Pôle emploi ouvrira bientôt la procédure d’actualisation pour le mois de février

La loi impose à tous les chercheurs d’emploi d’actualiser leur inscription à Pôle emploi tous les mois. Autrement, ils ne pourront pas bénéficier des allocations chômage. Lors du renouvellement, chacun est appelé à déclarer l’ensemble des événements relatifs à sa situation sur le mois concerné. Les aides sont en effet calculées sur la base des informations que l’on fournit.

Depuis le 15 février dernier, l’actualisation de situation auprès de Pôle emploi est terminée pour le mois de janvier 2022. Pour celui en cours, elle courra du 26 février au 15 mars prochain. La procédure peut être réalisée par le biais de l’application « Mon espace ». De même, l’on peut également l’effectuer sur le site web de l’établissement public ou en contactant le 3949. Par ailleurs, la démarche peut aussi être suivie directement dans les agences Pôle emploi, à travers les bornes Unidialog. Dans ces centres, des équipements informatiques sont mis à disposition des visiteurs pour numériser leurs pièces justificatives. Des conseillers peuvent également les accompagner dans les formalités.

Le paiement des allocations chômage dépend de l’actualisation

Pour mémoire, cette démarche donne droit au versement des allocations chômage pour les personnes concernées. En cas d’omission, l’intéressé disparaît de la liste des individus à la recherche de travail. En conséquence, il devient inéligible aux aides.

Dans ce cadre, le montant des allocations pourra être réévalué selon les renseignements indiqués dans les déclarations. En illustration, l’on prendra ici le cas de celui qui a empoché des salaires. Une fois l’actualisation accomplie, il reçoit les subventions à compter du 1er jour du mois qui suit. En respectant les conditions d’éligibilité aux allocations chômage en mars par exemple, la personne les encaissera dès le début avril. Pour le mois d’avril, le paiement se fera le 2 mai.

En lien avec ce sujet, quelques remarques méritent d’être soulignées. Ainsi, les travailleurs indépendants qui ont opté pour le portage salarial et chômage bénéficient des mêmes droits aux aides que les salariés classiques. De son côté, le bénéfice des allocations est soumis à quelques conditions pour les micro-entrepreneurs. D’une part, ces derniers devront figurer dans la liste des chercheurs de travail auprès de Pôle emploi. D’autre part, ils devront avoir déjà exercé une activité professionnelle. En observant ces deux exigences, les micro-entrepreneurs pourront toucher des aides, qui seront plafonnées en fonction de leurs droits.

Les déclarations tiennent à la vie tant professionnelle que personnelle

Au moment de l’actualisation, l’on doit informer Pôle emploi par rapport à tous les événements professionnels vécus sur le mois. Ainsi, la déclaration peut, entre autres, porter sur une reprise d’activité (mission d’intérim, alternance, CDI, etc.). Dans cette hypothèse, l’employé devra signaler le salaire brut gagné et le nombre d’heures travaillées. Il est aussi tenu de transmettre ses justificatifs de revenus. Car son allocation chômage devra être réévaluée au cas où il perçoit d’autres revenus. Des informations influant sur la situation de l’intéressé doivent également être indiquées :

● Une absence de domicile de plus de 7 jours ;

● Un déménagement ;

● Un changement de numéro de téléphone ou autres coordonnées personnelles ;

● Un arrêt travail ;

● Un apprentissage ;

● Etc.

Dans ce contexte, il est à noter que le traitement des dossiers chez Pôle emploi s’effectue par ordre de dépôt. Pour cette raison, il est conseillé de procéder à l’actualisation le plus vite possible pour toucher rapidement les aides.

Le Contrat d’engagement jeunes entrera en vigueur sous peu

À compter du 1er mars prochain, la Garantie jeunes laissera officiellement la place au Contrat d’engagement jeunes. Ce dispositif permet aux 16-25 ans écartés de l’univers professionnel de toucher une allocation mensuelle de 500 euros. Toutefois, l’on précisera que la durée permettant d’en profiter est limitée. En outre, la limite d’âge d’éligibilité s’étend jusqu’à 29 ans pour les jeunes handicapés.

 

Le 19 février dernier, le décret sur le Contrat d’engagement jeunes (CEJ) a été publié dans le Journal officiel. Au début mars prochain, il prendra effet. Ceci sauf pour les règles liées à la réévaluation de la subvention payée dans le cadre du CEJ. Le texte a fixé l’entrée en vigueur de ces dispositions au début de l’année prochaine.

Celui-ci énonce également que dans certaines hypothèses, le paiement de l’aide peut être partiellement ou totalement annulé. C’est ainsi le cas quand le jeune ne se présente pas à une action prévue par son CEJ sans raison valable. Pareil lorsqu’il ne peut prouver l’achèvement d’opérations positives déterminées dans ce même contrat.

Un dispositif facilitant l’entrée de milliers de jeunes dans l’emploi

À ce propos, entre octobre et novembre derniers, environ 1,5 million de jeunes de 15-29 ne se trouvaient :

Ni en emploi, ni en études, ni en formation.

En clair, l’Insee estime à 12,2 % le pourcentage d’individus de cette tranche d’âge concernés par cette situation.

Pour indication, le CEJ est proposé aux 16-25 ans n’étant ni en apprentissage, ni en études, ni en emploi. Concernant les personnes en situation de handicap, il est même ouvert aux 16-29 ans (compris). Sous réserve de respect des exigences prévues, ce dispositif leur permet de bénéficier d’un subside de 500 euros par mois. Le tout dans le respect d’un plafond de 18 mois. Son but consiste à accélérer chaque année l’accès de 400 000 jeunes à l’emploi grâce à un accompagnement :

· Appuyé ;

· Sur-mesure.

Dans cet objectif, ces personnes peuvent également envisager de travailler en freelance. Il s’agit d’une solution permettant d’entrer dans le monde professionnel rapidement.

Un remplaçant de la Garantie jeunes

À titre d’information, le Contrat d’engagement jeunes se substitue à la Garantie jeunes. Un dispositif qui vise également à aider les 16-25 ans subissant une forte précarité à accéder à l’apprentissage ou l’emploi. Jusqu’à l’entrée en vigueur du CEJ, celui-ci reste valable.

Pour rappel, il s’adresse aux individus dont les revenus s’établissent à moins de 497,50 euros par mois et qui :

· N’exercent aucune activité professionnelle (hormis pour les handicapés) ;

· Ne suivent aucun apprentissage.

Les ressources prises en considération pour l’évaluation de la limite de revenus portent sur :

· Les bourses d’études ;

· La pension alimentaire ;

· L’indemnisation de l’aidant familial ;

· Les revenus de stages d’apprentissage professionnel ;

· Les allocations chômage ;

· Le RSA (Revenu de solidarité active) ;

· Etc.

Pour profiter de la Garantie jeunes, les jeunes doivent s’orienter vers la mission locale pour l’insertion professionnelle de son domicile. Un référent de l’organisme examinera la situation de chacun, ainsi que ses besoins, projets et requêtes. Ensuite, il dressera un rapport reconnaissant et estimant les compétences du demandeur.

Au plus tard 30 jours après l’analyse, ce dernier pourra conclure un contrat d’engagements. Selon l’évolution ou les évaluations de la situation du signataire, ce document peut faire l’objet d’ajustements.

La liste des entreprises championnes de la croissance 2022 dévoilée

Le classement a été établi conjointement par Statista et le magazine Les Echos. Il comprend en tout 500 entreprises de tailles et de secteurs variés. La liste a été obtenue après analyse de leur chiffre d’affaires sur la période allant de 2017 à 2021. Les auteurs de l’étude ont relevé les structures qui ont connu une croissance annuelle significative.

 

Cela fait six années consécutives que Statista et Les Echos réalisent une étude portant sur la croissance des entreprises françaises. Un classement est ensuite établi, qui réunit celles qui se démarquent. Pour l’année 2022, 500 structures ont été recensées issues de secteurs d’activité variés. Elles sont aussi de tailles différentes : la liste comprend autant d’établissements cotés en bourse que de PME. Plusieurs critères doivent néanmoins être respectés pour faire partie du palmarès. Parmi les éléments pris en compte, figure le chiffre d’affaires réalisé pendant la période de l’analyse. Le classement se fait ensuite en s’appuyant sur leur taux de croissance annuel.

10 000 entreprises analysées

L’étude est dédiée uniquement aux entreprises dont le siège social se trouve en France. Elle privilégie par ailleurs celles qui réalisent essentiellement leur croissance en interne. Leur chiffre d’affaires ne doit pas être en-dessous de 100 000 euros en 2017. Tout comme il doit se situer à 1 500 000 euros minimum en 2020.

L’analyse se porte uniquement sur les entreprises indépendantes et exclut les succursales ainsi que les filiales. Les structures qui répondent à ces critères ont été invités à s’inscrire au concours. Un suivi a ensuite été réalisé pour relever leur chiffre d’affaires et leur taux de croissance de 2017 à 2020.

En tout, l’observation s’est portée sur 10 000 entreprises françaises. Il s’agit des établissements qui ont enregistré une croissance notable pour leur chiffre d’affaires ou les effectifs salariés. Plusieurs sources d’informations ont été utilisées pour relever leur nom. Les auteurs de l’étude se sont servis de bases de données les recensant ainsi que des communiqués de presse. Certaines d’entre elles ont été identifiées grâce aux concours destinés aux établissements à forte croissance.

Le classement établi par la suite montre qu’il existe plusieurs secteurs prometteurs en France. On retrouve cette diversité ne serait-ce qu’au niveau du Top 3. Elle est composée de structures spécialisées dans les équipements industriels, les services aux entreprises ainsi qu’une entreprise portage salarial comme CEGELEM.

Une diversité de secteurs concernés

La première place revient ainsi à Exotec avec son taux de croissance de 306,86 % par an. Son chiffre d’affaires aurait progressé de 6 635,11 % de 2017 à 2020. Exotec est une entreprise qui travaille dans la conception de machines et d’équipements industriels. Elle est suivie par One Lease qui propose la location longue durée de véhicules aux PME-ETI. En troisième position se trouve une société de portage salarial.

Le service à l’emploi constituerait 3,2 % des entreprises du classement. La société de portage positionnée en troisième place arrive en tête s’il faut uniquement tenir compte de ce secteur. Créée en 2016, elle collabore avec des consultants IT et enregistre un taux de croissance annuel de 248,11 %. Son chiffre d’affaires atteint 11,5 millions d’euros en 2020.

À la 19ème place du classement se trouve une autre entreprise spécialisée dans le portage salarial. Elle se focalise sur les métiers nécessitant des compétences techniques confirmées et propose ses services à l’international. Son chiffre d’affaires progresse de 122,31 % en moyenne chaque année.

La troisième société spécialisée dans le service à l’emploi a obtenu la 50ème place du classement général. Elle a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 40,5 millions d’euros en 2020. Son taux de croissance est cependant de 79,53 % chaque année. Elle se spécialise dans l’intérim digital.

La marche à suivre pour obtenir les aides spéciales Covid-19 dédiées aux travailleurs indépendants

Le gouvernement s’est engagé à soutenir les indépendants dont l’activité a été impactée par la crise sanitaire. Il a été décidé qu’une aide financière leur sera versée pour compenser les pertes subies. Ils bénéficieront également d’une mesure d’exonération des charges sociales, totale ou partielle selon leur situation. L’accès à ces dispositifs est conditionné par le respect des critères d’éligibilité imposés.

 

La pandémie du Covid-19 a eu des conséquences importantes sur l’activité de nombre d’entrepreneurs en France. Pour beaucoup, elle a été à l’origine d’une baisse d’activité et ainsi d’une diminution du revenu. Le niveau des pertes subies diffère selon le secteur. Certaines structures et entrepreneurs ont toutefois été touchés directement par les mesures de restrictions mises en place. C’est par exemple le cas de ceux qui travaillent dans l’hôtellerie ou l’évènementiel.

Le gouvernement a tenu à leur apporter son soutien. Récemment, il s’est notamment penché sur le cas des travailleurs indépendants. Pour les aides, l’État propose de leur accorder une subvention financière et un allègement des charges sociales.

Une exonération totale ou partielle selon la perte subie

Ces dispositifs sont accessibles sous certaines conditions. L’allègement des cotisations sociales s’ouvre aux indépendants travaillant dans les secteurs S1 et S1 Bis. Ils doivent avoir connu une baisse d’au moins 30 % de leur activité. La proportion de la réduction diffère également selon leur situation :

· Une exonération totale des cotisations sociales s’applique pour les micro-entrepreneurs ayant enregistré une baisse d’au moins 65 % de leur activité ;

· Pour ceux qui ont subi une baisse entre 30 et 65 %, l’État a prévu une réduction de 50 % de leurs charges sociales.

Ces mesures d’allègement concernent les charges de décembre 2021 et de janvier 2022 qui doivent être versées en février 2022. L’entrepreneur doit avoir constaté les pertes pendant ces périodes pour en bénéficier. Le dispositif s’appliquera en tenant compte du statut de chacun et des obligations qui en découlent. Pour les salariés en portage salarial, il est conseillé de se renseigner auprès de la société porteuse.

Inscription en ligne

Le dispositif d’exonération est effectif à condition de réduire l’assiette de base pour le calcul des cotisations du mois concerné. À défaut, les bénéficiaires doivent rapporter le montant de la réduction sur une échéance du 1er trimestre 2022 qui s’en rapproche.

La subvention financière concerne, quant à elle, les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie ainsi que les micro-entrepreneurs. Ceux qui travaillent dans les agences de voyage, l’évènementiel et le monde de la nuit y ont aussi accès. Ils doivent avoir perdu plus de 50 % de leur chiffre d’affaires pour y avoir droit. De plus, cette baisse doit être la conséquence directe de la pandémie du Covid-19.

La demande se fait en ligne sur le site Internet :

· De l’Urssaf ou de la sécurité sociale indépendants pour les travailleurs indépendants ;

· D’Auto entrepreneur, un service des Urssaf pour les micro-entrepreneurs.

Le montant peut être ajusté suivant la situation du bénéficiaire. Les aides de droit commun et l’aide aux cotisants en difficultés (ACED) restent aussi ouvertes aux micro-entrepreneurs français. Les premières sont gérées par l’action sociale des travailleurs indépendants.

Le délai à respecter pour envoyer la demande de prime d’activité pour 2022

La prime d’activité a été créée en France en 2016 pour soutenir les travailleurs à revenu modeste. Elle est versée le mois suivant celui pour lequel la demande est effectuée. Une déclaration de revenus doit être réalisée en amont pour vérifier l’éligibilité du demandeur. Celle-ci doit être renouvelée constamment, sans dépasser le délai prévu par la loi.

 

La prime d’activité a vu le jour dans l’Hexagone le 1er janvier 2016. Elle a été conçue pour remplacer le Revenu de solidarité active (RSA) et la prime pour l’emploi (PPE). Elle est versée tous les 5 du mois après que les bénéficiaires aient effectué leur déclaration de revenus. Celle-ci doit comprendre les ressources des trois derniers mois puisque la prime se fait sur la base d’un versement trimestriel.

Les bénéficiaires sont tenus de renseigner toutes les ressources du foyer, y compris les allocations. En effet, le montant sera calculé en fonction du revenu perçu par le ménage. La composition de ce dernier est aussi prise en compte.

Le contenu de la déclaration de revenus

Le versement de la prime d’activité au titre du mois de janvier 2022 a déjà commencé le 4 février dernier. Les personnes qui pensent être éligibles pour les mois suivants ont néanmoins le temps pour effectuer leur déclaration. Hormis le revenu professionnel, elle doit inclure :

· Les allocations familiales ;

· L’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;

· Les aides au logement ;

· Les avantages en nature attribués pour occuper un logement ;

· Les allocations pour le retour à l’emploi (ARE).

Le calcul se fait ensuite sur la base de la formule suivante :

Prime d’activité = (Montant forfaitaire avec éventuelle majoration + 61 % des revenus professionnels + bonifications individuelles) – Autres ressources prises en compte du ménage.

Le montant forfaitaire est fixé à 553,71 euros par mois pour une personne vivant seule. Une majoration est possible pour les bénéficiaires ayant des personnes à charge et les parents isolés (célibataire, séparé(e), veuf(ve), divorcé(e)).

La loi veut que la prime soit versée aux personnes déjà actives sur le marché du travail, les salariés notamment. Ils doivent percevoir au moins 618,32 euros par mois pour être éligibles. Les travailleurs indépendants, dont ceux en portage salarial, peuvent aussi y accéder sous certaines conditions. Elle concerne :

· Les artisans ;

· Les commerçants ;

· Les professionnels libéraux ;

· Les exploitants agricoles.

Ils peuvent réaliser une simulation portage salarial pour déterminer le montant de leur revenu et leur éligibilité. En effet, la prime d’activité est accordée à condition de respecter le plafond de revenus imposé. Il est de :

· 1 798 euros pour une personne vivant seule ou percevant 1,5 Smic ;

· 2 794 euros pour un couple n’ayant aucun enfant et dans lequel une seule personne a un emploi ;

· 3 754 euros pour un couple ayant deux enfants et dans lequel les deux parents travaillent ;

· 3 342 euros pour un couple avec deux enfants mais ayant une seule source de revenus.

Réception des demandes jusqu’au 28 février 2022

Pour les indépendants, la déclaration comprend le dernier chiffre d’affaires et le bénéfice de l’année N-2 à la place du salaire. Le calcul se fait sur la base du chiffre d’affaires trimestriel depuis 2017. Le plafond de revenus ne prend cependant pas en considération les aides et autres ressources dont bénéficie le ménage.

Hormis les salariés et les indépendants, les étudiants salariés, les apprentis et les stagiaires ont aussi droit à la prime. Il faut cependant répondre à un certain nombre de critères.

Ils doivent avoir une activité professionnelle pendant au moins trois mois. Elle peut être salariée ou non mais le revenu net doit être de 974,12 euros par mois minimum. La gratification de stages n’est pas prise en compte. Ils sont aussi éligibles s’ils ont un ou plusieurs enfants à charge et doivent endosser les frais du ménage seuls.

À noter que la prime d’activité est versée aux personnes ayant au moins 18 ans, résidents permanents en France. Les travailleurs détachés, ceux en congé sans solde ou en congé sabbatique sont exclus. Il en va de même pour les personnes en congé parental d’éducation et en disponibilité. Exception faite pour celles qui ont un revenu d’activité.

La demande se fait uniquement en ligne :

· Sur le site Internet de la Caf pour les personnes affiliées au régime général ;

· Sur le site de la MAS pour celles qui sont rattachées au régime agricole.

Les demandes pour la prime de février 2022 versée début mars sont ouvertes. Les bénéficiaires ont jusqu’au 28 février 2022 pour déclarer leurs revenus. Cela concerne également les personnes allocataires dont la dernière déclaration remonte à novembre 2021. La déclaration doit comprendre les revenus de novembre 2021 à janvier 2022. La prime d’activité est exonérée d’impôt et ne requiert aucune déclaration auprès de l’administration fiscale.

L’accompagnement proposé aux indépendants en arrêt de travail prolongé jusqu’en décembre 2022

Le dispositif d’accompagnement a été prévu jusqu’en juin 2021 à l’origine. Après une première prorogation, les autorités décident de le maintenir une fois encore en 2022. Il est destiné aux travailleurs indépendants qui risquent une désinsertion professionnelle à la suite de leur arrêt de travail. Il consiste en un accompagnement par un assistant social et une consultation médico-professionnelle.

 

L’Assurance maladie propose désormais aux indépendants un dispositif identique à celui d’un salarié. Il s’adresse aux professionnels en arrêt de travail et pour qui la reprise s’avère complexe en raison de leur santé. L’objectif est de faciliter le retour à l’emploi. Pour ce faire, le dispositif repose sur un accompagnement réalisé par le service social de l’Assurance maladie. Il permet dans un premier temps d’évaluer les aptitudes du travailleur à reprendre son activité. Une assistance est ensuite mise en place si nécessaire. Le professionnel peut aussi bénéficier d’une consultation médico-professionnelle.

Ce dispositif de soutien peut être déclenché à sa demande ou à l’initiative de l’Assurance maladie.

Un travail d’évaluation et d’orientation

L’évaluation de la capacité réalisée permet de déterminer si le professionnel a besoin d’un accompagnement spécialisé. Si nécessaire, celui-ci peut se faire en deux parties. D’abord, il consiste en un suivi par un assistant du service social. Au cours de son intervention, ce dernier doit informer le bénéficiaire des solutions qui pourront faciliter la reprise d’activité. Il peut s’agir des outils comme :

· Le bilan de compétences ;

· Une formation ;

· Un reclassement professionnel.

Ils sont accessibles même aux salariés portés. Le recours à ces dispositifs est en effet compatible avec les conditions et la définition portage salarial.

L’assistant social peut aussi lui indiquer des alternatives comme l’exercice d’une autre activité ou l’aménagement de son poste de travail. Son intervention peut être complétée par celui d’un expert en consultation médico-professionnelle. Celle-ci permet d’évaluer les aptitudes professionnelles du travailleur. Plusieurs éléments seront examinés dans ce cadre dont :

· Les activités réellement possibles ;

· Les éléments qui limitent les capacités professionnelles du travailleur. Ils peuvent être d’ordre psychique, cognitif, physique, relationnel ou environnemental ;

· La capacité à occuper un poste spécifique ou intégrer un secteur d’activité particulier ;

· Les conditions de travail qui pourraient favoriser le retard de santé ;

· Les contre-indications pour l’exercice d’une activité professionnelle.

La consultation médico-professionnelle vient remplacer la médecine de travail qui est inexistante pour les indépendants.

En vigueur jusqu’à fin décembre 2022

L’accompagnement de l’Assurance maladie vise à limiter les risques de désinsertion professionnelle. L’idée est d’identifier les personnes concernées assez tôt pour ensuite leur venir en aide. Il s’adresse aux travailleurs indépendants, aux commerçants et aux artisans. Pour y accéder, ils doivent

bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé. Leur état de santé doit en outre les empêcher de reprendre leur activité professionnelle au terme de la période d’arrêt. Dans ce sens, l’accompagnement est valable pour les personnes souffrant d’:

· Un handicap ;

· Une usure professionnelle ;

· Une maladie invalidante.

L’Assurance maladie, après avoir identifié ces personnes, peut directement proposer l’accompagnement. Un travailleur indépendant a aussi la possibilité d’en faire la demande. Pour l’effectuer, il peut contacter l’organisme par téléphone ou via la messagerie de son compte Ameli.

Ce dispositif baptisé Prévention de la désinsertion professionnelle des travailleurs indépendants (PDD TI) a vu le jour en décembre 2020. Il devait prendre fin le 30 juin 2021, mais a été maintenu jusqu’au 31 décembre 2021. Récemment, les autorités de santé ont également décidé de le conserver jusqu’au 31 décembre 2022.

La plateforme Freelance-Mindquest a mis en place un service de portage pour les freelances IT

Les consultants indépendants qui le souhaitent peuvent obtenir le statut de salariés portés en collaborant avec Freelance-Mindquest. Cette forme d’emploi leur permet d’accéder aux mêmes avantages qu’un salarié classique tout en gardant leur indépendance. La plateforme collabore avec des structures spécialistes du portage pour mettre en œuvre sa nouvelle offre.

La protection sociale auxquels ils accèdent représente le principal avantage des salariés portés. Pour Freelance-Mindquest, offrir cette couverture aux indépendants est presque un devoir. C’est la raison pour laquelle la plateforme a lancé son service de portage.

Il s’adresse aux consultants en informatique et couvre une dimension sociale et salariale. Aussi, en plus des prestations sociales, les inscrits bénéficieront d’un accompagnement pour la gestion de leur activité. Pour offrir une telle prise en charge, Freelance-Mindquest a mis en place un partenariat avec des acteurs du secteur. Il s’agit de Coalise, Axessio et Portify. Chacune de ces structures prend part à l’élaboration de l’offre pour la rendre plus complète.

Une couverture sociale adéquate pour les freelances

Freelance-Mindquest est une plateforme active dans le placement de consultants dans le domaine de l’informatique. Avec son nouveau service, il cherche à s’adapter aux besoins et attentes des travailleurs ayant le statut d’indépendants. La même raison l’a conduit à développer sa collaboration avec les trois entreprises spécialistes du portage salarial. Chaque structure a un domaine à couvrir.

La collaboration avec Axessio permettrait d’offrir une protection sociale et une assistance salariale aux professionnels portés. Dès lors, Freelance-Mindquest sera en mesure de proposer divers types de prestations à ses collaborateurs. Cela inclut un accompagnement pour les activités commerciales et les démarches juridiques. Il serait aussi possible de payer leur salaire à temps et intégralement, indépendamment de la procédure de recouvrement auprès du client.

Dans le volet social, plusieurs prestations sont prévues par Freelance-Mindquest. Cela comprend :

· Une mutuelle ;

· Une offre de prévoyance ;

· Une aide au logement avec à 1 % logement ;

· Un PEE ou plan d’épargne entreprise ;

· Un PERCO ou plan d’épargne pour la retraite collectif.

Une gestion transparente

Les partenariats développés avec les acteurs du secteur visent donc avant tout à améliorer la prise en charge offerte. Coalise propose un ensemble de services qui garantissent un niveau de couverture identique à celui des salariés en entreprise. Cela inclut entre autres :

· Un dispositif de formation ;

· Une mutuelle ;

· Une participation aux bénéfices ;

· Un comité d’entreprise.

Portify s’engage et a été sollicité en vue d’offrir un accompagnement personnalisé aux salariés portés. Il convient de rappeler que le portage suppose toujours une relation tripartite impliquant le travailleur, la société porteuse et le client. Freelance-Mindquest garantit toutefois une collaboration basée sur la transparence.

La plateforme possède le label Zéro caché, preuve de sa fiabilité et la transparence dans la gestion des revenus du salarié porté. Cette certification assure également aux travailleurs que la société ne pratique aucun frais caché. Le label a vu le jour en février 2020 avec l’initiative de Fedep’s. Il s’agit d’une association qui regroupe des professionnels ayant recours au portage.

Ce qui change en 2022 pour les charges sociales et fiscales des entreprises en France

Plusieurs dispositions sont entrées en vigueur depuis le 1er janvier 2022. Elles concernent les taxes et obligations appliquées dans l’Hexagone comme la taxe d’apprentissage, la contribution à la formation professionnelle ou la cotisation maladie. En plus de la révision des taux, les autorités ont mis en place de nouvelles organisations pour le versement de certaines d’entre elles.

La nouvelle année invite les entreprises à faire le point sur les réglementations qui ont éventuellement changé. En effet, une évolution au niveau du cadre réglementaire peut entraîner une augmentation des charges sociales et fiscales. Tout comme il est possible qu’elles soient revues à la baisse avec les obligations supprimées ou allégées. Les deux cas de figure se sont présentés pour 2022.

Les autorités profitent également de ces révisions pour réorganiser le versement des cotisations afin de simplifier la procédure. L’URSSAF est ainsi appelée à gérer la taxe d’apprentissage et la contribution à la formation professionnelle. Certaines mesures concernent les aides octroyées pour faire face à la crise sanitaire.

Les mesures d’exonérations sociales et fiscales pour 2022

Les dispositions prises concernent entre autresles pourboires qui sont attribués volontairement aux employés amenés à interagir avec les clients. La nouvelle réglementation veut que les cotisations sociales soient supprimées pour les salariés qui perçoivent un montant inférieur à 1,6 Smic. Ceci est valable pour 2022 et 2023.

Des mesures d’exonération sont aussi appliquées pour les heures supplémentaires et complémentaires ainsi que pour les aides à domicile. Dans ce deuxième cas, elles visent les personnes morales qui sont appelées à assister des personnes « fragiles ». Une nouvelle organisation a été mise en place pour ces deux situations. Depuis le 1er janvier 2022, la gestion des exonérations a été confiée au BOSS.

Les décisions prises prévoient en outre une reconduction du régime social applicable pour l’indemnité complémentaire des activités partielles. Les aides Covid-19 imputables qui n’ont pas été affectées en 2021 le seront pour 2022. Cette disposition touche les aides Covid-2 et Covid-3, avec une prise en charge équivalente respectivement à 15 et 20 %.

Une autre mesure vise les cotisations de prévoyance complémentaire et de retraite supplémentaire. Elle veut supprimer le prorata effectif sur le plafond de référence qui servait à définir le taux d’exonération. Enfin, pour le forfait mobilité durable, il prend désormais en charge les déplacements avec les engins personnels motorisés. Les trottinettes électriques en sont des exemples.

Une partie des dispositions adoptées concerne tout particulièrement les entreprises du BTP (Bâtiments et travaux publics). Elles doivent intéresser tous les professionnels du secteur, dont le consultant BTP.

CFP et taxe d’apprentissage révisées

Les entreprises œuvrant dans le BTP doivent s’acquitter de la Contribution à la formation professionnelle (CFP) comme toute autre structure. Le taux est de :

· 0,55 % pour les entreprises regroupant moins de 11 salariés ;

· 1 % à partir de 11 salariés.

Une cotisation spécifique vient compléter la CFP. Le taux sera décidé par accord ou fixé par la loi à défaut de l’avoir défini. Il ne doit pas être inférieur à 0,30 % pour une société du bâtiment. Le seuil est de 0,22 % pour les structures actives dans les travaux publics.

Cette cotisation spécifique doit désormais être versée intégralement à l’URSSAF pour les entreprises ayant moins de 11 salariés. En effet, elle pouvait être déduite de la CFP auparavant et les sociétés devaient s’acquitter des obligations auprès de l’organisme Pro BTP. Puis verser la part restante à l’URSSAF. Ce fonctionnement a été revu pour faciliter la procédure.

Il faut désormais réaliser un versement unique à l’URSSAF. Il appartient ensuite à cette dernière de reverser le montant dû à l’organisme concerné après déduction du CFP.

Un versement à l’URSSAF a aussi été choisi pour 4 autres cotisations depuis le 1er janvier 2022. Il s’agit de :

· La contribution à la formation professionnelle (CFP) ;

· La contribution au financement du compte personne de formation pour les salariés en CDD (CPF-CDD) ;

· La taxe d’apprentissage ;

· La contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA).

Les entreprises doivent utiliser la déclaration sociale nominative (DSN) pour le faire, que le versement soit mensuel ou trimestriel. À noter que le paiement est effectué l’année N+1 pour la CSA et la taxe d’apprentissage, au mois d’avril et mai.

Des changements sur le bulletin de paie

La CFP dérogatoire fixée à 1,30 % a été supprimée pour les entreprises de travail temporaire qui ont moins de 11 salariés. Celle de droit commun est toutefois maintenue avec son taux de 1 %. Ces mêmes entreprises doivent s’acquitter de 0,30 % de contribution conventionnelle. Et ce, indépendamment de leur effectif.

D’autres mesures sont aussi en vigueur depuis le début du mois de janvier 2022. On peut citer :

· L’obligation d’associer les erreurs de paie à la période d’emploi visée, que la correction du bulletin de paie soit nécessaire ou non ;

· L’obligation de respecter les règles générales de rattachement pour une rémunération versée durant une période d’absence non rémunérée ;

· Le maintien d’un avantage en nature en cas d’absence et l’interdiction de revoir le seuil applicable pour les cotisations plafonnées ;

· L’obligation de considérer les sommes versées à partir de la date d’embauche pour le premier contrat pour les CDD non successifs ;

· La déduction forfaitaire spécifique pour les frais professionnels. Elle ne concerne plus maintenant que les salariés qui ont des charges réelles. L’employeur doit en outre informer le salarié de son application, sauf disposition contraire.

Il faut aussi souligner le report de la réforme de la cotisation AT/MP pour les sociétés en tarification collective. Elle prévoit une majoration du taux net collectif en cas d’arrêt de travail à la suite d’un accident de travail. Elle doit s’appliquer à partir du 1er janvier 2023.

Le conseil d’administration d’Alsace-Moselle a par ailleurs révisé le taux de cotisation salariale pour l’assurance maladie. Il est fixé à 1,30 % à partir du 1er avrilr 2022 contre 1,50 % auparavant. À noter que le bulletin de paie a également fait l’objet d’une modification pour cette nouvelle année.

 

Les experts IT parmi les profils les plus recherchés sur le marché de l’emploi

La plateforme LinkedIn a réalisé une étude pour identifier les métiers les plus prometteurs ces dernières années. Les résultats montrent que les spécialistes du numérique font partie des plus sollicités. Les profils recherchés sont très variés. Le diplôme requis va de Bac+2 à Master ou plus, et l’expérience de 2 à 8 ans.

 

Les métiers du numérique semblent avoir de l’avenir devant eux. L’étude réalisée par la plateforme LinkedIn montre en tout cas qu’ils ont progressé ces dernières années. Ces professions se trouveraient ainsi dans la liste des 25 métiers qui ont le plus évolué en 5 ans, de 2017 à 2021.

Parmi les experts recherchés figurent l’ingénieur en fiabilité de site, le chercheur en expérience client et l’ingénieur en machine learning. Les exigences dépendent du poste. Certains requièrent au moins un Bac+2, d’autres sont ouverts aux professionnels ayant une Licence ou un Master. Il arrive aussi que l’employeur exige des années d’expérience dans le secteur.

Une majorité diplômée de Master

Sur les 25 professions recensées, le consultant data se trouve en dernière position. En entreprise ou dans une institution, ce professionnel est chargé de récolter puis analyser les données. Son étude se porte sur les aspects organisationnels, marketing et financiers des données qu’il a en main. D’après l’étude de LinkedIn, la plupart des employeurs demandent au moins un Bac+5 et une expérience de 5 ans. La même observation indique qu’un tiers des professionnels qui exercent le métier sont des femmes.

Le chercheur en expérience client est un autre expert qui aurait vu sa notoriété augmenter ces dernières années. Il occupe la 12ème place sur les 25 métiers cités par LinkedIn. Son rôle est d’identifier les attentes des utilisateurs concernant les services proposés sur une plateforme Web ou mobile. Il porte aussi son attention sur leurs besoins concernant l’interface ou l’ergonomie de la solution mise à leur disposition. Pour ce faire, le chercheur en expérience client est amené à réaliser lui-même des enquêtes.

Il faut avoir travaillé au moins 6 ans dans le métier du numérique pour accéder à ce poste selon l’étude LinkedIn. Les personnes recrutées auraient par ailleurs à 92 % un diplôme de Master ou un titre supérieur. Il s’agirait d’une profession exercée majoritairement par des femmes. Elles représentent 65 % des employés de ce domaine contre 35 % d’hommes.

L’ingénieur en machine learning se positionne juste derrière le chercheur en expérience utilisateur. 13ème du classement, ce métier réunirait en revanche plus d’hommes (83 %) que de femmes (17 %). Le niveau d’études requis est quasi-identique, avec 95 % des travailleurs qui possèdent un Master ou un diplôme supérieur. Leur mission se focalise sur le développement d’algorithmes et de programmes. Ils sont utilisés dans des solutions logicielles en vue de collecter des données.

Tous ces métiers peuvent être exercés en freelance et avec le statut de salarié porté. Les professionnels qui projettent de se lancer en indépendants peuvent réaliser une simulation portage salarial. Ils auront ainsi une meilleure idée de leurs revenus et des charges qui leur incombent.

L’ingénieur en fiabilité de site en tête de liste

Selon la plateforme en charge de l’étude, les donneurs d’ordre proposent généralement un travail à distance. Cela indique pour les auteurs de l’enquête que le télétravail progresse.

L’observation a été menée par les équipes de LinkedIn Economic Graph du 1er janvier 2017 au 31 juillet 2021. Les résultats ont été obtenus en réunissant les utilisateurs qui ont inscrit un nouvel employeur sur leur compte. La plateforme a ensuite relevé le taux de croissance pour les fonctions mentionnées.

Globalement, les profils IT représentaient 20 % des métiers qui ont connu une forte progression pendant la période de l’observation. L’ingénieur en fiabilité de site se trouve parmi les experts les plus sollicités par les recruteurs. Ce professionnel, qui doit s’assurer de la stabilité et de la performance d’une solution digitale (site, application), arrive à la 5ème place.

Il est devancé par les responsables des opérations commerciales et le business developpeur. L’assistant facturation et le conseiller clientèle complètent la liste des 4 compétences les plus recherchées.

L’ingénieur en fiabilité de site est un métier plutôt masculin. 97 % des experts du secteur sont des hommes alors que les femmes ne représentent que 3 %. Il faut avoir au moins un Master pour augmenter ses chances de parvenir à ce poste. 66 % des personnes qui l’exercent possèdent ce titre ou un diplôme supérieur. Il est couplé à une expérience de 8 ans comme consultant DevOps, en ayant été ingénieur logiciel ou système pour d’autres.

Le consultant en télécommunications occupe pour sa part la 7ème position. Il s’agit de l’une des rares professions où la parité est de rigueur. 51 % des spécialistes du secteur seraient des hommes, 49 % des femmes. Dans 50 % des cas, ils possèdent un niveau Bac+2 ou une licence et ont accumulé 4 ans d’expérience dans le domaine. Son rôle est de mettre en place des infrastructures télécoms et de veiller sur leur sécurité

Une aide de l’État pour les autoentrepreneurs et indépendants face à la 5ème vague du Covid-19

Les travailleurs indépendants auraient toujours été exclus des programmes proposés par le gouvernement jusqu’ici. Les autorités se sont penchées sur leurs situations récemment et ont adopté des mesures en leur faveur. Deux dispositifs seront ainsi mis en place pour les soutenir. Ils concernent les professionnels dont l’activité a été ralentie par la 5ème vague du Covid-19.

Une aide financière et un allègement des charges sociales, c’est ce que l’Etat a proposé aux travailleurs indépendants et aux autoentrepreneurs. Ces dispositifs s’inscrivent dans les mesures mises en place pour soutenir ces professionnels en cette période de crise sanitaire. Ces subventions seront octroyées sous certaines conditions. D’abord, elles sont dédiées uniquement aux entrepreneurs des secteurs durement atteints par la 5ème vague du Covid-19. Le chiffre d’affaires réalisé sera également pris en compte : il faut répondre au seuil imposé pour y avoir droit. Les mesures sont effectives pour l’exercice des trois premiers mois de 2022. Le montant exact de la prise en charge n’est pas connu pour l’heure.

Pour combler les pertes depuis décembre 2021

Le montant de l’aide financière est en cours de discussion selon le ministre délégué aux PME. En attendant d’avoir des nouvelles, il a donné les informations sur les deux dispositifs qui seront mis en œuvre. L’un d’eux consiste en une subvention financière versée aux autoentrepreneurs et aux travailleurs indépendants. Ceux qui ont le statut de salarié porté peuvent se renseigner quant à leur éligibilité auprès de la société portage salarial. Elle peut d’ailleurs les aider pour les démarches.

L’organisation et le versement sont confiés aux Conseils de protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI). Les professionnels éligibles peuvent, pour leur part, transmettre la demande via les sites internet de l’URSSAF.

Cette aide financière vise plusieurs secteurs dont :

· L’hôtellerie et la restauration ;

· Les agences de voyage ;

· L’évènementiel.

Les entrepreneurs qui travaillent dans le monde de la nuit et les discothèques sont aussi concernés. La subvention sera versée au titre des aides pour le mois de décembre 2021 et janvier 2022.

Une aide destinée aux entrepreneurs des secteurs S1 et S1 Bis

Le deuxième dispositif qui prévoit une réduction des cotisations sociales s’applique également pour les charges des deux derniers mois. Autrement dit, pour décembre 2021 et janvier 2022. Le soutien obtenu sera évalué en tenant compte du statut de chaque bénéficiaire.

L’allègement des charges sera effectif pour les professionnels des secteurs S1 et S1 Bis. Il s’agit notamment des hôtels-restaurants, des bars, des agences de voyage et des musées. Le dispositif est aussi ouvert aux opérateurs qui œuvrent dans :

· Le spectacle ;

· La production de films ;

· Les casinos ;

· Les clubs de sport.

Pour y accéder, il faut avoir perdu au moins 65 % du chiffre d’affaires pour les périodes citées. Dans ce cas, le chiffre d’affaires de décembre 2021 et de janvier 2022 peut être déduit sur l’exercice du premier trimestre 2022. Le gouvernement a prévu une autre mesure pour ceux qui ont perdu entre 30 et 65 % de leur chiffre d’affaires. 50 % du montant des ventes des périodes visées sont déductibles de l’activité du premier trimestre 2022 dans ce deuxième cas de figure.

La jeune pousse Tanker a été reprise par Doctolib

La stratégie de sécurisation des renseignements de santé se poursuit chez Doctolib. L’entreprise a récemment fait acquisition de Tanker. La start-up qui a créé une technologie de chiffrement bout en bout pouvant être intégrée sous forme de SDK. Avec ce rachat, la licorne tricolore espère convaincre ses utilisateurs au niveau de la sécurisation des données.

L’année dernière, Doctolib a été accusé en France de faillir à son devoir de protéger les informations des usagers. Selon une enquête relayée par Franceinter, la société et Amazon, en qualité d’hébergeur, pourraient accéder à ces renseignements. Des allégations que le fondateur et président de Doctolib, Stanislas Niox-Château, a réfutées.

Des associations de malades et de médecins ont également critiqué le choix d’Amazon Web Services (AWS). Ayant saisi le Conseil d’État, ils avançaient que la protection des données de santé était déficiente. La cause : celles-ci sont hébergées par le fournisseur américain de service nuagique. AWS est soumis au pouvoir discrétionnaire des services de renseignement américains, estimaient les plaignants.

Doctolib a été soupçonné de pratiques illégales en Allemagne

Le juge administratif a rejeté cette contestation. D’après lui, les données bénéficiaient d’une protection élevée grâce au contrat d’hébergement. Celui-ci établit une formalité bien définie lorsqu’une autorité publique demande à consulter les informations. De plus, ajoute-t-il, Doctolib avait instauré une procédure de chiffrement et seul Atos détenait la clé. Élaboré par Tanker, ce système empêcherait un tiers d’accéder aux informations.

Outre-Rhin, les usagers ont aussi reproché en 2021 à la plateforme d’avoir utilisé deux cookies pour recueillir leurs informations :

● Le secteur (privé ou public) recherché ;

● L’adresse IP de l’appareil avec lequel l’on a effectué la recherche ;

● La spécialité de la médecine.

Ensuite, ces données étaient communiquées à deux spécialistes de la publicité, Outbrain et Facebook. Par rapport à cette mauvaise pratique, beaucoup d’entreprises en ligne y recourent également. Ainsi, avant de réaliser une simulation portage salarial par exemple, il est conseillé de vérifier d’abord la fiabilité du site.

Face aux accusations de ses utilisateurs allemands, Doctolib soulignait ne pas avoir recueilli des informations de santé avec des cookies.

La plateforme de santé compte sécuriser les données de bout en bout

La société Doctolib insiste également n’avoir :

Jamais transmis de données médicales à un acteur tiers, que ce soit en France ou en Allemagne.

Elle indique avoir requis le consentement des usagers, conformément au RGPD (Règlement général sur la protection des données).

En réponse à tous ces reproches, la licorne française a décidé de racheter Tanker. Une entreprise offrant aux développeurs un système de chiffrement de bout en bout pour la protection des données. Il s’intègre directement dans le code des logiciels SaaS. Stanislas Niox-Château a annoncé que la reprise de Tanker représente :

[…] L’évolution logique de notre relation et nous pouvons être fiers qu’une telle technologie reste en Europe, alors que les leaders mondiaux technologiques l’avaient dans leur radar.

Ainsi, cette alliance ne change pas le fonctionnement des instruments de Doctolib qui continuera de développer la technologie de Tanker.

Le recours à des travailleurs indépendants se développe d’avantage

Pour certains de leurs projets, les entrepreneurs et sociétés privilégient en général le recrutement d’un freelance à un salarié. Pour cause, embaucher ce dernier implique notamment une procédure plus longue, augmentant ainsi les pertes de temps. En outre, la sollicitation d’un auto-entrepreneur permet différentes dépenses telles que celles liées à l’achat de matériel informatique, entre autres.

Réputée en ce moment, l’externalisation de services devrait continuer à prospérer longtemps en France. Un pays où Eurostat a fait état d’une grande évolution du nombre de freelances au cours de ces dernières années. Après un progrès de 126 % et 33 % respectivement en 10 et 6 ans, celui-ci s’établit désormais à 930 000.

Plusieurs facteurs favorisent ce grand bond. Pour un projet de webmarketing par exemple, une agence propose des frais de fonctionnement moins crédibles que ceux d’un consultant indépendant. De ce fait, sa rémunération horaire devient plus coûteuse pour la société cliente. Avec un tarif moindre, les auto-entrepreneurs peuvent pourtant se montrer tout aussi performants.

La pratique est facile à mettre en place

Se tourner vers des freelances permet ainsi de contrôler le budget du projet tout en évitant les surcoûts inattendus. La seule dépense à payer porte sur les services rendus.

Autre avantage de l’externalisation par rapport au déploiement d’une campagne de recrutement : l’économie de temps. En effet, la recherche d’un expert indépendant s’effectue plus vite et plus facilement. À ce sujet, recourir à une entreprise de portage salarial permet d’en trouver un plus rapidement. Le professionnel est tout de suite opérationnel. Avec ce dernier, la réalisation d’une passation de service ou le passage par une formation n’est pas nécessaire. Pareillement, la société n’a ni matériel à fournir ni bureau à préparer. L’auto-entrepreneur mène ses missions dans un espace de coworking ou à domicile.

Autre point à prendre en considération, la société peut traiter avec plusieurs freelances en même temps. Si des communications entre ces derniers sont requises, celles-ci peuvent s’opérer régulièrement :

● À distance ;

● Dans un tiers-lieu ;

● Dans ses locaux.

Le consultant se situe rarement dans une autre ville, ou même à l’étranger. Par conséquent, les outils technologiques simplifient l’échange entre les collaborateurs.

L’externalisation permet d’éviter un engagement sur le long terme

Ensuite, pour une société, le recrutement d’un salarié entraîne :

● Un alourdissement des charges fixes : masse salariale, aménagement d’un bureau, acquisition d’équipement informatique… ;

● Une procédure longue.

Or, une telle approche peut provoquer d’importants impacts :

● Lors de la phase de lancement de l’entreprise ;

● En temps de crise.

En fonction de l’ampleur du projet, le consultant peut travailler pour des mois, quelques semaines ou quelques jours. Pour achever une tâche dans une durée arrêtée avec le client, il peut ajuster son organisation personnelle. Puis, le contrat arrive à son terme.

Enfin, l’intérêt de faire appel à l’externalisation réside aussi dans la prise de décisions. Le freelance peut procurer une vision neuve sur une demande bien déterminée grâce à un regard global objectif. Sa proposition va au-delà d’une seule problématique. En effet, il cherche toutes les possibilités de perfectionnement que le client n’a pas toujours envisagé.

Des menaces planent sur le système de retraite

Pour le système de retraite, les prévisions sur le long terme se détériorent. Elles présagent à ce titre des conjectures pessimistes en matière de budget. Des prévisions capables de souligner la nécessité d’une réforme paramétrique. Par ailleurs, le Conseil d’orientation des retraites a également diminuer les perspectives de plein emploi, entretenues par l’État.

Fin novembre 2021, le Conseil d’orientation des retraites (COR) a décidé d’affaisser ses prévisions sur son principal indicateur économique. Ainsi, la productivité du travail ne progresserait plus que de 0,7 % à 1,6 %. Auparavant, l’instance a tablé sur un pourcentage entre 1 % et 1,8 %. Depuis la fondation du COR en 2000, les cibles ne se sont jamais établies à un niveau aussi faible. Ce qui contraint l’organisme à prendre en considération le repli observé dans l’Hexagone comme ailleurs.

Sur le plan budgétaire, ces dixièmes de points de pourcentage entraîneront de lourds impacts. La productivité définit l’augmentation des rémunérations, donc des cotisations.

L’espoir du plein emploi se gâte à cause du chômage

Les retraites sont, quant à elles, déterminées depuis plus de trente ans par l’inflation, qui croît habituellement moins vite. Si les ressources s’amenuisent, il faudra en prendre ailleurs.

Malencontreusement, le plein emploi espéré par l’État est compromis par le COR. L’organisme prédit sur le long terme un taux de chômage de 7 %, soit approximativement 1 point de moins qu’aujourd’hui. Même si ce taux s’effondrait durablement à 4,5 %, cela engendrerait une conséquence largement moins importante qu’une légère hausse de productivité. L’instance a insisté sur cette hypothèse improbable, qui pourrait affecter les individus cumulant portage salarial et chomage, dans plusieurs rapports.

Pour compliquer davantage la situation, le vieillissement de la population provoquera l’année prochaine une nouvelle chute des comptes de l’assurance vieillesse. Pourtant, le dernier budget de la Sécurité sociale a affirmé que le déficit chronique devrait encore diminuer en 2022.

L’Insee a dégagé des projections démographiques défavorables

Fin novembre 2021, l’Insee a confirmé cette tendance inévitable des comptes de l’assurance vieillesse. Comparée à la proportion d’actifs (20-64 ans), celle des retraités (65 ans et plus) s’élèvera à 57 % en 2070. À l’horizon 2040, elle évoluera à 51 %, contre 37 % aujourd’hui.

Un scénario décisif semblable aux anciennes prévisions effectuées en 2016. Toutefois, le nombre d’habitants demeurera à 68 millions au lieu de monter à 76,5 millions.

En 50 ans, la population française diminuera alors de 5 millions d’individus avec une fécondité stagnant à son niveau du moment. En revanche, elle gagnera environ 6 millions de personnes d’au moins 75 ans en plus. Ce qui perturbe grandement le calcul des pensions.

D’autant plus, les nouvelles projections démographiques de l’Insee paraissent légèrement plus défavorables que celles enregistrées dans le dernier rapport du COR. En juin 2021, l’instance songeait à un retour à l’équilibre financier, dont l’année de concrétisation dépendrait des circonstances. Dans le meilleur des cas, celui-ci se produirait alors vers la deuxième moitié de la décennie en cours. Cependant, il faudrait plus probablement attendre jusqu’en 2050, sinon en 2040.

La semaine de 32 heures séduit davantage d’employeurs

Depuis plusieurs années, les sociétés attirées par la semaine de quatre jours ne cessent de se multiplier. De l’autre côté du Jura par exemple, Mare communication and Care, basée à Lucerne, a décidé de suivre ce modèle. En Grande-Bretagne, un projet pilote y afférent, baptisé 4 Day Week UK, vient d’être amorcé.

En 2018, en Nouvelle-Zélande, l’entreprise Perpetual Guardian a mis en place la semaine de quatre jours. Un dispositif permettant à ses employés de travailler 32 heures par semaine, et percevoir 40 heures de rémunération. Le tout en conservant la productivité. Le fondateur de la société, Andrew Barnes a expliqué qu’un contrat doit être élaboré à partir de cette dernière. Si ses salariés bouclent leurs tâches plus rapidement, il n’existe aucune raison de les payer moins, a-t-il déclaré.

Depuis, cette pratique s’est développée au sein d’un nombre grandissant d’entreprises. Toujours en Nouvelle-Zélande, Unilever l’a par exemple expérimenté depuis presque un an.

Un modèle plus approprié à l’époque actuelle

Le directeur de la firme dans le pays, Nick Bangs a admis que les vieilles organisations du travail :

[…] Ne sont plus adaptées à notre époque et ne remplissent plus leurs objectifs.

En parallèle, outre-Manche, Andrew Barnes a récemment mis en place le projet 4 Day Week UK, conduit en partenariat avec :

● Des chercheurs du Boston College ainsi que des universités de Cambridge et d’Oxford ;

● Le groupe de réflexion Autonomy.

Un programme test dont l’objectif consiste à vérifier l’idée selon laquelle la diminution du temps de travail améliore simultanément :

● Le bien-être des employés ;

● La productivité.

En plus, il visera aussi à évaluer les conséquences de l’amoindrissement du temps de travail sur :

● L’égalité des genres ;

● L’environnement.

Les résultats des études, qui devraient être publiés en 2023, pourront intéresser les société portage salarial, à l’instar de CEGELEM. Sur ce point, d’ici quatre mois plus de 20 sociétés, parmi lesquelles Canon Medical Research Europe se joindront au projet. Les chercheurs travailleront avec chacune des entreprises afin de jauger l’impact du dispositif.

Les besoins du salarié sont mieux considérés

Le directeur de 4 Day Week UK, Joe Ryle, indique qu’un siècle après l’institution du week-end :

[…] La semaine de quatre jours est attendue depuis longtemps et nous pensons que cette expérience montrera qu’il s’agit d’un dispositif gagnant-gagnant pour les entreprises et pour les employés.

Il appuie que plusieurs personnes désirent profiter d’un meilleur équilibre entre vie privée et professionnelle dans un contexte où :

● L’on essaie de tout rebâtir en mieux ;

● Le monde sort de la crise sanitaire.

Sur le même sujet, l’idée d’établir la semaine de quatre jours séduit aussi de plus en plus d’entreprises en Suisse. Parmi elles, l’on compte les sociétés zurichoises Lauschsicht et Awin, spécialistes respectivement de la production de films et du marketing Internet. Le modèle est approuvé par le syndicat local de la communication et des médias, Syndicom. D’après sa porte-parole, Lena Allenspach, sa généralisation constitue un grand pas vers :

[…] Une organisation du travail prenant mieux en compte les besoins des travailleurs.

En revanche, l’Union patronale suisse demeure plus méfiante.

Code PCS : définition et mode d’emploi

Définissez soigneusement le code PCS de chaque salarié au sein de votre entreprise ! La démarche est obligatoire dans le cadre de la déclaration sociale nominative (DSN).

 

Code PCS : de quoi s’agit-il ?

Pour des raisons comptables et statistiques, tous les salariés d’une entreprise doivent recevoir un code PCS. Cette nomenclature conçue par l’Insee permet de déterminer la catégorie socioprofessionnelle de chaque collaborateur. Elle est également valable pour les travailleurs indépendants en portage salarial. Ci-dessous un point complet sur le code PCS avec CEGELEM !

 

Qu’est-ce que le code PCS ?

Le code PCS est un véritable répertoire des métiers. Il a remplacé l’ancienne nomenclature dite « CSP » datant de 1954i : cette dernière était devenue inadaptée en raison de l’évolution rapide des métiers. Les « professions et catégories socioprofessionnelles » (PCS) ont ainsi fait l’objet d’une nouvelle codification en 1982 par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

La dernière version, en date de 2017, est la « nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles des emplois salariés des employeurs privés et publics » (PCS-ESE 2017). Elle regroupe un total de 486 professionsii, classées selon différents critères comme :

• La profession exercée ;

• La position hiérarchique (cadre, profession intermédiaire, employé…) ;

• Le niveau de qualification ;

• Le secteur d’activité.

L’employeur a la responsabilité d’attribuer un code PCS à chaque salarié, dès son embauche. Le respect de cette nomenclature est en effet nécessaire dans le cadre des relations entre l’entreprise et l’administration. Cette codification doit être utilisée par exemple pour remplir :

La déclaration sociale nominative (DSN) ;

• La déclaration obligatoire d’emploi des travailleurs handicapés ;

• L’ancienne déclaration annuelle des données sociales (DADS) ;

• L’enquête sur la structure des salaires (ESS).

Le renseignement du code PCS peut également être requis pour enregistrer le profil du salarié sur le logiciel de paie de l’entreprise.

Code NAF et code PCS : quelle différence ?

Le code NAF, ou APE, est une autre nomenclature de l’Insee. À la différence du PCS, il ne concerne pas le métier de chaque salarié, mais l’activité générale de l’entreprise. Il est composé d’une suite de quatre chiffres et une lettre. À titre d’exemple, les plateformes spécialisées en portage salarial reçoivent le code 8299Z (« Autres activités de soutien aux entreprises »)iii.

Quelle est la composition d’un code PCS ?

Chaque code PCS est composé de 3 chiffres et d’une lettre. Le premier chiffre est compris entre 1 et 6, et correspond à la catégorie dite de « premier niveau »iv :

• 1 pour les professions agricoles ;

• 2 pour les professions commerciales, artisanales et les chefs d’entreprises ;

• 3 pour les cadres et professions intellectuelles supérieures ;

• 4 pour les professions intermédiaires ;

• 5 pour les employés ;

• 6 pour les ouvriers.

Il existe par ailleurs des catégories de deuxième et troisième niveau, correspondant respectivement au deuxième et au troisième chiffre du code PCS. La lettre finale permet de gagner encore en précision. À titre d’exemple, le code 561 b correspond aux « serveurs, commis de restaurant et garçons qualifiés » tandis que le code 561c désigne les mêmes métiers sans qualification.

Code PCS et portage salarial : quelle est la règle ?

Dans le cadre d’un portage salarial, un travailleur indépendant peut bénéficier du statut social avantageux d’un salarié tout en conservant sa liberté d’activité. L’entreprise de portage lui fait signer un contrat de travail officiel et lui verse un salaire en fonction de son volume de chiffre d’affaires.

Il appartient à l’entreprise de portage de déclarer ses salariés auprès de l’administration, et de leur attribuer un PCS. Le code attribué correspond en principe à celui utilisé pour les salariés classiques exerçant une activité équivalente. Le tableau ci-dessous vous donne quelques exemples possibles:

Profession exercée en portage salarial Code PCS Libellé PCS
Consultant en gestion financière 373a Cadres des services financiers ou comptables des grandes entreprises
Consultant en ressources humaines 372c Cadres spécialistes des ressources humaines et du recrutement
Consultant en formation 372d Cadres spécialistes de la formation
Consultant juridique 372e Juristes
Consultant en communication 375b Cadres des relations publiques et de la communication

Code PCS : tenez compte du niveau de qualification et de responsabilité

Veillez à ne pas attribuer un code PCS identique à des salariés exerçant la même spécialité, mais à un niveau de responsabilité différent. Il est notamment important de bien distinguer les cadres et managers (catégorie 3), les professions intermédiaires (catégorie 4) et les employés (catégorie 5).

Comment trouver ou récupérer le code PCS d’un salarié ?

Vous venez d’embaucher un nouveau salarié ? Il ne sera généralement pas très difficile de déterminer son code Insee PCS. Les trois solutions suivantes sont envisageables :

• Si d’autres salariés exercent déjà la même activité dans l’entreprise, il suffit de reprendre le code PCS leur étant déjà attribué. La remarque vaut également si le nouveau salarié a vocation à remplacer un précédent départ.

• Vous pouvez sélectionner le code PCS adéquat dans le menu déroulant de votre logiciel de paie, si cette fonctionnalité est disponible. Cela évitera une incohérence liée notamment à une erreur de saisie manuelle.

• À défaut d’une autre ressource, vous pouvez consulter directement la nomenclature PCS-ESE 2017 de l’Insee. Pour faciliter la lecture, effectuez une recherche par mot-clé à l’aide des touches CTRL + F dans le fichier Excel.

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La codification PCS permet de cartographier avec une grande précision les professions et les filières métier au sein d’une entreprise.

 

Vous souhaitez bénéficier du statut de salarié tout en gardant votre liberté d’indépendant ? Un contrat de portage salarial avec CEGELEM vous apportera toute la flexibilité nécessaire pour développer votre activité en gardant l’esprit serein.

 

Les trois points clés à retenir :

 

• Le code PCS d’un salarié a pour fonction de définir précisément sa catégorie socioprofessionnelle ;

• Il doit être fourni par l’entreprise dans le cadre de la plupart de ses obligations déclaratives ;

• Comme tous les autres salariés, les indépendants en portage reçoivent un code PCS.

Le parcours du consultant indépendant en société repose désormais sur l’off et l’onboarding

Avec la pandémie de Covid-19, l’emploi des freelances a pris une plus grande dimension dans les entreprises. En conséquence, les consultants indépendants dans l’IT et la Tech ne cessent de croître en nombre. Dans ce contexte, le problème relatif à la mise en plus d’une organisation efficace des équipes hybrides est désormais abordé.

Depuis une décennie, une profonde transformation s’est produite sur le marché de l’emploi. En France, le nombre de freelances dans les technologies de l’information et la Tech a flambé grâce à la numérisation. Désormais, il atteint le million de travailleurs, soit une progression de 120 % depuis 2012.

D’après un sondage récent, environ 50 % des freelances recherchent aujourd’hui des missions longues. Plus de six sur dix d’entre eux indiquent désirer traiter régulièrement avec le même client. Ainsi, en matière de requalification en CDI, entre autres, il apparaît important d’examiner soigneusement la durée de la mission. L’ère où ces types de professionnels servaient seulement de remplaçants semble révolue.

L’efficacité de la collaboration dépend grandement de l’intégration

Lorsqu’ils entrent dans une société, les consultants indépendants en IT et Tech ont, à l’instar des autres employés, besoin d’appréhender :

· La vision de l’entité ;

· Ses objectifs.

La remise en contexte revêt une importance déterminante. Pareillement, leur transmettre un planning dès les premiers jours suite à leur insertion se révèle capital. C’est dans cette optique qu’interviennent les sociétés de portage salarial impliquées comme CEGELEM. Ensuite, il faudra établir le rythme des échanges. Un premier contact doit être organisé afin de définir les objectifs et les contrôles périodiques de l’avancée des prestations. Afin de raffermir la cohésion, les inclure dans les réunions d’équipe est également nécessaire.

Relativement à ces points, une société devrait aujourd’hui prêter une grande attention à l’onboarding de ses freelances IT et Tech. Puisqu’une bonne insertion crée aussitôt le socle d’une collaboration efficace, axée autour de buts et de valeurs partagées. Une vérité dans le cadre d’un CDI vaut aussi pour une coopération ponctuelle. En ce sens, l’engagement dès les premiers jours peut s’avérer décisif. D’autant que le temps est limité et qu’avec la numérisation, tout devient plus rapide.

Conserver la possibilité d’une collaboration future

Pour les recruteurs, l’instauration d’une vraie stratégie spécifique aux freelances, combinée à un processus d’embarquement net et précis, est indispensable. Grâce à celle-ci, ces consultants indépendants auront à disposition tous les outils pour devenir opérationnels le plus vite possible.

Au sein de plusieurs entreprises, l’on accorde aussi une grande importance à l’achèvement des tâches de ces professionnels (offboarding). Il est conseillé de leur demander de composer un mémorandum résumant :

· Les nouvelles pratiques instituées ;

· Les missions qu’ils ont exécutées.

C’est seulement après qu’une passation peut être planifiée dans la branche où ils ont travaillé. Après avoir reçu un retour sur son ressenti et sa mission concernant son insertion, il faudra valoriser :

· La qualité des tâches accomplies ;

· L’implication du freelance.

En l’occurrence, la rédaction d’une lettre de référence est souvent accueillie avec beaucoup de considération. À noter que d’un point de vue stratégique, il convient de garder une possible coopération à l’avenir.

Dans ce cadre, les sociétés renommées recourent davantage à un nouvel emploi : Chief Freelance Officer. Ce, afin de gérer l’hybridation croissante du personnel et cet afflux requis de compétences extérieures.

L’innovation sociale et l’auto-management seront stimulée par le management mixte

L’innovation du management, qui pourrait se manifester sous un management constitutionnel, s’amplifiera bientôt avec le management hybride. Au-delà de la forme qu’il pourrait prendre, le concept de management mixte s’avère d’abord digne d’intérêt pour ses enjeux. Pour les travailleurs, ces derniers constitueront l’occasion de mettre en place d’autres modèles encore plus novateurs.

Le monde du travail assiste-t-il à la naissance d’un nouveau contrat social ou d’un nouveau modèle d’organisation ? Telle est l’une des questions soulevées actuellement par nombre d’observateurs. À celle-ci, l’on répondra que bien sûr, le management hybride ne pourra pas s’appliquer à certaines activités. Cela concerne en particulier toutes celles qui se rattachent aux secteurs secondaire et primaire. Toutefois, même pour ces métiers, certains membres des équipes pourront s’essayer à ce nouveau dispositif de management organisationnel. Administratifs et cadres pourront en effet en être concernés. De même pour ceux qui se trouvent dans l’incapacité d’opter pour le télétravail, à défaut de conditions favorables.

L’hybridation du monde du travail perdurera

Malgré tout, d’autres problématiques apparaissent en même temps, contraignant ainsi à se poser des questions. Pareillement, la situation oblige à faire une rétrospective afin d’ajuster ce contexte fluctuant aux récentes ambitions de beaucoup. À l’instar des cadres qui, de nos jours, souffrent d’une forme de langueur et veulent désormais arrêter de manager. Pourtant, ce management hybride amplifie dans une certaine mesure ce sentiment d’en avoir assez du management dans sa globalité.

Incontestablement, la crise sanitaire a entraîné l’éclosion du concept de management mixte. La question étant prégnante, ce dernier est devenu incontournable pour de nombreuses sociétés. Toutes celles s’interrogeant sur la meilleure stratégie pour émettre leurs affaires et enjeux d’organisation.

Puisque l’organisation du travail, et spécifiquement le travail à distance en entreprise, s’est globalement bien déroulée pour une grande majorité. Ainsi, on peut aujourd’hui attester que le travail hybride se généralisera et persistera dans le temps. Le modèle de travail en France a connu une restructuration. Signe de cette modification, le travail à domicile représente désormais plus de 30 % de la population. Avant la pandémie liée au coronavirus, il a été adopté par 7 % des employés. Dans ce contexte, la définition du portage salarial, notamment, entre en jeu.

Une grande transformation du monde du travail se prépare

Pour information, ce que l’on désigne par management hybride se situe seulement à ses débuts. Il provoquera certainement une accentuation de l’innovation sociale dont :

· La refonte de la notion de contrat de travail ;

· La relation hiérarchique qui en résulte.

Plateformes de portage salarial ou de freelances en constituent certainement une forme initiale. En effet, la question derrière le management hybride repose sur celle de la pertinence des bureaux. Dans leur structure actuelle, ceux-ci connaissent un contexte de développement de l’auto-management. Une disposition dans laquelle chacun devient l’image de sa propre société, hébergée dans une entreprise de portage salarial, entre autres.

Tout ce cadre jusqu’alors atypique soulève des doutes sur des bases qui ne paraissaient pas devoir être contestées. C’est pourtant bien le cas avec ceux liés au bureau. Par le biais de cette idée, c’est le

travail même qui entre dans une phase de transformation. Une mutation d’envergure, sachant qu’il consiste exactement en un changement total, en un mixage de l’univers de l’emploi.

Une freelance crée une formation destinée à ceux qui veulent suivre sa voie

Résidente à Barcelone, une jeune femme a mis en place des cours destinés à ceux qui souhaitent devenir freelances. Un mode de travail qu’elle a adopté depuis 2020. De nombreuses personnes l’ont sollicitée pour partager ses expériences dans ce domaine. Elle poursuit que cet apprentissage permettra aux participants de commettre le moins d’erreurs possible durant leurs missions.

Avis à toutes les personnes qui souhaitent se lancer dans le domaine du freelance. Une formation interactive sur le métier vient d’être créée à Barcelone. Sa fondatrice, qui est dans le domaine depuis deux ans, indique que celle-ci s’effectuera en groupe restreint. La classe sera composée seulement de six stagiaires afin de leur garantir un accompagnement personnalisé. Grâce à cette organisation, estime-t-elle, les apprenants pourront recueillir des informations pour éclaircir toute zone d’ombre. Celle-ci leur permettra également d’avancer, en étant poussés par une dynamique collective de groupe. Pour instaurer une relation même à distance, un groupe de partage et de soutien sera constitué sur WhatsApp.

Une offre 100 % en ligne

Selon sa créatrice :

« La formation a pour but de donner tous les outils pour se lancer à son compte et dans sa propre niche, en faisant le moins d’erreurs possible et en perdant le moins de temps. […] »

Intitulée « Devenir Freelance », elle coûtera 550 euros par personne. Toutefois, le code promotionnel EQUINOX permet de profiter d’une réduction de 165 euros. Celui-ci pourra être utilisé jusqu’au 21 janvier 2022. Au niveau du programme, l’apprentissage se déroulera du 24 janvier au 23 février prochain. Les cours se tiendront hebdomadairement, à raison de 2 heures par semaine. Ils auront lieu les lundis et les mercredis, entre 18 heures et 19 heures. Pour effectuer une réservation ou demander des renseignements, il faut se rendre sur le site Estelle Ducommun.

Toute la formation s’opèrera en direct et sur Internet avec :

· Des exercices pour aider les participants à s’améliorer ;

· Des classes interactives où chacun pourra poser des questions.

Une fois tous les outils nécessaires à disposition, les freelances n’ont plus qu’à chercher la mission qui leur convient. Pour plus de facilité dans cette étape, il est possible de devenir salarié porté au sein d’une entreprise dédiée. Grâce à une simulation portage salarial, l’intéressé peut déjà évaluer son revenu avec un tel statut.

L’univers du freelance reste encore flou pour de beaucoup

D’après l’instigatrice de la formation, elle a choisi de l’organiser après avoir reçu plusieurs demandes depuis l’apparition de son podcast. Ayant pour titre « Tout Plaquer pour Voyager », ce dernier relate les débuts de la jeune femme dans l’entrepreneuriat. Tout est y raconté : ses apprentissages, ses échecs et ses succès.

La freelance souligne :

« […] Malgré les nombreux épisodes qui relatent mon parcours en tant que freelance et les épisodes bonus sur des thèmes en particulier, les gens semblent encore manquer d’informations ou d’aide à ce sujet. […] »

À titre d’exemple, elle a notamment abordé les thèmes de la recherche de clients dans ses émissions radio. Autres sujets traités : le lancement d’une activité en indépendant, quelques astuces relatives au télétravail… Sans oublier la question de la prise de décision de se convertir au freelancing. Pour information, la jeune femme a été salariée en CDI dans une entreprise avant d’adopter ce mode de travail. D’après elle, la formation servira donc de réponse à tout le monde de manière structurée et interactive, sans rien oublier.

LIP souhaite favoriser la croissance de sa filiale de portage salarial

Dans la filière du portage salarial, la France abrite aujourd’hui 300 PME actives. Parmi elles, BeBoss, qui est désormais indépendante de LIP. Reprise par le groupe en 2019, elle affiche depuis 2020 une croissance entre 30 et 40 %. Même avec une dynamique déjà extrêmement forte, son marché fait état d’un développement plus faible.

Le portage salarial permet aux travailleurs autonomes de se concentrer sur leur activité en déléguant les tâches administratives. Parmi celles-ci, les déclarations de cotisation, la rémunération, les contrats… En même temps, ce système permet aussi de bénéficier d’avantages sociaux, tels que la pension de retraite. Un expert résume que les freelances définissent un coût pour une prestation quotidienne. De son côté, l’entreprise spécialisée dans ce dispositif convertit leur chiffre d’affaires en rétribution. Le cas échéant, l’avance des montants peut déterminer celui des frais de gestion.

Parmi les acteurs dans ce domaine, BeBoss. Une société qui se déploie en premier lieu en Auvergne-Rhône-Alpes, son quartier général actuel, et en Bretagne.

Le dispositif séduit de plus en plus les PME

C’est dans cette dernière région qu’est née la boîte 17 ans auparavant. Le troisième pôle de croissance de celle-ci se situe à Paris. Dans les prochains mois, l’entreprise de portage salarial entend ouvrir une agence dans la capitale, où CEGELEM est déjà installé. En attendant, ses trois collaborateurs enchaînent les déplacements dans la Ville Lumière. Tant ces salariés portés aiment établir un premier contact réel.

Longtemps adopté par les seules grandes firmes pour leurs éventuels freelances, le portage salarial attire un nombre progressif de PME. D’après l’expert sus-évoqué, le marché de l’emploi est aujourd’hui confronté à une forte pression. Par conséquent, ces entreprises font graduellement appel à ce type d’alternatives pour compenser le manque de compétences. Pour des tâches relatives au consulting, même les organismes étatiques et les collectivités territoriales y recourent.

Les premiers portages salariaux remontent à plus de trente ans. Cependant, le phénomène s’est intensifié depuis cinq ans avec la conclusion d’une convention collective. Une situation similaire s’est également produite depuis le début de la crise sanitaire.

BeBoss abandonne le groupe

Actuellement, la France compte plus de 300 entreprises de portage. Plus de neuf sur dix d’entre elles emploient 250 individus tout au plus. Concernant BeBoss, elle ambitionne d’atteindre les 150 CDI en 2024.

À titre de remarque, cette filiale de LIP évolue bien, avec une croissance estimée à :

· 41 % en 2021 ;

· 30 % deux ans auparavant.

En raison de cette situation, sa société-mère a choisi de l’affranchir de sa tutelle pour qu’elle mène ses activités indépendamment. D’après le directeur Innovation et Marketing du groupe :

C’est un marché porteur, différent du travail temporaire, qui mérite que l’on s’y consacre à fond, avec toute la liberté d’entreprendre.

La nouvelle entreprise recense au moins 100 salariés portés, avec plus de 40 en contrat à durée indéterminée. Outre-Manche, l’on en dénombre 300 000, soit trois fois plus qu’en France. Ce qui, selon le cadre au sein de LIP, laisse entrevoir une marge d’évolution prometteuse. Appuyé par les aspirations à l’indépendance chez les jeunes diplômés dans l’ingénierie et l’informatique, le marché croît considérablement. Aujourd’hui à 1,3 milliard d’euros, il s’étend annuellement de 20 % en moyenne.

Consultants marketing et communication en portage salarial

Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, on constate encore des demandes d’emploi dans le secteur de la communication et du marketing. D’ailleurs, grâce au web, notamment aux supports d’informations comme les sites Internet, les réseaux sociaux… le métier grandement évolué. Si vous êtes dans le secteur du marketing et de la communication et que vous envisagez de devenir indépendant tout en profitant des avantages d’un vrai salarié, découvrez le portage salarial.

Le métier de consultant en marketing et en communication

Quand on parle de marketing et de communication, ça a un rapport avec la gestion de la notoriété, de l’image et de l’acquisition. Le marketing répond aux objectifs commerciaux en mettant en œuvre toutes les conditions pour la promotion de l’offre alors que la communication est la gestion des informations qui émanent de la structure et la transmission d’une bonne image au public. On pourrait penser que ces deux branches sont différentes, mais en réalité, elles vont de pair. Pour exercer dans le secteur du marketing et de la communication, il faut posséder un BTS ou un DUT spécialisé, mais les profils les plus recherchés sont ceux qui ont un Master venant d’une école de commerce, d’une école de communication ou d’un IEP. Mais les diplômes ne suffisent pas, il faut avoir certaines qualités comme la réactivité, la curiosité, l’autonomie, l’ouverture d’esprit, l’adaptabilité, le sens relationnel et l’écoute. Vu que le secteur du marketing et de la communication est en constante évolution, il faut également être en veille permanente pour être à jour concernant les nouvelles tendances. Quoi qu’il en soit, dans ce domaine, les opportunités sont nombreuses pour le développement de la carrière professionnelle.

 

Quelques mots sur le portage salarial

C’est depuis déjà quelques années que le nombre d’indépendants augmente, et le métier touchant le secteur du marketing et de la communication n’est pas en reste. Ainsi, de plus en plus de freelances dans ce secteur se tournent vers le portage salarial. Ce dernier existe déjà

depuis les années 80 afin de pallier le chômage des cadres séniors. En ce moment, le portage salarial concerne beaucoup de personnes, car il fait partie des divers statuts juridiques. Concrètement, c’est un rapport tripartite entre l’entreprise cliente, l’entreprise de portage salariale et le consultant. Son atout est que ce dernier a une grande liberté d’action tout en profitant de la protection sociale du régime salarié (mutuelle, prévoyance, retraite, droit au chômage…). Notons également la faculté de s’adapter avec souplesse et facilité aux attentes des clients et aux nouvelles formes de travail. En clair, le consultant gère ses prospections, ses négociations et ses missions en toute liberté, et c’est la société de portage qui s’occupe de la partie administrative tout en l’accompagnement et en lui apportant les outils nécessaires au développement de son activité.

Toutes les raisons incitant à devenir consultant porté en marketing et en communication

Pour un expert en marketing et en communication, le principal atout du portage salarial est la préservation la liberté de choisir les missions ainsi que les tarifs, mais tout en profitant de la sécurité d’un vrai contrat de travail et des mêmes services qu’un salarié classique. En effet, vous organisez personnellement votre emploi de temps, vous choisissez vos projets, vos clients… Après, ce statut permet d’optimiser correctement vos revenus avec la possibilité de booster efficacement votre chiffre d’affaires, car à l’inverse des autres statuts, il n’y a pas de plafond. Tous les mois, en tant que spécialiste du marketing et de communication porté, vous bénéficiez d’un salaire minimal, et c’est l’assurance d’une grande stabilité financière. De plus, vu que vous êtes déchargé de toutes les tâches administratives, vous pourrez vous consacrer entièrement à votre activité, multiplier les missions et augmenter rapidement votre rémunération. Mais encore, grâce au portage salarial, vous rejoindrez une communauté d’experts indépendants, et ça vous permettra de bénéficier d’une importante visibilité auprès des sociétés clientes. Et encore, vous avez la possibilité de profiter de ce grand réseau de consultants afin de répondre à des appels d’offres et de vous positionner sur des projets de grande ampleur. Pour information, l’entreprise de portage salarial vous versera une rémunération mensuelle contre la réalisation de missions, et ça dépend directement du CA que vous avez fait (votre facturation). Après, il y a une déduction des frais de gestion et des diverses

charges salariales et patronales. Contrairement, le calcul de votre salaire est comme suit : chiffre d’affaires – frais de gestion = salaire net + charges salariales et patronales. N’hésitez pas à utiliser un simulateur de salaire en ligne afin d’appréhender facilement vos revenus nets mensuels.

 

Devenir consultant porté en marketing et en communication

Le consultant en marketing et en communication porté a des missions variées et diverses suivant ce qu’il a défini avec son client. Dans le domaine du marketing, il peut se charger de faire des études de marché et d’analyser les concurrents ainsi que les tendances de consommations via des questionnaires, des observations… Il peut également prescrire des orientations stratégiques à plus ou moins long terme et mettre en place un plan d’action et de communication. Mais encore, il peut définir un budget prévisionnel, proposer de nouveaux prix, s’occuper de la relation client, mettre en œuvre une stratégie d’acquisition, de conversion et de fidélisation… N’oublions pas la réalisation des statistiques avec des bilans et des préconisations d’amélioration ainsi que le développement des offres non existantes sur le marché. Dans le domaine de la communication, le consultant porté se charge de la création de supports de communication web ou en print, de la mise en place d’un plan de communication interne, externe et corporate, de l’animation des réseaux sociaux (community management), de la conception de la stratégie de communication, du lancement des campagnes publicitaires, du référencement du site SEO… Parmi ses missions en tant qu’expert en communication, il y a également l’e-réputation, l’événementiel, le branding, le graphisme, la relation de presse, la rédaction…

 

Actuellement, le portage salarial dans les métiers du marketing et de la communication est très répandu. Les professionnels dans ce domaine sont séduits par la liberté offerte par le statut de freelance.

Métiers du web et du digital en portage salarial

Nous sommes au cœur de la révolution numérique ainsi, le digital est devenu un secteur très porteur. C’est un domaine en mutation permanente, et les professionnels concernés vivent un engouement particulier sur le marché de l’emploi au point où les entreprises les cherchent pour des travaux ponctuels. Que ce soit pour les spécialistes du web et du digital que pour les entreprises, le portage salarial est la solution pour assurer la rentabilité.

 

Les différentes missions du web en portage salarial

Peu de secteurs connaît de tels bouleversements en si peu de temps que le digital avec l’omniprésence des réseaux sociaux, le Web 2.0, le développement des sites sur de multiples interfaces, l’explosion des applications mobiles, le boom du Big Data, les différentes innovations permanentes dans la communication… En raison de cette révolution numérique et informatique qui avance trop vite, les entreprises doivent suivre. Ainsi, elles sont de plus en plus nombreuses à chercher des services, des ressources et des compétences avec des capacités d’innovation de plus en plus fortes. Si vous êtes dans ce secteur florissant, pourquoi ne pas booster votre carrière avec le portage salarial ? Avec ce statut, vous allez pouvoir diversifier vos missions, enrichir votre expertise, vos références et votre valeur ajoutée… D’ailleurs, presque tous les métiers du web et du digital sont faisables avec le portage salarial : webdesigner, chargé de projet web, rédacteur web, ergonome web, développeur web, responsable e-formation, spécialiste en référencement, chef de projet technique, gestionnaire de bases de données, intégrateur front-end, développeur multimédia, community manager, programmateur informatique et Internet, ingénieur informatique, responsable CRM, analyste trafic ou web analytics…

 

Tout ce que le portage salarial peut vous apporter

Si vous avez décidé de prendre votre indépendance et d’intégrer une société de portage salarial, vous allez en tirer de nombreux avantages. En effet, ce statut est à mi-chemin entre le statut de salarié et le statut d’entrepreneur ce qui fait que vous devenez indépendant tout en

profitant d’un cadre sécurisé. Donc, vous avez droit à tous les avantages d’un vrai salarié comme les indemnités de chômage, la couverture sociale, la retraite… Mais encore, la société de portage salarial réalise toutes les procédures administratives, vous êtes autonome et indépendant dans l’élaboration de votre offre de service, dans la recherche de vos missions, dans la négociation de vos prestations, dans la gestion de votre portefeuille client ainsi que dans la détermination de vos honoraires. La société de portage vous intègre dans son réseau de professionnels, elle propose des événements réseaux gratuits, et elle vous soutient et vous accompagne dans le développement de votre activité.

 

Les autres avantages du portage salarial pour un expert en web et en digital

– Pour la multiplication des contrats : Le premier atout du portage salarial pour les métiers du web et du digital est que vous allez pouvoir multiplier les contrats. Les entreprises clients sont rassurées par ce statut que par le statut de freelance classique. De plus, elles sont liées à vous uniquement le temps de la mission, elles ne sont dans l’obligation de signer avec vous un CDI ou un CDD.

– Pour la stabilité et la sécurité : Le statut de salarié porté vous permettra de bénéficier de la sécurité sociale tout comme les salariés classiques. Même si vous n’avez pas de missions pendant un mois ou quelques mois, vous pourrez prétendre à vos droits de chômage. Que vous soyez un jeune diplômé ou un spécialiste déjà bien établi, c’est la sécurité et la stabilité assurées tout en ayant la liberté des freelances.

– Pour le développement du réseau : Si vous souhaitez booster votre carrière tout en développant et étendant un réseau important de professionnels et de clients, le portage salarial est intéressant.

– Pour le gain en temps et en efficacité : En choisissant le portage salarial dans le domaine du web et du digital, vous n’aurez aucun mal à dénicher des clients. Rappelons que le secteur du numérique est très concurrentiel, ce n’est pas toujours facile de dénicher des missions et de les négocier. L’entreprise de portage salariale vous aide en s’occupant de tout ce qui touche la gestion administrative et la paperasse avec l’entreprise client, ça vous permettra de gagner du temps dans la recherche de nouveaux contrats et en efficacité aussi.

 

Bien choisir votre société de portage salarial

Avant de vous lancer dans le portage salarial en tant que consultant web et digital, choisissez bien votre entreprise de portage, car il y en a beaucoup sur le marché. Certains critères doivent être pris en compte. Avant tout, tenez compte du frais de gestion et des autres frais, car c’est de ces éléments que dépend votre chiffre d’affaires. Ne vous laissez pas avoir avec les frais trop bas, car ça peut cacher des frais annexes. Pour ce faire, demandez aux sociétés de portage salarial de vous faire une simulation de salaire net. Après, faites votre choix suivant l’accompagnement : individuel, collectif, services comptables et juridiques, formation… Certaines entreprises utilisent leur créativité afin de diversifier leur offre de services et se de différencier de la concurrence. L’idéal est de vous tourner vers une société proposant un accompagnement adapté à votre activité et à vos enjeux. Ensuite, voyez de près sa solidité et sa sécurité financière. N’oubliez pas que vous lui confiez votre argent donc, elle devra assurer votre salaire suite à la réalisation de votre mission. Informez-vous sur sa capacité à partager le risque en cas de défaut de paiement des entreprises clients, ça vous garantira une rémunération minimum. Tenez également compte de son ancienneté, de sa taille et de son affiliation à un syndicat professionnel pour vous rassurer. Ne faites confiance qu’aux sociétés de portage qui existent depuis longtemps et qui ont réussi à s’adapter aux évolutions du marché. Il y a l’intégration dans une communauté active de professionnels.

 

Le portage salarial connaît un grand essor actuellement auprès des jeunes ayant des soucis à dénicher un travail en CDI, mais les expérimentés y trouvent aussi leur compte en raison de ses multiples avantages. Si vous êtes convaincu par tout ce qui est écrit, n’attendez plus pour vous lancer.

Management et conseil aux dirigeants en portage salarial

Beaucoup de personnes se demandent si le métier de management et de conseil aux dirigeants est éligible au portage salarial, et la réponse est oui. Actuellement, la consultance est devenue une pratique courante pour toutes les entreprises de tous les secteurs d’activité. Et à l’inverse du statut d’un simple freelance, le statut de consultant porté est bien plus intéressant, vous allez tout comprendre immédiatement.

 

Les différentes activités de l’expert en management et en conseil de direction

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut savoir que l’expert en management et conseil agit auprès des directions opérationnelles. Afin d’améliorer le fonctionnement de l’entreprise, ses missions concerne la réorganisation, depuis l’étape de diagnostic jusqu’à la mise en place des solutions opérationnelles. Il conseille et accompagne les responsables de la structure dans le management des collaborateurs. Mais encore, il analyse les méthodes de travail, les fiches de postes, l’organigramme… et étudie les problèmes rencontrés. Il émet des recommandations et des préconisations pour l’optimisation des performances. Ce spécialiste en management et en conseil aux directions accompagne aussi l’entreprise dans le changement. Mais encore, il pilote les projets comme la formation du personnel, l’utilisation de nouveaux outils managériaux, l’externalisation de certaines fonctions… Parmi ses autres missions, il y a le choix d’un ERP, l’audit du système informatique, la détermination d’un plan de communication, la mise en place d’outils pour sécuriser les données, le diagnostic interne et externe de l’entreprise, l’évaluation du rendement du personnel… Les entreprises le contactent pour les changements internes comme les procédures de restructuration ou de rachat. Il est là pour prévenir les risques qui viennent avec ces transformations et fait un suivi tout en long du processus tout en accompagnant les dirigeants à chacune des étapes du changement. Souvent, ce professionnel en management et en conseil aux dirigeants exerce comme salarié au sein d’un cabinet de conseils ou comme indépendant, c’est un intervenant extérieur à l’entreprise. Mais pour bien développer la carrière professionnelle, rien ne vaut de choisir le statut de portage salarial.

 

L’essor de la consultance en management et en conseil aux directions

En ce moment, le secteur du management et conseil aux directions est un secteur en pleine expansion, et ça touche certains secteurs : finance, digitale, stratégie, logistique… Pour rappel, il vient des États-Unis, et c’est au cours du 20ème siècle qu’il est arrivé en Europe, notamment en France. Il y avait une période de crise, mais son essor est aujourd’hui fulgurant. Qu’importe le domaine, les entreprises ont besoin d’un consultant en management et conseil. En effet, elles sont dans l’obligation de respecter certaines règles, plus particulièrement législatives, et elles ne disposent pas toujours de connaissances et de compétences en interne. Depuis quelques années, le marché du management et conseil aux directions est pris d’assaut par des cabinets généralistes ou spécialisés, mais on peut aussi devenir consultant indépendant grâce au portage salarial. Pour ça, il n’est pas nécessaire d’avoir un profil type même si au sein des cabinets, la majorité des consultants sont des cadres avec un diplôme bac+5. Si vous êtes salarié ou jeune diplômé avec un titre universitaire, un diplôme d’ingénieur ou sortant d’une école de commerce, vous pourrez devenir un consultant en management et en conseils aux directions. Mais il faut avoir de bonnes compétences techniques afin d’offrir des prestations de qualité aux entreprises clientes privées ou publiques. Il est aussi important de s’adapter à chaque nouvelle situation, s’intégrer facilement et d’avoir une bonne faculté d’analyse.

 

La définition et le fonctionnement du portage salarial

Le portage salarial est statut qui associe trois entités par des contrats, il y a notamment l’indépendant ou le freelance porté, le client demandant la prestation (l’entreprise cliente) et la société de portage salarial. Il se distingue des autres statuts par le compromis entre l’indépendance et le salariat. À noter que 3 sortes de contrats existent : le contrat de travail entre le consultant et la société de portage, le contrat de portage pour les modalités de la relation et pour renseigner le salarié porté sur la caisse de retraite, la convention collective… et le contrat mission résumant les conditions d’exécution de la mission par le prestataire de services pour le client. En guise d’information, le portage salarial a vu le jour dans les années 70, mais c’était le 25 juin 2008 que la loi n° 2008-596 du Code de travail concernant la modernisation du marché de l’emploi a été votée par l’Assemblée nationale et le Sénat. Ça a

permis de donner une définition au portage salarial, c’est dans l’article L1251-64 : « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des personnes clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage ». Depuis, le cadre légal a été renforcé pour sécuriser les salariés portés dans le cadre de leur activité professionnelle.

 

L’intérêt de choisir le portage salarial

Vous exercez le métier de consultant en management et conseil aux dirigeants dans un cabinet de conseil, mais actuellement, vous voulez avoir votre indépendance professionnelle ? Grâce au portage salarial, vous allez pouvoir exercer en tant qu’indépendant sans devoir créer votre propre entreprise, et en même temps, vous allez jouir de tous les avantages du statut de salarié. C’est sécuritaire, car vous bénéficierez de la protection salariale (assurance chômage, prévoyance, retraite, mutuelle, régime général de la Sécurité sociale, responsabilité civile et professionnelle…). Vous aurez également une grande liberté, vous prospectez des clients, et vous choisissez vos missions. Pour la gestion administrative, c’est la société de portage qui se charge de la faire à votre place. Le principe du portage salarial est assez simple en effet, vous signez un contrat de travail avec la société de portage. Lorsque vous obtenez une mission, vous négociez toutes les conditions comme le contenu, la durée, le tarif… C’est l’entreprise de portage qui signe le contrat de service avec le client. Une fois la mission terminée, elle facture le client et transforme vos honoraires en salaire. Après, vous aurez un bulletin de paie.

Ingénieurs en portage salarial

Le domaine de l’ingénierie est très vaste, il dissimule un grand nombre d’activités. Différents profils et professionnels y évoluent aussi bien au sein des services d’État, des entreprises industrielles que des start-ups. Toutefois, qu’importe la spécialisation, les ingénieurs ont des missions communes : la création, la direction ainsi que la mise en œuvre de projets. En ce moment, beaucoup d’ingénieurs s’installent comme consultants portés, et ils enchaînent les missions auprès des structures ayant besoin de leur expertise. Donc, qu’importe votre domaine, tous les métiers de l’ingénierie se prêtent parfaitement au portage salarial.

 

Le métier d’ingénieur

C’était dans les années 1850 que le métier d’ingénierie s’est grandement développé. À ses débuts, il répondait aux besoins des entreprises créées après la révolution industrielle. Un siècle plus tard, ce secteur occupe encore une importante place sur le marché de l’emploi. Même avec les crises économiques, les ingénieurs bénéficient d’une grande sécurité d’emploi par rapport aux autres professionnels. D’ailleurs, la Commission des Titres d’Ingénieur a indiqué que le taux de chômage dans le secteur arrive à peine à 4 %. En effet, le métier a évolué au fil du temps, et on ne considère plus les ingénieurs comme des constructeurs, ils sont à la fois désormais des techniciens, des scientifiques et des managers qui satisfont bien les besoins des entreprises en quête d’innovation. Parmi les profils très sollicités, il y a l’ingénieur en recherche et développement qui étudie le marché et les entreprises concurrentes afin de proposer une solution innovante aussi bien au niveau des méthodes que des procédés. L’ingénieur en énergie est aussi très recherché. Parmi les domaines offrant de belles opportunités, notons l’industrie du pétrole, du gaz, de l’électricité et de l’énergie renouvelable. L’ingénierie est un métier prometteur qui a un bel avenir devant lui, car les entreprises auront de plus en plus besoin de l’expertise des ingénieurs afin de faire face aux défis informatiques, technologiques et environnementaux auxquels elles sont toujours confrontées.

 

Le portage salarial pour les ingénieurs

Devenir consultant n’est pas facile avec la réalisation des tâches administratives compliquées, la recherche de missions… Mais il existe une solution pour devenir un ingénieur consultant indépendant, c’est le portage salarial. C’est une alternative intéressante pour les ingénieurs, car elle présente de multiples avantages. En effet, en intégrant une entreprise de portage salarial, ils ont l’opportunité d’échanger avec leurs homologues spécialisés dans d’autres disciplines que le leur et d’étendre facilement leur cercle de relations. Ils peuvent également approfondir leurs connaissances dans d’autres domaines et dénicher ainsi de nouvelles missions. Mais le portage salarial permet également aux ingénieurs d’être indépendants sans pour autant laisser tomber le statut de salarié. Ce statut tripartite (entreprise de portage salarial, consultant porté et société cliente) leur libère de toutes formes de contraintes administratives, c’est donc un gain de temps assuré. Comme salariés portés, ils ne changent pas de statut, ne se chargent pas de la facturation de leurs prestations… Ils convertissent leurs honoraires en salaire et reçoivent les mêmes avantages sociaux que les autres salariés comme l’assurance maladie, le droit à la formation, la retraite, la sécurité sociale… Mais encore, avec ce statut, les ingénieurs portés bénéficieront d’une grande liberté. Ils ont le privilège de choisir leurs horaires, leurs missions et leur cadre de travail. Mais encore, ils profiteront d’un bon accompagnement de la part de la société de portage, ils pourront suivre des formations pour s’améliorer ou pour se perfectionner. Gardez en tête que l’entreprise de portage salarial vient en aide aux ingénieurs pour la détermination exacte de leur taux journalier moyen afin que toutes les missions soient facturées au juste prix.

 

Les différentes étapes à suivre pour devenir ingénieur porté

Si vous travaillez comme ingénieur salarié en ce moment et que vous prévoyez de vous lancer pour votre propre compte via le portage salarial, sachez que vous devrez passer par différentes étapes pour la réussite de votre carrière en tant qu’indépendant. Il y a avant tout le changement de posture, car vous allez passer de demandeur d’emploi à offreur de service. Ensuite, il y a l’approche méthodologique qui consiste à convoiter une petite cible convenant à votre expertise et à identifier les différents acteurs de votre marché. Après, vous devrez lancer votre démarche marketing en déterminant clairement votre offre et en mettant en place vos

outils de communication comme la proposition commerciale, la note d’intention, la biographie… Vient maintenant la tarification, vous devrez proposer votre prix suivant le marché et votre expertise. Mais il ne faudrait pas oublier le plus important qui est la prospection. Pour ça, utilisez votre réseau, car la recommandation est excellente pour démarrer, mais vous d’abord vous assurer que votre offre est bien cohérente. Comme vous avez pu constater, l’approche n’est pas la même que si vous étiez ingénieur salarié, vous devrez vous préparer convenablement.

 

Le coût du portage salarial pour les ingénieurs

Même si en tant qu’ingénieur porté et indépendant, vous avez les mêmes droits sociaux qu’un salarié classique, vous allez quand même acheter les prestations de service auprès de l’entreprise de portage salarial. Ça s’appelle frais de gestion, et le coût est entre 8 et 15 % du montant de la mission. Certes, ça représente de l’argent, mais ça vous permettra de vous focaliser entièrement sur vos missions et de ne plus à avoir à gérer les tâches administratives et commerciales. Il y a aussi les charges salariales (environ 22 %) et patronales (entre 34 et 47 %). Rappelez-vous bien que votre employeur n’est pas l’entreprise cliente, mais l’entreprise de portage salarial, et c’est cette dernière qui règle les charges patronales et sociales avant de verser votre salaire tous les mois. Mais encore, elle paie les taxes suivant leur chiffre d’affaires, et elles sont prélevées directement sur votre bulletin de paie ou placées sur le compte d’activité.

 

Donc, qu’importe votre domaine d’activité : industrie pharmaceutique, agroalimentaire, aéronautique, électronique, informatique, environnement, transport ferroviaire, génie civil, énergie… vous avez tout intérêt à choisir le statut d’ingénieur porté, c’est un statut favorable pour vous. D’ailleurs, les conditions d’y accéder ont été significativement assouplies.

Gestion et finance en portage salarial

La finance et la gestion sont essentielles pour le bon fonctionnement des entreprises, et pour rester toujours compétitives, elles doivent faire appel à des professionnels. Afin de ne pas engager des spécialistes de la gestion et de la finance en CDI, elles peuvent avoir recours à des consultants. Si vous êtes un expert de ces métiers, vous pourrez devenir un salarié porté et profiter de tous les avantages de ce statut. De plus, c’est très recherché actuellement.

 

Les secteurs de la gestion et de la finance en quelques mots

La finance et la gestion sont des secteurs économiques regroupant plusieurs disciplines touchant les assurances, les banques… Le travail consiste à traiter des informations et des documents comptables et financiers. Pour pouvoir exercer ce métier, il faut avoir au moins un bac+3 en assurance et banque ou en finance et comptabilité. Mais les profils les plus recherchés sont ceux qui possèdent un bac+4 ou bac+5 avec un diplôme en audit, en contrôle et en comptabilité. Vu que le professionnel de la finance et de la gestion travaille avec les chiffres, il est indispensable qu’il soit bien organisé et rigoureux. Il doit également maîtriser les outils informatiques en rapport avec la gestion et toutes les techniques comptables et financières. Et encore, il faut qu’il soit un excellent communiquant tout en ayant un bon sens relationnel. Notons également la capacité d’analyse et les talents d’orateur nécessaires pendant les négociations. À noter que dans le secteur de la finance et de la gestion, il y a plusieurs métiers réalisables en consultance. Qu’il soit rattaché à la direction dirigeante ou à la direction financière, le consultant peut se charger d’optimiser la rentabilité de l’entreprise, analyser les problématiques financières, apporter des solutions quant à l’optimisation des flux financiers et mettre en place différents outils pour la maîtrise des coûts. Il peut également réaliser un audit, mettre en place un contrôle de gestion industriel, effectuer une prévision de la trésorerie, définir les indicateurs de gestion ou établir des outils de reporting et de consolidation.

 

Le principe du portage salarial

Apparu en 1980, le portage salarial est un statut à mi-chemin entre le statut d’indépendant et de salarié. Son atout est qu’il permet de se lancer dans une activité professionnelle indépendante tout en gardant la couverture sociale d’un salarié classique. Il fait intervenir 3 entités : le consultant porté, l’entreprise cliente et la société de portage salarial, et tout le monde gagne avec ce statut. L’entreprise cliente bénéficie des prestations de qualité avec le savoir-faire du salarié porté, elle délègue la partie administrative du contrat, elle ajuste ses ressources suivant ses besoins, et elle est exonérée des risques juridiques de la sous-traitance qui arrivent souvent avec d’autres statuts. La société de portage salarial recrute la personne physique et accepte le marché conclut avec elle. Puis, elle la rémunère tous les mois tout en l’accompagnement dans le développement de son activité. Pour le salarié porté, le portage salarial lui permet librement de prospecter des clients et de négocier des conditions de la prestation. Après, il fait la mission pour le compte de l’entreprise de portage et suivant les modalités qu’il a lui-même renseignées dans le contrat de travail. Concrètement, le salarié porté fait une mission pour un client qui payera l’entreprise de portage salarial pour qu’elle rémunère à son tour le salarié porté ayant pris en charge la mission. À noter que depuis le 1er juillet 2017, le Code du travail stipule qu’il y a une branche professionnelle et une convention collective du portage salarial. Ce statut est fait pour toutes les personnes voulant devenir indépendantes tout en profitant des avantages du régime salarial.

 

Tous les atouts du portage salarial pour l’expert en finance et en gestion

Si en tant qu’expert en finance et gestion, vous souhaitez devenir indépendant, sachez que le portage salarial est une bonne alternative à la création d’entreprises et au salariat. D’ailleurs, que vous soyez jeune diplômé, cadre, à la retraite, en reconversion ou senior, si vous avez de l’expertise et des qualifications, vous n’aurez aucun mal à devenir un consultant porté. Vous allez tirer beaucoup d’avantages avec ce statut. En effet, vous serez épaulé pendant votre activité par l’entreprise de portage salarial. Il y a une prise en charge de la gestion comptable et administrative, une protection sociale comme si vous étiez un salarié (allocations chômage, versement d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, remboursement des frais médicaux…), un salaire versé tous les mois ainsi qu’un accompagnement permanent (réseau,

formation…). Pour devenir consultant porté dans le secteur de la gestion et de la finance, c’est simple. Quoi qu’il en soit, c’est un statut où on doit compter sur le marché de travail. Avant tout, il faut bien choisir l’entreprise de portage salarial qui va vous accueillir et héberger vos missions. Ensuite, vous signez la convention d’adhésion rappelant vos obligations et celles de l’entreprise de portage salarial. Après viennent la négociation et la conclusion de la première mission, la signature du contrat de travail ainsi que la conclusion du contrat de prestation entre la société de portage et l’entreprise cliente.

 

En ce moment, le portage salarial connaît un grand engouement auprès des consultants en finance et en gestion. C’est un véritable mode de travail avec de multiples avantages. Il n’est pas nécessaire de créer un statut, l’indépendant est protégé en cas de maladie, d’arrêt d’activité ou autre, il y a des missions intéressantes permettant de développer efficacement la carrière, il y a les formations pour se perfectionner, et il y a l’accompagnement constant du salarié porté de la part de l’entreprise de portage salariale, n’oublions pas la communauté pour étouffer le réseau. Mais le plus important est que ce statut est une solution très simple vue que le consultant en finance et en gestion n’aura à faire aucune démarche administrative, et il se focalisera entièrement sur son activité. En dernier et pas des moindres, il peut répondre à des missions plus importantes ou à des appels d’offres, car le portage salarial lui permet de se constituer une équipe pluridisciplinaire.

Ces travailleurs français qui bénéficieront d’une revalorisation de leur salaire en 2022

La nouvelle devrait faire de nombreux heureux chez les salariés français. Selon les prévisions du cabinet Deloitte, leur rémunération devrait augmenter de plus de 2 % en 2022. Cela concerne notamment les secteurs comme l’hôtellerie-restauration, le transport ou la santé. Cette revalorisation sera effective tant pour les employés du public que ceux du privé.

La plupart des Français aspireraient à une amélioration de leur pouvoir d’achat pour l’année 2022. Cela devrait avoir lieu avec les prévisions du cabinet de conseil Deloitte issues d’une étude qu’il a réalisée. Celui-ci statue en effet sur une augmentation du salaire dans plusieurs secteurs en France. La santé en fait partie avec des professionnels qui ont été fortement mobilisés ces deux dernières années. Les employeurs dans l’hôtellerie-restauration ont aussi donné leur accord pour une révision de la rémunération dans leur secteur. Certains fonctionnaires seront également inclus dans le dispositif avec les salariés du transport. Le taux de revalorisation varie selon le domaine d’activité.

Une revalorisation de 2,36 %

Une augmentation avec un taux aussi important serait une grande première depuis deux ans en France. Hormis les salariés classiques, du public et du privé, les professionnels en portage salarial auront aussi la possibilité d’en bénéficier. Ils peuvent effectuer une simulation portage salarial pour connaître le montant exact de leur rémunération.

Le cabinet Deloitte parle d’une augmentation de 2,36 % en suivant ses analyses. Le taux reste néanmoins variable. Les fonctionnaires auront par exemple droit à une revalorisation entre 40 et 100 euros sur leur salaire mensuel net. Cela concerne les agents appartenant à la catégorie C, tels que :

● Les ouvriers paysagistes ;

● Les adjoints techniques et administratifs ;

● Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles ;

● Les surveillants de l’administration pénitentiaire ;

● Les agents des finances publiques.

Le montant exact serait défini selon leur ancienneté. Dans le secteur du transport, le taux est fixe : le salaire de base sera revalorisé de 1,6 %. Cette augmentation est effective dès le 1er janvier 2022. Les salariés de ce secteur bénéficieront également d’une révision de leur prime. Leur bonus annuel est ainsi augmenté de 50 euros pour atteindre un montant de 225 euros. La prime transport, elle, sera majorée de 9 %.

Plus de 70 000 soignants concernés dans le privé

Pour les salariés de l’hôtellerie-restauration, une somme 16,33 euros en moyenne s’ajoutera à leur ancien tarif journalier. Cette augmentation a été approuvée par les employeurs du secteur et communiquée en décembre 2021. Elle serait en partie la conséquence de la pénurie de main d’œuvre qui a incité les recruteurs à réviser la rémunération. Ces derniers promettent aussi un salaire minimum 5 % supérieur à la valeur du Smic.

Enfin, les soignants seront aussi concernés en application du dispositif Ségur de la Santé. Ils auront droit à une augmentation de 183 euros, qu’ils travaillent dans le secteur public ou privé. Cette initiative touchera trois catégories de soignants :

● Ceux qui opèrent dans les structures accueillant des personnes en situation de handicap ;

● Les professionnels qui s’occupent des pathologies liées à une addiction ;

● Le personnel qui prodigue des soins infirmiers à domicile.

73 000 employés du privé travaillant dans des organisations à but non lucratif devraient bénéficier de ce dispositif. Il est en vigueur depuis le 1er janvier 2022.

Chefs de projet en portage salarial

Le portage salarial est compatible avec plusieurs métiers, mais les plus adaptés sont les métiers permettant de réaliser des missions ponctuelles plus ou moins de longue durée, et celui de chef de projet en fait partie. Avec la garantie de salaire mensuel, la sécurité sociale et les autres avantages du portage salarial, le chef de projet peut réellement développer son activité tout en se formant au fil des différentes prestations de services qu’il délivre. Si vous exercez cette activité professionnelle, lisez attentivement ce qui va suivre si le portage salarial vous intéresse.

 

Le métier de chef de projet en quelques mots

Avant de devenir un chef de projet porté, il est important de bien comprendre ce métier. Le chef de projet est en charge de gérer et de superviser les différentes étapes de la réalisation d’un projet, il le conduit du début jusqu’à la fin. Il dirige sa création et son développement tout en veillant à son bon déroulement. Il peut se charger de l’identification des besoins des clients, de l’état des lieux de la situation actuelle afin de voir les risques et les problèmes, de la rédaction d’un cahier de charges suivant les exigences des clients, du pilotage du projet en coordonnant et en animant les équipes, du suivi d’un plan d’action sur le long terme, du respect des délais et du budget ainsi que de la rentabilité du projet. Pour y arriver, il doit posséder des compétences en management de projet. Il doit également avoir des compétences en communication, des connaissances techniques dans lequel il exerce, de la diplomatie, et surtout, être expert en gestion de projet. Mais encore, il doit savoir gérer les conflits et écouter tout en étant polyvalent, organisé, optimiste et enthousiaste. Il faut qu’il sache maîtriser les solutions techniques en rapport avec le secteur d’activité de l’entreprise, ait une vision globale des projets complexes, utilise convenablement les ressources disponibles, gère le planning, respecte le budget alloué… Les secteurs d’activité du chef de projet sont variés : marketing, web, informatique, industrie, logistique, ingénierie… Ce métier peut être réalisé en tant que consultant indépendant ou consultant freelance, mais aussi en portage salarial. Toutefois, force est d’admettre que c’est ce dernier qui présente de multiples avantages.

 

Le chef de projet porté

Le chef de projet tient un rôle essentiel pour les entreprises, mais ça n’empêche qu’il est extérieur à l’organisation. Dans le bon accomplissement de son travail, l’autonomie et l’absence de lien hiérarchique sont essentielles. En effet, ça lui permet d’agir en toute liberté et d’être plus efficace dans son travail. Aussi, les entreprises n’ont besoin des compétences du chef de projet que pour des durées limitées, et elles ne désirent pas assurer ses revenus à long terme dans le cadre d’un contrat en CDI. Ainsi, le statut de salarié porté est parfait pour le chef de projet. Avec ce concept, ce dernier travaille en toute indépendance, il organise son travail comme il veut, et il choisit ses clients ainsi que ses missions librement. Il peut également se focaliser entièrement sur son activité, car la société de portage le libère des différentes contraintes administratives (déclarations auprès des organismes publics, facturation, comptabilité, relances des clients pour versement de factures…) qui sont sources de stress et de perte de temps. Avec un contrat signé avec la société de portage (CDD ou CDI), le chef de projet profite d’une sécurité sociale, d’une mutuelle, d’une responsabilité civile, d’une retraite, de congés payés… Entre deux missions, il a donc les droits au chômage. Précisons encore que le statut de salarié porté donne droit au Congé Individuel de Formation et au Compte Personnel de Formation, ça permet de mettre à jour les connaissances, de se perfectionner ainsi que d’élargir les compétences et les connaissances. Ainsi, le portage salarial est un mode de travail indépendant parfait pour le chef de projet. Sa carrière est entamée, sans qu’il ait à se préoccuper des différentes étapes complexes liées à la création d’entreprises. Il garde tous les avantages d’un salarié tout en profitant de son autonomie et de sa liberté.

 

Tous les bénéfices du portage salarial pour le chef de projet

Le portage salarial est bénéfique pour le chef de projet, et ce, pour plusieurs raisons. Tout est fait dans un cadre légal avec une convention collective qui encadre la profession, et c’est un gage de sérieux et de confiance pour les entreprises clientes. Il y a plusieurs opportunités de missions. Il n’est pas rare que le chef de projet décroche d’importantes missions grâce à la notoriété de la société de portage. Les prestations qui lui sont confiées sont plus longues, de quelques mois à quelques années. S’il y a un gros projet demandant une équipe d’experts, cette

société de portage dispose de différents profils adaptés et aux besoins du chef de projet. Qu’importe la mission, c’est elle qui lui verse une rémunération, et c’est sous forme de salaire mensuel. Précisons également qu’elle propose au chef de projet différents services lui permettant de booster ses activités. Il y a entre autres les formations pour l’acquisition de nouvelles compétences. Elles apprennent comment communiquer autour de son savoir-faire. En effet, afin d’avoir de nouveaux clients, le chef de projet doit savoir résumer ses expériences professionnelles, c’est souvent long et complexe. De plus, en se formant, il fait évoluer son activité et pourra prétendre à une augmentation de revenus. N’oublions pas l’accompagnement par la société de portage. Notons aussi les différents événements informels pour tous les salariés portés, ça leur permet de se rencontrer et d’échanger. Donc, pour un chef de projet, le portage salarial est un atout pour la carrière et pour le réseau professionnel.

 

Le chef de projet possède une grande expertise technique, c’est un atout, mais ça peut aussi être difficile quand il se lance dans le freelancing, car ce n’est pas évident de se vendre. La solution est de se tourner vers le portage salarial pour la gestion au quotidien de son travail et pour le bon déroulement de chacune de ses missions.

Le tarif journalier des leads développeurs freelance en hausse en France en 2021

Les leads développeurs freelances sont fortement demandés. C’est l’explication avancée par le cabinet Michael Page qui justifierait cette augmentation. Le salaire de ces professionnels aurait ainsi connu une hausse allant jusqu’à 19 % de 2020 à 2021. Cette progression serait en partie due à la pandémie du Covid-19 qui a poussé les entreprises à accélérer leur digitalisation.

 

Le lead développeur pilote certains projets informatiques confiés par une entreprise. Il doit notamment gérer l’équipe de développeurs qui en a la charge. On parle également de développeur principal, de chef de projet technique ou de tech lead. Il fait aujourd’hui partie des profils les plus recherchés selon une étude réalisée par le cabinet de recrutement Michael Page. Cette forte demande se traduirait par la hausse de leurs tarifs journaliers moyens. Ceci concerne tout particulièrement les leads développeurs freelances privilégiés par les recruteurs en raison du contexte sanitaire. La croissance est observée sur tous les profils indépendamment de leur niveau d’expérience.

Un taux journalier qui oscille entre 450 et 950 euros

Le cabinet de recrutement Michael Page relève notamment cette forte croissance en Île-de-France. Les informations auraient été obtenues à partir des dossiers de postulants ainsi que ceux d’embauches qu’il a traités. Les montants renseignés reflèteraient le tarif journalier hors taxe perçu par les leads développeurs indépendants opérant en Île-de-France. Ils n’incluent pas les frais annexes tels que ceux de portage salarial, les dépenses pour le transport ou le repas.

L’étude relève une progression annuelle de 7 à 19 % selon le profil :

● De débutant à 2 ans d’expérience, un lead développeur indépendant gagnerait entre 450 et 550 euros en 2021. L’année précédente, le montant était de 350 à 450 euros ;

● Le taux journalier moyen peut atteindre 650 euros avec 2 à 5 ans d’expérience. Il grimpe à 750 euros pour 5 à 10 ans dans le domaine. En 2020, ces profils auraient perçu respectivement jusqu’à 600 et 700 euros ;

● La rémunération moyenne va jusqu’à 950 euros en 2021 pour un chef de projet ayant plus de 10 ans d’expérience. Elle était de 650 à 800 euros en 2020.

Un profil très recherché avec la crise sanitaire

L’augmentation du tarif journalier des leads développeurs indépendants serait liée à la pandémie du Covid-19. La digitalisation serait devenue un besoin vital avec la crise sanitaire et les mesures qui l’accompagnent dont le confinement. Elle permettrait ainsi de maintenir les ventes dans un contexte où les autorités restreignent à nouveau les déplacements. Cette transformation serait d’autant plus urgente chez les entreprises qui ont accusé un retard, surprises par le premier confinement.

Les recruteurs se tourneraient notamment vers les freelances en mesure de gérer cette urgence. La collaboration avec un indépendant permet également de contourner une embauche en CDI dans une situation qui reste difficile. Tout ceci entrainerait une hausse des demandes pour les freelances et une augmentation de leur taux journalier.

Dans son étude, Michael Page indique aussi un écart entre le tarif en Île-de-France et celui pratiqué dans les provinces. Un lead développeur indépendant travaillant en région parisienne aurait une rémunération 7 à 10 % supérieure.

Les chefs de projets techniques ne seraient cependant pas les seuls professionnels à voir leur notoriété augmenter. Le cabinet en charge de cette étude prévoit une hausse des demandes pour les freelances IT. Ce, pour faire face au besoin de digitalisation des entreprises. Leur activité devrait ainsi retrouver le rythme d’avant la pandémie du Covid-19 dans les mois à venir.

Les nouvelles dispositions concernant le chômage partiel en 2022

Le gouvernement a de nouveau promu l’activité partielle face à une circulation importante du Covid-19 en France. Le dispositif permettant une prise en charge totale de l’État devrait ainsi être en vigueur jusqu’au 31 janvier 2022. Les réglementations changent toutefois et ont été adaptées suivant les reprises constatées depuis septembre 2021.

 

Différents dispositifs ont été mis en place en France pour faire face à la crise sanitaire et soutenir les entreprises. Le chômage partiel en fait partie, permettant aux salariés de percevoir une indemnité pour les heures non travaillées. Cette indemnisation sera payée par l’employeur qui recevra ensuite une allocation de la part de l’État pour compenser ses dépenses. Le montant de cette prise en charge dépend de la situation de l’entreprise bénéficiaire. Elle peut être intégrale ou partielle selon les pertes subies. La liste des établissements éligibles a aussi fait l’objet de plusieurs révisions suivant l’amélioration de la situation sanitaire.

Qui peut bénéficier du chômage partiel en 2022 ?

Le chômage partiel est un dispositif destiné à soutenir les entreprises en cas de cessation ou de baisse d’activité. Les salariés en CDD ou en CDI peuvent en bénéficier. Il s’ouvre également aux professionnels inscrits dans une société porteuse comme CEGELEM. Ces derniers peuvent ainsi associer portage salarial et chômage partiel.

Les conditions permettant de le déployer sont énoncés par l’article R5122-1 du Code du Travail. Cela inclut les évènements de caractère exceptionnel pouvant impacter l’activité de l’entreprise. C’est dans ce cadre que le chômage partiel a pu être mis en œuvre depuis le début de la pandémie. Il faut cependant avoir connu un arrêt ou une forte baisse d’activité causée par la situation sanitaire pour y avoir recours.

Tel est le cas des opérateurs travaillant dans le tourisme, l’hôtellerie-restauration ou l’évènementiel. Les personnes considérées comme vulnérables peuvent aussi accéder à ce dispositif. Depuis le 1er septembre 2021 cependant, il faut répondre à trois critères cumulatifs pour faire partie de cette catégorie :

● Avoir plus de 65 ans, souffrir d’une pathologie aggravante ou avoir atteint le troisième trimestre d’une grossesse ;

● Le poste de travail expose le salarié à une forte densité virale ;

● Le télétravail est impossible ou l’aménagement du poste de travail pour isoler le salarié n’est pas envisageable.

Les entreprises impactées durablement par la crise sanitaire peuvent pour leur part recourir à l’activité partielle longue durée.

Quelle prise en charge pour le chômage partiel en 2022 ?

La pandémie a amené l’État à prendre en charge l’intégralité des indemnisations pour une activité partielle. Et ce, pour toutes les entreprises éligibles. Les conditions d’accès à ce dispositif ont été restreintes en septembre 2021 suite à la reprise économique constatée en France. Une nouvelle modification a toutefois eu lieu récemment face à une situation sanitaire qui se dégrade.

La prise en charge totale est donc de nouveau effective, mais uniquement pour les entreprises les plus touchées. Cela concerne les établissements appartenant aux secteurs S1 et S1 Bis, dont les opérateurs du tourisme ou de l’hôtellerie-restauration. Les discothèques sont aussi incluses, et d’autres structures peuvent compléter la liste suivant l’évolution de la situation. Ces entreprises doivent désormais justifier une perte de 65 % de leur chiffre d’affaires pour être éligibles.

Les structures ayant recours à l’activité partielle de longue durée conservent le reste à charge de 15 %. Le régime de droit commun s’applique pour les établissements exclus de ces dispositifs. Il prévoit un reste à charge s’élevant à 40 % pour l’employeur. Les salariés en chômage partiel ne gardent néanmoins pas leur rémunération habituelle. Exception faite pour ceux qui perçoivent le SMIC, travaillant à temps plein ou à temps partiel, et ceux en formation. Pour les autres, l’indemnisation représente 70 % du salaire brut.

L’activité partielle ne supprime cependant pas les droits aux congés payés et à l’allocation retraite. Les périodes de chômage seront toutefois comptabilisées dans leur calcul.

Les 5 pays offrant les meilleures conditions de travail aux freelances

De nombreux facteurs doivent être pris en considération pour mener une activité en freelance et avoir du succès. Le coût de la vie, la qualité de la connexion Internet et les dépenses y afférentes en font partie. La plateforme Tide a utilisé ces indicateurs pour déterminer les pays proposant les meilleurs cadres de travail aux indépendants.

 

L’étude réalisée par Tide en 2021 s’adresse aux professionnels qui souhaitent devenir indépendants ou qui sont déjà dans cette situation. Elle donne en effet une idée des pays où les conditions sont propices à un travail en freelance. Pour parvenir à ses conclusions, la plateforme a dû examiner plusieurs types de données. Elle s’est focalisée sur la connexion Internet dans chaque pays, le nombre d’espaces de coworking et le niveau de bonheur. Le respect des droits et de l’égalité des sexes est aussi pris en compte. Les données ont été obtenues grâce à des outils comme Speedtest, Countryeconomy ou encore Google Keyword Planner.

Un top 5 mettant en avant les conditions de travail dans chaque pays

L’analyse des données recueillies a permis à Tide de donner une note sur 10 à chaque pays. Les informations concernant les inscrits dans une société portage salarial comme Cegelem n’ont cependant pas été renseignées. Pourtant, ces structures participent désormais au développement du freelance. Elles proposent aux indépendants un cadre et des conditions identiques à ceux d’un salarié classique.

L’étude a néanmoins abouti au top 5 suivant :

Danemark

Le Danemark arrive dernier du classement pour ce top 5. Il se trouve en deuxième position sur 10 pays pour ce qui est du coût de la vie le plus cher. En revanche, l’indice de bonheur y est assez élevé, à 7,65. Il s’agirait du meilleur chiffre enregistré lors de cette étude. Ce pays scandinave aurait également une note positive en termes d’égalité de sexe et pour la qualité de sa connexion Internet.

Australie

Avec un score de 6,49, l’Australie se place devant le Danemark en dépit de la vitesse de sa connexion Internet. Elle possèderait en effet la connexion la plus lente sur les dix pays étudiés. Elle doit sa position à son indice de bonheur et le respect de l’égalité des sexes dans le milieu professionnel.

Espagne

Sa note de 6,53 permet à l’Espagne de se hisser à la troisième place de ce classement. Le pays se démarquerait par son indice d’égalité des sexes et le coût de la vie.

Nouvelle-Zélande

L’étude a attribué une note de 7,20 à la Nouvelle-Zélande. Le pays afficherait un indice élevé de bonheur et d’égalité des sexes. Les droits des travailleurs y seraient également respectés. Ces éléments lui ont permis d’avoir la deuxième place bien que la connexion Internet coûte cher.

Singapour

Cette cité-Etat de l’Asie du Sud-Est offrirait les meilleures conditions aux travailleurs indépendants selon Tide. Cette place privilégiée lui revient grâce à une connexion Internet de très haut débit et accessible en termes de coût. Elle regrouperait également plusieurs espaces de coworking. La note obtenue est de 7,53.

Pour parvenir à ces résultats, Tide a utilisé l’outil Speedtest, évaluant la qualité de la connexion Internet dans chaque pays. Cable UK a fourni les données permettant d’estimer les dépenses pour y avoir accès. Le nombre d’espaces de coworking disponibles a été obtenu grâce à Coworker.

Le site Numbeo a mis en avant les informations relatives au coût de la vie. La plateforme Countryeconomy, elle, a permis d’apprécier le niveau de bonheur. Enfin, les auteurs se sont servis de Google Keyword Planner afin d’identifier les requêtes effectuées sur le travail en tant qu’indépendant.

Les données fournies par Google Keyword Planner ont ensuite été analysées conjointement avec celles de World Population Review. Ce recoupement permettait d’évaluer le nombre de requêtes sur le travail en tant qu’indépendant pour 100 000 habitants pour chaque localité. La proportion d’espaces de coworking présents pour le même nombre d’habitants a aussi été analysée. Le même coefficient a été assigné à l’ensemble des informations collectées pour les différentes mesures retenues.

le portage salarial est-il interdit dans l’immobilier?

Le portage salarial est une forme d’emploi qui permet de réunir les avantages du salariat et de l’entrepreneuriat. Il convient aux travailleurs indépendants souhaitant exercer leur activité en toute sécurité. En effet, il donne accès à une protection sociale identique à celle d’un salarié, incluant l’assurance chômage ou la retraite. Cependant, ce contrat convient-il aux professionnels de l’immobilier ?

 

Les mutations qui s’opèrent dans le monde du travail affectent également le secteur immobilier. Une hausse du nombre de travailleurs indépendants est remarquée grâce au développement des réseaux immobiliers. Ils seraient même plus nombreux que les salariés aujourd’hui, représentant 53,5 % des professionnels actifs dans le secteur. Ces travailleurs, pour avoir une meilleure protection sociale, peuvent se demander s’il leur est possible de s’inscrire en portage salarial.

Les professionnels de l’immobilier peuvent-ils adopter ce mode de travail ? Existe-t-il dans l’Hexagone une réglementation qui pourrait rendre le portage salarial immobilier interdit ? Cet article apporte des réponses à ces questions.

À qui le portage salarial immobilier s’adresse-t-il exactement ?

Le portage salarial s’ouvre à tous les professionnels de l’immobilier qui souhaitent bénéficier des avantages rattachés au statut de salarié. Parmi les travailleurs qui peuvent choisir ce type de contrat, il y a :

● Les agents immobiliers ;

● Les négociateurs immobiliers ;

● Les mandataires immobiliers ;

● Les agents de prospection commerciale ;

● Les consultants en investissement immobilier ;

● Les conseillers en transaction immobilière.

Ce mode de travail est particulièrement adapté aux cadres expérimentés ainsi qu’aux séniors qui souhaitent reprendre une activité professionnelle. Il est aussi recommandé pour ceux qui entament une reconversion professionnelle.

Comment fonctionne le portage salarial en immobilier ?

Un travailleur indépendant peut s’affranchir des démarches liées à la création d’entreprise grâce au portage salarial. Il devient salarié pour l’entreprise porteuse qui s’occupe des obligations administratives, sociales et fiscales.

La relation engage ainsi trois intervenants :

● Le salarié porté ;

● La société porteuse ;

● L’entreprise cliente.

Une convention d’adhésion est signée dans un premier temps par le salarié porté et la société de portage. Elle précise les conditions de la collaboration entre les deux parties. Cela concerne la recherche de clients, la facturation, les frais de gestion et la rémunération du salarié porté. Le contrat de travail sera établi une fois que le professionnel trouve sa première mission. Compte tenu de son statut de salarié, il ne s’occupe pas du contrat de prestation. Celui-ci sera conclu entre l’entreprise cliente et la société de portage.

Un salarié porté reste autonome dans l’exécution de la mission. D’ailleurs, il lui appartient de négocier les conditions de travail et le tarif avec le client. La facturation et le recouvrement reviennent en revanche à l’entreprise porteuse. Celle-ci lui verse ensuite un salaire après déduction des frais de gestion et des charges sociales et fiscales.

La loi Hoguet autorise-t-elle le portage salarial en immobilier ?

La loi Hoguet est la législation qui encadre les professions du secteur immobilier. Le respect des dispositions énoncées est nécessaire pour pouvoir exercer dans cette filière. Mais sont-elles compatibles avec les réglementations qui régissent le portage salarial ?

Deux questions sont régulièrement soulevées. La première concerne les activités autorisées avec le portage salarial. L’Ordonnance du 2 avril 2015 indique qu’il est possible d’y recourir uniquement pour des tâches ponctuelles ou occasionnelles. Elles ne doivent pas faire partie des activités permanentes et normales de l’entreprise cliente. Toutefois, en serait-il le cas lorsqu’une agence ou un réseau immobilier fait appel à un négociateur ?

La deuxième interrogation porte sur la carte professionnelle imposée par la loi Hoguet. L’ordonnance du 2 avril 2015 précise qu’une entreprise de portage salarial ne devrait avoir aucune autre activité. Aura-t-elle dans ce cas la possibilité d’obtenir une carte professionnelle immobilière ? L’habilitation est possible. Seulement, la loi Hoguet limite cette voie aux seuls salariés de l’entreprise propriétaire de la carte.

Ces sujets, qui restent flous pour certains professionnels, les empêchent d’envisager l’alternative du portage salarial dans l’immobilier. Les spécialistes du secteur confirment pourtant qu’il est possible de choisir ce type de contrat. L’ordonnance du 2 avril 2015 est claire sur les professions autorisées et exclues du dispositif. En effet, les métiers de l’immobilier font partie de ceux qui sont compatibles avec cette forme de travail.

L’exercice de l’activité se fait alors sous la couverture de la carte appartenant à l’entreprise cliente. Celle-ci doit en faire la demande auprès de la Chambre du Commerce et de l’Industrie et la déléguer ensuite au salarié porté. Cette habilitation est nécessaire pour que les opérations effectuées par ce dernier aient une valeur légale.

Les limites du portage salarial immobilier

L’exercice d’une activité en portage salarial doit se faire dans le respect des dispositions de l’ordonnance du 2 avril 2015. Celle-ci prévoit les conditions permettant de mener les missions et les limites à ne pas franchir.

D’abord, concernant l’éligibilité, la réglementation en vigueur réserve le portage salarial aux personnes :

● Suffisamment autonomes, ayant la capacité de trouver un client elles-mêmes ;

● Ayant un diplôme de niveau 5 ou justifiant d’une expérience d’au moins 3 ans dans le secteur immobilier.

L’entreprise porteuse a l’obligation de les accompagner et de leur proposer une formation adaptée. Elle doit également s’occuper de la déclaration d’activité puis conclure un CDD ou un CDI.

La loi impose une rémunération équivalente à 77 % au moins du plafond de la Sécurité sociale pour un salarié porté. En outre, la durée de la prestation avec chaque client ne doit pas dépasser 36 mois. La rupture du contrat avec celui-ci n’est cependant pas un motif pour mettre fin à la convention de portage.

Les obligations sociales et fiscales d’un salarié en portage salarial sont plus importantes. Néanmoins, il bénéficie d’une meilleure couverture notamment pour l’assurance chômage et les indemnités de retraite.