférences et de réunions, l’objectif est toujours d’établir une connexion.

      Développer votre réseau
      En développant un réseau de relations avec d’autres collègues de l’industrie qui sont considérés comme dignes de confiance, bien informés et dévoués, votre propre crédibilité augmentera également. À mesure que votre réseau augmente, l’exposition et la visibilité de votre entreprise augmentent également. Cela élargira votre bassin de clients potentiels et contribuera au développement de votre entreprise.

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        Christine, Cegelem
        Rédactrice professionnelle certifiée, experte en carrière

        Comment réseauter avec vos pairs

        Le réseautage avec vos pairs présente de nombreux avantages : entendre une nouvelle perspective, obtenir des conseils de l’industrie ou obtenir une opinion extérieure sur une idée que vous avez, pour n’en nommer que quelques-uns. Il peut être facile de se laisser entraîner dans le quotidien de la gestion de votre propre entreprise, mais sortir de ce cercle de confort peut être utile.

        Votre réseau de pairs peut être diversifié. Peut-être ont-ils un âge similaire à vous, sont allés à votre école secondaire ou université, travaillent dans la même industrie ou sont un professionnel indépendant avec un domaine de concentration entièrement différent de celui de votre entreprise. Quelle que soit la connexion, prendre le temps de parler aux autres peut conduire à de précieuses conversations qui vous donnent une nouvelle perspective sur votre propre travail, vos objectifs ou vos problèmes. Voici quatre façons de réseauter avec vos pairs.

        1. Connectez-vous sur les réseaux sociaux

        Si vous cherchez à commencer à créer un nouveau réseau de pairs ou à étendre un réseau existant, l’endroit le plus simple pour commencer en ligne. Sur les plateformes de médias sociaux comme LinkedIn , vous pouvez facilement vous connecter avec des amis et camarades de classe, d’anciens collègues et clients ou des personnes de votre secteur que vous admirez. Lorsque vous vous connectez avec quelqu’un de nouveau, consultez les connexions partagées que vous avez. Trouver un point de référence partagé peut être un moyen utile de tendre la main et d’entamer une conversation.

        Vous pouvez également envisager de rejoindre des groupes sur les réseaux sociaux. Ces groupes peuvent être liés à l’industrie ou issus d’un programme ou d’une école que vous avez fréquenté. Les groupes organisent souvent des événements de réseautage auxquels vous pouvez ensuite assister pour rencontrer des personnes avec lesquelles vous êtes connecté en ligne.

        2. Envisagez de travailler avec un autre professionnel indépendant

        Lorsque vous établissez un réseau en personne, il est facile de savoir immédiatement si vous vous connectez avec quelqu’un ou non. Assister à un événement de réseautage ou à une conférence de l’industrie peut sembler intimidant si vous ne l’avez pas déjà fait, mais cela peut en fait être un moyen utile de rencontrer des gens qui sont dans le même bateau que vous.

        Lors d’un événement ou d’une conférence, vous pouvez entrer en contact avec des pairs qui dirigent également leur propre entreprise et peuvent vivre dans le même quartier que vous, ou rencontrer des professionnels expérimentés qui peuvent vous inspirer. Lorsque vous assistez à un événement, recherchez une variété de personnes et présentez-vous – si vous vous connectez avec quelqu’un, assurez-vous de faire un suivi pour commencer à construire cette relation. Vous pouvez également envisager de rejoindre un club ou une organisation professionnelle pour rencontrer des pairs qui travaillent dans votre industrie.

        4. N’ayez pas peur de faire le premier pas

        Il n’y a pas de solution simple : créer un réseau de pairs demande des efforts de votre part. C’est à vous de trouver des opportunités pour démarrer des conversations. Si vous vous connectez avec quelqu’un en ligne avec qui vous souhaitez parler, n’hésitez pas à tendre la main et à voir s’il serait disposé à se rencontrer pour un café ou un déjeuner.

        Chaque relation que vous construisez est une opportunité d’apprentissage. Partagez les détails des projets ou des problèmes sur lesquels vous recherchez une opinion et restez ouvert d’esprit. Même si vous ne suivez pas les conseils ou les suggestions de la personne, cela peut finalement conduire à une nouvelle ligne de pensée et de solution. Alors que vous continuez à établir des relations avec vos pairs, assurez-vous de prendre en compte le temps de votre emploi du temps pour des rencontres régulières.

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          Christine, Cegelem
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          Le bien-être financier des travailleurs indépendants

          Le portage salarial est tout nouveau pour vous, et vous ne savez pas par où commencer pour décrocher vos premières missions ? Suivez le guide !

           

          Communiquez !

          Communiquer constitue une pierre angulaire pour se faire connaître dans son activité en portage salarial. Que vous soyez débutant ou avec une certaine expérience en tant qu’indépendant en portage salarial, la communication restera le nerf de la guerre pour voir et être vu.

          Soyez actif sur les réseaux sociaux

          Quand on évoque le domaine de la communication, impossible d’échapper aux réseaux sociaux. Pour avoir une certaine visibilité, les réseaux sociaux sont une étape indispensable. Il faut dire qu’ils présentent de très nombreux avantages ! Outre le fait d’avoir une présence dans un lieu à fort potentiel de visibilité, ils vous donneront la possibilité de développer votre réseau, d’augmenter le trafic de votre site web ou encore d’effectuer votre veille. Utiliser les réseaux sociaux, c’est également s’affirmer en tant qu’expert de votre domaine. En proposant des contenus de qualité, vous gagnerez en crédibilité auprès des entreprises externes. Il faut bien maîtriser votre communication car le phénomène viral est très important sur ces plateformes. Un contenu indélicat, et c’est le bad buzz assuré ! Une vraie stratégie doit donc être anticipée.

          Inscrivez-vous sur des annuaires professionnels

          Vous pouvez aussi vous faire connaître via des annuaires professionnels et bénéficier de leur force de référencement. Il est préférable de vous diriger vers des annuaires qui ciblent votre domaine d’activité, ou qui privilégient les professionnels de votre localité. En réalisant ceci, vous augmenterez vos chances d’entrer en contact avec des clients et de décrocher des missions.

          Créez votre site internet

          Créer un site web vous permettra de réaliser une vitrine de votre expérience et de vos compétences : vous pourrez ainsi présenter votre offre. Selon votre activité, créer un portfolio peut se révéler une idée judicieuse pour mettre en avant vos réalisations. Ne négligez pas votre site web : c’est la première impression qu’un prospect aura de vous !

          Tenez un blog et créez du contenu à haute valeur ajoutée

          Proposer un blog entretenu régulièrement avec des contenus de qualité permettra de montrer quel type de personne vous êtes. Il vous offrira notamment de mettre en avant votre expertise dans votre domaine d’activité, tout en améliorant le référencement de votre site web, pour mieux apparaître dans les résultats Google. Entretenir un blog peut prendre du temps, tenez donc un planning de publication régulier.

           

          Consulter les offres de mission

          Pour trouver vos premières offres de mission, pensez à Internet ! Établissez une stratégie afin de déterminer votre cible et quelle sorte de missions vous recherchez.

          Scrutez les offres de missions

          Le web est un formidable moyen de trouver du travail. Sur la toile, vous aurez évidemment accès à de nombreuses offres. Pensez à bien prospecter sur les sites d’offres d’emploi et sites de freelances, les propositions de contrat ainsi que les contacts y sont multiples.

          Répondez à des appels d’offres

          Mettez le plus de chances de votre côté ! En tant qu’indépendant en portage salarial, répondre à un appel d’offres vous permettra d’être en concurrence avec d’autres experts sur un projet. C’est à vous de proposer l’offre la plus intéressante pour être la personne que le porteur de projet retiendra.

           

          Appuyez-vous sur votre réseau professionnel

          Le réseau professionnel peut évidemment être le vôtre, mais aussi celui de l’entreprise de portage salarial à laquelle vous avez adhéré.

          Faites appel à votre réseau existant

          Ce n’est pas de la communication “visible”, mais travailler via son réseau existant reste un axe de développement pour votre activité. En promulguant votre activité et en incitant votre entourage à en faire la promotion lorsque l’occasion se présente, vous tomberez peut-être rapidement sur un prospect. Ne sous-estimons le pouvoir du bouche-à-oreille !

          Participez à des salons professionnels pour développer votre réseau

          Déplacez-vous sur des salons dont l’univers parle de votre spécialité en tant qu’indépendant en portage salarial et échangez avec un maximum de participants. Discutez avec les personnes présentes, qui sont peut-être en recherche de la compétence que vous proposez. Le réseautage est un précieux axe de développement pour votre activité, vous auriez tort de vous en passer !

          Créez des partenariats

          Poussez encore plus loin les choses, en réfléchissant à l’idée de créer des partenariats avec d’autres indépendants qui ciblent des prospects similaires aux vôtres. Même si vous pensez être en concurrence, vous avez peut-être une compétence que votre partenaire ne possède pas, et ce dernier pourrait en échange vous faire bénéficier de son réseau.

           

          Profitez de la puissance d’une société de portage salarial

          Une société de portage salarial possède un large réseau et vous en fait profiter. C’est l’un des grands avantages du portage ! Une entreprise de portage salarial comme Cegelem peut également vous faire profiter de ses différentes formations. Pourquoi ne pas envisager d’apprendre les techniques de prospection et de démarchage commercial ?

           

          Pour vous faire connaître et décrocher vos premières missions en portage salarial, il faut donc être actif et visible ! N’hésitez pas à tout mettre en œuvre pour vous faire connaître, aussi bien sur Internet qu’en faisant parler de vous. Et surtout, postulez dès que vous voyez une mission qui correspond à vos attentes !

          La main-d’œuvre indépendante peut aider à développer votre entreprise en 2020

          Aujourd’hui, 17 millions de français travaillent comme consultants, indépendants, sous-traitants, travailleurs temporaires ou sur appel. Cette main-d’œuvre indépendante est une force économique croissante et puissante qui façonne la façon dont les organisations atteignent leurs objectifs. L’intégration de talents professionnels indépendants dans les effectifs d’une entreprise est une pratique qui devient de plus en plus courante et acceptée dans un large éventail d’industries.

          Des talents indépendants hautement qualifiés peuvent apporter une agilité accrue, un contrôle de la chaîne d’approvisionnement et une efficacité globale. Voici quatre façons dont la main-d’œuvre indépendante peut vous aider à développer votre entreprise en 2020.

          1. Construire une main-d’œuvre flexible

          Par nature, le talent indépendant est engagé pour mener à bien une tâche ou un projet spécifique. Ils apportent leur expertise spécialisée à la table et sont responsables de la réalisation des services décrits dans leur contrat. Cette façon de travailler donne aux organisations la possibilité de croître et de contracter leur main-d’œuvre en fonction des besoins particuliers tout au long de l’année.

          Par exemple, si une entreprise souhaite poursuivre un projet ponctuel ou a besoin d’aide pour résoudre un problème important, elle peut faire appel à des travailleurs temporaires hautement qualifiés pour éviter d’avoir à retirer un employé de ses tâches quotidiennes ou à embaucher quelqu’un dont il n’a pas besoin.

          2. Accéder aux compétences demandées

          Les talents indépendants sont des experts dans leurs domaines respectifs et sont hautement qualifiés. En 2019, 40% des indépendants avaient un diplôme universitaire de 4 ans ou plus, contre 34% des Français.

          Besoin d’un expert en codage pour vous aider à lancer une nouvelle application ou d’un professionnel du marketing pour générer du contenu pour le lancement d’un produit ?

          Le talent indépendant peut être un excellent moyen de combler les lacunes dans les connaissances au sein d’un effectif.

          La capacité de faire participer des experts individuels au moment et à l’endroit où ils en ont le plus besoin est particulièrement précieuse pour les organisations à un moment où les entreprises ont du mal à trouver des talents qualifiés.

          4. Préparez-vous pour l’avenir

          L’intégration de talents indépendants dans une stratégie de main-d’œuvre permet aux entreprises d’être plus agiles. Avec la capacité d’engager des talents qualifiés selon les besoins, les organisations deviennent plus compétitives en entreprenant des projets tactiques et / ou en poursuivant de nouveaux secteurs d’activité qui pourraient être en dehors de leur portée actuelle. Plus de la moitié des dirigeants disent que la main-d’œuvre externe leur permet d’améliorer la performance financière globale de leur entreprise et près de 64% disent que leur main-d’œuvre externe est importante ou très importante pour accroître l’agilité organisationnelle.

          En développant un programme complet pour trouver, engager et gérer les travailleurs intérimaires, les organisations peuvent constituer un vivier de talents indépendants de confiance qu’ils peuvent réengager lorsque les besoins se font sentir. Réengager les talents qui ont déjà prouvé leur expertise aide à fidéliser et à créer une expérience d’engagement rapide et rationalisée.

          Pour en savoir plus sur la façon dont la main-d’œuvre indépendante peut aider votre entreprise à croître au cours de la prochaine année, contactez notre équipe d’experts.

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            Christine, Cegelem
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            Devenir un meilleur vendeur

            À première vue, il semble qu’il serait facile de vendre quelque chose que vous connaissez et passionnez. Cependant, ce n’est pas parce que vous êtes un expert dans votre secteur que vous avez nécessairement développé les compétences et les techniques pour exceller dans l’aspect commercial de votre entreprise.

            Nous connaissons tous quelqu’un qui est un vendeur d’origine naturelle, mais même si vous n’avez pas ces compétences, vous pouvez faire beaucoup de choses pour vous aider à devenir un meilleur vendeur et conclure plus d’offres . Que vous ayez besoin de travailler sur les bases ou de maîtriser des subtilités plus avancées, voici trois domaines clés du processus de vente que vous pouvez définir comme objectifs d’amélioration continue.

            1. Connaissance des services et des avantages

            En tant que professionnel indépendant, il peut sembler évident que vous connaissez déjà les services que vous offrez. Après tout, vous avez créé votre entreprise, choisi vos services et probablement les exécutez régulièrement. Mais être capable de créer une liste de services et de les mettre en œuvre avec succès n’est pas la même chose que d’avoir la capacité de communiquer confortablement ce que vous faites à un client.

            Connaître vos services à l’intérieur et à l’extérieur – et comment ils peuvent être appliqués à diverses situations – peut aider à renforcer la confiance lors d’un discours ou d’une présentation initiale du client. Vous serez mieux préparé à communiquer la valeur de ce que vous proposez, à surmonter toute objection et à discuter de vos capacités et de votre domaine d’expertise en toute confiance.

            2. Patience

            Que vous soyez simplement prêt pour plus de travail, enthousiasmé par un projet potentiel passionnant ou désireux de développer votre entreprise avec vos premiers clients, il peut être tentant d’accélérer le processus d’acquisition de clients afin que vous puissiez vous mettre au travail. Cependant, céder à l’impatience peut se retourner contre vous et faire de vous un vendeur moins efficace.

            Apprendre à être patient tout au long du processus de vente est une caractéristique d’un vendeur efficace. Bien sûr, cela ne veut pas dire que vous ne devriez pas continuer (ou apprendre à être) persistant. L’essentiel est de reconnaître et de comprendre que les ventes sont un processus, allant de l’introduction à la clôture, qui ne peut pas être précipité plus rapidement que le client potentiel ne le souhaite. De plus, le rythme idéal peut varier d’un client à l’autre; si vous perdez patience ou poussez trop agressivement, vous pourriez facilement perdre l’accord. Restez en contact avec le client et effectuez un suivi le cas échéant, mais soyez patient et donnez au client le temps de gagner confiance en vous.

            3. Compétences d’écoute

            Une erreur fréquente commise dans les ventes, en particulier pour ceux qui ont une expérience limitée ou les indépendants plus introvertis , est de transformer le processus en une présentation unilatérale plutôt qu’en une conversation à double sens. Une idée fausse commune est de considérer les réunions de vente et les présentations comme des publicités: le vendeur parle tandis que le client reçoit silencieusement le message. En réalité, aborder le processus de vente avec ces rôles concrets et définis va probablement ennuyer et désactiver un client potentiel.

            Le processus de vente est en fait plus similaire à une série d’entretiens. Bien que vous souhaitiez mettre en évidence vos avantages, votre valeur et votre expertise, un client potentiel aura également besoin de nombreuses opportunités pour poser des questions qui lui permettront de savoir si vous êtes le mieux placé pour répondre à ses besoins. De plus, poser vos propres questions et écouter ce que dit le client peut vous aider à comprendre ses besoins et ses objectifs afin que vous puissiez formuler une stratégie pour y répondre.

            Pour de nombreux indépendants, le processus d’amélioration des capacités d’écoute est en cours. Même les indépendants expérimentés peuvent avoir besoin de poursuivre leur travail dans ce domaine, d’apprendre à poser plus de questions d’approfondissement, à anticiper les réponses et à utiliser les commentaires et les retours plus efficacement.

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              Être Français et profiter d’un portage salarial en Suisse

              Comme de nombreux Français, vous êtes séduit par l’idée de travailler à l’étranger ? Vous êtes un micro-entrepreneur qui souhaite ouvrir son horizon professionnel en acceptant une mission en Suisse ? Le portage peut être votre solution. Nous vous expliquons les avantages du portage salarial en Suisse et sous quelles conditions cette aventure est possible.

               

              Portage salarial et Suisse, quelques fondamentaux à connaître

              Pour bien appréhender le sujet du portage salarial d’un indépendant en Suisse, il faut d’abord comprendre quelques notions :

              Définition du portage salarial

              Commençons par répondre à cette question : le portage salarial, c’est quoi ? Un travailleur indépendant peut faire le choix de s’associer à une société de portage pour réaliser ses missions. Le micro-entrepreneur définit ses prestations et choisit en toute liberté l’entreprise cliente avec qui il souhaite travailler. Ce client va ensuite contracter avec la société de portage et s’acquitter du règlement de la prestation auprès de celle-ci. La société de portage reverse un salaire mensuel au travailleur indépendant qui revêt alors le statut de salarié porté. Ainsi, le micro-entrepreneur conserve la liberté de l’auto-entreprenariat tout en bénéficiant des avantages des salariés classiques qui travaillent en entreprise (sécurité sociale, assurance chômage, cotisations retraite…). Dans ce cadre, le micro-entrepreneur peut à sa guise choisir de réaliser des missions en France ou à l’étranger.

               

              Précision importante sur la Suisse

              Dès lors que vous êtes Français, vous avez la possibilité de partir travailler où bon vous semble en Europe. Or, si vous briguez la Suisse, sachez que ce pays ne fait pas partie des membres de l’Union européenne. Il faudra donc suivre la règlementation en vigueur pour les salariés en portage salarial qui souhaitent travailler en Suisse. En clair, sur le territoire suisse, vous serez considéré comme un salarié porté qui travaille à l’international. Même si, géographiquement, vous ne serez pas bien loin de la France.

               La mobilité à l’international a le vent en poupe !

              Plus de 2,8 millions de Français ont déjà fait le choix de partir travailler à l’étranger. La mobilité internationale enregistre d’ailleurs une croissance annuelle de 3,4 %. Poussée par la globalisation et l’envie des travailleurs de partir à l’étranger pour booster leur carrière, la culture du travail nomade se développe à grande échelle. Beaucoup d’entreprises réfléchissent de plus en plus à monter des partenariats à l’international pour pouvoir dénicher leurs futurs talents à travers le monde.

              Deux statuts à connaître pour faire du portage salarial en Suisse 

              En effet, selon la durée de votre mission de portage salarial en Suisse, votre situation au regard de la France peut changer :

              • Pour les missions courtes, vous serez considéré comme « détaché » et vous pourrez continuer de profiter du régime de protection de la sécurité sociale française.
              • Pour les missions plus longues mais non définitives, vous serez aussi considéré comme « détaché » et pourrez demander à conserver le régime de protection sociale français pendant 3 ans (demande possible sous certaines conditions et renouvelable une fois).
              • Pour les missions à durée indéterminée, vous obtenez le statut « expatrié». Dans ce cas, vous cotisez au régime de protection sociale de votre pays d’accueil. Les salariés qui bénéficient du portage salarial en Suisse (ou à l’international) peuvent toutefois demander d’adhérer à la Caisse des Français à L’Etranger. Vérifiez avec votre société de portage quelle solution est la plus avantageuse pour vous.

               La question du permis de travail

              En Suisse, des permis sont requis pour pouvoir travailler. Parlez-en avec votre société de portage pour savoir si, dans le cadre de votre mission et selon votre situation géographique (département frontalier ou non), un permis travail est demandé et, si oui, lequel.

              Quels sont les avantages du portage salarial à l’international ?

              Si vous avez choisi de réaliser une mission en portage salarial sur le sol suisse, vous pourrez continuer de bénéficier des avantages du portage salarial, à savoir notamment la protection sociale (sous réserve de respecter les conditions réglementaires citées ci-dessus). La société de portage salarial se chargera également de votre comptabilité et vous garantira les paiements de vos prestations. Vous serez ainsi libéré des complications administratives requises lors de la signature d’un contrat avec une entreprise étrangère. Le portage salarial en Suisse vous permettra aussi peut-être de profiter d’un salaire brut plus important qu’en France. Pour ce critère mais aussi pour la qualité de vie, la Suisse attire 160 000 expatriés français par an. D’ailleurs, l’entreprise de portage peut même gérer les frais réels engagés suite à l’expatriation.

              Vous êtes salarié étranger ?

              Européen ou étranger, vous pouvez désormais faire appel à une société de portage pour venir travailler sur le territoire français. Découvrez le détail dans cet article dédié au sujet du portage salarial pour une personne de nationalité étrangère.

              Quelles nouveautés pour le portage salarial en 2020 ?

              Plus de 60 millions de salariés portés aux Etats-Unis, 7 millions en Europe et 90 000 en France, une croissance à 22 %… Le secteur du portage salarial progresse constamment depuis les années 2000. Encore récente, cette nouvelle forme de travail est promise à un bel avenir. Quelles sont les nouveautés pour le portage en 2020 ? Réalisons ensemble un tour d’horizon du marché et de ses dernières actualités.

              Les dernières nouveautés du portage salarial en 2020 en chiffres

              Avant de se pencher sur les actualités du secteur, revenons sur la définition du portage salarial et son histoire :

              Une définition simple du portage salarial :

              Le portage salarial, c’est quoi exactement ? Le portage est une nouvelle forme de travail qui se situe à mi-chemin entre les statuts de micro-entrepreneur et de salarié. Une entreprise de portage salarial offre aux travailleurs indépendants de conserver les avantages des salariés d’entreprise traditionnelle (assurance chômage, cotisations retraite…) tout en conservant leur autonomie.

              L’histoire du portage résumée :

              Le portage salarial est une activité qui s’est développée dans les années 80. Au tout début de son histoire, elle avait pour but de proposer un cadre sécurisant aux seniors qui souhaitaient exercer une activité professionnelle, ponctuelle ou non. C’est ensuite vers le milieu des années 2000 que le portage salarial a réellement commencé à se développer pour finalement être reconnu comme une branche d’activité à part entière en 2017.

              Les derniers chiffres du portage salarial :

              Il était fortement pressenti depuis plusieurs années que le secteur du portage salarial allait enregistrer une forte croissance. Cependant, par manque de statistiques, cette tendance n’était pas encore confirmée. C’est maintenant chose faite avec la publication de récents rapports sur les nouveautés du portage salarial en 2020. L’actualité du secteur met en avant des chiffres encourageants :

              • Plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires
              • Une croissance à 2 chiffres d’environ 22 %
              • Plus de 300 entreprises de portage salarial répertoriées
              • Environ 90 000 salariés portés et une création de 400 000 emplois indirects

              À l’horizon 2025, le secteur envisage d’atteindre 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 600 000 salariés portés.

              Comment expliquer la croissance du portage salarial ?

              Les chiffres des rapports sur les nouveautés du portage salarial en 2020 montrent un réel engouement pour cette nouvelle forme de travail. Pourquoi choisir le portage salarial ? Flexibilité pour les entrepreneurs, moins de charges pour les entreprises, un marché de l’emploi en plein mutation… Rien d’étonnant à ce que ce secteur soit destiné au succès.

               

              Les nouveautés du portage salarial en 2020 côté services

              Solidité financière et nouvel encadrement légal permettent maintenant aux entreprises de portage d’étoffer leurs offres de services. Aujourd’hui, quatre grands piliers constituent la base de leurs prestations :

              • L’édition et le recouvrement des factures
              • La gestion des frais professionnels engagés par les salariés portés
              • La gestion administrative et contractuelle de la relation qui lie les indépendants et leurs entreprises clientes
              • L’accompagnement personnalisé des portés salariés

              Le bilan des nouveautés du portage en 2020 envisage la mise en place de nouveaux services comme la formation individuelle ou collective. En effet, le passage du statut de salarié à indépendant nécessite un vrai travail de posture pour le consultant. De nombreuses entreprises de portage vont maintenant proposer des formations et services additionnels pour :

              • Trouver de nouvelles missions ;
              • Fixer ses tarifs ;
              • Marketer son offre et travailler sa communication.

              Les entreprises de portage vont de plus en plus se positionner comme agents de carrière pour les indépendants.

              Nouveautés du portage salarial en 2020, une image de plus en plus positive

              Autrefois méconnu, le portage salarial voit sa notoriété augmenter chez les salariés. Une récente enquête dévoile notamment aujourd’hui, 60 % des cadres ont déjà entendu parler des entreprises de portage. En 2018, 75 % en avait une bonne image, ce chiffre passe à 85 % en 2019. 18 % en ont même une très bonne image. D’ailleurs, parmi les 46 % des cadres interrogés qui se disent être prêts à envisager de nouvelles formes de travail, 40 % pensent au portage salarial. Une augmentation significative de 12 % en seulement 1 an.

              Fiscalité et nouveautés du portage salarial en 2020

              Le prélèvement à la source s’est appliqué pour tous les contribuables en 2019, y compris pour les salariés portés. Bien que le secteur fonctionne différemment, les entreprises de portage suivent également la même réglementation. En clair, l’entreprise de portage est informée par les services des impôts du taux de prélèvement du salarié porté et l’applique sur son bulletin de salaire. Mais les travailleurs indépendants sont parfois soumis à des variations de revenus importantes d’un mois sur l’autre. Pour faire face à cette irrégularité financière, le salarié porté peut anticiper et directement modifier son taux de prélèvement sur le site des impôts.

              Le métier de freelance est-il fait pour vous ?

              Vous êtes qualifié dans un domaine et vous voulez valoriser pleinement cette expertise pour vous installer à votre compte ? Commercial, graphiste, informaticien, consultant… Ils sont aujourd’hui plus de 930 000 à avoir choisi le métier de freelance. Mais est-ce que tous les profils et caractères sont faits pour devenir travailleur indépendant ? Tour d’horizon des avantages et inconvénients du métier de freelance.

               

              Quelles compétences pour le métier de freelance ?

              Commençons par répondre à cette première question : est-ce que tous les corps de métiers peuvent s’exercer en freelance ? Côté pratique, si les tâches principales de votre activité professionnelle peuvent majoritairement se faire depuis un ordinateur, avec une connexion internet et un téléphone, votre métier peut être exercé en freelance. Les expertises les plus répandues dans l’auto-entreprenariat sont celles liées à la technologie, le graphisme, le commercial et le marketing. D’un point de vue culture d’entreprise, certaines structures, notamment les sociétés traditionnelles, ne voient pas encore d’un bon œil le travail à distance. Bien sûr, nombreuses sont celles à se remettre en question en vues des mutations du marché de l’emploi actuel. Les jeunes start-ups sont, quant à elles, avant-gardistes dans ce domaine et emploient déjà de nombreux freelances.

              Quels profils peuvent exercer le métier de freelance ?

              Nous dressons, ici, la liste des critères décisifs à valider avant de choisir le métier en freelance. En effet, toutes les personnalités ne peuvent pas forcément s’épanouir en devenant travailleur indépendant.

              Savoir être polyvalent :

              Puisque vous allez devenir votre propre patron, cela veut dire que vous devrez endosser les responsabilités et les tâches d’un chef d’entreprise. En choisissant le métier de freelance, vous devez notamment avoir la fibre entrepreneuriale et un sens aigu des affaires pour pouvoir :

              • Créer et marketer votre expertise (trouver un nom commercial, développer un site web…)
              • Fixer le tarif de vos prestations
              • Être un bon communicant qui sait se vendre et aller dénicher de nouveaux clients
              • Gérer les parties administratives (la comptabilité, les factures, les relances de paiement, les taxes…)

              Le portage salarial, une solution pour sécuriser votre métier de freelance

              Les entreprises de portage salarial se chargent pour le compte des travailleurs indépendants de toutes les tâches administratives chronophages. Elles permettent également de bénéficier des avantages du statut de salarié (assurance chômage, cotisations retraite, remboursement des frais…). Si vous vous reconnaissez dans le profil type du travailleur indépendant, sauf pour les parties administratives et sécurité, le portage salarial est la solution idéale.

              Ne pas avoir peur des incertitudes, la base du métier de freelance

              Si vous avez déjà été employé par une société, vous connaissez le confort de recevoir un salaire tous les mois. En exerçant le métier de freelance, certains mois pourront vous rapporter très peu de chiffre d’affaires et d’autres beaucoup. Cette irrégularité peut générer du stress et requiert de l’organisation pour gérer au mieux les périodes de creux. Pensez à consacrer au moins 10 % de votre temps à la prospection de nouveaux clients. Cette action vous permettra d’avoir un flux régulier de missions. Même si l’un des premiers avantages du métier de freelance est la flexibilité dans l’organisation quotidienne, il faut tout de même avoir un emploi du temps rempli pour éviter de se faire prendre dans le piège de la procrastination…

              Estimez votre salaire !

              Vous avez envie de choisir le portage salarial mais vous avez du mal à estimer votre salaire net ? Utilisez notre outil de simulation pour le connaître.

              Avoir en tête les contraintes du métier de freelance

              • Moins d’interaction :

              En tant que micro-entrepreneur, vous serez libre de travailler quand et où bon vous semble, de chez vous, depuis un espace de coworking, la semaine, le weekend, le soir… Pour beaucoup, tout ceci semble être un rêve éveillé. Le revers de la médaille du métier de freelance est la solitude. En effet, vous êtes seul à gérer vos clients et si vous travaillez en home office, vous n’aurez plus la possibilité de vous changer les idées autour d’un café avec un collègue…

              • Plus de congés :

              Un autre point qui pourrait peut-être vous freiner : adieu les congés payés et congés maladie. En effet, quand le micro-entrepreneur ne travaille pas, il ne gagne pas d’argent. Un inconvénient majeur, certes, mais si vous êtes bien organisé, vous saurez gérer votre budget pour y pallier.

              • Moins de solidité financière :

              Malheureusement encore aujourd’hui, le métier de freelance est synonyme d’instabilité pour les banquiers et les propriétaires. Ce manque de crédibilité, comparé à un salarié en CDI, peut vous gêner lors de la demande d’un prêt ou de la recherche d’un bien en location. Si vous avez des projets immobiliers mieux vaut peut-être attendre avant de vous lancer en freelance ou alors choisissez le statut plus rassurant de salarié porté.

              Freelance : une définition du statut sans idées reçues

              Un collaborateur solitaire qui travaille loin du reste de l’équipe… Un indépendant moins efficace qui travaillerait uniquement quand il le souhaite. Peut-être même qu’il ne paie pas de taxes… Sortez toutes ces idées reçues de votre esprit, le métier de freelance présente une définition totalement différente.

               

              Freelance, quelle définition exacte pour ce statut ?

              Commençons par aborder le statut de freelance en détaillant sa définition. Le freelance est un micro-entrepreneur qui ne travaille pas sur du long terme, c’est-à-dire qu’il n’est pas embauché en CDD ou CDI. Il remplit des missions ponctuelles pour des entreprises. Il peut travailler sur site, dans les locaux de son client, ou bien en télétravail depuis son domicile ou un espace de coworking. Pour pouvoir facturer ses clients, le freelance ou travailleur indépendant doit être enregistré en tant qu’entreprise dans le répertoire INSEE ou celui du RCS (Registre du Commerce et des Sociétés). Beaucoup de métiers peuvent être exercés en statut freelance comme pour les travailleurs indépendants du secteur informatique, du digital, du conseil et de la formation.

              Idée reçue n° 1 : Le freelance travaille moins qu’un collaborateur en CDI

              On pourrait facilement imaginer qu’un freelance qui travaille loin des regards, confortablement installé chez lui, peut être moins productif qu’un salarié en entreprise. Il est vrai qu’intrinsèquement, le statut de freelance comporte dans sa définition, la notion de « flexibilité ». Sur les horaires, le lieu, les jours travaillés… Pourtant, la productivité des freelances serait bien supérieure à celle des salariés. Une étude Harvard Business Review révèle que les employés en home office achève 13,5 % de travail en plus. La raison est simple : ils sont moins distraits par l’environnement bruyant d’un open-space ou arrêtés dans leurs tâches à cause de réunions récurrentes et chronophages…

              Idée reçue n°2 : On devient freelance pour éviter le travail en équipe

              Encore une idée fausse sur le statut de freelance. Oui, la définition veut que le freelance soit un travailleur indépendant, ce qui signifie seul, sans être rattaché à une entreprise… Pourtant, le micro-entrepreneur travaille bien souvent sur un projet qui implique de faire intervenir plusieurs corps de métier, soit en équipe. Par exemple, pour un projet de création de sites internet, le freelance sera en contact avec des chefs de projets des informaticiens indépendants, des designers, des rédacteurs… Et il devra discuter avec chacun des intervenants. Le freelance a donc besoin d’avoir de bonnes capacités relationnelles pour rester à l’écoute des autres membres de l’équipe et mener à bien sa mission.

              Idée reçue n°3 : freelance, statut synonyme de beaucoup de temps libre

              Le micro-entrepreneur, comme son nom l’indique, désigne un travailleur indépendant qui gère seul sa petite entreprise. De ce fait, il doit extrêmement bien s’organiser pour remplir toutes ses tâches quotidiennes. S’il ne le fait pas, il risque de vivre des journées de boulot interminables. Recherche de nouveaux clients, relance des impayés, comptabilité, production des missions… La réalité du freelance libre et qui travaille peu est à bannir de votre esprit. Choisir ce statut requiert de la rigueur et des qualités organisationnelles si l’on veut réussir et faire croître son chiffre d’affaires.

              Le portage salarial, une solution pour se débarrasser des tâches chronophages !

              Le portage salarial permet aux travailleurs indépendants de se décharger des tâches purement administratives (cotisations, facturations…) pour se recentrer sur leurs missions. Un freelance peut ainsi garder son indépendance tout en profitant d’un statut confortable de salarié.

              Idée reçue n°4 : le freelance ne paie pas de taxes

              Ce n’est pas parce que le travailleur indépendant n’est pas rattaché à une entreprise qu’il est exonéré d’impôts. En réalité, choisir le statut de freelance, dans sa définition, revient à créer une entreprise et donc à répondre également à des obligations fiscales. Il est primordial d’être à jour dans le paiement de ses taxes pour pouvoir bénéficier d’une couverture sociale et à terme, d’une retraite. D’ailleurs, c’est pour cette raison que certaines entreprises pensent qu’il revient moins cher d’avoir recours à un freelance que d’embaucher un nouveau salarié puisqu’elle n’a pas à endosser les charges salariales. Pourtant, dans le calcul de ses prestations, le micro-entrepreneur doit généralement tenir compte de ses charges pour fixer son prix.

              Idée reçue n°5 : le freelance est un jeune en mal de travail

              Vous pourriez croire que le statut de micro-entrepreneur est réservé aux jeunes qui n’arrivent pas à trouver d’emploi en CDD ou CDI. Pourtant, une étude Hopwork – Ouishare nous révèle que la moyenne d’âge des freelances est de 35 ans. Seulement 12 % des micro-entrepreneurs ont moins de 26 ans et à l’inverse, 33 % ont plus de 41 ans. La raison est simple. Le choix du statut de travailleur indépendant intervient souvent après plusieurs années en entreprise, lorsque le salarié a acquis suffisamment d’expérience pour prendre son envol en devenant son propre patron.

              Devenir graphiste freelance en 5 étapes

              Vous vous sentez prêt à quitter votre emploi de salarié pour voler de vos propres ailes ? Vous terminez votre formation de graphiste ou infographiste et vous rêvez de vous installer à votre compte ? Votre projet de devenir graphiste freelance peut se transformer en réalité. Découvrez les 5 étapes à suivre pour sécuriser le lancement de votre activité !

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              Portage salarial : comment estimer son salaire pour l’année 2020 ?

              Vous avez choisi ou vous pensez choisir de travailler en tant qu’indépendant ? Le portage salarial vous séduit plus que le travail en freelance ? Mais comment estimer son salaire pour l’année 2020 lorsqu’on choisit le statut de salarié porté ? Frais kilométriques, charges, taxes… Que devez-vous prendre en compte pour calculer votre salaire net ? Explications.

               

              Les craintes au moment d’estimer son salaire 

              Lorsque l’on choisit un statut de travailleur indépendant, la première crainte est la précarité. Lancer une activité en solo, faire face aux périodes creuses avec peu de chiffre d’affaires… Nombreux sont les micro-entrepreneurs qui redoutent de ne pas savoir combien ils vont gagner, surtout ceux qui ont été salariés pendant longtemps. Ensuite, arrive le questionnement sur les tâches administratives et les charges à payer… Comment faire pour s’y retrouver, ne pas commettre d’erreur ?

              Pour éviter d’avoir à se demander chaque mois comment estimer son salaire, beaucoup de travailleurs indépendants font le choix du portage salarial. Dans ce schéma, vous ne vous occupez de rien, la société de portage salarial se charge de tout et vous fournit un bulletin de salaire mensuel clair comme tous les autres salariés en entreprise. En contrepartie, vous devez vous acquitter du paiement de frais de gestion qui varie de 5 à 10 % selon les sociétés de portage.

              Estimer son salaire en 2020 grâce à un outil de simulation

              En choisissant d’intégrer une entreprise de portage salarial, vous allez pouvoir bénéficier des mêmes avantages que les travailleurs salariés. En clair, vous pouvez profiter de la même protection qu’un salarié classique : retraite du régime général, responsabilité civile, assurance chômage, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie… En plus de ces premiers avantages, la société de portage se charge aussi de votre comptabilité et de votre facturation. En résumé, un statut bien confortable en tant qu’indépendant mais qui, bien évidemment, à un coût. En effet, il faut s’acquitter de cotisations comme tous les autres entrepreneurs et payer des frais de gestion. Ces montants peuvent faire peur aux micro-entrepreneurs… Pour vous faciliter la vie et vous aider à y voir clair, CEGELEM met à votre disposition un simulateur :

              Découvrir comment estimer son salaire avec l’outil de simulation de CEGELEM
              Remplissez les champs du formulaire et vérifiez le montant de votre salaire net en 2 minutes chrono !

              Quels sont les charges et frais à prendre en compte ?

              Dans cette relation tripartite entre le salarié porté, son client et la société de portage salarial, la simplicité est de mise. Le travailleur indépendant choisit son client et fixe ses honoraires en toute liberté. Puis, le client s’acquitte du paiement du montant des prestations effectuées auprès de la société de portage. Cette dernière en reverse une partie sous forme de salaire net au travailleur indépendant qui comprend également les congés payés et une prime de précarité pour les missions ponctuelles (CDD). Alors, comment estimer ce salaire net justement ? Qu’est-ce qui est déduit ? Nous l’avons vu plus haut, il faut déduire les frais de gestion de la société de portage salarial. Il faut également retirer les charges patronales et salariales qui varient selon la nature de votre contrat. Une fois ces frais et cotisations retirés, vous obtenez votre salaire net.

              Les frais dont vous pouvez obtenir le remboursement

              D’un autre côté, il est possible de prendre en compte vos frais kilométriques ou frais de fonctionnement (fournitures de bureau, affranchissement de courrier, achat de matériel informatique…) qui ne sont pas facturés au client final. Dans le cadre de déplacements, vous pouvez aussi déduire les frais de restauration ou d’hébergement. Ces montants permettront de réajuster la base de calcul de votre revenu mensuel afin de profiter du remboursement de ces frais en complément sur votre salaire net. Une bonne nouvelle !

               

              Le portage salarial, la solution tranquillité des travailleurs indépendants

              Vous l’aurez compris, choisir une solution de portage salarial vous permet d’obtenir des fiches de salaire claires chaque mois. Vous n’avez pas besoin de vous soucier des tâches administratives pour savoir quoi déclarer, quelles taxes payer et à qui. En contrepartie de frais de gestion, vous pouvez profiter de tous les avantages et de la sécurité d’un salarié classique en entreprise. Vous bénéficiez de l’assurance chômage et vous cotisez pour votre retraite puisque vous disposez toujours du statut de salarié. De plus, vous continuez de profiter de la liberté du travailleur indépendant qui choisit directement ses missions, sans aucune contrainte.

              Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour estimer votre salaire en portage salarial.

              Trouver des missions en freelance grâce aux réseaux sociaux

              En France, on dénombre aujourd’hui 930 000 freelances. Depuis 2013, 50 000 personnes se sont installées chaque année en tant que travailleurs indépendants. Vous aussi, vous avez envie de vous lancer mais une question vous taraude ? Comment faire pour trouver des projets rémunérés et assurer un revenu régulier ? Nous vous expliquons comment trouver des missions en freelance sur les réseaux sociaux.

               

              Missions en freelance, quelles sont les compétences les plus recherchées ?

              Certains métiers se prêtent plus facilement au travail indépendant que d’autres. Le secteur des métiers du web est notamment le plus sollicité, mais pas seulement. Une plateforme de mise en relation entre freelances et entreprises, 404works, a récemment publié une étude sur les compétences les plus souvent recherchées par les pourvoyeurs de missions. On y retrouve en top position les développeurs, graphistes, web designers, community managers et commerciaux… Les métiers qui touchent à la data science et au consulting trouvent aussi de nombreux clients. Bien-sûr, cette liste n’est pas exhaustive. Les entreprises qui proposent des missions aux freelances viennent de tout secteur d’activité. Elles sont souvent des start-ups ou TPE/PME qui n’ont pas les moyens d’embaucher un CDI ou bien des entreprises qui ont besoin d’une compétence spécifique pour un projet ponctuel, le design d’un flyer par exemple.


              Mission freelance et portage salarial
              Les portés salariés sont autonomes et en charge de leur recherche de missions. Ils sont libres de choisir leurs projets comme bon leur semble. Une société de portage salarial n’intervient pas dans leur choix, elle leur assure de bénéficier des avantages du statut salarié (protection sociale, cotisations retraite, assurance chômage…) et de gérer les tâches administratives (comptabilité, facturation…).

              Mission freelance et réseaux sociaux, où aller chercher vos clients ?

              La donnée « réseau social » fait maintenant partie intégrante de la recherche de projets. Mais sur quel réseau social aller chercher, et quoi ?

              Chercher une mission freelance sur Twitter

              Un community manager raconte qu’en posant une simple question sur un produit à une entreprise sur Twitter, cette dernière lui a proposé une mission freelance en retour. Donc oui, un indépendant peut tout à fait trouver une mission freelance sur Twitter. Ce réseau social affiche 16 millions d’utilisateurs mensuels. Pour y trouver des projets, vous pouvez interagir avec les marques et entreprises que vous voulez prospecter ou bien utiliser les #hashtag qui correspondent à votre métier. Ex : #Recherchedeveloppeur

              Trouver des clients sur Facebook

              Le réseau social Facebook semble de prime abord destiné aux particuliers. Pourtant, les marques, les entreprises locales, les groupes de discussion professionnels s’y sont largement installés. Suivez les comptes pro qui vous intéressent et intégrez des groupes spécialisés dans votre domaine d’activité. Il n’est pas rare de voir des freelances débordés relayer des missions sur Facebook dont ils ne peuvent pas s’occuper. Utilisez la barre de recherche pour les cibler.

              Activer son réseau sur LinkedIn

              Articles, posts, actualités… LinkedIn est une communauté qui ne regroupe pas moins de 19 millions d’utilisateurs, soit plus de 50 % de la population active. Vous pourrez y trouver des offres d’emploi ou des missions en freelance grâce au moteur de recherche. Mais la grande force de LinkedIn réside dans l’animation de réseau. Plus vous êtes recommandé, plus vous postez, plus votre nom est mentionné par vos amis et anciens collègues…, et plus vous avez de chance d’agrandir votre réseau professionnel et de décrocher des missions en freelance.

              Dénicher des missions en freelance sur les autres plateformes d’Internet

              Le métier de freelance s’étant largement démocratisé, le marché s’est structuré pour répondre à cette nouvelle forme d’emploi. Viadeo, par exemple, permet aux recruteurs de poster leurs offres d’emploi (CDD, CDI, stages…) et aux candidats d’y répondre. Supplanter par LinkedIn, Viadeo a dû étoffer son service et lancer une nouvelle offre, Viadeo Freelance. Sur cette plateforme, les indépendants postulent à des offres de missions freelance et les entreprises sélectionnent les profils les plus adaptés. De nombreuses plateformes de mise en relation entre entreprises et freelances ont récemment vu le jour : Malt, 404works, Codeur, Upwork, Freelancer.com… À vous de choisir la plateforme susceptible de vous proposer le plus de missions en relation avec votre métier.

              Augmenter sa visibilité sur les réseaux sociaux

              Trouver des missions en freelance sur Internet et les réseaux sociaux nécessite de soigner sa présentation et sa visibilité en ligne pour se vendre, c’est le social selling. Les indépendants en recherche de missions doivent à minima :

              • Avoir un site web ;
              • Avoir un compte LinkedIn ;
              • Avoir un profil très bien renseigné sur deux plateformes de freelance ;
              • Poster ou relayer régulièrement des articles sur les réseaux sociaux.

              Consacrez quelques heures par semaine à votre recherche de projets sur les réseaux sociaux ! Vous ne tarderez pas à rencontrer le succès et à devoir gérer l’organisation de plusieurs missions en même temps !

              Comment toucher la CAF quand on est indépendant ?

              Vous êtes nouvellement travailleur indépendant et votre activité met du temps à démarrer ? Vous êtes micro-entrepreneur et vous traversez une période difficile côté chiffre d’affaires ? Selon vos revenus et votre situation actuelle, des aides peuvent vous être octroyées. Quelles sont les conditions nécessaires ? Comment faire la demande ? Nous vous expliquons tout sur les travailleurs indépendants et la CAF.

               

              Travailleur indépendant et CAF :
              à quelles aides pouvez-vous prétendre ?

              En tant que travailleur indépendant, vous pouvez bénéficier d’aides de la CAF lorsque vous rencontrez des difficultés financières. Ces allocations sont conçues pour vous aider à surmonter des périodes avec très peu, voire pas du tout de chiffre d’affaires. Ces creux dans votre activité peuvent survenir au lancement de votre entreprise, lorsque vous n’avez pas encore de clients, mais ils peuvent aussi se produire tout au long de votre vie d’entrepreneur. Deux aides pour les travailleurs indépendants sont proposées par la CAF : le revenu minimum de solidarité active (RSA) et la prime d’activité.

               

              Quels critères pour bénéficier des aides de la CAF ?

              Le RSA est dédié aux personnes qui n’ont aucun revenu, qu’elles soient entrepreneurs, artisans, commerçants…. Pour en bénéficier, vous devez :

              • Avoir plus de 25 ans (sauf si vous êtes une femme enceinte ou une personne ayant à charge un enfant)
              • Résider en France
              • Être un travailleur français, européen ou étranger en situation régulière depuis au moins 5 ans

              La prime d’activité est versée aux travailleurs indépendants possédant un faible revenu. Elle vise à les inciter à reprendre une activité professionnelle et soutenir leur pouvoir d’achat. Vous devez :

              • Avoir plus de 18 ans et résider en France
              • Être ressortissant de l’EEE (Espace Économique Européen) ou être Suisse
              • Justifier d’une situation régulière sur le territoire français depuis au moins 5 ans si vous êtes de nationalité étrangère

              Des conditions particulières à vérifier avec votre CAF sont mises en place pour les apprentis et les étudiants. Mais attention, les travailleurs en congé parental, sabbatique, sans solde, en disponibilité ou travailleur détaché ne peuvent pas prétendre à cette aide.

              Puis-je bénéficier des aides travailleur indépendant de la CAF
              si je choisis le portage salarial ?

              En faisant le choix du portage salarial, un travailleur indépendant peut lancer et développer son activité en profitant des avantages du statut salarié.
              Dans ce cadre, il bénéficie des mêmes aides en cas de baisse ou de perte totale de revenus.

              Comment faire une demande d’aides travailleur indépendant à votre CAF ?

              Comme pour de nombreuses aides financières de l’État, vous devez remplir un ou plusieurs formulaires. Pour pouvoir bénéficier des aides travailleur indépendant de la CAF, il vous faudra remplir :

              • Le formulaire Cerfa n°15481*01 intitulé « Demande de RSA ou de prime d’activité »
              • Le formulaire Cerfa n°15482*01 à remplir si vous êtes : profession libérale, artisan, exploitant non salarié agricole ou commerçant. Le dossier s’intitule « Demande complémentaire pour les non-salariés »

              Dans ces documents, vous devrez spécifier les informations vous concernant (résidence, date de naissance, logement, enfant à charge…), et celles relatives à votre entreprise (date de création, statut juridique, CA, bénéfices…). Ces données permettront de vérifier si vous remplissez les conditions de ressources nécessaires pour bénéficier des aides travailleur indépendant de la CAF. Vous pouvez dès maintenant en estimer le montant grâce à ce simulateur en ligne.

              Auprès de quel organisme faire votre demande d’aides financières ?
              Que vous soyez micro-entrepreneur, retraités travailleurs indépendants ou en portage salarial, vous pouvez envoyer votre dossier à la CAF ou MSA, aux services dédiés de votre département, à la CCAS de votre lieu de résidence (si elle se charge bien des demandes de RSA, renseignez-vous à l’avance sur ce sujet) ou enfin à une association habilitée par les services du département.

              Travailleur indépendant et CAF : à quel moment sont versées les allocations ?

              Une fois votre dossier d’aides travailleur indépendant envoyé et approuvé par la CAF (ou un autre organisme cité ci-dessus), vous percevrez des aides tous les mois. Notez que vous devrez à nouveau déclarer vos ressources tous les trois mois afin que le montant de vos aides soit réévalués. Vous devrez spécifier :

              • Vos bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou bénéfices non commerciaux (BNC) déclarés aux services fiscaux sur la dernière année fiscale connue
              • Votre chiffre d’affaires sur les 3 derniers mois si vous n’avez pas de déclaration BIC ou BNC
              Vous NE serez PAS éligible à la prime d’activité
              pour les travailleurs indépendants prévue par la CAF si :

              – Sur les 12 derniers mois, votre chiffre d’affaires est supérieur à 82 800 € pour les activités agricoles,
              170 000 € pour la vente de marchandises ou supérieur à 70 000 € pour les activités libérales et artisanales

              – Sur les 3 derniers mois, votre chiffre d’affaires s’élève à plus de 20 700 € pour les activités agricoles,
              42 500 € pour la vente de marchandises et 15 500 € pour les activités libérales ou artisanales

              6 choses à faire en période de ralentissement des affaires

              En tant que professionnel indépendant, le travail peut fluctuer d’un mois à l’autre. Un jour, vous pouvez être submergé de projets, de réunions ou d’événements, et le lendemain, vous pouvez ne pas recevoir un seul appel. Alors, que pouvez-vous faire pour vous remettre de cette période de ralentissement et relancer vos affaires le plus rapidement possible ?

              Lire la suite