Indépendants : 6 astuces pour partir en vacances l’esprit tranquille

Pour éviter le tant redouté burn-out et recharger les batteries, il est cependant primordial de prendre quelques jours de vacances en été. Cegelem vous offre quelques conseils faciles à appliquer pour réfléchir à vos prochains congés en toute sérénité !

 

En tant que freelance, le principe du portage salarial est particulièrement intéressant puisqu’il allie la liberté de la vie d’indépendant à la sécurité du statut salarié.

1. Poser ses congés en avance

Spécifier vos dates de vacances à l’avance est important, que ce soit pour vous ou vos clients. Si vous gelez vos congés en amont, vos collaborateurs pourront anticiper et vous donner une charge de travail plus conséquente avant votre départ afin que vous puissiez mieux vous organiser. De plus, vous aborderez vos prospects avec plus de transparence en justifiant une impossibilité d’exercice sur une période précise.

2. Prévenir ses clients

Cette étape est essentielle pour gagner la confiance de vos clients. En leur exposant vos dates de vacances à l’avance, ils pourront préparer votre pause estivale de la meilleure des façons en vous confiant, par exemple, les missions prioritaires ou urgentes à gérer avant votre absence. Dans le même sens, nous vous invitons également à adopter la réponse par mail automatique en précisant vos dates de départ et de retour de congés ainsi qu’un contact dédié aux urgences. Cette solution est simple à mettre en place et compatible avec la plupart des services de messagerie électronique (Gmail, Outlook et bien d’autres).

3. Anticiper son travail

Partir en vacances sereinement, c’est dire non à la procrastination ! Vous devez impérativement finaliser la majorité de vos projets en cours avant votre parenthèse de détente (bien mérité, évidemment). Nous vous conseillons de mettre les bouchées doubles les dernières semaines avant le jour J pour profiter encore plus de votre séjour reposant.

4. Préparer sa rentrée

Vous n’êtes pas encore en congés que vous devez déjà vous projeter à la rentrée ! Sans aucune pression, il est toutefois recommandé de planifier vos futures tâches voire même d’en discuter avec vos clients. L’idée est ici de vous remettre dans le bain en douceur et de façon progressive pour réattaquer l’année en pleine forme ! Vous pouvez utiliser des applications ergonomiques comme Trello, un agenda en ligne tel que Google Agenda ou un simple planificateur papier pour booster votre organisation.

5. Penser à la « digital detox »

Vous le savez plus que tout : il est très difficile de se déconnecter totalement du travail lorsque vous êtes freelance. Il est pourtant précieux de savoir installer une solide frontière entre votre vie professionnelle et votre vie privée. Les congés d’été sont une occasion rêvée pour faire une coupure plus que bénéfique ! Nous vous incitons à prendre du temps, rien que pour vous et vos proches, en supprimant les notifications de votre smartphone et désinstallant certaines applications polluantes. Votre nouveau credo : ne pensez qu’à vous !

6. Faire une exception aux urgences

Comme partout, les imprévus peuvent s’inviter durant vos congés tant attendus. En cas d’urgence, restez joignable sur une adresse mail de secours ou par SMS via votre smartphone. Ces moyens de communication permettront à vos clients de ne vous contacter qu’en cas de besoin seulement. Pour rappel, il est capital de mettre vos contacts au courant et de bien leur rappeler que vous êtes en vacances !

 

Ces six astuces vous permettront de vous relaxer sans stresser et de faire le plein de soleil, de loisirs et de détente avant la rentrée. Cegelem, votre société de portage salarial pour les freelances vous accompagne tout au long de l’année pour appréhender tranquillement votre pause annuelle !

Chômage partiel et déconfinement, quoi de neuf après le 11 mai ?

La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 a mis de nombreux salariés à l’arrêt. Début mai, on comptait notamment 12 millions de travailleurs au chômage partiel. Un chiffre qui devrait dégonfler puisque le gouvernement vient de statuer sur les mesures à suivre pour une reprise d’activité progressive.

 

Mais les salariés d’entreprise ou les salariés portés, qui ne peuvent pas encore retourner travailler, vont-ils pouvoir profiter du chômage partiel après le déconfinement ? C’est possible, mais sous certaines conditions.

Chômage partiel et déconfinement, le besoin de reprendre le chemin du travail

Tourisme, commerce de détail (hors alimentaire), culture, spectacle, transport urbain, restauration… Nombreux sont les secteurs qui ont été touchés de plein fouet par la crise. La distanciation sociale, la fermeture des frontières, les règles d’hygiène… Toutes ces mesures utiles à la limitation de la propagation du Covid-19 ont eu pour effet de protéger la santé de la majorité des Français, mais à l’inverse, notre économie en a payé le prix. On comptabilise pas moins de 120 millions d’euros perdus, soit 5 % de notre produit intérieur brut, pendant les 2 mois de confinement. Avec la diminution du nombre de cas de Coronavirus identifiés en France et sous réserve de respecter des mesures strictes de protection, une reprise de l’activité semble possible. Le gouvernement a donc arrêté la date du 11 mai 2020 pour procéder au déconfinement.

Important : le gouvernement met à disposition un guide détaillé des mesures d’hygiène et de sécurité à suivre par branche d’activité.
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Chômage partiel et déconfinement, l’allocation se poursuit après le 11 mai

Dès le début de la crise sanitaire du Covid-19, des aides financières ont été créées pour soutenir les indépendants en difficulté. Subvention de 1 500 €, report du paiement des cotisations URSSAF, aide exceptionnelle CPSTI RCI COVID-19… Ces actions en faveur des indépendants et microentreprises ont permis aux plus fragiles d’envisager plus sereinement la baisse inattendue de leurs chiffres d’affaires. Pour les salariés portés, comme pour les salariés classiques d’entreprise, la possibilité de recourir au chômage partiel a été également instaurée. Bonne nouvelle pour ceux qui ne peuvent pas reprendre leur activité après le déconfinement, l’accès au chômage partiel après le 11 mai continue !

Comment bénéficier du chômage partiel après le déconfinement ?

Le Premier ministre Édouard Philipe l’a annoncé, le recours au chômage partiel reste possible jusqu’à la fin du mois de mai sans modification, le temps de permettre aux entreprises de s’organiser pour rouvrir leurs portes dans les meilleures conditions. En revanche, à partir du 1er juin, le dispositif d’aide de chômage partiel après le déconfinement évolue :

L’individualisation du chômage partiel 

Le chômage partiel se décide normalement de manière collective, ce qui signifie que tous les salariés d’un service doivent être mis au chômage technique en même temps. L’individualisation va permettre de gérer cette décision au cas par cas afin d’assurer une reprise d’activité progressive. En effet, après 2 mois d’arrêt, difficile d’imaginer une entreprise ou une usine tournant au maximum de ses capacités dès le lendemain du déconfinement. Les conditions de chômage partiel s’assouplissent donc pour permettre aux entreprises de gagner en flexibilité. Pour accéder à l’individualisation du chômage partiel après le déconfinement, il faut :

  • Obtenir un accord d’entreprise, une convention de branche ou l’avis positif du CSE (comité social et économique) ou du conseil d’entreprise
  • Justifier du caractère impératif de l’individualisation pour reprendre l’activité

 

Qui peut continuer à bénéficier du chômage partiel après le 1er juin ?

Les parents qui profitent du chômage partiel pour garde d’enfants ou les travailleurs qui vivent avec des personnes vulnérables devront justifier de leur impossibilité de reprendre normalement le travail avec :

  • Une attestation de fermeture de l’établissement scolaire
  • Un certificat d’isolement produit par un médecin généraliste ou la médecine du travail

Grâce à ces documents, le maintien de leur allocation d’activité partielle sera garanti même après le déconfinement.

Évolution vers une baisse de l’indemnisation chômage partiel après le déconfinement ?

C’est ce que laisse entendre la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Mais cette baisse ne concerne que la partie financée par l’État. En effet, un salarié au chômage partiel touche aujourd’hui 70% de son salaire brut (ou 100% s’il est au SMIC). L’Etat et L’Unedic qui, jusqu’à fin mai, finance intégralement les allocations chômage partiel, va diminuer progressivement sa participation. Pour le moment, les discussions sont toujours en cours, mais une baisse de 10 points est à envisager dans un premier temps.

Pour le salarié, aucun changement, son entreprise comblera cette différence afin de lui garantir, même après le 1er juin, 70% de son salaire brut habituel (soit environ 84% du salaire net). Toutefois, ces nouvelles mesures ne s’appliqueront pas à tous les secteurs d’activité, elles seront personnalisées. Par exemple, le chômage partiel pour les salariés d’une entreprise qui n’a pas encore reçu l’autorisation de relancer son activité, sera toujours financé à 100% par l’État.

Indépendants, comment préparer le déconfinement ?

À l’image de la carte de France tricolore présentant les possibilités de circulation par département, les indépendants ne seront pas tous logés à la même enseigne en matière de déconfinement. Chaque activité entrepreneuriale ayant ses propres spécificités, il va falloir se montrer flexible et s’adapter. Nous dressons ici la liste des idées pratiques pour aider les indépendants à se préparer au déconfinement.

Indépendant et déconfinement : comment bien reprendre le travail ?

Commencez par faire le point sur votre comptabilité afin de vérifier le manque à gagner que vous allez devoir rattraper sur les prochains mois. Il faudra peut-être mettre les bouchées doubles pour vous remettre à flot. Pour y parvenir, repassez en mode « commercial » :

  • Remettez à jour votre site internet, votre profil LinkedIn et vos présentations commerciales
  • Affirmer votre présence sur les réseaux sociaux en postant des actualités liées à votre branche
  • Reprenez contact avec vos clients, même les anciens, afin de leur rappeler votre présence et votre disponibilité. Le sujet déconfinement peut être une entrée en matière toute simple pour réactiver d’anciennes relations commerciales
  • Partez à la recherche de nouveaux prospects. Certaines entreprises vont mettre du temps à se relancer, profitez de cette période plus calme pour leur présenter vos prestations.
Tourisme, voyage, loisirs, culture, art et spectacle, commerces de détail hors alimentaire… Nombreuses sont les activités qui ont été durement touchées par le Covid-19.
Vous devez démarcher ces secteurs ? Faites-le avec précaution. Si ces activités ne sont pas fondamentales, visez d’autres prospects afin de ne pas gaspiller d’énergie sur des activités sinistrées.

Où aller travailler après le déconfinement ?

Tout dépend du métier que vous exercez en tant qu’indépendant. Si vous avez la possibilité de continuer votre activité en télétravail, c’est la solution à privilégier et ce, pour 3 raisons principales :

  • Faire attention à votre santé et vous protéger du risque de contamination dans des espaces fréquentés par plusieurs personnes en même temps
  • Eviter de surcharger les locaux des entreprises en cédant votre place aux salariés qui ne peuvent pas exercer leurs métiers en dehors des bureaux
  • Décharger les transports en commun qui seront sans doute bondés après le déconfinement et où le risque de voir le virus se propager d’un usager à l’autre est plus important

Déconfinement, retourner dans les locaux d’une entreprise ?

Après avoir connu pendant des semaines l’anxiété de se faire contaminer, même déconfiné, il ne faut pas se sentir pour autant libéré et baisser sa garde, continuez d’appliquer les gestes barrières :

  • Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique‎
  • Respecter la distanciation sociale d’un mètre ou deux ‎
  • Tousser dans son coude et utiliser des mouchoirs à usage unique que l’on jette immédiatement après utilisation
  • Rester chez vous si vous ressentez les premiers symptômes du coronavirus et contacter un médecin

Quelles règles d’hygiène suivre en entreprise après le déconfinement ?

Vous êtes un indépendant en portage salarial et vous retournez travailler dans les locaux de votre entreprise cliente ? Ou bien, vous êtes chef d’entreprise et vous employez des salariés ? Quelle que soit votre situation, vous devez connaître les nouvelles règles d’hygiène établies par le gouvernement. Elles existent pour vous permettre une reprise du travail en toute sécurité. Voici quelques exemples :

  • Maintenir un espace de 4m2 entre chaque salarié. Si ce n’est pas possible, le masque est obligatoire
  • Aérer les locaux 3 fois par jour
  • Désinfecter régulièrement les toilettes, les poignées de portes ou toute surface régulièrement touchée par les salariés
  • Condamner les portillons de sécurité ou disposer du gel hydroalcoolique à côté
Important : le Ministère du Travail vient de publier un guide métier par métier qui liste les mesures préventives à appliquer dans le cadre de la pandémie de coronavirus. Il est bien-sûr indispensable de partager toutes ces règles avec les salariés, internes ou intervenants externes, voire de les former.

Déconfinement : comment continuer le télétravail ?

Même avec la mise en pratique de ces règles d’hygiène en entreprise, le télétravail est toujours à privilégier. Si vous êtes indépendant, faites preuve de flexibilité et digitalisez au maximum vos prestations. Par exemple, si vous dispensez des formations en présentiel, passez au format numérique et créez des vidéos en ligne. Si vous devez animer des réunions en tant que coach, utilisez les outils de visioconférence. Cette pandémie arrive avec son lot de contraintes pour les autoentrepreneurs. Mais elle peut devenir une opportunité à saisir pour passer à la vitesse supérieure et pérenniser votre activité même dans un contexte de pandémie.

Choisir le portage salarial après le déconfinement, pourquoi ?

Pour aider les indépendants à faire face à la crise, plusieurs aides gouvernementales ont été mises en place. Cependant, même avec ces subventions exceptionnelles, le Covid-19 a fragilisé profondément de nombreux indépendants. Pensez à la solution du portage salarial qui permet aux micro-entrepreneurs de conserver leur liberté dans le choix de mission tout en profitant des avantages du salariat comme le chômage partiel.

COVID-19 : l’impact de la pandémie sur le portage salarial

Confinement, entreprises et commerces paralysés, économie à l’arrêt… La pandémie de Covid-19 touche de plein fouet la France. L’impact du confinement est estimé à 120 milliards d’euros soit 5% de notre PIB. Une récession économique d’ampleur est à prévoir dans les mois à venir. Malgré ces sombres nouvelles, le portage salarial semble tirer son épingle du jeu car il permet aux entreprises d’éviter des dépenses inutiles et de gagner en flexibilité. Explications.

Covid-19 : le portage salarial, c’est quoi ?

Afin de comprendre pourquoi le portage salarial se porte bien, commençons par expliquer son fonctionnement. Le portage salarial est une forme d’emploi dans laquelle une entreprise cliente, une société de portage et un travailleur indépendant sont liés. L’entreprise de portage embauche le freelance et lui assure des avantages d’ordinaire réservés aux salariés (cotisations pour la retraite, le chômage, la sécurité sociale…). En contrepartie du paiement d’un forfait par l’indépendant, elle prend aussi en charge toute la gestion de son administratif (déclaration URSSAF, paiement des taxes…). Enfin, la société de portage signe un contrat commercial avec l’entreprise cliente qui précise les missions et le montant de la rémunération du freelance. De son côté, le travailleur indépendant continue de profiter de toute sa liberté de choix dans ses missions.

Pourquoi choisir le portage salarial pendant le Covid-19 ?

Le contexte de pandémie impose aux entreprises de gérer leur quotidien avec très peu de visibilité. Certaines ont dû ralentir leurs activités, d’autres ont dû totalement les cesser en attendant de nouvelles mesures pour le déconfinement. Difficile d’envisager d’embaucher des salariés et de s’acquitter des charges salariales lorsque l’on doit faire face à des difficultés économiques !

Le portage salarial se révèle être alors une solution idéale pour maintenir une activité sans avoir à contracter de nouveaux CDI ou CDD. En effet, il est bien plus facile pour une entreprise de payer une prestation commerciale à une entreprise de portage. Les missions du salarié peuvent être d’ailleurs de courte durée et sans engagement, ce qui permet aux entreprises de gagner en flexibilité au gré des évolutions du Covid-19 et des directives gouvernementales.

Indépendants et télétravail pendant la pandémie de Covid-19 

Tous les métiers ne requièrent pas une présence physique dans l’entreprise. Bien souvent, les indépendants comme les salariés portés sont amenés à pratiquer le home office. Alors que de nombreux salariés ont dû se mettre avec difficulté au télétravail, les salariés portés, déjà habitués à cette forme d’emploi, ont conservé une longueur d’avance. Outils digitaux collaboratifs, matériel et logiciels informatiques à disposition, méthodes organisationnelles éprouvées… Le home office n’a guère de secrets pour les salariés portés et les freelances. Le Covid-19 n’a donc pas changé leur quotidien. Une force pour se démarquer en ces temps troublés.

Portage salarial, un atout pour résister à la crise sanitaire Covid-19 

Pour aider les indépendants à faire face à la crise du coronavirus, des aides financières ont été exceptionnellement débloquées et des facilités de paiement pour les cotisations ont été aussi accordées. Le portage salarial, lui, permet d’aller au-delà en apportant encore plus de stabilité aux indépendants impactés par la crise sanitaire :

  • La possibilité de toucher des allocations chômage si l’activité du travailleur indépendant est totalement arrêtée et qu’une rupture de contrat est imparable
  • L’accès au chômage partiel en portage qui était jusqu’ici uniquement réservé aux salariés classiques d’entreprise et qui s’est ouvert en mars dernier aux salariés portés

Quel est l’impact du Covid-19 sur le portage salarial ?

Aux Etats-Unis, déjà plus de 30 % des actifs sont des travailleurs indépendants. En Europe, le nombre de freelance a augmenté de 45% en seulement 10 ans. En France, c’est désormais 10% de la population active qui exerce un métier d’indépendants. Cette forme d’emploi ne cesse de séduire de nombreux professionnels en quête de liberté et de salaires non plafonnés. Dans cette mouvance, le portage salarial connait un intérêt croissant de la part des Français. Depuis de nombreuses années, le portage salarial affiche une progression à deux chiffres avec notamment une croissance de 22% du chiffre d’affaires du secteur en 2016 et un total de 70 000 salariés portés.

Durant la crise du Covid-19, cette tendance se confirme. De nombreuses entreprises ont fait le choix de recourir au portage pour gagner en flexibilité et avoir à disposition un vivier de compétences. La démocratisation du télétravail en cette période d’incertitude porte aussi ses fruits. Les patrons d’entreprise, souvent très attachés au présentiel, commence à regarder le home office d’un nouvel œil. Ils réalisent que même à distance, ils peuvent profiter d’expertises métiers qui leur sont indispensables et en plus, obtenir des prestations de qualité de la part d’indépendants déjà habitués au télétravail.

En conclusion, que ce soit du point de vue des entreprises où des indépendants, le portage offre bel et bien des avantages. Liberté, flexibilité et sécurité seront sans doute les maîtres mots qui vont guider les évolutions du marché de l’emploi pendant les mois où nous devrons encore vivre avec le Covid-19.

Coronavirus : une aide supplémentaire pour les indépendants

D’une première mesure de confinement prise pour 15 jours seulement, c’est en fait deux mois qui viennent de s’écouler pendant lesquels, les entreprises françaises se sont retrouvées paralysées. Pour beaucoup, micro-entrepreneurs et freelances, difficile de maintenir un chiffre d’affaires pendant cette crise sanitaire. L’Etat a donc décidé en avril le versement d’une nouvelle aide pour les indépendants. De quel montant ? Sous quelles conditions ? Nous faisons le point.

Quelle est cette nouvelle aide pour les indépendants ?

L’aide d’urgence pour les indépendants « CPSTI RCI COVID-19 » a été décidée à l’unanimité en avril dernier. Cette décision a impliqué :

  • Les Conseillers du Conseil de la Protection Sociale des Travailleurs Indépendants (CPSTI)
  • Le ministère de l’Action et des Comptes publics
  • Le ministère de l’Economie et des Finances
  • Le ministère des Solidarités et de la Santé

Le confinement s’étant prolongé, l’activité de nombreux indépendants se retrouve mise en péril. Cette crise économique fragilise beaucoup d’entrepreneurs et pour certains, les premières aides ne sont pas suffisantes. Il a donc été décidé de puiser dans les réserves financières du régime complémentaire des indépendants pour débloquer 1 milliard d’euros. Cette aide vient en complément des premiers dispositifs de soutien financier, que nous détaillons plus bas, initiés dès le début de la pandémie par le gouvernement d’Emmanuel Macron. Cette subvention exceptionnelle est d’ailleurs versée de manière automatique par le réseau des Urssaf, sans aucune démarche à faire.

Quelles conditions pour bénéficier de l’aide CPSTI RCI COVID-19 ?

Cette subvention est réservée à tous les travailleurs indépendants, artisans ou commerçants, qu’ils soient directement touchés par la crise du Coronavirus ou non. Toutefois, certaines conditions sont à remplir, il faut :

  • Relever du régime complémentaire des Indépendants (RCI),
  • Avoir payé une cotisation RCI pour 2018
  • Être toujours en activité au 15 mars 2020
À noter : cette aide exceptionnelle pour les indépendants n’est soumise à aucune contribution sociale ni à aucun prélèvement fiscal.

Quel est le montant de cette aide ?

L’enveloppe maximale pour l’aide « CPSTI RCI COVID-19 » s’élève à 1 250 euros net d’impôts. Son montant est fixé en fonction des cotisations RCI réglées au titre de 2018 par l’indépendant. Bercy a d’ailleurs précisé officiellement le 10 avril que les entrepreneurs n’auront aucune démarche à faire pour en bénéficier. Un email d’information contenant le montant personnalisé de la subvention est directement envoyé aux indépendants concernés.

Quelles sont les aides cumulables pour les indépendants ?

La pandémie de Covid-19 a contraint de nombreux employeurs, micro-entrepreneurs et freelances à réduire, voire cesser, leur activité. Pour soutenir les indépendants et les aider à faire face à cette baisse de chiffre d’affaires imprévue, plusieurs solutions ont été mises en place et sont cumulables avec la subvention CPSTI RCI COVID-19.

L’accès au chômage partiel

Réservé aux salariés d’entreprise, le droit au chômage partiel s’est étendu aux indépendants en portage salarial. Pendant la crise du Coronavirus, cette allocation chômage mensuelle s’élève à 70 % de la rémunération brute perçue le mois précédent et dans une limite de 4 500 euros. Pour en bénéficier, il faut pouvoir justifier d’une activité en portage amorcée avant le 16 mars 2020 et constituer un dossier complet. Celui-ci précise notamment les raisons de la baisse d’activité en lien avec la pandémie.

Le report du paiement des charges

Dès le début de la crise, des facilités de paiement, voire des reports du règlement des charges et cotisations, ont été accordées aux indépendants, artisans, commerçants et professions libérales. Ainsi :

  • Les échéances du 20 mars et du 5 avril sont automatiquement lissées sur les échéances ultérieures, d’avril à décembre
  • Il est possible de demander un report de paiement sans majoration ni pénalité ou bien d’ajuster l’échéancier en fonction de la baisse de revenu
  • Une prise en charge totale ou partielle du paiement des cotisations peut être envisageable. Pour ce faire, il faut solliciter l’aide de l’action sociale du conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI)
  • Des délais de paiement sans majoration ou pénalité sont accordés pour le règlement des cotisations mensuelles des indépendants

Une subvention de 1 500 euros

Un fonds de solidarité exceptionnel a également été débloqué pour toutes les petites entreprises touchées par la crise. Pour en bénéficier, il faut justifier d’une baisse de revenu de 50 % comparé au même mois de l’année passée. À cette condition s’ajoute ces critères :

  • Être une TPE de 10 salariés ou moins avec un chiffre d’affaires annuel inférieur à 1 million d’euros et un bénéfice annuel imposable inférieur à 60 000 euros sur le dernier exercice
  • Être commerçant, artisan, profession libérale, association… tout statut juridique confondu

 

Le chief freelance officer : quel avenir pour ce nouveau métier ?

Les travailleurs indépendants représentent aujourd’hui 10 %, soit 2,3 millions, des travailleurs actifs en France. Avec les nouvelles mutations de l’emploi liées à la digitalisation et aux besoins de flexibilité des marchés, ce chiffre va sans aucun doute augmenter. Les entreprises et services RH doivent s’adapter pour encadrer ces types de contrat. C’est là qu’intervient le chief freelance officer (CFO). Mais quelles sont ses missions exactement ? Pourquoi créer ce type de poste ? Et comment le portage peut-il aider le CFO dans ses tâches quotidiennes ? Décryptage de ce nouveau métier.

Un nombre croissant de freelances sur le marché de l’emploi

Nombreuses sont les entreprises qui intègrent aujourd’hui des méthodes de travail agiles afin de gagner en flexibilité dans leurs projets. Faire appel à des freelances dans ce contexte revêt plusieurs avantages :

  • Répondre à des besoins de compétences ponctuelles
  • Disposer d’un vivier de talents sans avoir à les embaucher
  • Ne pas supporter les charges salariales liées à l’embauche
  • Laisser plus de place à l’innovation en faisant appel à des compétences externes

Aux Etats-Unis, déjà plus de 30 % des actifs sont des travailleurs indépendants. En Europe, la part de freelance a augmenté de 45 % en seulement dix ans. Le nombre croissant de CDD face aux CDI démontre également qu’en France, le marché de l’emploi est en train de muter. Le métier de freelance devient donc la réponse idéale.

Les missions du chief freelance officer

Le chief freelance officer ou CFO intervient pour soulager les services RH dans la gestion de ces nouveaux contrats en freelance qui ne peuvent pas être traités comme le reste des salaries. Ses missions ne relèvent pas seulement de la coordination, elles sont multiples. D’ailleurs, il n’existe pas de formation pour devenir chief freelance officer. Toutefois, avoir été freelance auparavant dans sa carrière se révèle être un bon atout pour une meilleure compréhension du métier et des attentes de chacun, freelance comme entreprise cliente.

Le CFO trouve les bons candidats

L’une des premières missions du chief freelance officer est le sourcing de candidats. Il doit être en mesure de trouver les bons profils qui correspondent aux attentes de l’entreprise. De manière générale, le CFO connaît les outils RH et les sites d’emploi qui vont lui permettre de trouver les bons profils freelances. La dimension juridique est également importante. Le chief freelance officer doit pouvoir anticiper les problèmes liés aux contrats en freelance comme la requalification du contrat de travail, la dépendance économique ou la clause de confidentialité.

Le chief freelance officer coordonne

Comme un chef de projet, le CFO doit gérer plusieurs tâches différentes pour que chaque mission menée avec un prestataire externe se déroule parfaitement. Ainsi, une gestion des plannings s’impose pour s’assurer d’avoir la bonne compétence disponible au démarrage d’un projet. Le chief freelance officer doit aussi être capable de gérer en même temps divers profils et manager plusieurs projets. En fin de mission, le CFO s’assure que les freelances sont bien payés dans les temps. Beaucoup de rigueur et une bonne aisance relationnelle font donc partie des qualités intrinsèques au métier.

Le chief freelance officer facilite

Le CFO est également un facilitateur. Il doit à la fois veiller au bon déroulement des missions tout en travaillant la fidélisation de ses talents recrutés à l’externe. Au démarrage d’un projet ou d’une collaboration, le chief freelance officer suit la bonne intégration du travailleur indépendant. Son accompagnement passe par :

  • La formation à l’utilisation des outils internes
  • Une sensibilisation à la culture de l’entreprise
  • Une présentation des interlocuteurs clés du projet

Le CFO est tout le temps disponible pour répondre aux interrogations des freelances. Il peut les aider à chiffrer leurs prestations et établir leurs devis. Au quotidien, il vise l’excellence dans sa relation avec les prestataires externes afin de fidéliser les meilleures compétences dont l’entreprise peut avoir fréquemment besoin.

Le chief freelance officer est-il embauché par l’entreprise ?
Pas forcément, le CFO peut être un travailleur indépendant. Tout dépend des besoins de l’entreprise. Pour une PME ou un grand groupe sollicitant régulièrement des externes, embaucher un chief freelance officer en CDI aura plus de sens que pour celles qui n’ont que des projets ponctuels et de courte durée.

Comment le portage salarial aide t-il le chief freelance officer ?

Vous connaissez le portage salarial ? Dans ce modèle, une entreprise de portage embauche un travailleur indépendant afin de lui faire bénéficier des avantages d’un contrat en CDI (cotisations pour la retraite, le chômage…). Le freelance reste libre de choisir ses missions et, en contrepartie du paiement de frais de gestion, la société de portage s’occupe de tout son administratif. Pour un chief freelance officer, faire appel à une société de portage permet de :

  • Simplifier la gestion des contrats de ses freelances en bénéficiant d’une facturation unique
  • Avoir à disposition un vivier de candidats de qualité et des profils très variés

Création d’entreprise et choix du statut juridique

Au delà de la réalisation personnelle, la création d’entreprise présente des enjeux financiers pour l’entrepreneur qui projette de vivre des revenus générés par son entreprise.

 

Aussi, choisir une forme de société nécessite de connaître les différentes options existantes et les critères à prendre en compte en fonction du projet de création.

Afin d’opérer le choix le plus judicieux pour créer une société nous reviendrons dans cet article sur les formes les plus sollicitées par les entrepreneurs à savoir : l’entreprise individuelle (EI), l’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL), la société à responsabilité limitée (SARL/EURL), la société anonyme (SA) et la société par actions simplifiées (SAS).

Entreprise individuelle (EI) et entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)

L’EI et l’EIRL sont une forme de société permettant d’exercer une activité professionnelle individuelle en nom propre. Ce statut juridique concerne les activités commerciales, artisanales, agricoles ou libérales ainsi que les micro-entrepreneurs.

  • articles L526-5-1 et suivants du Code de commerce.
  • Quel capital social ? Aucun capital social n’est nécessaire pour la création de cette forme de société.
  • Nombre d’associés : il n’y a pas d’associés car l’entrepreneur est seul aux commandes de sa société et dispose des pleins pouvoirs.
  • Responsabilité de l’entrepreneur : Il existe deux variantes de cette structure juridique :
  • l’EI : le dirigeant est responsable sur ses biens propres en cas de faillite (article L526-6 du Code de commerce)
  • l’EIRL : permet en cas de faillite, de protéger les biens personnels du créateur qui sont séparés de son patrimoine professionnel.
  • La nature des responsabilité du dirigeant : en cas de faute, le dirigeant peut voir ses responsabilités civile et pénale engagées.
  • Déterminer le régime social : l’entrepreneur individuel est rattaché à la Sécurité Sociale des Indépendants car il est soumis au régime social des travailleurs non salariés (TNS)
  • Déterminer le régime fiscal : l’EI et l’EIRL sont soumises à l’Impôt sur le revenu (IR) (bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices non commerciaux ou bénéfices agricoles). Dans le cas d’une EIRL, il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS).
  • Les options de protection de l’entrepreneur individuel (article L526-7 du Code de commerce) :

Dans le cadre d’une EI, l’entrepreneur peut protéger ses biens immobiliers non affectés à son activité professionnelle en effectuant une déclaration d’insaisissabilité devant le notaire.

De même, l’entrepreneur en optant pour la forme EIRL, limite sa responsabilité en créant un patrimoine professionnel distinct de son patrimoine personnel.

La Société à responsabilité limitée (SARL)

  • article L223-1 et suivants du Code de commerce
  • Nombre d’associés : cette forme de société est constituée de 2 associés au minimum et de 100 associés au maximum (article L223-3 du Code de commerce).
  • Quel capital social ? Le capital nécessaire est de 1 euro minimum. Lorsque le capital social est supérieur, l’associé peut verser une partie de ce capital (20%) et solder le restant dû dans les 5 ans (article L223-7 du Code de commerce).
  • Responsabilité des associés : la responsabilité des associés est limitée à leur apport.
  • La nature des responsabilités des dirigeants : en cas de faute, les dirigeants peuvent engager leur responsabilité civile et pénale.
  • Déterminer le régime social : le gérant majoritaire est un travailleur non salarié (TNS), en revanche un gérant égalitaire ou minoritaire est assimilé salarié. Par conséquent, le gérant majoritaire est affilié à la SSI (Sécurité sociale des indépendants) et le gérant minoritaire au régime général de la Sécurité sociale.
  • Déterminer le régime fiscal : l’entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) et bénéficie d’une option pour l’impôt sur le revenu (IR).

L’Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

L’EURL est une SARL constituée d’un associé unique. Cette structure juridique est par conséquent très similaire à la SARL .

  • article L223-1 et suivants du Code de commerce
  • Nombre d’associés : cette forme de société est constituée d’une seule personne physique ou personne morale.
  • Quel capital social ? Le capital nécessaire est de 1 euro minimum.
  • Responsabilité de l’associé unique : la responsabilité de l’associé unique est limitée à son apport.
  • La nature des responsabilité du dirigeant : en cas de faute, le dirigeant peut voir ses responsabilités civile et pénale engagées.
  • Déterminer le régime social : le régime social du gérant d’EURL est conditionné par son statut d’associé unique :
  • Gérant et associé unique : affiliation à la SSI en tant que travailleur non salarié (TNS).
  • Gérant non associé : affiliation au régime général de la Sécurité sociale en tant que salarié assimilé.
  • Déterminer le régime fiscal : l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu (IR) et bénéficie d’une option pour l’impôt sur les sociétés (IS). Si l’associé est une personne morale, il sera soumis à l’IS.

La Société anonyme (SA)

L’intérêt principal d’une SA réside dans sa faculté à réunir plusieurs actionnaires dans l’objectif d’augmenter les capitaux.

  • Article L225-1 et suivants du Code de commerce
  • Nombre d’associés : il faut au minimum 2 associés et au minimum 7 associés pour les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé.
  • Quel capital social ? Le capital nécessaire est de 37 000 euros minimum (article L224-2 du Code de commerce).
  • Responsabilité des associés : la responsabilité des associés est limitée à leur apport.
  • La nature des responsabilité des dirigeants : en cas de faute, les dirigeants peuvent voir leur responsabilité civile et pénale engagées.
  • Déterminer le régime social : le président du conseil d’administration est assimilé salarié il est donc affilié au régime général de la Sécurité sociale.
  • Déterminer le régime fiscal : la SA est soumise à l’IS avec la possibilité de choisir l’IR.
  • Le fonctionnement spécifique d’une SA : cette forme de société comporte différents acteurs qui lui sont propres :
  • Le directeur général (DG) : il est le représentant de la SA et dispose de pouvoirs très étendus afin d’agir pour le compte de la SA.
  • L’organe de surveillance : il supervise les orientations de la SA et vérifie les actions du DG. Cet organe de surveillance peut être un conseil d’administration ou un directoire en fonction de la SA.

La Société par actions simplifiée (SAS)

Ce type de société jouit d’une certaine popularité en raison de sa flexibilité d’organisation.

  • article L227-1 et suivants du Code de commerce
  • Nombre d’associés : il faut au minimum 1 personne physique ou morale. Quand elle ne comporte qu’un associé, il s’agit d’une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) .
  • Quel capital social ? La loi n’exige plus aucun montant minimum pour ce statut juridique.
  • Responsabilité des associés : la responsabilité des associés est limitée à leur apport.
  • La nature des responsabilité des dirigeants : en cas de faute, les dirigeants peuvent voir leur responsabilité civile et pénale engagées.
  • Déterminer le régime social : le président d’une SAS est assimilé salarié il est donc affilié au régime général de la Sécurité sociale.
  • Déterminer le régime fiscal : l’entreprise est soumise à l’IS et bénéficie d’une option pour l’IR.
  • Le fonctionnement spécifique d’une SAS :
  • La désignation d’un organe de direction est une obligation pour les SAS : cet organe est représenté par le Président de SAS mentionné dans les statuts. Le Président de SAS a pour mission de prendre les décisions stratégiques relatives au bon fonctionnement de la SAS.
  • Le Pacte d’actionnaires de SAS : il s’agit là de la possibilité de rédiger un contrat entre associés pour organiser les relations.

En résumé, le choix de la structure juridique la plus adéquate au projet de l’entrepreneur repose sur les interrogations suivantes :

  • L’entrepreneur souhaite-t il être seul ou s’associer ?
  • Y a t – il des besoins financiers spécifiques à l’entreprise ?
  • Y a t – il un patrimoine privé à préserver ?
  • Y a t – il une préférence fiscale : assujettissement à l’IS ou à l’IR ?
  • L’entrepreneur souhaite t – il être affilié au régime général de la Sécurité sociale ou au régime de la Sécurité sociale des indépendants ?

En attendant de se lancer définitivement dans la création de société, il est possible d’opter pour un autre statut privilégié permettant d’expérimenter l’entrepreneuriat tout en préservant un filtre de sécurité. Il s’agit du dispositif du portage salarial conférant à un travailleur indépendant le statut de salarié porté lui permettant d’exercer une activité indépendante tout en continuant à bénéficier des avantages et des protections sociales du régime salarial.

Sources :

  • article L526-5-1 du Code de commerce
  • article L526-6 du Code de commerce
  • article L526-7 du Code de commerce
  • article L223-1 du Code de commerce
  • article L225-1 du Code de commerce
  • article L224-2 du Code de commerce
  • article L227-1 du Code de commerce

Covid-19 : bilan sur les mesures gouvernementales pour les petites entreprises et travailleurs indépendants

Conscient de la singularité des difficultés des petites entreprises et des travailleurs indépendants suite à la crise sanitaire du Covid-19, le Gouvernement s’applique à créer et renforcer des aides financières afin de soutenir l’économie de ces entreprises à taille humaine. Un certain nombre d’aides exceptionnelles à effet immédiat ont ainsi été mises en place sous réserve de certaines conditions.

 

La diversité des mesures gouvernementales et leur conditions d’éligibilité peuvent créer la confusion dans ce contexte mouvementé, c’est pourquoi nous faisons le bilan dans cet article sur les différentes aides existantes depuis le mois de mars 2020.

Report de paiement d’échéances sociales et/ou fiscales pour les indépendants et les micro-entrepreneurs

Sur le report des charges sociales

Au mois de mars 2020, l’échéance mensuelle prévue pour le 20 mars n’a pas été prélevée et a été lissée sur les échéances entre avril et décembre 2020.  Il en a été de même pour l’échéance du 5 avril, qui a été  automatiquement reportée et lissée sur les mois suivants.

S’agissant de l’ensemble des travailleurs indépendants, les procédures de recouvrement sont suspendues sur les créances antérieures. En outre, l’action sociale peut prendre en charge partiellement ou en intégralité les cotisations sociales ou bien attribuer une aide financière exceptionnelle. Les demandes doivent être effectuées sur le site de la Sécurité sociale des indépendants.

Sur le report des charges fiscales

Le taux et les acomptes du prélèvement à la source peuvent être modulés à tout moment.

Également, il est désormais possible de reporter :

  • le paiement des acomptes de prélèvement à la source des revenus professionnels d’un mois sur l’autre jusqu’à trois fois si les acomptes sont mensuels OU ;
  • d’un trimestre sur l’autre si les acomptes sont trimestriels.

En toute hypothèse, les démarches doivent être effectuées sur le site impots.gouv.fr, rubrique “ Gérer mon prélèvement à la source “.

Il est important de relever que toute modification saisie avant le 22 du mois sera prise en compte pour le mois suivant.

Enfin, les travailleurs indépendants peuvent suspendre le paiement de la CFE ou de la taxe foncière lorsqu’ils sont mensualisés.

Une aide spécifique de 1500 euros

Un fonds de solidarité a été mis en place depuis le 23 mars 2020 afin de soutenir l’économie des petites entreprises sévèrement touchées par la crise sanitaire. L’aide est attribuée par l’Etat et les Régions.

  • Quelles sont les entreprises bénéficiaires de l’aide ?
  • Les TPE, indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales
  • effectif de l’entreprise : 10 salariés au plus
  • chiffre d’affaires (CA) : moins d’1 million d’euros et un bénéfice annuel imposable inférieur à 60 000 €
  • entreprises subissant une interdiction d’accueil du public (l’article 8 du décret du 23 mars 2020) OU
  • mois de mars : entreprises connaissant une perte de CA d’au moins 50 % au mois de mars 2020 par rapport au mois de mars 2019 ;
  • mois d’avril : entreprises connaissant une perte de CA d’au moins 50 % au mois d’avril 2020 par rapport au mois d’avril 2019 ou au CA mensuel moyen sur 2019.

Depuis le 15 avril 2020, une aide financière complémentaire a été mise en place d’un montant de 2000 à 5 000 euros. Plusieurs conditions doivent être réunies afin de bénéficier de cette aide à savoir :

  • être éligible au premier volet du fonds de solidarité
  • avoir au moins un salarié
  • ne pas pouvoir régler les dettes exigibles dans un délai de 30 jours
  • avoir fait une demande de prêt de trésorerie refusée par une banque

Des prêts de trésorerie garantis par l’État

Depuis le 16 mars 2020 un dispositif de garantie permettant l’obtention de prêts de trésorerie est mis en place afin de soutenir le financement bancaire des entreprises.

Les textes prévoient que le montant des prêts pourra représenter jusqu’à 3 mois du CA 2019 ou de 2 années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis le 1 janvier 2019.

Par ailleurs, les remboursements ne sont pas exigés la première année et il est possible d’amortir le prêt sur une durée de 5 années.

La suspension du paiement des factures : loyers, eau, gaz et électricité

Les entreprises en difficultés ont la possibilité de demander le report du paiement de leur diverses factures : loyers commerciaux, eau, gaz et électricité.

S’agissant des reports des factures d’eau, gaz et électricité, il faut adresser une demande de report à l’amiable (par mail ou par téléphone) aux fournisseurs concernés.

Concernant des loyers commerciaux, les loyers et charges seront à régler de façon différée ou en mettant en place des étalements de paiement dès la reprise des activités et ce sans pénalité ni intérêt de retard.

La mise en place du chômage partiel

Si vous êtes indépendant ou micro-entrepreneur et que vous employez au moins un salarié cette mesure peut vous concerner si votre employé est titulaire d’un contrat de travail (CDI, CDD, apprentis, contrats de professionnalisation).

Le dispositif d’activité partielle prévoit de couvrir 100% des indemnisations versées aux salariés par les entreprises, dans la limite de 4,5 fois le SMIC.

Les arrêts de travail et les indépendants

Les travailleurs indépendants (hors profession libérale) peuvent bénéficier d’un arrêt de travail exceptionnel pour garde d’enfants de moins de 16 ans ou d’enfant en situation de handicap, au même titre que les salariés.

En outre, si l’état de santé de l’assuré est fragile ou considéré comme étant “ à risque “, l’arrêt de travail peut lui être accordé.

Le travailleur indépendant doit effectuer sa déclaration directement sur le site d’ameli.fr.

Une nouvelle aide exceptionnelle de 1250 euros pour les artisans et les commerçants

Très récemment, le Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI) a mis en place une nouvelle aide financière exceptionnelle à destination de tous les commerçants et les artisans.

Le bénéfice de cette aide est subordonné à deux conditions :

  • être en activité au 15 mars 2020
  • être immatriculé avant le 1 janvier 2020

Il est prévu que le montant de cette aide corresponde au montant des cotisations de retraite complémentaire versées par les artisans et les commerçants sur la base de leurs revenus de 2018.

Les démarches sont fortement facilitées puisque cette aide ne nécessite aucune démarche des travailleurs indépendants et sera versée automatiquement par les Urssaf.

Enfin, le montant de cette aide est plafonné à 1250 euros, est exonéré d’impôt sur le revenu, de cotisations et de contributions sociales.

Les différentes mesures prises par le Gouvernement en faveur des travailleurs indépendants tendent à élargir les critères d’éligibilité aux aides afin de soutenir le plus efficacement possible l’activité économique des plus petites structures. La période post-confinement nous révèlera la pertinence de l’ensemble de ces mesures en fonction de la vitesse de reprise économique.

Sources :

  • Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire
  • article 8 du décret du 23 mars 2020
  • Décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • Décret n° 2020-435 du 16 avril 2020 portant mesures d’urgence en matière d’activité partielle

Freelances, comment éviter les retards de paiement ?

À l’inverse des salariés classiques qui travaillent en entreprise, un indépendant ne reçoit pas un salaire fixe tous les mois. Sa rémunération, souvent irrégulière, suit les mouvements de son chiffre d’affaires, à la hausse ou à la baisse. Un retard de paiement, ou plusieurs, peuvent également survenir et générer des problèmes de trésorerie. Comment éviter ces trous dans votre comptabilité ? Comment réagir face à un mauvais payeur ? Nous faisons le tour des méthodes et recours à votre disposition.

Retard de paiement : bien gérer sa comptabilité

En devenant travailleur indépendant, il faut être prêt à endosser plusieurs rôles. Un freelance ne peut pas se contenter de mener à bien ses missions, même si bien sûr, cette partie est centrale. Un indépendant doit aussi s’occuper :

  • Du marketing de sa prestation de services
  • De sa visibilité sur les réseaux sociaux
  • De la fidélisation de ses clients
  • De la prospection de nouveaux clients
  • De la préparation de devis

… Et de la comptabilité ! Pour s’assurer de percevoir un chiffre d’affaires régulier et ne pas mettre en péril son activité, un freelance doit soigner son administratif, de l’édition des factures aux paiements des cotisations.

Retard de paiement : prévoir du temps pour l’administratif

Afin d’éviter les problèmes de trésorerie et les retards de paiement, gérez votre comptabilité avec rigueur. Prévoyez une journée dans le mois qui sera dédiée entièrement à votre administratif : édition de factures, tableau prévisionnel de chiffre d’affaires, relances de paiement… Pour vous aider, n’hésitez pas à utiliser l’un des nombreux outils de facturation pour freelance. Même gratuits, ils sont très complets.

Eviter les retards de paiement dès le début de mission

Avant de passer à la facturation, mettez au clair toutes les informations liées au paiement avec votre client. Vous pouvez par exemple statuer ensemble sur :

  • Le mode de règlement, par chèque ou virement
  • Une date de paiement fixe pour les contrats réguliers
  • Le versement d’un ou plusieurs acomptes, bien utiles pour éviter d’être payé uniquement à la fin d’une mission longue alors que vous avez fourni du travail pendant des mois
  • Les délais de paiement que vous pratiquez généralement

Retard de paiement : une facture claire

Sur votre facture, faites apparaître les mentions qui définissent vos conditions de paiement :

  • La date d’échéance de la facture, généralement un mois après l’édition. Pensez à rajouter la mention « paiement sous 30 jours »
  • Les conditions de règlement accompagnées de vos coordonnées bancaires pour les virements. Incitez d’ailleurs vos clients à vous régler par virement pour ne pas perdre de temps avec l’encaissement de chèques
  • Les pénalités en cas de retard de paiement

Vous devez bien sûr penser à bien envoyer votre facture dans les délais ou vous mettre d’accord avec votre client sur une date de paiement régulière pour les missions longues. Cette dernière démarche vous permet d’éviter de courir après vos paiements chaque mois.

À noter : les pénalités de retard, qui démarrent le lendemain de la date de l’échéance, sont constituées d’un forfait de 40€ journalier + un pourcentage d’intérêt calculé sur le prix de votre prestation TTC. Ce pourcentage est fixé chaque semestre par la Banque Centrale Européenne (BCE) auquel il faut ensuite ajouter 10 points (exemple 0,05% + 10%). Libre aux entreprises de choisir elles-mêmes ce taux tout en veillant à ce qu’il ne soit pas trois fois inférieur au taux d’intérêt légal fixé par le Code de commerce.

Faire des relances en cas de retard de paiement

Cette partie de votre travail n’est pas la plus agréable. Mais « toute peine mérite salaire », vous devez vous faire payer. Prévoyez de faire des relances par email ou par téléphone. Parfois, il peut juste s’agir d’un oubli ou d’un retard administratif qui peut se résoudre très facilement.

Retard de paiement : que faire face aux mauvais payeurs ?

Avant même d’accepter la mission, faites un tour sur le site societe.com ou cherchez sur internet des informations sur votre futur client pour vérifier sa solvabilité. Les données se trouvent facilement sur les réseaux sociaux, avis Google ou encore les plateformes freelances. En cas de retard de paiement, faites une première relance sympathique mais ferme par téléphone. Rien ne se passe, passez aux relances par email afin d’avoir une trace écrite. Vous pouvez joindre un RIB pour faciliter le règlement.

Toujours rien au bout de 4 relances ? Procédez à une mise en demeure par courrier avec AR. Faites-vous aider d’un avocat si le budget vous le permet. Si cette démarche ne porte pas ses fruits, la dernière étape consiste à emmener votre client devant le tribunal. Pour cela, vous devez constituer un dossier complet (devis, factures, emails…) et remplir le formulaire « injonction de payer » du Tribunal de commerce. Par voie d’huissier, votre débiteur sera dans l’obligation de vous régler, à défaut, il sera saisi.

Portage salarial : les profils les plus recherchés par les recruteurs

Le portage salarial nouveau mode de travail est particulièrement apprécié pour ses multiples avantages, tant pour les recruteurs que pour ceux qui en bénéficient. Le principe du portage salarial est simple : offrir au consultant la possibilité de conjuguer les atouts de la vie d’indépendant et ceux du salarié avec, par exemple, l’assurance d’une couverture sociale complète. À travers cet article, Cegelem vous présente les profils et les postes qui tapent dans l’œil des entreprises.

 

Quels profils sont concernés par le portage salarial ?

Plusieurs types de personnes peuvent prétendre au portage salarial, quel que soit leur âge ou leur parcours professionnel. De nombreux freelances ont tendance à s’orienter vers ce mode de travail afin de simplifier toute la partie administrative de leur vie d’entrepreneur. C’est également le cas pour les créateurs d’entreprise qui veulent éviter toute prise de risque inutile en se libérant astucieusement des contraintes administratives, fiscales ou encore comptables intimement liées à leur projet. Le portage salarial leur permet ainsi de se concentrer pleinement sur leur activité, pour leur plus grand bonheur !

Les jeunes diplômés tout comme les étudiants n’ont également pas peur d’opter pour ce statut présentant de nombreux avantages. Ces derniers recherchent des premières expériences qu’ils pourront trouver plus facilement – et de façon plus sécurisée – grâce au portage salarial. Celui-ci attire également un très grand nombre de cadres seniors souhaitant se lancer dans la belle aventure de consultant indépendant tout en maintenant un cadre pour les accompagner. Il en est de même pour les consultants français basés à l’étranger qui désirent conserver leur statut de résident français tout en profitant de leurs droits en matière de chômage, sécurité sociale ou retraite. Enfin, le portage salarial reste un mode de travail idéal pour les demandeurs d’emploi et les personnes en reconversion professionnelle qui peuvent réaliser des missions courtes et rémunérées en étant pleinement couverts.

Quels domaines séduisent les recruteurs ?

La plupart des entreprises et organisations sont sensibles à la numérisation et aux transformations digitales qui les dynamisent considérablement. C’est essentiellement pour cette raison que les métiers de l’information et de la communication, du web et de l’informatique attirent de plus en plus les recruteurs qui veulent à tout prix dénicher la perle rare. Il se trouve que ces métiers se prêtent particulièrement aux travailleurs indépendants et, pour plus de flexibilité, les entreprises vont donc de plus en plus les chercher, notamment en se tournant vers les structures de portage salarial.
Ce n’est évidemment pas le seul secteur concerné par cette évolution et tous ceux qui rendaient jusqu’alors possibles les missions de freelances sont transposables au format proposé par le portage salarial. Le portage salarial en tant que freelance vous demande avant tout de vous adapter aux offres disponibles sur le marché, mais elles sont très nombreuses ! C’est pourquoi, en tant que candidat, vous devez rester à l’affût des tendances pour convaincre les entreprises en un clin d’œil.

Les profils et postes en portage salarial les plus en vogue

Si vous êtes intéressé par le portage salarial, sachez que vous devez posséder quelques qualités indispensables pour réussir vos missions, quel que soit leur domaine. La polyvalence est un critère impérieux qui vous permettra de marquer des points auprès de l’entreprise recruteuse. L’autonomie sera aussi une compétence recommandée pour des raisons évidentes. Voici les postes faisant partie des plus recherchés en portage salarial, en 2019 :

  • Développeur web, front-end, back-end ou mobile
  • Rédacteur web
  • Community manager / Social media manager
  • Webdesigner, designer
  • Graphiste
  • Commercial

Vous êtes indépendant et en recherche de missions correspondant à votre profil ? Cegelem, votre société de portage salarial, vous accompagne vers une certaine forme de liberté en offrant la possibilité de choisir vos missions en bénéficiant du statut pérenne et sécurisé de salarié. Contactez-nous dès maintenant !

Comment s’organiser pour travailler de chez soi ?

Le « déconfinement » ne marque pas l’arrêt du télétravail. Au contraire, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, l’encourage, estimant qu’environ 60 % des métiers peuvent s’exercer à la maison. Pourquoi cet engouement ? Le home office, qui revêt bien des avantages pour les travailleurs, les entreprises et même l’environnement, se généralise à hauteur d’une journée par semaine. Alors, comment faire pour bien travailler de chez soi ?
Que vous soyez indépendant ou salarié, nous vous donnons les pistes d’une journée de travail efficace à la maison.

Travailler de chez soi : pourquoi dire « oui » au home office ?

Porté par la tendance « coworking » initiée par les startupers, le télétravail a déjà séduit beaucoup de travailleurs et d’entreprises. Le home office permettrait au salarié ou indépendant d’être 22 % plus productif et en parallèle, d’améliorer son bien-être. En effet, en home office, il devient plus facile d’équilibrer vie personnelle et vie professionnelle.

Pour les dirigeants, le travail à distance est aussi synonyme d’économies sur les budgets de financement pour la restauration et les frais de transport. D’un point de vue écologique, le télétravail permet également de désengorger les routes, limiter les bouchons et, de facto, les émissions polluantes. Le home office a donc tout pour séduire !

Bien faire la différence entre télétravail et home office
La nuance est infime et l’on utilise communément le mot « télétravail » pour désigner à la fois le « travail à domicile » et le « home office ». En réalité, le télétravail ou le travail a domicile sont deux formes d’emploi à part, régies par le code du travail. Le home office est, quant à lui, une solution flexible apportée par l’entreprise au salarié qui souhaite travailler de temps en temps de chez lui.

Comment bien travailler de chez soi ?

Le home office semble facile à première vue. Néanmoins, si l’on ne sait pas comment faire pour bien travailler de chez soi, on peut rapidement perdre en efficacité et même se sentir perdu. Alors, voici nos conseils pour bien vivre le télétravail.

Comment télétravailler de chez soi : prévoir son organisation

À domicile, sans un peu de rigueur, il est facile de glisser devant la télé plutôt que devant son ordinateur. Pour éviter tout débordement, il faut se fixer une organisation ou un planning concret, comme si vous étiez au bureau en somme. De plus, vous devez planifier et préparer en amont cette journée en télétravail pour ne pas vous retrouver pris au dépourvu le jour J. Vous devez par exemple :

  • Éviter de prévoir des réunions physiques au bureau
  • Emmener avec vous tous les dossiers utiles qui ne sont pas numérisés
  • Vous former aux outils qui permettent de collaborer à distance
  • Planifier de travailler sur des sujets de fond ou des présentations
À noter : ces conseils valent pour les salariés comme les indépendants. Ces derniers peuvent en effet avoir le choix de travailler à distance depuis leur domicile ou dans un espace de coworking. Ils peuvent aussi travailler directement dans les locaux de l’entreprise le temps d’achever un projet ou bien à la maison. Dans le cadre de missions effectuées à distance, l’organisation est l’une des clés de la réussite des indépendants.

Comment télétravailler de chez soi : penser à son confort

Cette notion de bien-être et de confort passe par plusieurs astuces :

  • Pensez à prendre des pauses régulièrement

À la maison, aucun coéquipier ne viendra vous déranger pour une conversation rapide ou vous proposer de prendre un café. Néanmoins, les pauses sont essentielles pour vous redynamiser. Une position assise trop prolongée nuit à votre créativité et concentration. Organisez des petits « breaks » toutes les deux heures au moins.

  • Aménager un vrai coin bureau

Cette partie est essentielle pour apprendre à bien travailler de chez soi. Hors de question de vous pencher sur un dossier important sur un bout de canapé ou un coin de table dans la cuisine pendant que les enfants gigotent autour. Trouvez un endroit calme avec une vue relaxante, placez-y un vrai bureau confortable avec tous les équipements dont vous avez besoin à portée de main : stylo, cahier, imprimante, scanner, téléphone, disque dur externe…

  • Habillez-vous !

Cela peut paraître tout bête mais même en home office, vous devez adopter une tenue qui vous met immédiatement dans l’état d’esprit « boulot ». Bien sûr, pas de costume-cravate, choisissez une tenue plus « décontract’ ».

Comment télétravailler de chez soi : restez en contact !

L’un des principaux inconvénients en home office pour certains, c’est l’isolement, la solitude. Pour y remédier, organisez des points d’équipe réguliers avec vos collaborateurs. De nombreux outils digitaux comme Hangouts ou Teams permettent d’organiser des visioconférences en toute simplicité. Ne vous privez pas non plus de maintenir un lien informel avec vos collègues préférés en organisant des « pauses à distance » comme si vous étiez au bureau.

5 bonnes raisons de travailler en home office

Une étude de l’IFOP nous indique que 25 % des travailleurs français pratiquent déjà le télétravail. Avec l’arrivée des Millennials sur le marché de l’emploi, l’avènement du digital et du nomadisme, ce chiffre devrait encore croître sur les prochaines années. Et le travail en home office présente de nombreux aspects positifs, aussi bien pour les travailleurs que pour les entreprises. Voici 5 bonnes raisons d’adopter le télétravail.

Pourquoi choisir le travail en home office ?

Ce sont les startuppers et les « early adopters » des espaces de coworking qui ont ouvert la voie. Ces jeunes talents bouillonnant d’idées ont bien démontré que pour avoir du succès, il n’est pas toujours nécessaire d’aller travailler dans un bureau. De plus, de nombreux emplois comme ceux du digital, de l’informatique ou encore de la communication peuvent se pratiquer facilement à domicile. La ministre du Travail estime même que 60 % des salariés en France peuvent adopter le travail en home office sans difficulté. Mais quels sont les arguments qui justifieraient ce choix ? Pourquoi préférer le télétravail ?

1- Le travail en home office pour être plus productif

C’est prouvé, le travail en home office permet d’être 22 % plus productif (étude Ipsos). Dans un open-space ou même dans un bureau fermé, il est fréquent de se faire déranger. Un collègue qui parle trop fort, une réunion impromptue organisée sur le coin d’un bureau qui dure une heure… Et vos précieuses minutes de travail s’envolent. À la maison, il est souvent plus facile de se mettre au calme et de gérer son temps pour être plus efficace. En home office, on travaillerait donc plus et mieux.

2- Le travail en home office pour limiter les déplacements

De nombreux Français prennent la route ou les transports en commun chaque jour pour se rendre sur leur lieu de travail. En moyenne, les trajets domicile / bureau durent 50 minutes. Les aléas sont multiples :

  • Bouchons
  • Retard dans les transports
  • Grèves
  • Accidents

Sachez qu’avec seulement une journée de télétravail par semaine, vous contribuez déjà à désengorger le trafic sur les routes. Autres avantages, vous ne risquez plus d’arriver en retard et n’êtes plus soumis au stress qu’engendre une heure de trajet dans un métro bondé. Enfin, moins de voitures signifie moins de pollution, le travail en home office est aussi un bon geste pour l’environnement.

3- Le travail en home office pour votre bien-être

Le télétravail permet de pouvoir gérer votre emploi du temps comme bon vous semble. Un rendez-vous chez le docteur, aller chercher les enfants à l’école, suivre un cours à distance… Le travail en home office vous permet d’organiser votre journée afin d’achever toutes les tâches de votre agenda sans stress. Le télétravail vous aide donc à mieux équilibrer vie professionnelle et personnelle, ce qui se ressent automatiquement sur votre bien-être quotidien.

Travail en home office ou dans un espace de coworking ?
Télétravailler ne veut pas forcément dire que vous allez être obligé de rester coincé chez vous. Vous pouvez travailler de n’importe où du moment qu’une connexion internet est disponible. Voici quelques idées pour vous aider à choisir entre télétravail ou espace de coworking.

4- Des avantages pour les entreprises

Au-delà d’avoir des salariés plus productifs et moins stressés, l’entreprise peut aussi y gagner en matière de budget dépensé pour son personnel. Par exemple, sa part de contribution pour les repas ou les transports diminue automatiquement avec le travail en home office. Elle peut aussi louer des locaux moins grands et faires des économies sur l’électricité. Autre point positif, le pouvoir d’attractivité d’une société. Les nouvelles recrues sont en demande de flexibilité et le télétravail représente un bon argument pour les séduire. D’un autre côté, le turn-over est moins important car le télétravail est un acquis auquel il est difficile de renoncer.

5- Le travail en home office : une bonne solution en cas de crise

Nous en avons la preuve malheureusement aujourd’hui. S’être déjà organisé pour travailler en home office permet de garantir une continuité dans vos revenus même par temps de crise. Que ce soit pendant les grèves des transports ou bien durant la pandémie de Covid-19, le travail en home office permet de ne pas cesser votre activité. Cloud computing, infogérance, messagerie instantanée, visioconférence… De nombreux outils digitaux et innovations en tout genre permettent de garder le lien avec ses clients et ses co-équipiers, même à distance.

Pour réussir en télétravail, la rigueur est tout de même de mise. On pourrait vite être tenté de s’assoir devant sa télé plutôt que devant un ordinateur. L’astuce ? Avoir un agenda précis et bien rempli pour ne pas s’égarer.

Le fonds de solidarité : quels sont les critères d’éligibilité ?

Depuis le 25 mars 2020, différents décrets et Ordonnances se sont succédé afin de déterminer notamment les conditions d’éligibilité au fonds de solidarité.

L’Ordonnance du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation a été rapidement suivie par plusieurs décrets modificatifs :

  • Décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation ;
  • Décret n° 2020-394 du 2 avril 2020 modifiant le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020
  • Décret n° 2020-433 du 16 avril 2020 modifiant le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Il est parfois difficile de s’y retrouver parmi toutes ces réformes, c’est pourquoi nous faisons le point dans cet article sur le fonds de solidarité au bénéfice des entreprises en difficultés ainsi que les conditions d’éligibilité au dispositif.

Comment fonctionne le fonds de solidarité ?

Le fonds de solidarité a pour objectif d’aider les entrepreneurs à compenser la perte de leur chiffre d’affaires (CA).

L’aide du fonds de solidarité est composé de deux volets :

  1. Le premier volet concerne l’aide nationale d’un montant de 1 500 euros. Si la perte du CA est inférieure à 1500 euros, l’aide financière est attribuée en fonction de la perte.
  2. Le second volet concerne une aide régionale d’un montant variable entre 2 000 euros et 5 000 euros. Il s’agit là d’une aide complémentaire dont l’attribution est conditionnée par de nouveaux critères que nous exposerons dans cet article .

Le fonds de solidarité est essentiellement financé par l’Etat, les Régions ainsi que les collectivités d’Outre-mer.

  • Les bénéficiaires de l’aide

L’aide est attribuée aux commerçants, artisans, professions libérales et autres agents économiques, quel que soit leur statut (société, entrepreneur individuel, association…) et leur régime fiscal et social (y compris micro-entrepreneurs).

Comment bénéficier du fonds de solidarité ?

Le décret du 30 mars 2020 modifié par le récent décret du 16 avril énonce plusieurs critères d’éligibilité au dispositif de l’aide financière.

Désormais, les entreprises souhaitant faire une demande pour bénéficier du fonds de solidarité doivent réunir les critères suivants :

  • avoir commencé une activité au 1 février 2020 ;
  • ne pas avoir déclaré de cessation de paiement avant le 1er mars 2020 ;
  • être une entreprise dont l’effectif est inférieur ou égal à dix salariés ;
  • avoir un CA annuel inférieur à 1 million d’euros ;
  • pour les entreprises n’ayant pas encore clos d’exercice, leur CA mensuel moyen sur la période comprise entre la date de leur création et le 29 février 2020 doit être inférieur à 83 333 € ;
  • être une entreprise ayant fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public Ou ;
  • avoir subi une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % durant la période comprise entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2020, par rapport à la même période de l’année précédente.

Comment calculer la perte du chiffre d’affaires pour bénéficier de l’aide ?

L’évaluation de la perte du CA doit se faire en tenant compte de la date de création de l’entreprise ainsi que du mois durant lequel cette perte est estimée.

Ainsi, pour le mois de mars 2020 plusieurs situations se présentent :

  • Si l’entreprise existe au 1er mars 2019 : la perte du CA de mars 2020 est évaluée par rapport à mars 2019 ;
  • Si l’entreprise existe après le 1er mars 2019 : la perte du CA de mars 2020 est évaluée par rapport à la moyenne des CA mensuels depuis le début d’activité jusque février 2020 ;
  • Si l’entreprise existe après le 1er mars 2019 et son titulaire a été en arrêt maladie, accident du travail ou congé maternité : la perte du CA de mars 2020 est évaluée par rapport à la une moyenne des CA mensuels à compter d’avril 2019 jusque février 2020.

Enfin, au titre du mois d’avril 2020 :

  • Si l’entreprise existe au 1er mars 2019 : l’entreprise à le choix entre le CA du mois d’avril 2019 Ou, le CA mensuel moyen de l’année 2019 ;
  • Si l’entreprise existe après le 1er mars 2019 : il faut prendre en compte le CA mensuel moyen entre la date de création et le 29 février 2020.

Rappelons par ailleurs que la notion de chiffre d’affaires est défini différemment selon l’entreprise concernée :

  • Entreprises relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) telles que les commerçants, artisans, sociétés à l’IS : il faut prendre en compte le CA hors taxe facturé.
  • Entreprises relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) telles que les professions libérales : il faut prendre en compte le CA hors taxe encaissé.
  • Les micro-entrepreneurs : il s’agit du CA encaissé et déclaré à l’Urssaf.

L’ouverture d’une aide complémentaire de 2000 euros à 5000 euros : à qui s’adresse t – elle ?

Certains entrepreneurs peuvent bénéficier d’une aide complémentaire cumulable avec l’aide de 1500 euros sous réserve de remplir certaines conditions.

Le décret prévoit en effet un second volet de l’aide financière permettant aux entreprises de bénéficier d’une aide complémentaire d’un montant compris cette fois entre 2 000 euros et 5 000 euros.

Le bénéfice de cette aide est conditionnée par les critères suivants :

  • les entreprises doivent avoir un actif disponible ne leur permettant pas de régler leurs dettes exigibles à trente jours et le montant de leur charges fixes, y compris les loyers commerciaux ou professionnels, dues au titre des mois de mars et avril 2020 ;
  • les entreprises se sont vues refuser un prêt de trésorerie par leur banque ;
  • l’entreprise a au moins un salarié

Les entreprises souhaitant bénéficier de cette aide complémentaire doivent saisir une demande en ligne auprès des services de la région où est exercée l’activité.

 

Existe t – il des cas d’exclusion au bénéfice du fonds de solidarité ?

Certaines entreprises sont exclues du bénéfice du fonds de solidarité dans plusieurs situations particulières.

En effet, les entreprises dont l’exploitant ou le dirigeant majoritaire d’une société est titulaire d’un contrat de travail à temps complet ou d’une pension vieillesse au 1er mars 2020 ne sont pas éligibles à l’aide financière.

De même,  les entreprises dont l’exploitant ou le dirigeant majoritaire d’une société a bénéficié au cours du mois de mars 2020 d’indemnités journalières de sécurité sociale pour un montant supérieur à 800 € sont exclues du bénéfice du fonds de solidarité.

Enfin, les entreprises qui sont contrôlées par une ou plusieurs sociétés commerciales sont également exclues de l’aide.

Le dernier décret du 16 avril 2020 prolonge le dispositif de l’aide financière comme cela avait été évoqué par le Gouvernement en mars. Les entreprises éligibles en mars pourront donc faire une nouvelle demande à compter d’avril.

Sources :

  • Ordonnance du 15 avril 2020 portant diverses dispositions en matière de délais pour faire face à l’épidémie de covid-19
  • Décret n° 2020-394 du 2 avril 2020 modifiant le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • Décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • Ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • https://www.economie.gouv.fr/files/files/2020/coronavirus_faq_entreprises.pdf

5 idées de métier du digital pour se lancer en freelance

Avec l’avènement du tout numérique et les changements des habitudes de consommation, la transformation digitale des entreprises est tout simplement incontournable. D’ailleurs, plus de 80 % des sociétés du web voient croître leur chiffre d’affaires chaque année. Bonne nouvelle, les métiers du digital, qui ont tous le vent en poupe en ce moment, peuvent s’exercer en freelance. Alors, si vous rêviez de choisir un métier indépendant, le moment est venu de saisir l’occasion ! Voici 5 pistes pour vous aider à choisir votre nouvelle activité !

Quels sont les métiers du digital ?

Les métiers du digital sont souvent associés aux compétences informatiques. Administrer des bases de données, gérer des serveurs, écrire des lignes de code… En effet, l’informatique constitue la base du web, sans lui, le digital n’existerait pas. Néanmoins, de nombreux autres métiers se sont maintenant développés autour de ce noyau central. Le portail des métiers de l’Internet affiche, notamment, pas moins de 80 métiers du digital dans son répertoire. Communication, rédaction, marketing, data science, graphisme… Toutes ces compétences ont aussi leur carte à jouer !

Exercer un métier du digital en freelance, est-ce possible ?

L’essence même du digital, c’est la dématérialisation. Livres, documents, services bancaires, biens de consommation… Internet permet de vendre des produits et services de manière dématérialisée sans avoir recours à des points de vente physiques. De plus, certains chantiers menés sur le web, comme la création d’un site internet, requièrent de solliciter des compétences ponctuellement. Ce type de projet, qui ne dure pas dans le temps, ne nécessite pas l’embauche d’un salarié en CDI. C’est pour ces deux raisons principales que les métiers du digital s’exercent très facilement en freelance et même à distance. Le home office est en effet très fréquent dans le milieu du web.

5 idées de métier du digital à exercer en freelance en 2020

Dans cette liste, nous ne citerons pas les métiers de l’informatique et du développement puisqu’ils semblent évidents. Notez toutefois que les développeurs d’application iOS ou Android sont des profils actuellement très recherchés. Voici donc d’autres pistes dans le secteur des métiers du digital à creuser :

Content strategist

La publication de contenus est devenue primordiale sur internet, tant pour animer la relation commerciale avec les prospects et les clients que pour réussir à être visible dans les moteurs de recherche. Audit, analyse, recommandation, management des rédacteurs web et pilotage des optimisations… Le content strategist accompagne toute la mise en place de la stratégie éditoriale d’une marque sur le web.

Growth hacker

Le growth hacker a pour mission principale d’aider une entreprise à développer son chiffre d’affaires tout en diminuant les dépenses marketing. Pour ce faire, il fait appel à plusieurs compétences dont le SEO, le contenu, l’analyse de données et les diverses techniques du marketing digital. En parallèle, des notions plus subjectives seront associées pour atteindre l’objectif de croissance comme la psychologie ou l’anthropologie.

UX designer

Spécialiste de l’expérience utilisateur, ce profil créatif a pour objectif d’améliorer la conception d’un site web grâce aux leviers de l’ergonomie et du design. Il doit se mettre dans la peau des utilisateurs afin de concevoir des sites internet simples d’utilisation pour augmenter le capital sympathie de la marque et favoriser les conversions.

Consultant SMO

SMO signifie « Social Media Optimization ». Au quotidien, le consultant SMO doit mettre en place une stratégie d’acquisition de nouveaux prospects et clients en provenance des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram…). Sa compétence peut fusionner avec celle du trafic manager qui se charge, quant à lui, d’augmenter le nombre de visites d’un site en utilisant l’emailing et les best practices du web marketing.

Data scientist

Sur Internet, dans les points de vente ou encore grâce au marketing postal, il est possible de compiler un grand nombre de données. C’est ce que l’on appelle le « Big Data ». Mais encore faut-il savoir faire parler ces chiffres. Le data scientist ou dataminer se charge de classer les données par indicateur clé et les analyse afin de construire des algorithmes qui permettront d’optimiser toutes les actions marketing. Objectif ? Améliorer les conversions tout en réduisant les investissements.

Est-il nécessaire de se former ?

Le web est un secteur d’activité encore jeune comparé à des activités historiques comme la banque ou la presse. Au tout début, les salariés travaillant dans ce secteur se sont d’ailleurs formés sur le tas. Aujourd’hui, l’offre des écoles s’est structurée pour proposer aux étudiants de tous âges des formations spécifiques au numérique, généralistes ou ciblées. Se former vous permettra de fiabiliser votre expertise et d’étendre le champ des possibles pour exercer votre nouveau métier du digital.

La propriété intellectuelle en portage, comment ça marche ?

Vous pensez au portage salarial pour exercer votre métier d’indépendant mais vous ne savez pas si vous conserverez la propriété intellectuelle de vos créations en faisant ce choix ?

 

Rassurez-vous, même en portage, vous gardez tous les droits sur vos œuvres et innovations. Dans cet article, nous donnons toutes les réponses aux questions les plus fréquentes sur la propriété intellectuelle en portage.

La propriété intellectuelle, c’est quoi exactement ?

La propriété intellectuelle vise la protection et la valorisation d’une création. Elle couvre l’ensemble des droits exclusifs d’un auteur sur sa création. Deux champs d’application sont concernés :

  • La propriété industrielle pour les créations techniques, les créations ornementales ou les signes distinctifs.
  • La propriété artistique et littéraire pour les œuvres musicales, plastiques ou graphiques. Les propriétaires de ces œuvres peuvent être des artistes-interprètes, des entreprises de communication audiovisuelle ou des créateurs de vidéos et de musiques.

Comment faire valoir votre propriété intellectuelle ?

Pour les droits d’auteur, il n’y a aucune démarche particulière du fait même du processus de création. Ainsi, dès que votre œuvre est conçue, elle entre sous la protection de la propriété intellectuelle. Cependant, en cas de litige, il vous faudra prouver que vous êtes bien l’auteur. Vous pouvez constituer des preuves de plusieurs façons :

  • Utiliser une enveloppe Soleau
  • Déposer votre œuvre chez un notaire ou huissier de justice
  • Faire appel à une société d’auteurs

En ce qui concerne la propriété industrielle, en revanche, une idée seule ne peut être protégée. Pour faire valoir vos droits, vous devez réaliser des démarches administratives auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). La propriété industrielle se matérialise par le biais d’un dépôt de :

  • Brevets
  • Topographies de semi-conducteurs
  • Certificats d’obtention végétale
  • Dessins et modèles
  • Noms de marque, de domaine, logos, appellations d’origine…

Indépendants, que pouvez-vous protéger grâce à la propriété intellectuelle ?

Textes, photos, vidéos, dessins, illustrations ou procédés industriels… Nombreuses sont les créations que vous pouvez réaliser en tant qu’indépendant. La protection intellectuelle peut sembler manifeste pour certaines œuvres et innovations mais pour d’autres, c’est un peu moins évident. Par exemple :

La formation

Si vous êtes consultant formateur, saviez-vous que votre méthode de formation peut être concernée par la propriété intellectuelle ? Les techniques de formation que vous avez créées sont protégées par les droits d’auteur et le nom de votre formation par la propriété industrielle. Il faudra dans ce cas déposer à l’INPI votre nom de marque.

Les logiciels

En tant qu’informaticien ou consultant informatique, les logiciels ou les programmes que vous avez conçus sont protégés également par les droits d’auteur. Si vous apportez une réelle innovation dans le domaine informatique, déposez un brevet à l’INPI. Votre logiciel sera ainsi breveté et protégé pendant 20 ans.

Les sites internet

Vous avez créé un site internet pour mettre en avant vos compétences et vendre des prestations de service ? Il est fortement recommandé de déposer votre nom de domaine comme marque afin de garantir votre propriété intellectuelle. En cas de litige avec un concurrent, vous pourrez ainsi mener une action en justice pour concurrence déloyale si votre nom est utilisé par un tiers sans votre accord.

Que devient la propriété intellectuelle en portage salarial ? 

Le portage salarial est une relation tripartite qui unit un travailleur indépendant, une société de portage et une entreprise cliente. La condition fondamentale est le principe de subordination par lequel un salarié porté conserve toute son indépendance dans le choix de ses missions et de ses clients. En aucun cas, l’entreprise de portage salarial peut faire valoir quelconque propriété intellectuelle sur vos créations ou tenter d’interférer dans la réalisation de vos projets chez vos clients. Par ailleurs, la convention d’adhésion qui vous lie à la société de portage contient souvent une clause de sauvegarde de la propriété intellectuelle.

La propriété intellectuelle peut-elle être cédée à votre client ? 

Ce point est généralement clarifié dans le contrat commercial que vous avez signé avec votre entreprise cliente grâce à une clause sur la propriété intellectuelle. Celle-ci spécifie si vous cédez intégralement vos droits d’auteur à votre client pour qu’il puisse utiliser librement votre création sans vous nommer. À l’inverse, si vous ne le souhaitez pas, cette clause doit stipuler l’inverse, à savoir que toutes vos créations vous appartiennent. Soyez vigilant sur ce point surtout si vous pouvez tirer des revenus complémentaires grâce à vos créations. Il serait dommage de passer à côté et de laisser d’autres en profiter. D’ailleurs, les revenus liés à la propriété intellectuelle sont imposables.

Le CDI de chantier en portage salarial, késako ?

CDI de chantier et portage salarial sont deux termes désignant des contrats qui ne rentrent pas dans les cases du marché de l’emploi traditionnel en CDD ou CDI. Ces deux statuts hybrides, à mi-chemin entre le salariat classique et le travail indépendant dans le cadre de missions ponctuelles, fonctionnent à part. Alors, qu’est-ce que le portage salarial et le CDI de chantier ? Les deux statuts peuvent-ils cohabiter lors d’une même mission ? Explications.

 

Le CDI de chantier, c’est quoi exactement ?

Le contrat de chantier ou CDI de chantier est, à l’origine, un contrat de travail spécifique au secteur du BTP ou de la construction navale. Dans les grandes lignes, un salarié est embauché pour un chantier donné mais sans que sa date de fin soit clairement définie. Le salaire doit être, au minimum, égal ou supérieur au SMIC. Nous pourrions donc dire que le contrat de chantier se situe entre le CDI et le CDD, ce qui est très utile quand une entreprise ne souhaite pas embaucher un salarié. Autrefois réservé au domaine de la construction, le CDI de chantier s’est ouvert à d’autres activités afin de permettre aux entreprises de gagner en flexibilité.

Le portage salarial, qu’est-ce que c’est ?

Apparu dans les années 70 pour permettre aux seniors d’exercer une activité professionnelle ponctuelle, le portage salarial est une nouvelle forme de travail à mi-chemin entre le salariat et le statut d’indépendant. Les salariés portés bénéficient de tous les avantages des employés en CDI (cotisations retraite, chômage, sécurité sociale…) tout en gardant leur autonomie. Dans les faits, le travailleur indépendant est embauché en CDD ou CDI par la société de portage. Cette dernière signe un contrat avec l’entreprise cliente qui va solliciter les compétences du salarié porté. La société de portage reverse ensuite chaque mois un salaire à l’indépendant et s’occupe de gérer son administratif.

Peut-on accomplir un contrat de chantier en portage salarial ?

Oui. Depuis 2017, le CDI de chantier s’est ouvert au portage salarial. Pour l’entreprise cliente, cette forme d’embauche revêt quelques avantages :

  • Elle ne se charge pas de toutes les tâches administratives et juridiques liées à la gestion des contrats. C’est la société de portage salarial qui prend en main ces parties.
  • L’entreprise cliente peut croître sans pour autant augmenter sa masse salariale.
  • Elle obtient de la souplesse dans la gestion des temps de travail n’étant pas tenue par des contrats en CDD ou CDI classiques.
  • Elle n’a pas à choisir entre 2 types de contrat de travail lorsqu’elle ne peut pas définir la durée de son chantier.
Contrat de chantier et portage salarial, pour quelle durée ?
Que la date de fin de chantier soit connue ou non, il est possible de choisir sans contrainte entre un contrat à durée déterminée ou indéterminée en portage salarial. Attention cependant, le CDD de mission ne peut pas excéder une durée de 18 mois.

Quelles sont les particularités du CDI de chantier ?

Un chantier peut rencontrer divers aléas et voir sa date de fin repoussée. Par exemple, un retard d’approvisionnement en matières premières, un cas de force majeur pour raison climatique… Il peut aussi être suspendu ou stoppé. Dans ces cas particuliers, une entreprise peut mettre fin à un CDI de chantier sans que cette action soit considérée comme un licenciement abusif. À l’inverse, bien que la mission du salarié en CDI de chantier soit terminée, si le projet global se poursuit, le contrat reste toujours valide.

Quels sont les avantages du CDI de chantier en portage salarial ?

Si l’entreprise rencontre des aléas sur son chantier et doit licencier son employé, en ayant eu recours au portage salarial, elle n’aura pas à gérer les parties juridiques et administratives liées au licenciement. L’entreprise de portage salarial s’en chargera. Un atout majeur lorsque l’on sait à quel point elles peuvent s’avérer chronophages et alourdir les tâches quotidiennes d’un service RH.

Pour le salarié porté, le CDI de chantier en portage salarial présente aussi quelques avantages dans le cadre d’un licenciement :

  • Pendant une année, il profite d’une priorité de réembauche
  • Il peut obtenir une indemnité compensatrice pendant son préavis
  • Il pourra prétendre aux allocations chômage puisqu’il a cotisé pendant toute la durée de son CDI de chantier en portage

Bien sûr, le porté peut aussi ne pas être licencié si de nouvelles missions lui sont proposées et les mener en portage salarial. Le salarié porté, comme un indépendant, conserve toute sa liberté de choix dans ses missions. Il suffit simplement que sa nouvelle entreprise cliente signe un contrat avec sa société de portage.

Les 5 questions les plus fréquentes sur le portage salarial

Le portage salarial est un nouveau mode de travail en vogue apprécié pour ses nombreux atouts. Il convient tout particulièrement aux personnes souhaitant bénéficier des avantages de l’indépendant MAIS conserver une couverture sociale complète, comme un salarié classique. À travers cet article et les cinq questions ci-dessous, nous vous dévoilons tout ce qu’il y a à savoir sur le portage salarial.

 

En quoi consiste le portage salarial ?

Le portage salarial est une forme d’emploi récente se situant entre le travail en tant qu’indépendant et celui en tant que salarié. On distingue trois parties prenantes :

  • La société de portage salarial qui est apte à facturer un client, reverser un salaire à son consultant et établir un contrat de travail
  • Le consultant qui endosse la casquette d’un salarié indépendant et trouve toutes ses missions grâce au réseau d’entreprises fourni par la société de portage
  • L’entreprise cliente qui compte sur le savoir-faire du consultant et reste intimement liée à la société de portage salarial via un contrat de prestations.

Le portage salarial : pour qui ?

Tout travailleur disposant d’une qualification et d’une certaine autonomie pour rechercher ses clients est apte à exercer ses missions sous le statut de portage salarial. Cependant, il est important de rappeler que cette forme de travail n’est valable que pour les métiers inhérents au conseil et proposant des prestations intellectuelles. Toutes les activités commerciales ainsi que les professions dites réglementées (notaire, avocat ou encore médecin) ne sont pas compatibles avec le portage salarial. Beaucoup de personnes ont recours à cette solution pour favoriser une reconversion professionnelle ou se mettre à leur propre compte en douceur.

Quelle est la différence entre les freelances et les salariés en portage salarial ?

Une multitude de statuts indépendants classiques existent parmi lesquels se trouvent les suivants : microentreprise, SASU, EURL, EIRL, etc. Contrairement à eux, le portage salarial couvre intégralement les professionnels grâce à une protection sociale identique à celle des salariés (mutuelle complémentaire d’entreprise obligatoire, allocations chômage…). L’autre avantage appréciable est assurément l’absence de gestion administrative. Seule la société de portage assure le bon versement des cotisations sociales, la facturation ou les relances liées aux impayés. De plus, elle garantit à son consultant un accompagnement personnalisé tout en lui faisant bénéficier d’une assurance responsabilité civile.

Salariés en portage salarial :
quel changement pour les entreprises ?

Le portage salarial ne possède pas que des points forts pour les indépendants… il en présente également pour les entreprises ! En effet, ce mode de travail permet aux sociétés de mieux gérer leurs ressources humaines et financières en fonction de leurs besoins réels. Par ailleurs, le consultant est un expert dans son domaine qui est opérationnel dès lors où il est appelé par la société de portage salarial. Avoir recours à un travailleur qualifié est un véritable plus pour toute entreprise qui a besoin d’un œil neuf sur son fonctionnement ou son organisation. Enfin, le portage garantit une relation 100% sécurisée entre la structure d’accueil et le salarié porté, qui sont tous les deux couverts par un contrat commercial de prestation de portage salarial.

Pourquoi préférer le portage salarial ?

Vous l’aurez compris, le portage salarial présente des intérêts plus intéressants qu’un statut d’indépendant classique. Ici, le salarié n’a pas besoin de créer une structure juridique pour exercer et n’engage aucun risque financier. Il est protégé par une couverture sociale complète tout en fixant librement ses tarifs et organisant son emploi du temps de manière ultra flexible.

Pour conclure, être indépendant en portage salarial est une excellente idée pour tout travailleur souhaitant évoluer de façon autonome tout en bénéficier de la protection et de la sécurité assurées par le salariat. Si vous avez la moindre question, contactez dès maintenant Cegelem, votre société de portage salarial !

Réforme des retraites : qu’en est-il pour les indépendants ?

La réforme des retraites du gouvernement Macron a suscité bien des débats et des conflits fin 2019 et début 2020. Mise en pause forcée pendant la crise sanitaire provoquée par la propagation du Covid-19 en France, à la date de publication de cet article, le projet n’est pas encore validé. Néanmoins, afin de vous éclairer sur ce sujet et de répondre à certaines de vos interrogations, nous faisons le point sur la réforme des retraites pour les indépendants et les salariés portés.

La réforme des retraites dans les grandes lignes

L’objectif principal de cette nouvelle réforme des retraites vise à simplifier le système actuel en fusionnant les 42 régimes existants. La finalité ? Mettre en place un régime de retraite universel à compter de janvier 2025. Les 3 grands axes de cette réforme sont :

L’instauration d’une retraite à points

On ne comptera plus le nombre de trimestres cotisés. Tout au long de votre carrière, vous cumulerez des points. Un point = 10 € cotisés. Au moment de partir en retraite, un point acquis vaudra 0,55 € ou peut-être plus selon l’évolution de la valeur du point dans le temps.

Des cotisations uniformisées

Salariés du public et du privé cotiseront sur la même assiette avec un taux global de 28,12 %. En ce qui concerne la réforme des retraites pour les indépendants, celle-ci prévoit également que les travailleurs non salariés (artisans, commerçants et professions libérales) cotisent au même taux que les salariés.

L’allongement de la durée de cotisation

Aucune décision n’a encore été prise sur un éventuel changement de l’âge pivot. Le projet vise toutefois un départ à la retraite à l’âge de 64 ans pour pouvoir bénéficier d’un taux plein. Liquider vos droits avant reviendrait à obtenir une pension mensuelle moins importante. Quant à l’inverse, partir après permettrait de toucher une retraite bonifiée. La question reste ouverte pour le moment.

La réforme des retraites pour les indépendants en détail

Rien n’est encore définitif, mais voici ce que prévoit la réforme des retraites pour les indépendants :

Une retraite minimum

Ce premier point est la grande avancée de la réforme des retraites pour les indépendants les plus précaires et notamment les agriculteurs. En effet, le gouvernement prévoit d’assurer un minimum de pension égal à 85 % du SMIC net. Dès 2022, la retraite minimale sera de 1 000 € nets pour les carrières complètes. Un droit facultatif permettra aussi aux artisans et commerçants d’élever leur assiette minimale. Ainsi, ils pourront cotiser sur 4 trimestres au lieu de 3 s’ils le souhaitent.

L’uniformisation des cotisations

Le taux de cotisation est fixé à 28,12 % pour les indépendants jusqu’à 40 000 € de revenus, puis de 12,94 % entre 40 000 € et 120 000 €. Au-dessus, les indépendants devront s’acquitter comme les autres de la cotisation déplafonnée de 2,81 % pour financer de façon solidaire le régime universel.

Une assiette brute

Afin de renforcer le montant des retraites et de favoriser l’acquisition de points, la réforme des retraites pour les indépendants envisage de simplifier le calcul de l’assiette de cotisations et contributions. Ne sera donc retenue que l’assiette « brute » plutôt que « nette » comme c’était le cas jusqu’à présent.
Le projet de réforme de retraites pour les indépendants et les salariés n’étant pas encore totalement terminé, il faudra surveiller son évolution dès les prochains mois.

La réforme des retraites pour les indépendants portés

La réforme vise à uniformiser le système de retraite pour tous les Français, les salariés portés sont donc aussi concernés. Rappelons d’ailleurs qu’en portage salarial, vous cotisez à la fois pour la sécurité sociale, le chômage et la retraite comme tout salarié classique. Si vous êtes salarié porté, cette réforme vous concerne tout autant que le reste des travailleurs français.

Réforme des retraites pour les indépendants seniors en portage

Afin de pouvoir s’assurer un niveau de revenus confortable même après 62 ans (ou 64 ans selon l’âge pivot définitif), il est possible de cumuler votre pension de retraite avec un salaire acquis en portage salarial. Toutefois, certaines conditions sont à remplir pour pouvoir en profiter :

  • Vous devez avoir cotisé suffisamment pour prétendre à une retraite à taux plein
  • Vous devez avoir réellement cessé toute activité professionnelle
  • Votre mission en portage salarial ne doit pas excéder une durée de 3 ans

En ce qui concerne le règlement des cotisations en portage salarial, la réforme des retraites pour les indépendants portés ne prévoit pas de changement. Votre entreprise de portage salarial se charge de régler pour vous les cotisations aux organismes concernés : complémentaire du régime général et caisse de retraite de base.

Reconversion professionnelle : quelles aides sont possibles ?

Vous sentez qu’entre vous et le travail, une sorte d’inconfort s’est installé ? Vous vous surprenez à rêver d’un autre métier plusieurs fois dans la même journée ? Le moment est sans doute venu de faire le grand saut et d’envisager une reconversion professionnelle… Quelles aides sont à votre disposition pour effectuer ce virage à 180° en douceur. Voici nos conseils !

Reconversion professionnelle, quelles sont les aides ?

Lorsqu’on envisage de se reconvertir et d’emprunter la voie d’une nouvelle carrière, peut-être radicalement différente, deux niveaux d’aides sont à disposition. Le premier est là pour vous permettre d’y voir plus clair et de structurer votre projet. Le deuxième, pour vous donner, si besoin, un coup de pouce financier.

Reconversion professionnelle : les aides pour trouver son futur métier

Pour définir une nouvelle orientation professionnelle, vous former ou encore obtenir un diplôme, voici les possibilités qui s’offrent à vous :

  • Faire un bilan de compétences :

Le bilan vous concerne si vous avez envie de changement mais que vous n’avez pas encore trouvé le nouveau métier que vous souhaiteriez exercer. Vous travaillez avec un conseiller qui vous aide à faire le tri dans vos expériences, compétences et aspirations. Le bilan de compétences est payé par votre employeur s’il est à l’origine de ce projet, par Pôle emploi si vous êtes chômeur. Salarié ? Vous financez vous-même votre bilan ou utilisez votre CPF (Compte Personnel de Formation).

  • Faire une validation des acquis (VAE) :

Cette démarche est à privilégier si vous avez envie de passer à la vitesse supérieure dans votre carrière. En effet, une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) vous permet d’obtenir une certification, un diplôme, équivalent à votre niveau de compétence. Vous pourrez alors briguer un poste plus haut placé. Ce projet dure un an et son financement suit la même logique que celle du bilan de compétences.

  • Se faire accompagner gratuitement avec le CEP :

Le Conseil en Evolution Professionnelle est un dispositif d’accompagnement totalement gratuit pour vous aider à trouver votre nouvelle voie. Il se déroule en dehors des horaires de travail. Salarié ou sans emploi, tout le monde peut accéder à cette aide pour la reconversion professionnelle. Au fil des entretiens, votre conseiller vous aide à identifier votre futur métier en correspondance avec les évolutions du marché de l’emploi et vos compétences.

  • Choisir une formation longue :

Si vous êtes salarié en CDI, vous pouvez envisager d’entamer une démarche de formation qui s’étalera sur plusieurs mois. Deux choix s’offrent à vous :

  • La reconversion ou promotion par l’alternance (Pro-A), si vous souhaitez évoluer dans votre entreprise.
  • Le projet de transition professionnelle que vous financez avec votre CPF si votre dossier est accepté par le Fongecif.
Le portage salarial, la bonne idée pour sécuriser le lancement d’une nouvelle activité !
Faire une croix sur le statut confortable de salarié pour se lancer dans un nouveau métier n’est pas toujours évident. Un projet de reconversion professionnelle en portage salarial est un bon compromis. En effet, vous gardez toute l’indépendance recherchée dans votre nouvelle branche tout en profitant des mêmes avantages que les salariés.

Reconversion professionnelle : les aides financières

Votre nouveau projet de carrière est validé et bien clair dans votre tête ? Vous pouvez passer à la partie financement.

  • Le Droit Individuel à la Formation (DIF) :

En étant salarié, vous cumulez 20 heures de droit à la formation par an (dans une limite de 120 heures). De quoi financer une nouvelle formation ! Vous pouvez profiter aussi du CIF (Congé Individuel de Formation) dans le cadre d’un projet de transition professionnelle.

  • Les administrations :

Sachez qu’il est tout à fait possible de solliciter des demandes de financement exceptionnelles auprès des administrations locales ou régionales. Renseignez-vous auprès de votre mairie et de votre Conseil Régional ou Départemental.

  • Les aides pour la reconversion professionnelle des non-salariés :

Bonne nouvelle, les indépendants peuvent aussi financer leur projet. Plusieurs branches d’activité ont constitué des fonds pour les formations individuelles. Selon votre cas, vous pouvez contacter par exemple :

  • L’Association de Gestion et du Financement de la Formation des Chefs d’Entreprise (AGEFICE)
  • Les Fonds d’Assurance Formation de la Profession Médicale
  • Fonds pour la Formation des Entrepreneurs du Vivant
  • Fonds Interprofessionnels de Formation des Professions Libérales
  • Les aides de Pôle emploi pour les chômeurs :

Si vous êtes actuellement en période d’inactivité et bénéficiez de l’ARE, tournez-vous vers Pôle emploi. Beaucoup de programmes de formation sont disponibles et financés intégralement dans des secteurs d’activité divers et variés. Le financement est cependant plafonné, c’est pour cette raison que vous devrez passer par des organismes référencés. Cette démarche n’impactera pas vos allocations chômage, vous continuerez à en bénéficier.

Important : Depuis 2019, si vous avez cotisé pendant 5 ans en tant que salarié, vous pouvez demander une rupture de contrat pour reconversion professionnelle. Votre aide financière principale dans ce cas ? L’allocation chômage. En effet, si votre projet est validé par la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale (CPIR) et le Fongecif, vous bénéficierez de l’indemnité chômage.

Portage salarial : quel taux de prélèvement à la source choisir ?

Mis en place depuis janvier 2019, le prélèvement à la source a été conçu pour supprimer le décalage entre les revenus réellement perçus et le paiement de l’impôt. Ce dispositif s’applique également pour les salariés portés. Mais quels sont les taux de prélèvement à la source applicables en portage salarial ? Retour sur vos possibilités.

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Impôt sur le revenu : les dates clés à ne pas manquer en 2020

Le nouveau dispositif du prélèvement à la source a été mis en place en janvier 2019. Son objectif est de supprimer le décalage entre le paiement de l’impôt et la perception réelle des revenus. Depuis cette date, vous avez donc réglé chaque mois votre impôt sur le revenu. 2020 est la première année pour laquelle votre déclaration se basera sur des revenus qui ont déjà été imposés. Alors, comment va se dérouler concrètement la déclaration en 2020 ? Quelles sont les dates à connaître ? Nous faisons le point complet.

Impôt sur le revenu 2020, faut-il faire une déclaration cette année ?

Oui. Bien que vous ayez déjà commencé à régler votre impôt sur le revenu 2020, soit directement sur vos bulletins de salaire soit par prélèvement, il faut tout de même refaire une déclaration. Cette dernière permet à l’administration fiscale de procéder à des ajustements en fonction des revenus réellement perçus en 2019.

Toutefois, on estime qu’environ 12 millions de foyers français n’auront pas de déclaration à faire. Sont concernés les contribuables qui

  • N’ont aucune différence de revenus entre les montants déclarés et réellement perçus en 2019.
  • Ne bénéficient pas de crédit d’impôt.

Pour ces cas spécifiques, il n’y a pas de déclaration d’impôt sur le revenu 2020 à remplir ou même à retourner. Il suffit juste de vérifier les montants déjà préremplis sur votre déclaration automatique de revenus, c’est tout.

Quelles sont les dates à connaître pour déclarer ses revenus ?

Depuis l’année dernière, vous devez obligatoirement déclarer vos revenus en ligne sur le site des impôts du gouvernement. Si vous n’avez pas les moyens de le faire, il est encore possible de réaliser votre déclaration de revenus format papier à condition d’en avoir fait une en 2019 également. Les contribuables concernés recevront leur déclaration papier directement dans leur boite aux lettres et devront la renvoyer avant le 12 juin 2020.

Impôt sur le revenu 2020 : la date des télédéclarations repoussée à cause du Coronavirus

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, vient tout juste de l’annoncer : l’ouverture de la déclaration de revenus en ligne est cette année repoussée. À cause de la pandémie de Covid-19 et de la crise sanitaire que nous traversons actuellement, le calendrier des déclarations a dû être réajusté. Ainsi, l’ouverture des télédéclarations, initialement prévue le 4 avril, sera repoussée au 20 avril 2020.

Impôt sur le revenu 2020 : la date limite de déclaration des revenus 2019 en ligne

En ce qui concerne les dépôts de déclaration de revenus, nous suivons toujours le même processus par département, mais le calendrier a été réajusté.

Ainsi, vous avez jusqu’au :

  • Jeudi 4 juin 2020 à 23h59, si vous résidez dans les départements 01 à 19 et/ou si vous êtes non-résidents.
  • Lundi 8 juin 2020 à 23h59 pour les départements 20 à 54.
  • Jeudi 11 juin 2020 à 23h59 pour les départements 55 à 976.

Impôt sur le revenu 2020 et indépendants : comment réajuster son taux de prélèvement ?

Lorsque l’on est indépendant, il n’est pas toujours facile d’envisager un chiffre d’affaires régulier tout au long de l’année. Malgré cette particularité liée à votre activité, vous devez vous acquitter du paiement de votre impôt mensuellement sur la base du taux de prélèvement à la source fixé par l’administration fiscale. Cependant, si vous rencontrez une baisse de chiffre d’affaires, due au Covid-19 ou non, vous pouvez modifier votre taux de prélèvement directement dans votre espace personnel sur le site du gouvernement. Allez dans la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source » et cliquez sur « Actualiser suite à une hausse ou à une baisse de revenus ». Cette flexibilité vous permet d’anticiper d’éventuels problèmes de trésorerie.

Comment anticiper le paiement de l’impôt ?

Tout d’abord, il convient de bien estimer son salaire en portage salarial afin de pouvoir évaluer votre niveau de revenus mensuel et définir si votre taux de prélèvement est adapté à votre situation. Si besoin, vous pouvez ensuite modifier votre taux comme expliqué précédemment. Notez également qu’il existe 3 taux de prélèvement (neutre, personnalisé ou individualisé), vous pouvez choisir d’y adhérer également à tout moment.

Impôt sur le revenu 2020 : les autres échéances à connaître

  • Voici les autres dates clés de votre calendrier fiscal :
  • Fin juillet 2020 : versement du solde des crédits et réductions d’impôt de 2019. En effet, désormais, le remboursement se fait l’année qui suit les dépenses.
  • 1er Septembre 2020 : votre nouveau taux de prélèvement sera appliqué si nécessaire et ce, jusqu’au 31 aout 2021.
  • 25 Septembre 2020 : paiement du solde de votre impôt 2019 si nécessaire.

Calcul du prix horaire pour les indépendants en portage salarial

Le portage salarial est une forme d’emploi attirant de plus en plus de travailleurs indépendants en raison de ses avantages combinant ceux du salarié et du freelance. Comme un salarié classique, le consultant faisant appel à une société de portage profite du régime général. Il a la possibilité de recevoir des indemnités chômage, percevoir des congés payés et cotiser à la retraite. L’atout majeur ? Il peut fixer lui-même ses tarifs, démarcher ses clients et les facturer en toute autonomie.

 

La définition de vos honoraires bruts

La société de portage salarial est considérée comme employeur et rémunère mensuellement l’indépendant. Celui-ci reçoit un salaire intégralement basé sur les factures qu’il délivre à ses clients. Les honoraires bruts correspondent au chiffre d’affaires et reste très simples à calculer. Ils englobent les montants facturés aux clients ainsi que les avantages sociaux cumulés (prime de précarité, congés payés, etc.). Si le consultant est libre de déterminer ses tarifs, il doit toutefois afficher un taux journalier supérieur à 300 euros. Le portage salarial en tant qu’indépendant permet de toucher des honoraires bruts, qui sont une base pour calculer le salaire net.

Le calcul de vos frais de gestion, de fonctionnement et vos cotisations

Passer par une société de portage salarial engendre quelques frais indispensables à prendre en compte.

Premièrement, les frais de gestion, qui font référence à un pourcentage que la société prélève à son consultant. Il est variable et se situe autour de 5 à 10% des honoraires bruts cumulés de l’indépendant. Son ancienneté et le montant exact de son chiffre d’affaires sont des critères jouant sur la dégressivité des frais de gestion. Pour résumer : de bons résultats mensuels entraîneront souvent une baisse des frais de gestion.

Des frais des gestion utiles et nécessaires 
Ces derniers sont utiles, et permettent au freelance en portage salarial de bénéficier d’une multitude de services tels que la gestion administrative (relance, facturation…), l’accompagnement sur-mesure, l’accès à un réseau professionnel étoffé ou encore une assistance juridique pour résoudre d’éventuels litiges avec un client.

Deuxièmement, des frais de fonctionnement existent également. Ils sont directement liés à l’activité de l’indépendant. Parmi eux, se trouvent, entre autres, l’abonnement Internet, l’achat de matériel et fournitures, mais aussi les dépenses inhérentes à la prospection. Ces frais peuvent tout à fait apparaître sur le bulletin de paie du freelance en portage salarial et ne sont soumis ni à l’impôt sur le revenu ni aux cotisations sociales. Bon à savoir : tous les frais de fonctionnement engagés sont restituables au consultant jusqu’à 30% de ses honoraires bruts s’il dispose des pièces justificatives nécessaires.

Enfin, les cotisations sociales concernent n’importe quel indépendant passant par l’intermédiaire d’une société de portage salarial, qui est ici, nous vous le rappelons, l’employeur. Dans ce cadre, la société et le salarié paient tous les deux des cotisations sociales à travers les charges patronales (pour la société) et les charges salariales (pour le consultant) qui incluent :

  • Assurance maladie ;
  • Cotisation chômage ;
  • Contribution sociale généralisée (CSG) ;
  • Allocations familiales ;
  • Aide au logement ;
  • Cotisation vieillesse.

Elles permettent au consultant de profiter d’une couverture sociale complète (arrêt maladie, allocations chômage ou droit à la retraite) comme n’importe quel salarié classique.

Le calcul de votre salaire horaire net

En tant qu’indépendant en société de portage salarial, votre salaire brut constitue une base pour calculer votre salaire net et donc, ce que vous allez toucher réellement à la fin du mois. Celui-ci s’obtient en soustrayant vos frais de gestion, de fonctionnement et vos cotisations sociales de vos honoraires bruts. Généralement, le salaire net de tout consultant est de l’ordre de 50% de la facturation initiale à vos clients.

Cegelem, société de portage salarial en région parisienne, vous permet de simuler votre salaire en portage salarial en quelques clics seulement. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question !

Chômage partiel et Coronavirus : ouverture des droits en portage

Les premières mesures prises par le Gouvernement pour indemniser les travailleurs impactés par le confinement dû à la propagation du Covid-19 ne concernaient, au départ, que les salariés et professionnels indépendants. Or fin mars, un nouveau décret a été voté. Le Ministère du Travail confirme que les indépendants en portage salarial profiteront, eux aussi, du chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus, sous certaines conditions.

 

Chômage partiel et Coronavirus : comment profiter des allocations ?

À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Les indépendants en portage salarial laissés dans le flou depuis le début du confinement vont aussi avoir droit à des indemnités de chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus. Mais, sous quelles conditions pouvez-vous en bénéficier et quels justificatifs devez-vous fournir ? Nous faisons le tour des questions essentielles pour vérifier si vous pouvez bénéficier de cette aide.

Qui peut prétendre au chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus ?

Au niveau des conditions nécessaires à remplir, vous devez :

  • Avoir un contrat de travail avec une entreprise en cours dont la signature est antérieure au 16 mars 2020 ;
  • Effectuer actuellement une ou plusieurs missions en portage salarial dont la date de début a été fixée avant le 16 mars 2020 également ;
  • Justifier que votre client a décidé l’arrêt de votre ou de vos missions en raison des dispositions sanitaires obligatoires pendant la pandémie de Covid-19. Ces projets peuvent avoir été annulés, reportés ou suspendus.
Cas particuliers
Les travailleurs qui ont déjà ouvert des droits à l’allocation chômage et les seniors ne peuvent pas bénéficier du dispositif exceptionnel de chômage partiel lié au Coronavirus, en effet le chômage partiel comme toutes les autres formes de chômage, n’est pas ouvert aux personnes retraitées.

Vous ne pouvez pas demander du chômage partiel alors que vos droits au chômage sont déjà ouverts, vous devez actualiser votre situation, comme tous les mois, en fonction des heures réellement travaillées.

Quels justificatifs fournir ?

Une simple demande ne suffira pas à vous permettre de profiter de l’allocation chômage partielle pendant l’épidémie de Coronavirus et le confinement imposé. Voici les pièces à transmettre à votre entreprise de portage salarial :

  • Votre contrat de travail en cours accompagné des contrats ou bons de commande signés par vos clients ;
  • Une description des raisons justifiant votre demande de chômage partiel, par exemple : la fermeture de votre entreprise cliente, une mission qui ne peut s’effectuer en télétravail… ;
  • Une attestation officielle (à récupérer par exemple auprès du service RH de votre client) comportant la date d’arrêt de la mission, la cause et l’impossibilité de poursuivre en télétravail.

Votre dossier sera transmis aux DIRECCTE (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) qui sont seules habilitées à décider l’octroi du chômage partiel en portage salarial.

Important : sur votre déclaration d’activité mensuelle, vous devez impérativement spécifier vos jours de chômage partiel à compter du 16 mars 2020.

Quel est le montant de l’indemnité chômage partiel pendant l’épidémie de Coronavirus ?

L’allocation chômage partielle est versée par l’entreprise de portage salarial qui sera ensuite remboursée par l’ASP (Agence Service de Paiement). Votre indemnité est calculée en fonction de votre salaire du mois précédent (février 2020) et correspondra à 70 % de votre rémunération brute. Le montant maximum de l’allocation versée ne peut pas excéder les 4 500 euros environ. Pendant votre période de chômage partiel dû à la pandémie de Coronavirus, vous devez tout de même continuer de remplir vos déclarations d’activité mensuelles.

Si certaines de vos missions sont maintenues, vous pouvez cumuler les allocations du chômage partiel avec le chiffre d’affaires que vous réussissez à générer quand même. Vous ne serez indemnisé que sur les missions qui ont été interrompues.

Pouvez-vous refuser le chômage partiel ?
Oui. Si vous êtes en portage salarial, vous avez la possibilité de choisir le chômage partiel ou bien demander l’accès aux allocations chômage (ARE) ou encore poursuivre vos missions normalement.

Chez CEGELEM, nous mettons tout en œuvre pour continuer à être présents à vos côtés, même à distance, pendant cette période de confinement. Vous souhaitez demander une allocation chômage partielle ? Montez votre dossier et transmettez-le à votre gestionnaire RH au plus vite afin de pouvoir en bénéficier sur votre bulletin de salaire du mois d’avril (pour faire la demande, les consultants doivent envoyer un mail à [email protected]

 

CDD de portage salarial avec mission arrêtée, suspendue ou annulée à cause du Covid-19

Les salariés portés en contrat à durée déterminée (CDD) sont éligibles au dispositif d’activité partielle. Ils pourront bénéficier de l’indemnité sur la base de la rémunération qui était initialement prévue dans leur contrat de prestation, ou sur la base des rémunérations précédentes, jusqu’au terme de leur contrat de travail si ce dernier coïncide avec le terme de leur mission. L’indemnité sera égale à 70% du salaire brut utilisé comme référence (correspondant à 84% de la rémunération nette), dans la limite de 4,5 SMIC.

Ils présenteront à leur entreprise de portage salarial une justification (comme par exemple un écrit de leur client) afin de justifier que l’arrêt, la suspension ou l’annulation de leur mission est bien due à l’épidémie de Covid-19.

CDI de portage salarial avec mission

Les salariés portés en contrat à durée indéterminée (CDI) sont éligibles au dispositif d’activité partielle. Ils peuvent bénéficier de l’indemnité de chômage partiel sur la base de la rémunération qui était initialement prévue dans leur contrat de prestation ou sur la base des rémunérations précédentes (au plus favorable), jusqu’au terme de leur contrat de mission. Ces points seront explicités par l’administration dans les tout prochains jours. L’indemnité sera égale à 70% du salaire brut utilisé comme référence (correspondant à 84% de la rémunération nette), dans la limite de 4,5 SMIC.

A l’instar des salariés portés en CDD, ils présenteront à leur entreprise de portage salarial un justificatif d’arrêt, de suspension ou d’annulation de leur prestation pour des raisons liées à l’épidémie en cours.

Cas des revenus variables

Etant donné le caractère variable des rémunérations de certains salariés portés, le calcul de la rémunération de référence se fera selon les termes de la loi applicable au chômage partiel, sur la base de 70% de la rémunération antérieure brute servant d’assiette de calcul des congés payés (période antérieure).

CDI de portage salarial sans mission

Le Gouvernement étudie actuellement la mise en place d’une indemnité forfaitaire proche du SMIC pour certains salariés portés en contrat à durée indéterminée (CDI) en intermission et non en mesure d’exercer leur activité à cause de la crise actuelle, sur le modèle de ce qui est actuellement envisagé pour les CDI intérimaires.

Ces dispositions sont actuellement en cours d’étude et d’arbitrage par les services de l’Etat. Elles seront probablement officialisées dans le cadre de l’ordonnance « balai » à venir, destinée à consolider les mesures exceptionnelles prises dans le cadre des ordonnances précédentes.

Renoncement aux frais de gestion sur les indemnités de chômage partiel

Les entreprises adhérentes de la FEPS saluent l’effort important réalisé par l’Etat pour permettre à leurs salariés portés d’être protégés le temps de la crise. En adoptant une pleine attitude de partage de l’effort collectif et de responsabilité, elles ne prélèveront bien sûr aucun frais de gestion sur les indemnités de chômage partiel et ne chercheront pas à obtenir de quelconques compensations. C’est une opportunité extraordinaire pour notre secteur de démontrer son rôle social, sa capacité d’engagement et d’accompagnement des salariés portés. Nos entreprises en sortiront grandies auprès des pouvoirs publics, des futurs portés et de l’opinion.

Paiement à l’URSSAF : quelles avancées pour le portage ?

Un récent jugement du Tribunal de Grande Instance vient de marquer une belle avancée pour le monde du portage salarial. Accusée par l’administration fiscale de ne pas avoir procédé aux paiements dus à l’URSSAF, une entreprise de portage a remporté son procès. Le portage a en effet des spécificités dont l’administration fiscale doit tenir compte. Retour sur le jugement rendu en septembre 2019.

 

Paiement à l’URSSAF : la raison du litige ?

Le litige qui opposait la société de portage à l’administration fiscale portait précisément sur le paiement à l’URSSAF de cotisations sur des avances de salaire versées aux salariés portés. Si vous êtes indépendant, vous le savez sans doute déjà, dans le milieu, les entreprises clientes ne règlent quasiment jamais immédiatement les prestations. Les longs délais de paiement sont monnaie courante, et peuvent intervenir au bout de plusieurs mois, parfois même uniquement à la fin de la prestation.

Dans ce contexte et pour améliorer le confort des salariés portés, les entreprises de portage salarial, solides financièrement, ont mis en place 2 solutions :

  • Le versement d’une avance de salaire au salarié porté (le montant équivaut au minimum de la rémunération prévue dans la convention collective)
  • Le paiement du reliquat, une fois la mission terminée et le règlement complet de l’entreprise cliente reçu.

Ces pratiques sont spécifiques au secteur et ne peuvent pas correspondre aux règles très strictes de l’administration fiscale. C’est donc pour cette raison que l’entreprise de portage salarial a contesté la demande de paiement de l’URSSAF.

Paiement à l’URSSAF : le jugement du TGI

Dans les faits, l’entreprise de portage avait décidé de payer les cotisations une fois que le règlement total de la prestation par l’entreprise cliente serait effectué. L’administration fiscale ne l’entendait pas ainsi, demandant le paiement à l’URSSAF des cotisations immédiatement. Mais la trésorerie de l’entreprise de portage ne lui permettait pas de régler les avances de salaires et les cotisations à l’URSSAF en même temps, sans avoir reçu le versement du client. L’administration fiscale a donc entamé une procédure contentieuse.

Le Tribunal de Grande Instance a débouté en septembre 2019 la demande de l’URSSAF sur la base du flou de ses mises en demeure qui ne précisaient pas suffisamment la cause et l’origine des dettes de l’entreprise de portage. Nous pourrions penser que ce jugement ne fait pas avancer le débat. Or, le TGI a souhaité faire passer un message très fort à l’URSSAF en indiquant que :

  • Le paiement de la facture par l’entreprise cliente est la seule preuve du travail effectué par le travailleur indépendant porté
  • Le paiement des cotisations à l’URSSAF sur les avances de salaire ne peuvent pas être exigibles compte tenu de la situation

Une grande victoire pour le portage salarial, bien que l’affaire doive encore être portée devant la Cour d’Appel.

Ce litige n’est pas le premier combat du portage salarial…
Le portage est une forme d’emploi encore très jeune qui déconcerte parfois l’administration française. Un autre exemple avec le versement d’indemnités chômage aux salariés portés. Heureusement, ce n’est plus d’actualité mais il était courant de batailler avec Pôle emploi pour accéder à l’assurance chômage après la rupture d’un contrat en portage.

Paiement à l’URSSAF : le portage met les entreprises à l’abri

Lorsqu’une entreprise embauche un freelance pour l’épauler, elle s’expose automatiquement à des risques de redressement par l’URSSAF. En effet, en contractant avec un travailleur non salarié, elle choisit de rentrer dans le cadre des dispositifs juridiques qui régulent les modalités d’intervention des indépendants. L’entreprise cliente prend alors 2 risques :

  • L’accusation de travail dissimulé par personne interposée
  • La requalification en « salarié » ou « sous-traitant »

En revanche, si le travailleur indépendant effectue sa mission en qualité de salarié porté, c’est l’entreprise de portage salarial (et non l’entreprise cliente) qui va se charger de toutes les vérifications juridiques et administratives. Le paiement à l’URSSAF des cotisations sociales sera également pris en charge par la société de portage. Du fait de cette externalisation, l’entreprise cliente se met à l’abri de tout conflit avec l’administration fiscale.

Les avantages du portage pour les travailleurs indépendants
La solution du portage salarial permet au travailleur non salarié d’éviter les risques d’erreur vis-à-vis de l’URSSAF. Rappelons-le, l’administration fiscale est très stricte, une petite erreur peut parfois engendrer de sérieux déconvenues.

Les cotisations dues sont calculées par le service RH de la société de portage, puis prélevées directement sur son salaire. En contrepartie du versement d’un pourcentage de son chiffre d’affaires, le salarié porté n’a pas à s’occuper de ces parties administratives. Chaque mois, il reçoit un revenu net de charges et profite également des avantages sociaux du statut de salarié classique (assurance chômage, maladie, retraite…)

Portage salarial : peut-on cumuler ARE et salaire ?

Profiter d’une période de chômage pour amorcer le lancement d’une nouvelle activité d’indépendant peut être une excellente idée. La preuve, plus d’un tiers des créateurs d’entreprise sont inscrits comme demandeurs d’emploi. Mais si vous choisissez le portage salarial pour vous lancer, pouvez-vous bénéficier du cumul de l’ARE et d’un salaire ? Montant, plafond, conditions… Nous vous expliquons tout.

 

Cumul ARE et salaire : qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est une solution à mi-chemin entre le statut de salarié et celui d’indépendant. Cette nouvelle forme de salariat est née dans les années 80 pour permettre aux seniors à la retraite de poursuivre une activité génératrice de revenus complémentaires. Le portage salarial, reconnu comme branche d’activité à part entière en 2017, est une relation tripartite qui relie : le salarié porté, son ou ses entreprise(s) client(es) et la société de portage salarial. Dans les faits, le travailleur indépendant est embauché par la société de portage et cette dernière lui verse un salaire et gère tout son administratif. Le salarié porté, de son côté, continue de choisir librement ses missions et cotise en plus pour l’assurance chômage et maladie.

Le statut de salarié porté ressemble fort à celui de salarié classique. Alors comment est-il possible de profiter d’un cumul ARE et d’un salaire dans cette configuration ?

Qu’est-ce qu’un salaire exactement ?
En contrepartie d’une prestation de service, un travailleur a le droit de percevoir une rémunération. Quand, comment, quel type, quelles obligations… Nous faisons le tour du terme « salaire », une notion vieille comme le monde.

Comment obtenir un cumul ARE et salaire en portage salarial ?

Lorsque l’on entreprend une nouvelle activité professionnelle indépendante, il n’est pas toujours évident de pouvoir se verser un salaire immédiatement. Ce point peut rapidement devenir un frein pour certains entrepreneurs désireux de se lancer mais qui craignent les difficultés financières. C’est pour cette raison que le cumul ARE et salaire est devenu possible. Le but ? Encourager la création d’entreprise en la sécurisant.

Dans le cas du portage salarial, bénéficier des allocations chômage et d’un revenu issu des missions effectuées comme salarié porté est également envisageable. Néanmoins, il faut respecter des conditions :

  • Vous devez être inscrit comme demandeur d’emploi ;
  • Vous ne devez pas travailler pendant plus de 110 heures par mois ;
  • Vous ne pouvez pas générer un revenu supérieur à 70% de votre salaire de référence ;
  • Vous ne devez pas gagner plus en portage salarial que ce que vous gagniez avant d’être au chômage ;
  • Vous devez justifier votre relation de subordination avec l’entreprise de portage salarial (contrat).

Pendant combien de temps profiter du cumul ARE et salaire ?

Tant que vous n’avez pas épuisé vos droits à l’indemnité chômage, le cumul ARE et salaire est possible. De plus, sachez que vous allongez d’autant la durée de votre indemnisation puisque chaque jour travaillé est un jour reporté. Condition sine qua non, il faut bien sûr que votre entreprise de portage salarial respecte le droit du travail, de la rédaction du contrat jusqu’au suivi des missions. Notez néanmoins qu’il existe des durées maximum d’indemnisation en fonction de l’âge :

  • 24 mois si vous avez moins de 53 ans au moment de la fin de votre contrat salarié ;
  • 30 mois pour les chômeurs âgés de 53 à 54 ans ;
  • 36 mois au-dessus des 55 ans.

Et si le contrat est rompu ?

Si votre contrat de travail avec votre société de portage salarial prend fin, vous avez également le droit à des allocations chômage. En effet, pendant que vous effectuiez vos missions de salarié porté, vos droits ont été rechargés. Pour en bénéficier, il faudra obtenir dans ce cas une attestation spécifique de la part de votre entreprise de portage. Vous devez également avoir travaillé à minima 4 mois dans la société de portage et justifier de 610 heures travaillées au total sur les 26 derniers mois.

Quel est le bon moment pour démarrer une activité de travailleur indépendant ?

À la sortie des études, après 35 ans, avec un apport financier conséquent…  Quand et comment se mettre à son compte ? Découvrez nos conseils pour vous lancer sereinement.

Cumul ARE et salaire : comment faire le calcul ?

On pourrait aisément croire qu’il suffit de retrancher 70 % du salaire brut que vous avez gagné grâce à vos missions en portage salarial du montant de votre allocation mensuelle… Mais le calcul est plus subtil et plusieurs paramètres rentrent en ligne de compte :

  • Votre ARE mensuelle ;
  • Votre salaire journalier de référence ;
  • Le salaire dégagé avec votre nouvelle activité ;
  • Le plafond de revenu brut à ne pas dépasser ;
  • Le nombre de jours indemnisables.

Notre conseil ? Contactez votre conseiller Pôle emploi pour faire un point précis et personnalisé sur votre situation.

URSSAF et indépendants : qu’en est-il des cotisations ?

En devenant travailleur indépendant, vous devez créer automatiquement une société dont vous serez le dirigeant. Il n’y a donc plus de patron pour payer les charges sociales de votre activité, vous en êtes maintenant redevable. Mais quelles taxes sont à payer ? Nous faisons le point sur les cotisations URSSAF des indépendants.

URSSAF pour les indépendants ou les entreprises, est-ce différent ?

Il n’y a pas de distinction entre l’URSSAF des indépendants et celle des entreprises qui emploient plusieurs salariés. L’URSSAF est en fait l’Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales. Sa création remonte à 1960 et elle regroupe les organismes qui sont en charge de collecter les contributions pour le régime général de la sécurité sociale. Les entités de cette union sont privées bien qu’elles effectuent une mission d’ordre public. Les entreprises, peu importe leur taille, sont redevables des cotisations de l’URSSAF, de la micro-entreprise à la multinationale.

Le RSI : la branche URSSAF des indépendants ?

Non. Le RSI et l’URSSAF sont bien deux organismes distincts liés à la sécurité sociale. Depuis 2008, l’URSSAF se charge de collecter toutes les cotisations et contributions sociales auprès des entreprises et ce, quelles que soient leurs tailles. Elle peut aussi accompagner les sociétés en difficulté et gérer la partie recouvrement. De son côté, le RSI, qui signifie Régime Social des Indépendants, s’occupe de la protection sociale des artisans, des commerçants, des professions libérales et des chefs d’entreprise. C’est cet organisme qui se charge de reverser les prestations d’assurance maladie, maternité ou vieillesse aux indépendants.

Vous souhaitez en savoir plus ?
Mission, organisation, fonctionnement, mode de recouvrement… Découvrez tout ce que les indépendants et chefs d’entreprise doivent savoir sur l’URSSAF.

URSSAF et indépendants, le RSI a disparu en 2020 !

Depuis janvier 2020, le RSI a été supprimé pour fusionner avec le régime général de la sécurité sociale. Dans les faits, rien ne change côté URSSAF pour les indépendants. Ils cotisent toujours de la même manière pour la protection sociale et la retraite. Seule différence, les remboursements de santé sont maintenant effectués par la sécurité sociale mais toujours aux taux du régime des indépendants. Il n’y a d’ailleurs eu aucune démarche à faire, la mise en place s’est déroulée de manière automatique et en toute transparence.

Quelles cotisations sont à payer lorsqu’on est indépendant ?

Pourquoi payer des cotisations URSSAF quand on est indépendant ? Ces prélèvements ont différents buts, voici la liste des contributions principales :

  • La maladie et la maternité (ou Maladie 1)

Vous réglez de 0 à 6,50 % de votre revenu professionnel pour une couverture maladie complète même dans le cadre d’une grossesse.

  • La contribution à la formation professionnelle

En qualité d’indépendant, vous avez aussi le droit à la formation professionnelle continue. C’est pour la financer que vous devez reverser une cotisation, entre 0,25 et 0,29 % de votre chiffre d’affaires.

  • Invalidité ou décès

Cette cotisation fixée à 1,3 % donne accès (sous certaines conditions) à une pension d’invalidité avant le départ à la retraite. En cas de décès, les ayants droit accèdent au reversement d’un capital.

  • Les allocations familiales

De 0 à 3,10 % sont prélevés sur la totalité de votre revenu professionnel pour financer des aides familiales ou pour le logement et la précarité.

  • La retraite

Deux cotisations sont à prévoir : la retraite de base à environ 17 % et la retraite complémentaire à 7 ou 8 % selon le montant de votre chiffre d’affaires. Toutes deux constituent votre assurance vieillesse.

  • CSG-CRDS

Après la retraite, ces cotisations sont les plus élevées, 9,7 %. Elles visent principalement à contribuer au financement et remboursement de la dette sociale. Ces 2 acronymes signifient respectivement : Contribution Sociale Généralisée et Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale.

  • Les indemnités journalières (ou Maladie 2)

En cas d’arrêt de travail pour cause de maladie ou d’accident, cette cotisation permet de financer le versement d’indemnités journalières pendant la période d’inactivité. Le montant se calcule sur la base de votre revenu moyen des 3 dernières années.

À noter :
Les indépendants ne cotisent pas à l’URSSAF pour l’assurance chômage, la prévoyance retraite, les accidents du travail ni les maladies professionnelles. Dans les premières années de création de l’entreprise, des abattements ou exonérations peuvent aussi être appliqués. L’URSSAF met à la disposition des indépendants un guide complet pour y voir plus clair.

URSSAF et indépendant : le cas particulier du portage salarial

En qualité de salarié porté, le travailleur indépendant profite de toute la liberté de son statut et des mêmes avantages que les salariés classiques travaillant en entreprise (assurance chômage, congés maladie, retraite…) L’inscription à l’URSSAF et le règlement des cotisations sont pris en charge par la société de portage. C’est le point fort du portage salarial, le salarié porté délègue tout son administratif et peut se concentrer sur ses missions.

Santé : comment fonctionne la mutuelle des indépendants ?

Les remboursements de la sécurité sociale ne permettent pas de couvrir à 100 % les frais médicaux que vous pouvez engager lors de soins, de consultations ou d’hospitalisation. Une complémentaire santé est souvent nécessaire pour une meilleure couverture. La mutuelle des indépendants est-elle la même que celle des salariés ? Qu’en est-il pour les freelances qui ont choisi le portage salarial ? Nous faisons le tour de la question.

 

Mutuelle santé pour les indépendants : définition

Les travailleurs non salariés doivent s’acquitter du paiement de cotisations à l’URSSAF pour accéder au premier niveau de remboursement des frais médicaux, celui de la sécurité sociale. Pour rappel, le régime social des indépendants (RSI) a disparu et fusionné en janvier 2020 avec le régime général. Pour obtenir une meilleure couverture, les indépendants doivent souscrire une complémentaire santé, cela concerne :

  • Les gérants majoritaires
  • Les professions libérales
  • Les artisans et commerçants

Contrairement à la sécurité sociale, adhérer à une mutuelle pour indépendant complémentaire n’est pas obligatoire.

Mutuelle et indépendants, à qui s’adresser ?

Certains travailleurs indépendants exercent des métiers à risques pour lesquels il est fortement recommandé de souscrire un contrat auprès d’une mutuelle santé indépendant. Beaucoup d’organismes proposent différents niveaux de remboursement et de garanties en fonction de l’activité. Pour souscrire un contrat de mutuelle santé pour indépendant complémentaire, vous pouvez vous adresser à :

  • Un institut de prévoyance
  • Une mutuelle
  • Un acteur du secteur assurance : banquiers, agents généraux ou courtiers d’assurance

Sachez qu’il est tout à fait possible de prévoir au contrat une couverture pour votre conjoint ou vos enfants. Faites objectivement le point sur vos besoins (garanties, indemnités journalières, soins dentaires…) avant demander des devis afin de bien choisir votre assurance santé complémentaire.

Le point sur la loi Madelin
La loi Madelin pour les travailleurs indépendants, promulguée en 1994, a pour but de lutter contre la précarité sociale. Ce dispositif permet aux travailleurs non salariés de déduire de leurs revenus les cotisations engagées pour leur santé (dans la limite du plafond fiscal fixé en fonction des revenus). Pour en bénéficier, veillez à bien choisir un contrat mutuelle santé Madelin pour indépendant. Au-delà des frais médicaux, 3 autres niveaux de couverture sont disponibles dans ce dispositif :

  • Une complémentaire retraite
  • La prévoyance en cas d’arrêt de travail prolongé
  • L’assurance chômage si vous perdez votre emploi

Mutuelle des indépendants : qu’en est-il pour les salariés portés ?

Avec leur statut avantageux à mi-chemin entre salarié classique et indépendant, les salariés portés sont un cas à part. En effet, les indépendants qui travaillent dans le cadre de missions en portage salarial règlent leurs cotisations eux-mêmes (bien que ce soit le service administratif de la société de portage qui se charge d’assurer les paiements à l’URSSAF pour le compte du salarié porté). Pourtant, ils sont bien embauchés par l’entreprise de portage. La législation s’est intéressée au sujet et a imposé en 2016 que tous les salariés bénéficient d’une mutuelle collective.
Les partenaires sociaux se sont donc penchés sur la question afin de trouver une solution adaptée aux spécificités du portage salarial. En effet, il est difficilement envisageable de faire adhérer des travailleurs indépendants portés qui paient seuls leurs cotisations à des niveaux de garanties élevés et onéreux. Il a donc été décidé de choisir une mutuelle santé et prévoyance collective minimale que l’on appelle « base obligatoire ». Bien sûr, la société de portage reste libre de contracter avec une mutuelle complémentaire qui propose l’ajout de garanties supplémentaires. Mais dans tous les cas, elle participe à son financement à hauteur de 50 %.

Quelles sont les garanties couvertes par la mutuelle santé des indépendants portés ?

  • Remboursement à 125 % du taux de la sécurité sociale pour les soins dentaires
  • Au-dessus de 100 € par degré de correction, remboursement des frais d’optique
  • Paiement en totalité du forfait des indemnités journalières en cas d’hospitalisation
  • Prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur (hors certains actes médicaux)

Complémentaire santé en portage salarial : peut-on refuser ?

Oui, il est tout à fait possible de refuser l’adhésion à la mutuelle collective de votre entreprise de portage. Vous restez libre de choisir la mutuelle complémentaire pour indépendant qui vous convient le mieux. Mais il faut cependant justifier votre refus car il est encadré par la loi. Les motifs acceptés sont les suivants :

  • Vous êtes déjà couvert par la mutuelle de votre conjoint
  • L’entreprise de portage vous a embauché en CDD et vous avez déjà une mutuelle complémentaire
  • Vous avez signé un contrat pour moins de 12 mois
  • Vous bénéficiez de la CMUC ou de l’ACS

Si vous rentrez dans ces cas de figure, écrivez un courrier officiel pour motiver votre demande accompagné des justificatifs nécessaires.

5 métiers indépendants d’avenir pour les freelances

Vous pensez vous installer à votre compte mais, avant de vous lancer, vous aimeriez vérifier quelles seront les activités les plus porteuses sur les prochaines années ? Afin de vous aider dans votre réflexion, nous avons sélectionné 5 métiers indépendants d’avenir, parmi les plus prometteurs du moment.

 

Le marché de l’emploi change, des métiers d’avenir se créent

Depuis quelques années, le monde du travail connaît de nouvelles mutations. Nous pouvons en citer deux qui touchent plus particulièrement les travailleurs indépendants :

  • La mobilité

Le télétravail s’impose de plus en plus dans la culture des entreprises, même chez celles encore très attachées à la présence physique du personnel, signe fort d’implication. Aujourd’hui, beaucoup de salariés peuvent maintenant profiter d’une journée en télétravail, souvent une fois par mois, voire par semaine. Il est également de plus en plus courant de recruter des freelances pour des missions ponctuelles et de les faire travailler à distance une partie du temps. Ce dernier point fait la part belle au futur des indépendants !

  • Les avancées technologiques

Certaines études prédisent que, d’ici à 2025, 45 % des métiers que nous connaissons aujourd’hui auront disparu de la liste des postes à pourvoir en entreprise. La raison principale ? Une vague de nouvelles technologies qui a pour objectif de remplacer l’humain afin d’améliorer la productivité et la rentabilité des sociétés. Pensez, par exemple, aux chatbots des sites internet. Il n’y a plus besoin de conseiller de clientèle, l’ordinateur se charge lui-même de répondre aux clients. Néanmoins, même si nous savons que les avancées technologiques vont entraîner la disparition de certaines professions, d’autres vont voir le jour. Et c’est justement sur ces métiers indépendants d’avenir que vous pouvez vous positionner.

Choisir le portage salarial
Se libérer des contraintes administratives, profiter d’une protection sociale comme les salariés en entreprise classique… Apprenez en plus sur le statut confortable de freelance en portage salarial.

5 métiers indépendants d’avenir

Étonnamment, c’est bien dans deux domaines totalement paradoxaux que de nouveaux métiers indépendants d’avenir vont voir le jour : les emplois liés aux nouvelles technologies et ceux connectés à la gestion de l’humain.

  • Le digital death manager

Internet, finalement, comparé à d’autres domaines d’activité comme l’industrie du bois, est un marché très jeune sur lequel nous n’avons pas encore réellement de recul. Beaucoup de choses restent encore à faire dans ce secteur. La création du nouvel emploi de gestionnaire d’e-reputation post-mortem en est l’un des premiers signes. Mais de quoi se charge exactement le digital death manager ? Sa mission vise à effacer du web toutes les données concernant un individu après son décès ou une entreprise après sa cessation. Lorsque l’on sait qu’aujourd’hui, internet compte presque 1,7 milliard de sites, il y a sans doute de nombreuses pages à supprimer.

  • Le responsable des freelances

Pour répondre à des besoins de flexibilité, les grandes entreprises font maintenant couramment appel à des freelances afin de les épauler sur la conduite de missions ponctuelles. Devant l’accroissement significatif de cette nouvelle forme d’emploi, les entreprises doivent s’organiser pour gérer cette nouvelle masse d’employés indirects. Le poste de responsable des freelances, ou chief freelance officer, devient donc un métier indépendant d’avenir car bien évidemment, l’entreprise cliente n’a pas besoin non plus de recruter ce manager en CDI.

  • Le coach de vie

De nos jours, les particuliers veulent gérer leur vie comme une société. Leur but ? Se positionner sur le chemin du succès et du bien-être. Les psychologues sont donc un peu mis de côté au profit de ce nouveau métier indépendant d’avenir : le coach de vie. Celui-ci prodigue ses conseils pour permettre à ses clients d’atteindre le bonheur tant sur le plan personnel que professionnel. Travail, santé, alimentation, activité sportive… Le coach délivre un accompagnement global.

  • Le concepteur de réalité augmentée

Utilisée dans le secteur des jeux vidéo mais également dans le domaine de la culture ou de la publicité, la réalité virtuelle est, selon les experts, clairement appelée à se développer. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Cette technologie permet l’affichage d’éléments virtuels dans la réalité. Pour les freelances déjà web designers, architectes ou graphistes, il serait donc très futé d’explorer cette nouvelle piste pour se spécialiser et se démarquer.

  • Le green consultant

Dernier métier indépendant d’avenir, le consultant spécialisé dans l’environnement. Ce poste correspond parfaitement au profil des freelances puisque sa compétence ne peut être sollicitée que pour des missions occasionnelles. Administrations, entreprises, collectivités… Toutes ont maintenant pour objectif de diminuer leur empreinte écologique. Le consultant vert va donc intervenir pour les assister sur des projets visant à réduire les déchets, faire des économies d’énergie ou encore allonger la durée de vie du matériel… Les préoccupations environnementales étant actuellement au cœur de tous les débats et ce, dans tous les domaines d’activités, beaucoup de sujets seront donc à traiter.

 

Indépendants : comment faire face à la crise du Coronavirus ?

Vous êtes travailleur indépendant et votre activité est directement impactée par la crise sanitaire du Coronavirus en France ? Quelles sont les mesures financières prises dans l’urgence par le Gouvernement ? Comment le portage salarial peut-il aider un consultant indépendant à faire face au confinement quand le télétravail est impossible ? Nous vous expliquons tout.

Coronavirus en France : les aides du Gouvernement pour les indépendants

Commerces et sociétés fermés, confinement et télétravail imposés… Le Coronavirus en France vient de changer radicalement le quotidien des particuliers et des entreprises sur tout le territoire. De leur côté, certains indépendants vont devoir faire face à une chute de leur chiffre d’affaires provoquée par la suspension d’activité de leurs entreprises clientes. Comment le Gouvernement peut les aider ? Des mesures prises dans l’urgence ont été actées très rapidement pour aider les indépendants à faire face à la propagation du Coronavirus en France. Voici les principales :

  • Annoncée par la Fédération des auto-entrepreneurs et confirmée par le Gouvernement, les indépendants vont bénéficier d’une aide de 1 500 € financée par un fond de solidarité. Pour y accéder, vous devez :
    • Avoir fermé complètement votre magasin si vous êtes commerçant
    • Justifier d’une baisse de 70 % de votre chiffre d’affaires comparé à mars 2019
    • Ne pas générer plus d’1 million d’euros de revenu
    • Justifier que votre activité d’indépendant est votre source de revenu principale

 

  • Le paiement des cotisations à l’URSSAF exigées en mars 2020 peut être reporté. Aucune action particulière ou justificatif n’est nécessaire, il suffit de déclarer un chiffre d’affaires de 0 € pour février 2020. Attention cependant, vérifiez le délai de report qui peut évoluer avec le temps.

 

  • Le règlement de l’impôt sur le revenu mensuel peut lui aussi être repoussé. Si vous êtes indépendant, vous devez en faire la demande :
    • Sur le site de l’URSSAF, si vous avez opté pour le versement libératoire
    • Sur le site des impôts dans le cas contraire

 

  • La suspension du paiement du loyer et des factures d’énergie concerne uniquement les indépendants qui travaillent dans des locaux hors de leur domicile et qui subissent une réelle perte financière.

En complément de ces premières informations, continuez à suivre l’évolution du Coronavirus en France et des mesures gouvernementales qui vont certainement changer au fur et à mesure.

Comment le portage salarial peut aider les indépendants ?

Pour les consultants freelances qui ont la possibilité de poursuivre leurs missions en télétravail, pas d’inquiétude, ils peuvent à la fois maintenir leur chiffre d’affaires et respecter le confinement imposé. En revanche, pour les indépendants dont le travail en home office n’est pas possible, ils vont devoir faire face à la crise. Leur sécurité financière risque d’être fortement mise en péril.

Les sociétés de portage salarial comme Cegelem proposent quant à elles aux indépendants de profiter des mêmes avantages que les salariés classiques en entreprise (maladie, chômage…). Avec l’évolution du Coronavirus en France et les cessations d’activités professionnelles qui en ont découlé, ces privilèges sont les bienvenus.

Coronavirus en France : les solutions du portage salarial en détail

Les travailleurs indépendants sont liés par un contrat de travail à la société de portage, ils sont donc salariés. Dans le cadre de la crise sanitaire du Coronavirus en France, des mesures exceptionnelles peuvent être prises pour les salariés portés qui ne peuvent pas télétravailler.

  • Le chômage partiel ou technique n’étant pas possible pour les salariés portés, les entreprises de portage salarial pourront utiliser la réserve financière légale prévue dans leur convention collective. Celle-ci correspond à un pourcentage prélevé sur les revenus du salarié porté pour palier à la précarité (contrat CDD) ou à la baisse, voire absence, de chiffre d’affaires momentanée.
  • Si le consultant indépendant porté ne peut pas travailler pendant plus d’un mois, il peut être envisageable de signer une rupture conventionnelle du contrat de travail. Cette action ouvrira automatiquement le droit à l’allocation chômage.
  • Le salarié porté peut se mettre en arrêt maladie (sous certaines conditions). En effet, comme les salariés classiques, il a cotisé chaque mois pour profiter de la protection de la sécurité sociale en cas d’accident ou de maladie. Contrat de travail et bulletins de salaires sont les pièces nécessaires à fournir pour justifier d’avoir travaillé au moins 150 heures sur les trois derniers mois. Pendant la crise du Coronavirus en France, certains indépendants portés pourront donc profiter des indemnités journalières et limiter l’impact de cette crise sur leur chiffre d’affaires.

Consultant freelance, quelles résolutions pour 2020 ?

Le début d’année reste définitivement le moment propice pour marquer une pause et dresser un bilan objectif de vos 12 derniers mois. Qu’avez-vous réussi ? Quelles ont été vos faiblesses ? Comment se porte le marché des consultants freelances ? Toutes ces questions sont nécessaires pour anticiper les prochaines mutations et vous positionner en conséquence. Par quel bout prendre tous ces sujets ? Voici nos conseils.

 

Consultant freelance, prenez du recul !

Si vous êtes déjà familier des méthodes liées au bilan de compétences, vous comprendrez rapidement l’objectif de ce premier point. L’année dernière, alors que vous avanciez tête baissée pour achever vos missions de consultant freelance, aucun moment ne pouvait être consacré à l’analyse objective de vos travaux. Profitez du 1er trimestre 2020 pour prendre du recul et dresser le bilan de chacune de vos missions. Posez-vous, par exemple, ces questions :

  • Quels ont été les retours clients ?
  • Avez-vous bien réussi à vous intégrer dans l’équipe projet ?
  • Votre organisation a-t-elle toujours été optimum ?
  • Le prix facturé correspond-il réellement au temps passé ?
  • Quelles nouvelles compétences avez-vous gagné ?
  • À l’inverse, quelles connaissances ont manqué ?

Que faire avec les 1ères conclusions de votre bilan de consultant freelance ?

A la fin de ce bilan annuel, vous pouvez déjà mettre en place 3 actions :

  • Communiquer

D’un point de vue pratique, commencez par mettre à jour vos missions et compétences à la fois sur votre CV, les réseaux sociaux professionnels et votre site web. Si vous êtes à l’aise avec la rédaction, communiquez autour de la réussite d’une ou plusieurs missions via des articles postés sur LinkedIn, par exemple. Cette action vous permettra de gagner en visibilité auprès de votre réseau et peut-être de décrocher de nouveaux projets en 2020.

  • Se former

Si vous avez repéré un manque de connaissances dans un domaine, pourquoi ne pas profiter de ce début d’année pour entamer une formation professionnelle. Même en tant que consultant freelance, vous cotisez pour la formation continue. Renseignez-vous auprès de votre URSSAF afin de connaître votre enveloppe budgétaire pour financer vos frais de formation.

  • Fixer vos nouveaux objectifs de chiffre d’affaires

À l’issue du bilan, vous devez être en mesure de savoir si vous avez facturé suffisamment pour vous assurer un revenu confortable. Si ce n’est pas le cas, des détails sont sans doute à revoir, par exemple :

  • Vérifiez quels sont les tarifs jour/homme pratiqués par les consultants freelances concurrents. Êtes-vous au juste prix ?
  • Si vous avez acquis de nouvelles compétences, avez-vous pensé à revaloriser votre prix J/H à la hausse ?
  • Avez-vous épargné un pourcentage de votre chiffre d’affaires pour couvrir vos périodes d’inactivité (congés, maladie…) ?
Consultant freelance, que faire pour anticiper vos périodes sans chiffre d’affaires ?
Inhérentes au statut de travailleur indépendant, les baisses d’activité sur une année ne sont pas rares. Heureusement, il existe des méthodes et des outils pour réussir à gérer au mieux vos revenus en période creuse.

Les évolutions du marché des consultants freelances

L’arrivée du digital et d’internet dans notre quotidien a certes, bouleversé les habitudes de consommation des particuliers mais également révolutionné les méthodes de travail en entreprise. Le succès de votre activité de consultant freelance repose également sur votre capacité à anticiper les prochaines mutations du marché. Vous devez toujours vous renouveler et vous conformer aux attentes du monde qui vous entoure.

Les études et spécialistes parlent de changements qui vont notamment vous impacter sur :

  • Votre expertise 

Copié sur la valeur fondamentale de l’Open Source, le partage des connaissances est maintenant monnaie courante sur Internet. Articles, livres blancs, web conférences… L’accès libre et gratuit à de nombreux contenus vient bousculer le positionnement des consultants freelances. En effet, dans un contexte aussi ouvert, votre expertise va-t-elle se banaliser ? Vous devez l’anticiper et adopter une posture de veille pour identifier dans quel domaine pointu vous pouvez vous spécialiser et vous démarquer.

  • Votre approche du métier

Pour contrecarrer cette déferlante technologique, qui devrait remplacer 45 % des métiers actuels, de nouvelles valeurs apparaissent. Les entreprises attendent des qualités plus humaines lorsqu’elles cherchent à recruter des profils de consultant freelance. Nous pouvons citer par exemple :

  • La capacité d’analyse face à des problèmes complexes
  • L’habilité à trouver des solutions agiles pour les résoudre
  • La mise en avant d’une bonne créativité et d’un esprit critique vif
  • La capacité à pouvoir se connecter avec l’humain et l’intelligence émotionnelle

La force du consultant freelance pour 2020

S’intégrer régulièrement au sein de nouvelles équipes, gérer plusieurs projets simultanés, approfondir sans cesse de nouvelles connaissances, prendre des décisions dans l’urgence… En qualité de consultant freelance, vous avez déjà pour habitude de gérer des missions compliquées avec flexibilité et intelligence. Vous êtes donc parfaitement armé pour affronter les mutations du monde de l’entreprise en 2020. À vous d’anticiper la manière dont vous pourrez tirer votre épingle du jeu sur les prochaines années.