5 bonnes raisons de travailler en home office

Une étude de l’IFOP nous indique que 25 % des travailleurs français pratiquent déjà le télétravail. Avec l’arrivée des Millennials sur le marché de l’emploi, l’avènement du digital et du nomadisme, ce chiffre devrait encore croître sur les prochaines années. Et le travail en home office présente de nombreux aspects positifs, aussi bien pour les travailleurs que pour les entreprises. Voici 5 bonnes raisons d’adopter le télétravail.

Pourquoi choisir le travail en home office ?

Ce sont les startuppers et les « early adopters » des espaces de coworking qui ont ouvert la voie. Ces jeunes talents bouillonnant d’idées ont bien démontré que pour avoir du succès, il n’est pas toujours nécessaire d’aller travailler dans un bureau. De plus, de nombreux emplois comme ceux du digital, de l’informatique ou encore de la communication peuvent se pratiquer facilement à domicile. La ministre du Travail estime même que 60 % des salariés en France peuvent adopter le travail en home office sans difficulté. Mais quels sont les arguments qui justifieraient ce choix ? Pourquoi préférer le télétravail ?

1- Le travail en home office pour être plus productif

C’est prouvé, le travail en home office permet d’être 22 % plus productif (étude Ipsos). Dans un open-space ou même dans un bureau fermé, il est fréquent de se faire déranger. Un collègue qui parle trop fort, une réunion impromptue organisée sur le coin d’un bureau qui dure une heure… Et vos précieuses minutes de travail s’envolent. À la maison, il est souvent plus facile de se mettre au calme et de gérer son temps pour être plus efficace. En home office, on travaillerait donc plus et mieux.

2- Le travail en home office pour limiter les déplacements

De nombreux Français prennent la route ou les transports en commun chaque jour pour se rendre sur leur lieu de travail. En moyenne, les trajets domicile / bureau durent 50 minutes. Les aléas sont multiples :

  • Bouchons
  • Retard dans les transports
  • Grèves
  • Accidents

Sachez qu’avec seulement une journée de télétravail par semaine, vous contribuez déjà à désengorger le trafic sur les routes. Autres avantages, vous ne risquez plus d’arriver en retard et n’êtes plus soumis au stress qu’engendre une heure de trajet dans un métro bondé. Enfin, moins de voitures signifie moins de pollution, le travail en home office est aussi un bon geste pour l’environnement.

3- Le travail en home office pour votre bien-être

Le télétravail permet de pouvoir gérer votre emploi du temps comme bon vous semble. Un rendez-vous chez le docteur, aller chercher les enfants à l’école, suivre un cours à distance… Le travail en home office vous permet d’organiser votre journée afin d’achever toutes les tâches de votre agenda sans stress. Le télétravail vous aide donc à mieux équilibrer vie professionnelle et personnelle, ce qui se ressent automatiquement sur votre bien-être quotidien.

Travail en home office ou dans un espace de coworking ?
Télétravailler ne veut pas forcément dire que vous allez être obligé de rester coincé chez vous. Vous pouvez travailler de n’importe où du moment qu’une connexion internet est disponible. Voici quelques idées pour vous aider à choisir entre télétravail ou espace de coworking.

4- Des avantages pour les entreprises

Au-delà d’avoir des salariés plus productifs et moins stressés, l’entreprise peut aussi y gagner en matière de budget dépensé pour son personnel. Par exemple, sa part de contribution pour les repas ou les transports diminue automatiquement avec le travail en home office. Elle peut aussi louer des locaux moins grands et faires des économies sur l’électricité. Autre point positif, le pouvoir d’attractivité d’une société. Les nouvelles recrues sont en demande de flexibilité et le télétravail représente un bon argument pour les séduire. D’un autre côté, le turn-over est moins important car le télétravail est un acquis auquel il est difficile de renoncer.

5- Le travail en home office : une bonne solution en cas de crise

Nous en avons la preuve malheureusement aujourd’hui. S’être déjà organisé pour travailler en home office permet de garantir une continuité dans vos revenus même par temps de crise. Que ce soit pendant les grèves des transports ou bien durant la pandémie de Covid-19, le travail en home office permet de ne pas cesser votre activité. Cloud computing, infogérance, messagerie instantanée, visioconférence… De nombreux outils digitaux et innovations en tout genre permettent de garder le lien avec ses clients et ses co-équipiers, même à distance.

Pour réussir en télétravail, la rigueur est tout de même de mise. On pourrait vite être tenté de s’assoir devant sa télé plutôt que devant un ordinateur. L’astuce ? Avoir un agenda précis et bien rempli pour ne pas s’égarer.

Le fonds de solidarité : quels sont les critères d’éligibilité ?

Depuis le 25 mars 2020, différents décrets et Ordonnances se sont succédé afin de déterminer notamment les conditions d’éligibilité au fonds de solidarité.

L’Ordonnance du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation a été rapidement suivie par plusieurs décrets modificatifs :

  • Décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation ;
  • Décret n° 2020-394 du 2 avril 2020 modifiant le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020
  • Décret n° 2020-433 du 16 avril 2020 modifiant le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Il est parfois difficile de s’y retrouver parmi toutes ces réformes, c’est pourquoi nous faisons le point dans cet article sur le fonds de solidarité au bénéfice des entreprises en difficultés ainsi que les conditions d’éligibilité au dispositif.

Comment fonctionne le fonds de solidarité ?

Le fonds de solidarité a pour objectif d’aider les entrepreneurs à compenser la perte de leur chiffre d’affaires (CA).

L’aide du fonds de solidarité est composé de deux volets :

  1. Le premier volet concerne l’aide nationale d’un montant de 1 500 euros. Si la perte du CA est inférieure à 1500 euros, l’aide financière est attribuée en fonction de la perte.
  2. Le second volet concerne une aide régionale d’un montant variable entre 2 000 euros et 5 000 euros. Il s’agit là d’une aide complémentaire dont l’attribution est conditionnée par de nouveaux critères que nous exposerons dans cet article .

Le fonds de solidarité est essentiellement financé par l’Etat, les Régions ainsi que les collectivités d’Outre-mer.

  • Les bénéficiaires de l’aide

L’aide est attribuée aux commerçants, artisans, professions libérales et autres agents économiques, quel que soit leur statut (société, entrepreneur individuel, association…) et leur régime fiscal et social (y compris micro-entrepreneurs).

Comment bénéficier du fonds de solidarité ?

Le décret du 30 mars 2020 modifié par le récent décret du 16 avril énonce plusieurs critères d’éligibilité au dispositif de l’aide financière.

Désormais, les entreprises souhaitant faire une demande pour bénéficier du fonds de solidarité doivent réunir les critères suivants :

  • avoir commencé une activité au 1 février 2020 ;
  • ne pas avoir déclaré de cessation de paiement avant le 1er mars 2020 ;
  • être une entreprise dont l’effectif est inférieur ou égal à dix salariés ;
  • avoir un CA annuel inférieur à 1 million d’euros ;
  • pour les entreprises n’ayant pas encore clos d’exercice, leur CA mensuel moyen sur la période comprise entre la date de leur création et le 29 février 2020 doit être inférieur à 83 333 € ;
  • être une entreprise ayant fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public Ou ;
  • avoir subi une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % durant la période comprise entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2020, par rapport à la même période de l’année précédente.

Comment calculer la perte du chiffre d’affaires pour bénéficier de l’aide ?

L’évaluation de la perte du CA doit se faire en tenant compte de la date de création de l’entreprise ainsi que du mois durant lequel cette perte est estimée.

Ainsi, pour le mois de mars 2020 plusieurs situations se présentent :

  • Si l’entreprise existe au 1er mars 2019 : la perte du CA de mars 2020 est évaluée par rapport à mars 2019 ;
  • Si l’entreprise existe après le 1er mars 2019 : la perte du CA de mars 2020 est évaluée par rapport à la moyenne des CA mensuels depuis le début d’activité jusque février 2020 ;
  • Si l’entreprise existe après le 1er mars 2019 et son titulaire a été en arrêt maladie, accident du travail ou congé maternité : la perte du CA de mars 2020 est évaluée par rapport à la une moyenne des CA mensuels à compter d’avril 2019 jusque février 2020.

Enfin, au titre du mois d’avril 2020 :

  • Si l’entreprise existe au 1er mars 2019 : l’entreprise à le choix entre le CA du mois d’avril 2019 Ou, le CA mensuel moyen de l’année 2019 ;
  • Si l’entreprise existe après le 1er mars 2019 : il faut prendre en compte le CA mensuel moyen entre la date de création et le 29 février 2020.

Rappelons par ailleurs que la notion de chiffre d’affaires est défini différemment selon l’entreprise concernée :

  • Entreprises relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) telles que les commerçants, artisans, sociétés à l’IS : il faut prendre en compte le CA hors taxe facturé.
  • Entreprises relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) telles que les professions libérales : il faut prendre en compte le CA hors taxe encaissé.
  • Les micro-entrepreneurs : il s’agit du CA encaissé et déclaré à l’Urssaf.

L’ouverture d’une aide complémentaire de 2000 euros à 5000 euros : à qui s’adresse t – elle ?

Certains entrepreneurs peuvent bénéficier d’une aide complémentaire cumulable avec l’aide de 1500 euros sous réserve de remplir certaines conditions.

Le décret prévoit en effet un second volet de l’aide financière permettant aux entreprises de bénéficier d’une aide complémentaire d’un montant compris cette fois entre 2 000 euros et 5 000 euros.

Le bénéfice de cette aide est conditionnée par les critères suivants :

  • les entreprises doivent avoir un actif disponible ne leur permettant pas de régler leurs dettes exigibles à trente jours et le montant de leur charges fixes, y compris les loyers commerciaux ou professionnels, dues au titre des mois de mars et avril 2020 ;
  • les entreprises se sont vues refuser un prêt de trésorerie par leur banque ;
  • l’entreprise a au moins un salarié

Les entreprises souhaitant bénéficier de cette aide complémentaire doivent saisir une demande en ligne auprès des services de la région où est exercée l’activité.

 

Existe t – il des cas d’exclusion au bénéfice du fonds de solidarité ?

Certaines entreprises sont exclues du bénéfice du fonds de solidarité dans plusieurs situations particulières.

En effet, les entreprises dont l’exploitant ou le dirigeant majoritaire d’une société est titulaire d’un contrat de travail à temps complet ou d’une pension vieillesse au 1er mars 2020 ne sont pas éligibles à l’aide financière.

De même,  les entreprises dont l’exploitant ou le dirigeant majoritaire d’une société a bénéficié au cours du mois de mars 2020 d’indemnités journalières de sécurité sociale pour un montant supérieur à 800 € sont exclues du bénéfice du fonds de solidarité.

Enfin, les entreprises qui sont contrôlées par une ou plusieurs sociétés commerciales sont également exclues de l’aide.

Le dernier décret du 16 avril 2020 prolonge le dispositif de l’aide financière comme cela avait été évoqué par le Gouvernement en mars. Les entreprises éligibles en mars pourront donc faire une nouvelle demande à compter d’avril.

Sources :

  • Ordonnance du 15 avril 2020 portant diverses dispositions en matière de délais pour faire face à l’épidémie de covid-19
  • Décret n° 2020-394 du 2 avril 2020 modifiant le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • Décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • Ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
  • https://www.economie.gouv.fr/files/files/2020/coronavirus_faq_entreprises.pdf

5 idées de métier du digital pour se lancer en freelance

Avec l’avènement du tout numérique et les changements des habitudes de consommation, la transformation digitale des entreprises est tout simplement incontournable. D’ailleurs, plus de 80 % des sociétés du web voient croître leur chiffre d’affaires chaque année. Bonne nouvelle, les métiers du digital, qui ont tous le vent en poupe en ce moment, peuvent s’exercer en freelance. Alors, si vous rêviez de choisir un métier indépendant, le moment est venu de saisir l’occasion ! Voici 5 pistes pour vous aider à choisir votre nouvelle activité !

Quels sont les métiers du digital ?

Les métiers du digital sont souvent associés aux compétences informatiques. Administrer des bases de données, gérer des serveurs, écrire des lignes de code… En effet, l’informatique constitue la base du web, sans lui, le digital n’existerait pas. Néanmoins, de nombreux autres métiers se sont maintenant développés autour de ce noyau central. Le portail des métiers de l’Internet affiche, notamment, pas moins de 80 métiers du digital dans son répertoire. Communication, rédaction, marketing, data science, graphisme… Toutes ces compétences ont aussi leur carte à jouer !

Exercer un métier du digital en freelance, est-ce possible ?

L’essence même du digital, c’est la dématérialisation. Livres, documents, services bancaires, biens de consommation… Internet permet de vendre des produits et services de manière dématérialisée sans avoir recours à des points de vente physiques. De plus, certains chantiers menés sur le web, comme la création d’un site internet, requièrent de solliciter des compétences ponctuellement. Ce type de projet, qui ne dure pas dans le temps, ne nécessite pas l’embauche d’un salarié en CDI. C’est pour ces deux raisons principales que les métiers du digital s’exercent très facilement en freelance et même à distance. Le home office est en effet très fréquent dans le milieu du web.

5 idées de métier du digital à exercer en freelance en 2020

Dans cette liste, nous ne citerons pas les métiers de l’informatique et du développement puisqu’ils semblent évidents. Notez toutefois que les développeurs d’application iOS ou Android sont des profils actuellement très recherchés. Voici donc d’autres pistes dans le secteur des métiers du digital à creuser :

Content strategist

La publication de contenus est devenue primordiale sur internet, tant pour animer la relation commerciale avec les prospects et les clients que pour réussir à être visible dans les moteurs de recherche. Audit, analyse, recommandation, management des rédacteurs web et pilotage des optimisations… Le content strategist accompagne toute la mise en place de la stratégie éditoriale d’une marque sur le web.

Growth hacker

Le growth hacker a pour mission principale d’aider une entreprise à développer son chiffre d’affaires tout en diminuant les dépenses marketing. Pour ce faire, il fait appel à plusieurs compétences dont le SEO, le contenu, l’analyse de données et les diverses techniques du marketing digital. En parallèle, des notions plus subjectives seront associées pour atteindre l’objectif de croissance comme la psychologie ou l’anthropologie.

UX designer

Spécialiste de l’expérience utilisateur, ce profil créatif a pour objectif d’améliorer la conception d’un site web grâce aux leviers de l’ergonomie et du design. Il doit se mettre dans la peau des utilisateurs afin de concevoir des sites internet simples d’utilisation pour augmenter le capital sympathie de la marque et favoriser les conversions.

Consultant SMO

SMO signifie « Social Media Optimization ». Au quotidien, le consultant SMO doit mettre en place une stratégie d’acquisition de nouveaux prospects et clients en provenance des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram…). Sa compétence peut fusionner avec celle du trafic manager qui se charge, quant à lui, d’augmenter le nombre de visites d’un site en utilisant l’emailing et les best practices du web marketing.

Data scientist

Sur Internet, dans les points de vente ou encore grâce au marketing postal, il est possible de compiler un grand nombre de données. C’est ce que l’on appelle le « Big Data ». Mais encore faut-il savoir faire parler ces chiffres. Le data scientist ou dataminer se charge de classer les données par indicateur clé et les analyse afin de construire des algorithmes qui permettront d’optimiser toutes les actions marketing. Objectif ? Améliorer les conversions tout en réduisant les investissements.

Est-il nécessaire de se former ?

Le web est un secteur d’activité encore jeune comparé à des activités historiques comme la banque ou la presse. Au tout début, les salariés travaillant dans ce secteur se sont d’ailleurs formés sur le tas. Aujourd’hui, l’offre des écoles s’est structurée pour proposer aux étudiants de tous âges des formations spécifiques au numérique, généralistes ou ciblées. Se former vous permettra de fiabiliser votre expertise et d’étendre le champ des possibles pour exercer votre nouveau métier du digital.

La propriété intellectuelle en portage, comment ça marche ?

Vous pensez au portage salarial pour exercer votre métier d’indépendant mais vous ne savez pas si vous conserverez la propriété intellectuelle de vos créations en faisant ce choix ?

 

Rassurez-vous, même en portage, vous gardez tous les droits sur vos œuvres et innovations. Dans cet article, nous donnons toutes les réponses aux questions les plus fréquentes sur la propriété intellectuelle en portage.

La propriété intellectuelle, c’est quoi exactement ?

La propriété intellectuelle vise la protection et la valorisation d’une création. Elle couvre l’ensemble des droits exclusifs d’un auteur sur sa création. Deux champs d’application sont concernés :

  • La propriété industrielle pour les créations techniques, les créations ornementales ou les signes distinctifs.
  • La propriété artistique et littéraire pour les œuvres musicales, plastiques ou graphiques. Les propriétaires de ces œuvres peuvent être des artistes-interprètes, des entreprises de communication audiovisuelle ou des créateurs de vidéos et de musiques.

Comment faire valoir votre propriété intellectuelle ?

Pour les droits d’auteur, il n’y a aucune démarche particulière du fait même du processus de création. Ainsi, dès que votre œuvre est conçue, elle entre sous la protection de la propriété intellectuelle. Cependant, en cas de litige, il vous faudra prouver que vous êtes bien l’auteur. Vous pouvez constituer des preuves de plusieurs façons :

  • Utiliser une enveloppe Soleau
  • Déposer votre œuvre chez un notaire ou huissier de justice
  • Faire appel à une société d’auteurs

En ce qui concerne la propriété industrielle, en revanche, une idée seule ne peut être protégée. Pour faire valoir vos droits, vous devez réaliser des démarches administratives auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). La propriété industrielle se matérialise par le biais d’un dépôt de :

  • Brevets
  • Topographies de semi-conducteurs
  • Certificats d’obtention végétale
  • Dessins et modèles
  • Noms de marque, de domaine, logos, appellations d’origine…

Indépendants, que pouvez-vous protéger grâce à la propriété intellectuelle ?

Textes, photos, vidéos, dessins, illustrations ou procédés industriels… Nombreuses sont les créations que vous pouvez réaliser en tant qu’indépendant. La protection intellectuelle peut sembler manifeste pour certaines œuvres et innovations mais pour d’autres, c’est un peu moins évident. Par exemple :

La formation

Si vous êtes consultant formateur, saviez-vous que votre méthode de formation peut être concernée par la propriété intellectuelle ? Les techniques de formation que vous avez créées sont protégées par les droits d’auteur et le nom de votre formation par la propriété industrielle. Il faudra dans ce cas déposer à l’INPI votre nom de marque.

Les logiciels

En tant qu’informaticien ou consultant informatique, les logiciels ou les programmes que vous avez conçus sont protégés également par les droits d’auteur. Si vous apportez une réelle innovation dans le domaine informatique, déposez un brevet à l’INPI. Votre logiciel sera ainsi breveté et protégé pendant 20 ans.

Les sites internet

Vous avez créé un site internet pour mettre en avant vos compétences et vendre des prestations de service ? Il est fortement recommandé de déposer votre nom de domaine comme marque afin de garantir votre propriété intellectuelle. En cas de litige avec un concurrent, vous pourrez ainsi mener une action en justice pour concurrence déloyale si votre nom est utilisé par un tiers sans votre accord.

Que devient la propriété intellectuelle en portage salarial ? 

Le portage salarial est une relation tripartite qui unit un travailleur indépendant, une société de portage et une entreprise cliente. La condition fondamentale est le principe de subordination par lequel un salarié porté conserve toute son indépendance dans le choix de ses missions et de ses clients. En aucun cas, l’entreprise de portage salarial peut faire valoir quelconque propriété intellectuelle sur vos créations ou tenter d’interférer dans la réalisation de vos projets chez vos clients. Par ailleurs, la convention d’adhésion qui vous lie à la société de portage contient souvent une clause de sauvegarde de la propriété intellectuelle.

La propriété intellectuelle peut-elle être cédée à votre client ? 

Ce point est généralement clarifié dans le contrat commercial que vous avez signé avec votre entreprise cliente grâce à une clause sur la propriété intellectuelle. Celle-ci spécifie si vous cédez intégralement vos droits d’auteur à votre client pour qu’il puisse utiliser librement votre création sans vous nommer. À l’inverse, si vous ne le souhaitez pas, cette clause doit stipuler l’inverse, à savoir que toutes vos créations vous appartiennent. Soyez vigilant sur ce point surtout si vous pouvez tirer des revenus complémentaires grâce à vos créations. Il serait dommage de passer à côté et de laisser d’autres en profiter. D’ailleurs, les revenus liés à la propriété intellectuelle sont imposables.

Le CDI de chantier en portage salarial, késako ?

CDI de chantier et portage salarial sont deux termes désignant des contrats qui ne rentrent pas dans les cases du marché de l’emploi traditionnel en CDD ou CDI. Ces deux statuts hybrides, à mi-chemin entre le salariat classique et le travail indépendant dans le cadre de missions ponctuelles, fonctionnent à part. Alors, qu’est-ce que le portage salarial et le CDI de chantier ? Les deux statuts peuvent-ils cohabiter lors d’une même mission ? Explications.

 

Le CDI de chantier, c’est quoi exactement ?

Le contrat de chantier ou CDI de chantier est, à l’origine, un contrat de travail spécifique au secteur du BTP ou de la construction navale. Dans les grandes lignes, un salarié est embauché pour un chantier donné mais sans que sa date de fin soit clairement définie. Le salaire doit être, au minimum, égal ou supérieur au SMIC. Nous pourrions donc dire que le contrat de chantier se situe entre le CDI et le CDD, ce qui est très utile quand une entreprise ne souhaite pas embaucher un salarié. Autrefois réservé au domaine de la construction, le CDI de chantier s’est ouvert à d’autres activités afin de permettre aux entreprises de gagner en flexibilité.

Le portage salarial, qu’est-ce que c’est ?

Apparu dans les années 70 pour permettre aux seniors d’exercer une activité professionnelle ponctuelle, le portage salarial est une nouvelle forme de travail à mi-chemin entre le salariat et le statut d’indépendant. Les salariés portés bénéficient de tous les avantages des employés en CDI (cotisations retraite, chômage, sécurité sociale…) tout en gardant leur autonomie. Dans les faits, le travailleur indépendant est embauché en CDD ou CDI par la société de portage. Cette dernière signe un contrat avec l’entreprise cliente qui va solliciter les compétences du salarié porté. La société de portage reverse ensuite chaque mois un salaire à l’indépendant et s’occupe de gérer son administratif.

Peut-on accomplir un contrat de chantier en portage salarial ?

Oui. Depuis 2017, le CDI de chantier s’est ouvert au portage salarial. Pour l’entreprise cliente, cette forme d’embauche revêt quelques avantages :

  • Elle ne se charge pas de toutes les tâches administratives et juridiques liées à la gestion des contrats. C’est la société de portage salarial qui prend en main ces parties.
  • L’entreprise cliente peut croître sans pour autant augmenter sa masse salariale.
  • Elle obtient de la souplesse dans la gestion des temps de travail n’étant pas tenue par des contrats en CDD ou CDI classiques.
  • Elle n’a pas à choisir entre 2 types de contrat de travail lorsqu’elle ne peut pas définir la durée de son chantier.
Contrat de chantier et portage salarial, pour quelle durée ?
Que la date de fin de chantier soit connue ou non, il est possible de choisir sans contrainte entre un contrat à durée déterminée ou indéterminée en portage salarial. Attention cependant, le CDD de mission ne peut pas excéder une durée de 18 mois.

Quelles sont les particularités du CDI de chantier ?

Un chantier peut rencontrer divers aléas et voir sa date de fin repoussée. Par exemple, un retard d’approvisionnement en matières premières, un cas de force majeur pour raison climatique… Il peut aussi être suspendu ou stoppé. Dans ces cas particuliers, une entreprise peut mettre fin à un CDI de chantier sans que cette action soit considérée comme un licenciement abusif. À l’inverse, bien que la mission du salarié en CDI de chantier soit terminée, si le projet global se poursuit, le contrat reste toujours valide.

Quels sont les avantages du CDI de chantier en portage salarial ?

Si l’entreprise rencontre des aléas sur son chantier et doit licencier son employé, en ayant eu recours au portage salarial, elle n’aura pas à gérer les parties juridiques et administratives liées au licenciement. L’entreprise de portage salarial s’en chargera. Un atout majeur lorsque l’on sait à quel point elles peuvent s’avérer chronophages et alourdir les tâches quotidiennes d’un service RH.

Pour le salarié porté, le CDI de chantier en portage salarial présente aussi quelques avantages dans le cadre d’un licenciement :

  • Pendant une année, il profite d’une priorité de réembauche
  • Il peut obtenir une indemnité compensatrice pendant son préavis
  • Il pourra prétendre aux allocations chômage puisqu’il a cotisé pendant toute la durée de son CDI de chantier en portage

Bien sûr, le porté peut aussi ne pas être licencié si de nouvelles missions lui sont proposées et les mener en portage salarial. Le salarié porté, comme un indépendant, conserve toute sa liberté de choix dans ses missions. Il suffit simplement que sa nouvelle entreprise cliente signe un contrat avec sa société de portage.

Les 5 questions les plus fréquentes sur le portage salarial

Le portage salarial est un nouveau mode de travail en vogue apprécié pour ses nombreux atouts. Il convient tout particulièrement aux personnes souhaitant bénéficier des avantages de l’indépendant MAIS conserver une couverture sociale complète, comme un salarié classique. À travers cet article et les cinq questions ci-dessous, nous vous dévoilons tout ce qu’il y a à savoir sur le portage salarial.

 

En quoi consiste le portage salarial ?

Le portage salarial est une forme d’emploi récente se situant entre le travail en tant qu’indépendant et celui en tant que salarié. On distingue trois parties prenantes :

  • La société de portage salarial qui est apte à facturer un client, reverser un salaire à son consultant et établir un contrat de travail
  • Le consultant qui endosse la casquette d’un salarié indépendant et trouve toutes ses missions grâce au réseau d’entreprises fourni par la société de portage
  • L’entreprise cliente qui compte sur le savoir-faire du consultant et reste intimement liée à la société de portage salarial via un contrat de prestations.

Le portage salarial : pour qui ?

Tout travailleur disposant d’une qualification et d’une certaine autonomie pour rechercher ses clients est apte à exercer ses missions sous le statut de portage salarial. Cependant, il est important de rappeler que cette forme de travail n’est valable que pour les métiers inhérents au conseil et proposant des prestations intellectuelles. Toutes les activités commerciales ainsi que les professions dites réglementées (notaire, avocat ou encore médecin) ne sont pas compatibles avec le portage salarial. Beaucoup de personnes ont recours à cette solution pour favoriser une reconversion professionnelle ou se mettre à leur propre compte en douceur.

Quelle est la différence entre les freelances et les salariés en portage salarial ?

Une multitude de statuts indépendants classiques existent parmi lesquels se trouvent les suivants : microentreprise, SASU, EURL, EIRL, etc. Contrairement à eux, le portage salarial couvre intégralement les professionnels grâce à une protection sociale identique à celle des salariés (mutuelle complémentaire d’entreprise obligatoire, allocations chômage…). L’autre avantage appréciable est assurément l’absence de gestion administrative. Seule la société de portage assure le bon versement des cotisations sociales, la facturation ou les relances liées aux impayés. De plus, elle garantit à son consultant un accompagnement personnalisé tout en lui faisant bénéficier d’une assurance responsabilité civile.

Salariés en portage salarial :
quel changement pour les entreprises ?

Le portage salarial ne possède pas que des points forts pour les indépendants… il en présente également pour les entreprises ! En effet, ce mode de travail permet aux sociétés de mieux gérer leurs ressources humaines et financières en fonction de leurs besoins réels. Par ailleurs, le consultant est un expert dans son domaine qui est opérationnel dès lors où il est appelé par la société de portage salarial. Avoir recours à un travailleur qualifié est un véritable plus pour toute entreprise qui a besoin d’un œil neuf sur son fonctionnement ou son organisation. Enfin, le portage garantit une relation 100% sécurisée entre la structure d’accueil et le salarié porté, qui sont tous les deux couverts par un contrat commercial de prestation de portage salarial.

Pourquoi préférer le portage salarial ?

Vous l’aurez compris, le portage salarial présente des intérêts plus intéressants qu’un statut d’indépendant classique. Ici, le salarié n’a pas besoin de créer une structure juridique pour exercer et n’engage aucun risque financier. Il est protégé par une couverture sociale complète tout en fixant librement ses tarifs et organisant son emploi du temps de manière ultra flexible.

Pour conclure, être indépendant en portage salarial est une excellente idée pour tout travailleur souhaitant évoluer de façon autonome tout en bénéficier de la protection et de la sécurité assurées par le salariat. Si vous avez la moindre question, contactez dès maintenant Cegelem, votre société de portage salarial !

Réforme des retraites : qu’en est-il pour les indépendants ?

La réforme des retraites du gouvernement Macron a suscité bien des débats et des conflits fin 2019 et début 2020. Mise en pause forcée pendant la crise sanitaire provoquée par la propagation du Covid-19 en France, à la date de publication de cet article, le projet n’est pas encore validé. Néanmoins, afin de vous éclairer sur ce sujet et de répondre à certaines de vos interrogations, nous faisons le point sur la réforme des retraites pour les indépendants et les salariés portés.

La réforme des retraites dans les grandes lignes

L’objectif principal de cette nouvelle réforme des retraites vise à simplifier le système actuel en fusionnant les 42 régimes existants. La finalité ? Mettre en place un régime de retraite universel à compter de janvier 2025. Les 3 grands axes de cette réforme sont :

L’instauration d’une retraite à points

On ne comptera plus le nombre de trimestres cotisés. Tout au long de votre carrière, vous cumulerez des points. Un point = 10 € cotisés. Au moment de partir en retraite, un point acquis vaudra 0,55 € ou peut-être plus selon l’évolution de la valeur du point dans le temps.

Des cotisations uniformisées

Salariés du public et du privé cotiseront sur la même assiette avec un taux global de 28,12 %. En ce qui concerne la réforme des retraites pour les indépendants, celle-ci prévoit également que les travailleurs non salariés (artisans, commerçants et professions libérales) cotisent au même taux que les salariés.

L’allongement de la durée de cotisation

Aucune décision n’a encore été prise sur un éventuel changement de l’âge pivot. Le projet vise toutefois un départ à la retraite à l’âge de 64 ans pour pouvoir bénéficier d’un taux plein. Liquider vos droits avant reviendrait à obtenir une pension mensuelle moins importante. Quant à l’inverse, partir après permettrait de toucher une retraite bonifiée. La question reste ouverte pour le moment.

La réforme des retraites pour les indépendants en détail

Rien n’est encore définitif, mais voici ce que prévoit la réforme des retraites pour les indépendants :

Une retraite minimum

Ce premier point est la grande avancée de la réforme des retraites pour les indépendants les plus précaires et notamment les agriculteurs. En effet, le gouvernement prévoit d’assurer un minimum de pension égal à 85 % du SMIC net. Dès 2022, la retraite minimale sera de 1 000 € nets pour les carrières complètes. Un droit facultatif permettra aussi aux artisans et commerçants d’élever leur assiette minimale. Ainsi, ils pourront cotiser sur 4 trimestres au lieu de 3 s’ils le souhaitent.

L’uniformisation des cotisations

Le taux de cotisation est fixé à 28,12 % pour les indépendants jusqu’à 40 000 € de revenus, puis de 12,94 % entre 40 000 € et 120 000 €. Au-dessus, les indépendants devront s’acquitter comme les autres de la cotisation déplafonnée de 2,81 % pour financer de façon solidaire le régime universel.

Une assiette brute

Afin de renforcer le montant des retraites et de favoriser l’acquisition de points, la réforme des retraites pour les indépendants envisage de simplifier le calcul de l’assiette de cotisations et contributions. Ne sera donc retenue que l’assiette « brute » plutôt que « nette » comme c’était le cas jusqu’à présent.
Le projet de réforme de retraites pour les indépendants et les salariés n’étant pas encore totalement terminé, il faudra surveiller son évolution dès les prochains mois.

La réforme des retraites pour les indépendants portés

La réforme vise à uniformiser le système de retraite pour tous les Français, les salariés portés sont donc aussi concernés. Rappelons d’ailleurs qu’en portage salarial, vous cotisez à la fois pour la sécurité sociale, le chômage et la retraite comme tout salarié classique. Si vous êtes salarié porté, cette réforme vous concerne tout autant que le reste des travailleurs français.

Réforme des retraites pour les indépendants seniors en portage

Afin de pouvoir s’assurer un niveau de revenus confortable même après 62 ans (ou 64 ans selon l’âge pivot définitif), il est possible de cumuler votre pension de retraite avec un salaire acquis en portage salarial. Toutefois, certaines conditions sont à remplir pour pouvoir en profiter :

  • Vous devez avoir cotisé suffisamment pour prétendre à une retraite à taux plein
  • Vous devez avoir réellement cessé toute activité professionnelle
  • Votre mission en portage salarial ne doit pas excéder une durée de 3 ans

En ce qui concerne le règlement des cotisations en portage salarial, la réforme des retraites pour les indépendants portés ne prévoit pas de changement. Votre entreprise de portage salarial se charge de régler pour vous les cotisations aux organismes concernés : complémentaire du régime général et caisse de retraite de base.

Reconversion professionnelle : quelles aides sont possibles ?

Vous sentez qu’entre vous et le travail, une sorte d’inconfort s’est installé ? Vous vous surprenez à rêver d’un autre métier plusieurs fois dans la même journée ? Le moment est sans doute venu de faire le grand saut et d’envisager une reconversion professionnelle… Quelles aides sont à votre disposition pour effectuer ce virage à 180° en douceur. Voici nos conseils !

Reconversion professionnelle, quelles sont les aides ?

Lorsqu’on envisage de se reconvertir et d’emprunter la voie d’une nouvelle carrière, peut-être radicalement différente, deux niveaux d’aides sont à disposition. Le premier est là pour vous permettre d’y voir plus clair et de structurer votre projet. Le deuxième, pour vous donner, si besoin, un coup de pouce financier.

Reconversion professionnelle : les aides pour trouver son futur métier

Pour définir une nouvelle orientation professionnelle, vous former ou encore obtenir un diplôme, voici les possibilités qui s’offrent à vous :

  • Faire un bilan de compétences :

Le bilan vous concerne si vous avez envie de changement mais que vous n’avez pas encore trouvé le nouveau métier que vous souhaiteriez exercer. Vous travaillez avec un conseiller qui vous aide à faire le tri dans vos expériences, compétences et aspirations. Le bilan de compétences est payé par votre employeur s’il est à l’origine de ce projet, par Pôle emploi si vous êtes chômeur. Salarié ? Vous financez vous-même votre bilan ou utilisez votre CPF (Compte Personnel de Formation).

  • Faire une validation des acquis (VAE) :

Cette démarche est à privilégier si vous avez envie de passer à la vitesse supérieure dans votre carrière. En effet, une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) vous permet d’obtenir une certification, un diplôme, équivalent à votre niveau de compétence. Vous pourrez alors briguer un poste plus haut placé. Ce projet dure un an et son financement suit la même logique que celle du bilan de compétences.

  • Se faire accompagner gratuitement avec le CEP :

Le Conseil en Evolution Professionnelle est un dispositif d’accompagnement totalement gratuit pour vous aider à trouver votre nouvelle voie. Il se déroule en dehors des horaires de travail. Salarié ou sans emploi, tout le monde peut accéder à cette aide pour la reconversion professionnelle. Au fil des entretiens, votre conseiller vous aide à identifier votre futur métier en correspondance avec les évolutions du marché de l’emploi et vos compétences.

  • Choisir une formation longue :

Si vous êtes salarié en CDI, vous pouvez envisager d’entamer une démarche de formation qui s’étalera sur plusieurs mois. Deux choix s’offrent à vous :

  • La reconversion ou promotion par l’alternance (Pro-A), si vous souhaitez évoluer dans votre entreprise.
  • Le projet de transition professionnelle que vous financez avec votre CPF si votre dossier est accepté par le Fongecif.
Le portage salarial, la bonne idée pour sécuriser le lancement d’une nouvelle activité !
Faire une croix sur le statut confortable de salarié pour se lancer dans un nouveau métier n’est pas toujours évident. Un projet de reconversion professionnelle en portage salarial est un bon compromis. En effet, vous gardez toute l’indépendance recherchée dans votre nouvelle branche tout en profitant des mêmes avantages que les salariés.

Reconversion professionnelle : les aides financières

Votre nouveau projet de carrière est validé et bien clair dans votre tête ? Vous pouvez passer à la partie financement.

  • Le Droit Individuel à la Formation (DIF) :

En étant salarié, vous cumulez 20 heures de droit à la formation par an (dans une limite de 120 heures). De quoi financer une nouvelle formation ! Vous pouvez profiter aussi du CIF (Congé Individuel de Formation) dans le cadre d’un projet de transition professionnelle.

  • Les administrations :

Sachez qu’il est tout à fait possible de solliciter des demandes de financement exceptionnelles auprès des administrations locales ou régionales. Renseignez-vous auprès de votre mairie et de votre Conseil Régional ou Départemental.

  • Les aides pour la reconversion professionnelle des non-salariés :

Bonne nouvelle, les indépendants peuvent aussi financer leur projet. Plusieurs branches d’activité ont constitué des fonds pour les formations individuelles. Selon votre cas, vous pouvez contacter par exemple :

  • L’Association de Gestion et du Financement de la Formation des Chefs d’Entreprise (AGEFICE)
  • Les Fonds d’Assurance Formation de la Profession Médicale
  • Fonds pour la Formation des Entrepreneurs du Vivant
  • Fonds Interprofessionnels de Formation des Professions Libérales
  • Les aides de Pôle emploi pour les chômeurs :

Si vous êtes actuellement en période d’inactivité et bénéficiez de l’ARE, tournez-vous vers Pôle emploi. Beaucoup de programmes de formation sont disponibles et financés intégralement dans des secteurs d’activité divers et variés. Le financement est cependant plafonné, c’est pour cette raison que vous devrez passer par des organismes référencés. Cette démarche n’impactera pas vos allocations chômage, vous continuerez à en bénéficier.

Important : Depuis 2019, si vous avez cotisé pendant 5 ans en tant que salarié, vous pouvez demander une rupture de contrat pour reconversion professionnelle. Votre aide financière principale dans ce cas ? L’allocation chômage. En effet, si votre projet est validé par la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale (CPIR) et le Fongecif, vous bénéficierez de l’indemnité chômage.

Portage salarial : quel taux de prélèvement à la source choisir ?

Mis en place depuis janvier 2019, le prélèvement à la source a été conçu pour supprimer le décalage entre les revenus réellement perçus et le paiement de l’impôt. Ce dispositif s’applique également pour les salariés portés. Mais quels sont les taux de prélèvement à la source applicables en portage salarial ? Retour sur vos possibilités.

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Impôt sur le revenu : les dates clés à ne pas manquer en 2020

Le nouveau dispositif du prélèvement à la source a été mis en place en janvier 2019. Son objectif est de supprimer le décalage entre le paiement de l’impôt et la perception réelle des revenus. Depuis cette date, vous avez donc réglé chaque mois votre impôt sur le revenu. 2020 est la première année pour laquelle votre déclaration se basera sur des revenus qui ont déjà été imposés. Alors, comment va se dérouler concrètement la déclaration en 2020 ? Quelles sont les dates à connaître ? Nous faisons le point complet.

Impôt sur le revenu 2020, faut-il faire une déclaration cette année ?

Oui. Bien que vous ayez déjà commencé à régler votre impôt sur le revenu 2020, soit directement sur vos bulletins de salaire soit par prélèvement, il faut tout de même refaire une déclaration. Cette dernière permet à l’administration fiscale de procéder à des ajustements en fonction des revenus réellement perçus en 2019.

Toutefois, on estime qu’environ 12 millions de foyers français n’auront pas de déclaration à faire. Sont concernés les contribuables qui

  • N’ont aucune différence de revenus entre les montants déclarés et réellement perçus en 2019.
  • Ne bénéficient pas de crédit d’impôt.

Pour ces cas spécifiques, il n’y a pas de déclaration d’impôt sur le revenu 2020 à remplir ou même à retourner. Il suffit juste de vérifier les montants déjà préremplis sur votre déclaration automatique de revenus, c’est tout.

Quelles sont les dates à connaître pour déclarer ses revenus ?

Depuis l’année dernière, vous devez obligatoirement déclarer vos revenus en ligne sur le site des impôts du gouvernement. Si vous n’avez pas les moyens de le faire, il est encore possible de réaliser votre déclaration de revenus format papier à condition d’en avoir fait une en 2019 également. Les contribuables concernés recevront leur déclaration papier directement dans leur boite aux lettres et devront la renvoyer avant le 12 juin 2020.

Impôt sur le revenu 2020 : la date des télédéclarations repoussée à cause du Coronavirus

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, vient tout juste de l’annoncer : l’ouverture de la déclaration de revenus en ligne est cette année repoussée. À cause de la pandémie de Covid-19 et de la crise sanitaire que nous traversons actuellement, le calendrier des déclarations a dû être réajusté. Ainsi, l’ouverture des télédéclarations, initialement prévue le 4 avril, sera repoussée au 20 avril 2020.

Impôt sur le revenu 2020 : la date limite de déclaration des revenus 2019 en ligne

En ce qui concerne les dépôts de déclaration de revenus, nous suivons toujours le même processus par département, mais le calendrier a été réajusté.

Ainsi, vous avez jusqu’au :

  • Jeudi 4 juin 2020 à 23h59, si vous résidez dans les départements 01 à 19 et/ou si vous êtes non-résidents.
  • Lundi 8 juin 2020 à 23h59 pour les départements 20 à 54.
  • Jeudi 11 juin 2020 à 23h59 pour les départements 55 à 976.

Impôt sur le revenu 2020 et indépendants : comment réajuster son taux de prélèvement ?

Lorsque l’on est indépendant, il n’est pas toujours facile d’envisager un chiffre d’affaires régulier tout au long de l’année. Malgré cette particularité liée à votre activité, vous devez vous acquitter du paiement de votre impôt mensuellement sur la base du taux de prélèvement à la source fixé par l’administration fiscale. Cependant, si vous rencontrez une baisse de chiffre d’affaires, due au Covid-19 ou non, vous pouvez modifier votre taux de prélèvement directement dans votre espace personnel sur le site du gouvernement. Allez dans la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source » et cliquez sur « Actualiser suite à une hausse ou à une baisse de revenus ». Cette flexibilité vous permet d’anticiper d’éventuels problèmes de trésorerie.

Comment anticiper le paiement de l’impôt ?

Tout d’abord, il convient de bien estimer son salaire en portage salarial afin de pouvoir évaluer votre niveau de revenus mensuel et définir si votre taux de prélèvement est adapté à votre situation. Si besoin, vous pouvez ensuite modifier votre taux comme expliqué précédemment. Notez également qu’il existe 3 taux de prélèvement (neutre, personnalisé ou individualisé), vous pouvez choisir d’y adhérer également à tout moment.

Impôt sur le revenu 2020 : les autres échéances à connaître

  • Voici les autres dates clés de votre calendrier fiscal :
  • Fin juillet 2020 : versement du solde des crédits et réductions d’impôt de 2019. En effet, désormais, le remboursement se fait l’année qui suit les dépenses.
  • 1er Septembre 2020 : votre nouveau taux de prélèvement sera appliqué si nécessaire et ce, jusqu’au 31 aout 2021.
  • 25 Septembre 2020 : paiement du solde de votre impôt 2019 si nécessaire.

Calcul du prix horaire pour les indépendants en portage salarial

Le portage salarial est une forme d’emploi attirant de plus en plus de travailleurs indépendants en raison de ses avantages combinant ceux du salarié et du freelance. Comme un salarié classique, le consultant faisant appel à une société de portage profite du régime général. Il a la possibilité de recevoir des indemnités chômage, percevoir des congés payés et cotiser à la retraite. L’atout majeur ? Il peut fixer lui-même ses tarifs, démarcher ses clients et les facturer en toute autonomie.

 

La définition de vos honoraires bruts

La société de portage salarial est considérée comme employeur et rémunère mensuellement l’indépendant. Celui-ci reçoit un salaire intégralement basé sur les factures qu’il délivre à ses clients. Les honoraires bruts correspondent au chiffre d’affaires et reste très simples à calculer. Ils englobent les montants facturés aux clients ainsi que les avantages sociaux cumulés (prime de précarité, congés payés, etc.). Si le consultant est libre de déterminer ses tarifs, il doit toutefois afficher un taux journalier supérieur à 300 euros. Le portage salarial en tant qu’indépendant permet de toucher des honoraires bruts, qui sont une base pour calculer le salaire net.

Le calcul de vos frais de gestion, de fonctionnement et vos cotisations

Passer par une société de portage salarial engendre quelques frais indispensables à prendre en compte.

Premièrement, les frais de gestion, qui font référence à un pourcentage que la société prélève à son consultant. Il est variable et se situe autour de 5 à 10% des honoraires bruts cumulés de l’indépendant. Son ancienneté et le montant exact de son chiffre d’affaires sont des critères jouant sur la dégressivité des frais de gestion. Pour résumer : de bons résultats mensuels entraîneront souvent une baisse des frais de gestion.

Des frais des gestion utiles et nécessaires 
Ces derniers sont utiles, et permettent au freelance en portage salarial de bénéficier d’une multitude de services tels que la gestion administrative (relance, facturation…), l’accompagnement sur-mesure, l’accès à un réseau professionnel étoffé ou encore une assistance juridique pour résoudre d’éventuels litiges avec un client.

Deuxièmement, des frais de fonctionnement existent également. Ils sont directement liés à l’activité de l’indépendant. Parmi eux, se trouvent, entre autres, l’abonnement Internet, l’achat de matériel et fournitures, mais aussi les dépenses inhérentes à la prospection. Ces frais peuvent tout à fait apparaître sur le bulletin de paie du freelance en portage salarial et ne sont soumis ni à l’impôt sur le revenu ni aux cotisations sociales. Bon à savoir : tous les frais de fonctionnement engagés sont restituables au consultant jusqu’à 30% de ses honoraires bruts s’il dispose des pièces justificatives nécessaires.

Enfin, les cotisations sociales concernent n’importe quel indépendant passant par l’intermédiaire d’une société de portage salarial, qui est ici, nous vous le rappelons, l’employeur. Dans ce cadre, la société et le salarié paient tous les deux des cotisations sociales à travers les charges patronales (pour la société) et les charges salariales (pour le consultant) qui incluent :

  • Assurance maladie ;
  • Cotisation chômage ;
  • Contribution sociale généralisée (CSG) ;
  • Allocations familiales ;
  • Aide au logement ;
  • Cotisation vieillesse.

Elles permettent au consultant de profiter d’une couverture sociale complète (arrêt maladie, allocations chômage ou droit à la retraite) comme n’importe quel salarié classique.

Le calcul de votre salaire horaire net

En tant qu’indépendant en société de portage salarial, votre salaire brut constitue une base pour calculer votre salaire net et donc, ce que vous allez toucher réellement à la fin du mois. Celui-ci s’obtient en soustrayant vos frais de gestion, de fonctionnement et vos cotisations sociales de vos honoraires bruts. Généralement, le salaire net de tout consultant est de l’ordre de 50% de la facturation initiale à vos clients.

Cegelem, société de portage salarial en région parisienne, vous permet de simuler votre salaire en portage salarial en quelques clics seulement. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question !

Chômage partiel et Coronavirus : ouverture des droits en portage

Les premières mesures prises par le Gouvernement pour indemniser les travailleurs impactés par le confinement dû à la propagation du Covid-19 ne concernaient, au départ, que les salariés et professionnels indépendants. Or fin mars, un nouveau décret a été voté. Le Ministère du Travail confirme que les indépendants en portage salarial profiteront, eux aussi, du chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus, sous certaines conditions.

 

Chômage partiel et Coronavirus : comment profiter des allocations ?

À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Les indépendants en portage salarial laissés dans le flou depuis le début du confinement vont aussi avoir droit à des indemnités de chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus. Mais, sous quelles conditions pouvez-vous en bénéficier et quels justificatifs devez-vous fournir ? Nous faisons le tour des questions essentielles pour vérifier si vous pouvez bénéficier de cette aide.

Qui peut prétendre au chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus ?

Au niveau des conditions nécessaires à remplir, vous devez :

  • Avoir un contrat de travail avec une entreprise en cours dont la signature est antérieure au 16 mars 2020 ;
  • Effectuer actuellement une ou plusieurs missions en portage salarial dont la date de début a été fixée avant le 16 mars 2020 également ;
  • Justifier que votre client a décidé l’arrêt de votre ou de vos missions en raison des dispositions sanitaires obligatoires pendant la pandémie de Covid-19. Ces projets peuvent avoir été annulés, reportés ou suspendus.
Cas particuliers
Les travailleurs qui ont déjà ouvert des droits à l’allocation chômage et les seniors ne peuvent pas bénéficier du dispositif exceptionnel de chômage partiel lié au Coronavirus, en effet le chômage partiel comme toutes les autres formes de chômage, n’est pas ouvert aux personnes retraitées.

Vous ne pouvez pas demander du chômage partiel alors que vos droits au chômage sont déjà ouverts, vous devez actualiser votre situation, comme tous les mois, en fonction des heures réellement travaillées.

Quels justificatifs fournir ?

Une simple demande ne suffira pas à vous permettre de profiter de l’allocation chômage partielle pendant l’épidémie de Coronavirus et le confinement imposé. Voici les pièces à transmettre à votre entreprise de portage salarial :

  • Votre contrat de travail en cours accompagné des contrats ou bons de commande signés par vos clients ;
  • Une description des raisons justifiant votre demande de chômage partiel, par exemple : la fermeture de votre entreprise cliente, une mission qui ne peut s’effectuer en télétravail… ;
  • Une attestation officielle (à récupérer par exemple auprès du service RH de votre client) comportant la date d’arrêt de la mission, la cause et l’impossibilité de poursuivre en télétravail.

Votre dossier sera transmis aux DIRECCTE (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) qui sont seules habilitées à décider l’octroi du chômage partiel en portage salarial.

Important : sur votre déclaration d’activité mensuelle, vous devez impérativement spécifier vos jours de chômage partiel à compter du 16 mars 2020.

Quel est le montant de l’indemnité chômage partiel pendant l’épidémie de Coronavirus ?

L’allocation chômage partielle est versée par l’entreprise de portage salarial qui sera ensuite remboursée par l’ASP (Agence Service de Paiement). Votre indemnité est calculée en fonction de votre salaire du mois précédent (février 2020) et correspondra à 70 % de votre rémunération brute. Le montant maximum de l’allocation versée ne peut pas excéder les 4 500 euros environ. Pendant votre période de chômage partiel dû à la pandémie de Coronavirus, vous devez tout de même continuer de remplir vos déclarations d’activité mensuelles.

Si certaines de vos missions sont maintenues, vous pouvez cumuler les allocations du chômage partiel avec le chiffre d’affaires que vous réussissez à générer quand même. Vous ne serez indemnisé que sur les missions qui ont été interrompues.

Pouvez-vous refuser le chômage partiel ?
Oui. Si vous êtes en portage salarial, vous avez la possibilité de choisir le chômage partiel ou bien demander l’accès aux allocations chômage (ARE) ou encore poursuivre vos missions normalement.

Chez CEGELEM, nous mettons tout en œuvre pour continuer à être présents à vos côtés, même à distance, pendant cette période de confinement. Vous souhaitez demander une allocation chômage partielle ? Montez votre dossier et transmettez-le à votre gestionnaire RH au plus vite afin de pouvoir en bénéficier sur votre bulletin de salaire du mois d’avril (pour faire la demande, les consultants doivent envoyer un mail à [email protected]

 

CDD de portage salarial avec mission arrêtée, suspendue ou annulée à cause du Covid-19

Les salariés portés en contrat à durée déterminée (CDD) sont éligibles au dispositif d’activité partielle. Ils pourront bénéficier de l’indemnité sur la base de la rémunération qui était initialement prévue dans leur contrat de prestation, ou sur la base des rémunérations précédentes, jusqu’au terme de leur contrat de travail si ce dernier coïncide avec le terme de leur mission. L’indemnité sera égale à 70% du salaire brut utilisé comme référence (correspondant à 84% de la rémunération nette), dans la limite de 4,5 SMIC.

Ils présenteront à leur entreprise de portage salarial une justification (comme par exemple un écrit de leur client) afin de justifier que l’arrêt, la suspension ou l’annulation de leur mission est bien due à l’épidémie de Covid-19.

CDI de portage salarial avec mission

Les salariés portés en contrat à durée indéterminée (CDI) sont éligibles au dispositif d’activité partielle. Ils peuvent bénéficier de l’indemnité de chômage partiel sur la base de la rémunération qui était initialement prévue dans leur contrat de prestation ou sur la base des rémunérations précédentes (au plus favorable), jusqu’au terme de leur contrat de mission. Ces points seront explicités par l’administration dans les tout prochains jours. L’indemnité sera égale à 70% du salaire brut utilisé comme référence (correspondant à 84% de la rémunération nette), dans la limite de 4,5 SMIC.

A l’instar des salariés portés en CDD, ils présenteront à leur entreprise de portage salarial un justificatif d’arrêt, de suspension ou d’annulation de leur prestation pour des raisons liées à l’épidémie en cours.

Cas des revenus variables

Etant donné le caractère variable des rémunérations de certains salariés portés, le calcul de la rémunération de référence se fera selon les termes de la loi applicable au chômage partiel, sur la base de 70% de la rémunération antérieure brute servant d’assiette de calcul des congés payés (période antérieure).

CDI de portage salarial sans mission

Le Gouvernement étudie actuellement la mise en place d’une indemnité forfaitaire proche du SMIC pour certains salariés portés en contrat à durée indéterminée (CDI) en intermission et non en mesure d’exercer leur activité à cause de la crise actuelle, sur le modèle de ce qui est actuellement envisagé pour les CDI intérimaires.

Ces dispositions sont actuellement en cours d’étude et d’arbitrage par les services de l’Etat. Elles seront probablement officialisées dans le cadre de l’ordonnance « balai » à venir, destinée à consolider les mesures exceptionnelles prises dans le cadre des ordonnances précédentes.

Renoncement aux frais de gestion sur les indemnités de chômage partiel

Les entreprises adhérentes de la FEPS saluent l’effort important réalisé par l’Etat pour permettre à leurs salariés portés d’être protégés le temps de la crise. En adoptant une pleine attitude de partage de l’effort collectif et de responsabilité, elles ne prélèveront bien sûr aucun frais de gestion sur les indemnités de chômage partiel et ne chercheront pas à obtenir de quelconques compensations. C’est une opportunité extraordinaire pour notre secteur de démontrer son rôle social, sa capacité d’engagement et d’accompagnement des salariés portés. Nos entreprises en sortiront grandies auprès des pouvoirs publics, des futurs portés et de l’opinion.

Paiement à l’URSSAF : quelles avancées pour le portage ?

Un récent jugement du Tribunal de Grande Instance vient de marquer une belle avancée pour le monde du portage salarial. Accusée par l’administration fiscale de ne pas avoir procédé aux paiements dus à l’URSSAF, une entreprise de portage a remporté son procès. Le portage a en effet des spécificités dont l’administration fiscale doit tenir compte. Retour sur le jugement rendu en septembre 2019.

 

Paiement à l’URSSAF : la raison du litige ?

Le litige qui opposait la société de portage à l’administration fiscale portait précisément sur le paiement à l’URSSAF de cotisations sur des avances de salaire versées aux salariés portés. Si vous êtes indépendant, vous le savez sans doute déjà, dans le milieu, les entreprises clientes ne règlent quasiment jamais immédiatement les prestations. Les longs délais de paiement sont monnaie courante, et peuvent intervenir au bout de plusieurs mois, parfois même uniquement à la fin de la prestation.

Dans ce contexte et pour améliorer le confort des salariés portés, les entreprises de portage salarial, solides financièrement, ont mis en place 2 solutions :

  • Le versement d’une avance de salaire au salarié porté (le montant équivaut au minimum de la rémunération prévue dans la convention collective)
  • Le paiement du reliquat, une fois la mission terminée et le règlement complet de l’entreprise cliente reçu.

Ces pratiques sont spécifiques au secteur et ne peuvent pas correspondre aux règles très strictes de l’administration fiscale. C’est donc pour cette raison que l’entreprise de portage salarial a contesté la demande de paiement de l’URSSAF.

Paiement à l’URSSAF : le jugement du TGI

Dans les faits, l’entreprise de portage avait décidé de payer les cotisations une fois que le règlement total de la prestation par l’entreprise cliente serait effectué. L’administration fiscale ne l’entendait pas ainsi, demandant le paiement à l’URSSAF des cotisations immédiatement. Mais la trésorerie de l’entreprise de portage ne lui permettait pas de régler les avances de salaires et les cotisations à l’URSSAF en même temps, sans avoir reçu le versement du client. L’administration fiscale a donc entamé une procédure contentieuse.

Le Tribunal de Grande Instance a débouté en septembre 2019 la demande de l’URSSAF sur la base du flou de ses mises en demeure qui ne précisaient pas suffisamment la cause et l’origine des dettes de l’entreprise de portage. Nous pourrions penser que ce jugement ne fait pas avancer le débat. Or, le TGI a souhaité faire passer un message très fort à l’URSSAF en indiquant que :

  • Le paiement de la facture par l’entreprise cliente est la seule preuve du travail effectué par le travailleur indépendant porté
  • Le paiement des cotisations à l’URSSAF sur les avances de salaire ne peuvent pas être exigibles compte tenu de la situation

Une grande victoire pour le portage salarial, bien que l’affaire doive encore être portée devant la Cour d’Appel.

Ce litige n’est pas le premier combat du portage salarial…
Le portage est une forme d’emploi encore très jeune qui déconcerte parfois l’administration française. Un autre exemple avec le versement d’indemnités chômage aux salariés portés. Heureusement, ce n’est plus d’actualité mais il était courant de batailler avec Pôle emploi pour accéder à l’assurance chômage après la rupture d’un contrat en portage.

Paiement à l’URSSAF : le portage met les entreprises à l’abri

Lorsqu’une entreprise embauche un freelance pour l’épauler, elle s’expose automatiquement à des risques de redressement par l’URSSAF. En effet, en contractant avec un travailleur non salarié, elle choisit de rentrer dans le cadre des dispositifs juridiques qui régulent les modalités d’intervention des indépendants. L’entreprise cliente prend alors 2 risques :

  • L’accusation de travail dissimulé par personne interposée
  • La requalification en « salarié » ou « sous-traitant »

En revanche, si le travailleur indépendant effectue sa mission en qualité de salarié porté, c’est l’entreprise de portage salarial (et non l’entreprise cliente) qui va se charger de toutes les vérifications juridiques et administratives. Le paiement à l’URSSAF des cotisations sociales sera également pris en charge par la société de portage. Du fait de cette externalisation, l’entreprise cliente se met à l’abri de tout conflit avec l’administration fiscale.

Les avantages du portage pour les travailleurs indépendants
La solution du portage salarial permet au travailleur non salarié d’éviter les risques d’erreur vis-à-vis de l’URSSAF. Rappelons-le, l’administration fiscale est très stricte, une petite erreur peut parfois engendrer de sérieux déconvenues.

Les cotisations dues sont calculées par le service RH de la société de portage, puis prélevées directement sur son salaire. En contrepartie du versement d’un pourcentage de son chiffre d’affaires, le salarié porté n’a pas à s’occuper de ces parties administratives. Chaque mois, il reçoit un revenu net de charges et profite également des avantages sociaux du statut de salarié classique (assurance chômage, maladie, retraite…)

Portage salarial : peut-on cumuler ARE et salaire ?

Profiter d’une période de chômage pour amorcer le lancement d’une nouvelle activité d’indépendant peut être une excellente idée. La preuve, plus d’un tiers des créateurs d’entreprise sont inscrits comme demandeurs d’emploi. Mais si vous choisissez le portage salarial pour vous lancer, pouvez-vous bénéficier du cumul de l’ARE et d’un salaire ? Montant, plafond, conditions… Nous vous expliquons tout.

 

Cumul ARE et salaire : qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est une solution à mi-chemin entre le statut de salarié et celui d’indépendant. Cette nouvelle forme de salariat est née dans les années 80 pour permettre aux seniors à la retraite de poursuivre une activité génératrice de revenus complémentaires. Le portage salarial, reconnu comme branche d’activité à part entière en 2017, est une relation tripartite qui relie : le salarié porté, son ou ses entreprise(s) client(es) et la société de portage salarial. Dans les faits, le travailleur indépendant est embauché par la société de portage et cette dernière lui verse un salaire et gère tout son administratif. Le salarié porté, de son côté, continue de choisir librement ses missions et cotise en plus pour l’assurance chômage et maladie.

Le statut de salarié porté ressemble fort à celui de salarié classique. Alors comment est-il possible de profiter d’un cumul ARE et d’un salaire dans cette configuration ?

Qu’est-ce qu’un salaire exactement ?
En contrepartie d’une prestation de service, un travailleur a le droit de percevoir une rémunération. Quand, comment, quel type, quelles obligations… Nous faisons le tour du terme « salaire », une notion vieille comme le monde.

Comment obtenir un cumul ARE et salaire en portage salarial ?

Lorsque l’on entreprend une nouvelle activité professionnelle indépendante, il n’est pas toujours évident de pouvoir se verser un salaire immédiatement. Ce point peut rapidement devenir un frein pour certains entrepreneurs désireux de se lancer mais qui craignent les difficultés financières. C’est pour cette raison que le cumul ARE et salaire est devenu possible. Le but ? Encourager la création d’entreprise en la sécurisant.

Dans le cas du portage salarial, bénéficier des allocations chômage et d’un revenu issu des missions effectuées comme salarié porté est également envisageable. Néanmoins, il faut respecter des conditions :

  • Vous devez être inscrit comme demandeur d’emploi ;
  • Vous ne devez pas travailler pendant plus de 110 heures par mois ;
  • Vous ne pouvez pas générer un revenu supérieur à 70% de votre salaire de référence ;
  • Vous ne devez pas gagner plus en portage salarial que ce que vous gagniez avant d’être au chômage ;
  • Vous devez justifier votre relation de subordination avec l’entreprise de portage salarial (contrat).

Pendant combien de temps profiter du cumul ARE et salaire ?

Tant que vous n’avez pas épuisé vos droits à l’indemnité chômage, le cumul ARE et salaire est possible. De plus, sachez que vous allongez d’autant la durée de votre indemnisation puisque chaque jour travaillé est un jour reporté. Condition sine qua non, il faut bien sûr que votre entreprise de portage salarial respecte le droit du travail, de la rédaction du contrat jusqu’au suivi des missions. Notez néanmoins qu’il existe des durées maximum d’indemnisation en fonction de l’âge :

  • 24 mois si vous avez moins de 53 ans au moment de la fin de votre contrat salarié ;
  • 30 mois pour les chômeurs âgés de 53 à 54 ans ;
  • 36 mois au-dessus des 55 ans.

Et si le contrat est rompu ?

Si votre contrat de travail avec votre société de portage salarial prend fin, vous avez également le droit à des allocations chômage. En effet, pendant que vous effectuiez vos missions de salarié porté, vos droits ont été rechargés. Pour en bénéficier, il faudra obtenir dans ce cas une attestation spécifique de la part de votre entreprise de portage. Vous devez également avoir travaillé à minima 4 mois dans la société de portage et justifier de 610 heures travaillées au total sur les 26 derniers mois.

Quel est le bon moment pour démarrer une activité de travailleur indépendant ?

À la sortie des études, après 35 ans, avec un apport financier conséquent…  Quand et comment se mettre à son compte ? Découvrez nos conseils pour vous lancer sereinement.

Cumul ARE et salaire : comment faire le calcul ?

On pourrait aisément croire qu’il suffit de retrancher 70 % du salaire brut que vous avez gagné grâce à vos missions en portage salarial du montant de votre allocation mensuelle… Mais le calcul est plus subtil et plusieurs paramètres rentrent en ligne de compte :

  • Votre ARE mensuelle ;
  • Votre salaire journalier de référence ;
  • Le salaire dégagé avec votre nouvelle activité ;
  • Le plafond de revenu brut à ne pas dépasser ;
  • Le nombre de jours indemnisables.

Notre conseil ? Contactez votre conseiller Pôle emploi pour faire un point précis et personnalisé sur votre situation.

URSSAF et indépendants : qu’en est-il des cotisations ?

En devenant travailleur indépendant, vous devez créer automatiquement une société dont vous serez le dirigeant. Il n’y a donc plus de patron pour payer les charges sociales de votre activité, vous en êtes maintenant redevable. Mais quelles taxes sont à payer ? Nous faisons le point sur les cotisations URSSAF des indépendants.

URSSAF pour les indépendants ou les entreprises, est-ce différent ?

Il n’y a pas de distinction entre l’URSSAF des indépendants et celle des entreprises qui emploient plusieurs salariés. L’URSSAF est en fait l’Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales. Sa création remonte à 1960 et elle regroupe les organismes qui sont en charge de collecter les contributions pour le régime général de la sécurité sociale. Les entités de cette union sont privées bien qu’elles effectuent une mission d’ordre public. Les entreprises, peu importe leur taille, sont redevables des cotisations de l’URSSAF, de la micro-entreprise à la multinationale.

Le RSI : la branche URSSAF des indépendants ?

Non. Le RSI et l’URSSAF sont bien deux organismes distincts liés à la sécurité sociale. Depuis 2008, l’URSSAF se charge de collecter toutes les cotisations et contributions sociales auprès des entreprises et ce, quelles que soient leurs tailles. Elle peut aussi accompagner les sociétés en difficulté et gérer la partie recouvrement. De son côté, le RSI, qui signifie Régime Social des Indépendants, s’occupe de la protection sociale des artisans, des commerçants, des professions libérales et des chefs d’entreprise. C’est cet organisme qui se charge de reverser les prestations d’assurance maladie, maternité ou vieillesse aux indépendants.

Vous souhaitez en savoir plus ?
Mission, organisation, fonctionnement, mode de recouvrement… Découvrez tout ce que les indépendants et chefs d’entreprise doivent savoir sur l’URSSAF.

URSSAF et indépendants, le RSI a disparu en 2020 !

Depuis janvier 2020, le RSI a été supprimé pour fusionner avec le régime général de la sécurité sociale. Dans les faits, rien ne change côté URSSAF pour les indépendants. Ils cotisent toujours de la même manière pour la protection sociale et la retraite. Seule différence, les remboursements de santé sont maintenant effectués par la sécurité sociale mais toujours aux taux du régime des indépendants. Il n’y a d’ailleurs eu aucune démarche à faire, la mise en place s’est déroulée de manière automatique et en toute transparence.

Quelles cotisations sont à payer lorsqu’on est indépendant ?

Pourquoi payer des cotisations URSSAF quand on est indépendant ? Ces prélèvements ont différents buts, voici la liste des contributions principales :

  • La maladie et la maternité (ou Maladie 1)

Vous réglez de 0 à 6,50 % de votre revenu professionnel pour une couverture maladie complète même dans le cadre d’une grossesse.

  • La contribution à la formation professionnelle

En qualité d’indépendant, vous avez aussi le droit à la formation professionnelle continue. C’est pour la financer que vous devez reverser une cotisation, entre 0,25 et 0,29 % de votre chiffre d’affaires.

  • Invalidité ou décès

Cette cotisation fixée à 1,3 % donne accès (sous certaines conditions) à une pension d’invalidité avant le départ à la retraite. En cas de décès, les ayants droit accèdent au reversement d’un capital.

  • Les allocations familiales

De 0 à 3,10 % sont prélevés sur la totalité de votre revenu professionnel pour financer des aides familiales ou pour le logement et la précarité.

  • La retraite

Deux cotisations sont à prévoir : la retraite de base à environ 17 % et la retraite complémentaire à 7 ou 8 % selon le montant de votre chiffre d’affaires. Toutes deux constituent votre assurance vieillesse.

  • CSG-CRDS

Après la retraite, ces cotisations sont les plus élevées, 9,7 %. Elles visent principalement à contribuer au financement et remboursement de la dette sociale. Ces 2 acronymes signifient respectivement : Contribution Sociale Généralisée et Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale.

  • Les indemnités journalières (ou Maladie 2)

En cas d’arrêt de travail pour cause de maladie ou d’accident, cette cotisation permet de financer le versement d’indemnités journalières pendant la période d’inactivité. Le montant se calcule sur la base de votre revenu moyen des 3 dernières années.

À noter :
Les indépendants ne cotisent pas à l’URSSAF pour l’assurance chômage, la prévoyance retraite, les accidents du travail ni les maladies professionnelles. Dans les premières années de création de l’entreprise, des abattements ou exonérations peuvent aussi être appliqués. L’URSSAF met à la disposition des indépendants un guide complet pour y voir plus clair.

URSSAF et indépendant : le cas particulier du portage salarial

En qualité de salarié porté, le travailleur indépendant profite de toute la liberté de son statut et des mêmes avantages que les salariés classiques travaillant en entreprise (assurance chômage, congés maladie, retraite…) L’inscription à l’URSSAF et le règlement des cotisations sont pris en charge par la société de portage. C’est le point fort du portage salarial, le salarié porté délègue tout son administratif et peut se concentrer sur ses missions.

Santé : comment fonctionne la mutuelle des indépendants ?

Les remboursements de la sécurité sociale ne permettent pas de couvrir à 100 % les frais médicaux que vous pouvez engager lors de soins, de consultations ou d’hospitalisation. Une complémentaire santé est souvent nécessaire pour une meilleure couverture. La mutuelle des indépendants est-elle la même que celle des salariés ? Qu’en est-il pour les freelances qui ont choisi le portage salarial ? Nous faisons le tour de la question.

 

Mutuelle santé pour les indépendants : définition

Les travailleurs non salariés doivent s’acquitter du paiement de cotisations à l’URSSAF pour accéder au premier niveau de remboursement des frais médicaux, celui de la sécurité sociale. Pour rappel, le régime social des indépendants (RSI) a disparu et fusionné en janvier 2020 avec le régime général. Pour obtenir une meilleure couverture, les indépendants doivent souscrire une complémentaire santé, cela concerne :

  • Les gérants majoritaires
  • Les professions libérales
  • Les artisans et commerçants

Contrairement à la sécurité sociale, adhérer à une mutuelle pour indépendant complémentaire n’est pas obligatoire.

Mutuelle et indépendants, à qui s’adresser ?

Certains travailleurs indépendants exercent des métiers à risques pour lesquels il est fortement recommandé de souscrire un contrat auprès d’une mutuelle santé indépendant. Beaucoup d’organismes proposent différents niveaux de remboursement et de garanties en fonction de l’activité. Pour souscrire un contrat de mutuelle santé pour indépendant complémentaire, vous pouvez vous adresser à :

  • Un institut de prévoyance
  • Une mutuelle
  • Un acteur du secteur assurance : banquiers, agents généraux ou courtiers d’assurance

Sachez qu’il est tout à fait possible de prévoir au contrat une couverture pour votre conjoint ou vos enfants. Faites objectivement le point sur vos besoins (garanties, indemnités journalières, soins dentaires…) avant demander des devis afin de bien choisir votre assurance santé complémentaire.

Le point sur la loi Madelin
La loi Madelin pour les travailleurs indépendants, promulguée en 1994, a pour but de lutter contre la précarité sociale. Ce dispositif permet aux travailleurs non salariés de déduire de leurs revenus les cotisations engagées pour leur santé (dans la limite du plafond fiscal fixé en fonction des revenus). Pour en bénéficier, veillez à bien choisir un contrat mutuelle santé Madelin pour indépendant. Au-delà des frais médicaux, 3 autres niveaux de couverture sont disponibles dans ce dispositif :

  • Une complémentaire retraite
  • La prévoyance en cas d’arrêt de travail prolongé
  • L’assurance chômage si vous perdez votre emploi

Mutuelle des indépendants : qu’en est-il pour les salariés portés ?

Avec leur statut avantageux à mi-chemin entre salarié classique et indépendant, les salariés portés sont un cas à part. En effet, les indépendants qui travaillent dans le cadre de missions en portage salarial règlent leurs cotisations eux-mêmes (bien que ce soit le service administratif de la société de portage qui se charge d’assurer les paiements à l’URSSAF pour le compte du salarié porté). Pourtant, ils sont bien embauchés par l’entreprise de portage. La législation s’est intéressée au sujet et a imposé en 2016 que tous les salariés bénéficient d’une mutuelle collective.
Les partenaires sociaux se sont donc penchés sur la question afin de trouver une solution adaptée aux spécificités du portage salarial. En effet, il est difficilement envisageable de faire adhérer des travailleurs indépendants portés qui paient seuls leurs cotisations à des niveaux de garanties élevés et onéreux. Il a donc été décidé de choisir une mutuelle santé et prévoyance collective minimale que l’on appelle « base obligatoire ». Bien sûr, la société de portage reste libre de contracter avec une mutuelle complémentaire qui propose l’ajout de garanties supplémentaires. Mais dans tous les cas, elle participe à son financement à hauteur de 50 %.

Quelles sont les garanties couvertes par la mutuelle santé des indépendants portés ?

  • Remboursement à 125 % du taux de la sécurité sociale pour les soins dentaires
  • Au-dessus de 100 € par degré de correction, remboursement des frais d’optique
  • Paiement en totalité du forfait des indemnités journalières en cas d’hospitalisation
  • Prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur (hors certains actes médicaux)

Complémentaire santé en portage salarial : peut-on refuser ?

Oui, il est tout à fait possible de refuser l’adhésion à la mutuelle collective de votre entreprise de portage. Vous restez libre de choisir la mutuelle complémentaire pour indépendant qui vous convient le mieux. Mais il faut cependant justifier votre refus car il est encadré par la loi. Les motifs acceptés sont les suivants :

  • Vous êtes déjà couvert par la mutuelle de votre conjoint
  • L’entreprise de portage vous a embauché en CDD et vous avez déjà une mutuelle complémentaire
  • Vous avez signé un contrat pour moins de 12 mois
  • Vous bénéficiez de la CMUC ou de l’ACS

Si vous rentrez dans ces cas de figure, écrivez un courrier officiel pour motiver votre demande accompagné des justificatifs nécessaires.

5 métiers indépendants d’avenir pour les freelances

Vous pensez vous installer à votre compte mais, avant de vous lancer, vous aimeriez vérifier quelles seront les activités les plus porteuses sur les prochaines années ? Afin de vous aider dans votre réflexion, nous avons sélectionné 5 métiers indépendants d’avenir, parmi les plus prometteurs du moment.

 

Le marché de l’emploi change, des métiers d’avenir se créent

Depuis quelques années, le monde du travail connaît de nouvelles mutations. Nous pouvons en citer deux qui touchent plus particulièrement les travailleurs indépendants :

  • La mobilité

Le télétravail s’impose de plus en plus dans la culture des entreprises, même chez celles encore très attachées à la présence physique du personnel, signe fort d’implication. Aujourd’hui, beaucoup de salariés peuvent maintenant profiter d’une journée en télétravail, souvent une fois par mois, voire par semaine. Il est également de plus en plus courant de recruter des freelances pour des missions ponctuelles et de les faire travailler à distance une partie du temps. Ce dernier point fait la part belle au futur des indépendants !

  • Les avancées technologiques

Certaines études prédisent que, d’ici à 2025, 45 % des métiers que nous connaissons aujourd’hui auront disparu de la liste des postes à pourvoir en entreprise. La raison principale ? Une vague de nouvelles technologies qui a pour objectif de remplacer l’humain afin d’améliorer la productivité et la rentabilité des sociétés. Pensez, par exemple, aux chatbots des sites internet. Il n’y a plus besoin de conseiller de clientèle, l’ordinateur se charge lui-même de répondre aux clients. Néanmoins, même si nous savons que les avancées technologiques vont entraîner la disparition de certaines professions, d’autres vont voir le jour. Et c’est justement sur ces métiers indépendants d’avenir que vous pouvez vous positionner.

Choisir le portage salarial
Se libérer des contraintes administratives, profiter d’une protection sociale comme les salariés en entreprise classique… Apprenez en plus sur le statut confortable de freelance en portage salarial.

5 métiers indépendants d’avenir

Étonnamment, c’est bien dans deux domaines totalement paradoxaux que de nouveaux métiers indépendants d’avenir vont voir le jour : les emplois liés aux nouvelles technologies et ceux connectés à la gestion de l’humain.

  • Le digital death manager

Internet, finalement, comparé à d’autres domaines d’activité comme l’industrie du bois, est un marché très jeune sur lequel nous n’avons pas encore réellement de recul. Beaucoup de choses restent encore à faire dans ce secteur. La création du nouvel emploi de gestionnaire d’e-reputation post-mortem en est l’un des premiers signes. Mais de quoi se charge exactement le digital death manager ? Sa mission vise à effacer du web toutes les données concernant un individu après son décès ou une entreprise après sa cessation. Lorsque l’on sait qu’aujourd’hui, internet compte presque 1,7 milliard de sites, il y a sans doute de nombreuses pages à supprimer.

  • Le responsable des freelances

Pour répondre à des besoins de flexibilité, les grandes entreprises font maintenant couramment appel à des freelances afin de les épauler sur la conduite de missions ponctuelles. Devant l’accroissement significatif de cette nouvelle forme d’emploi, les entreprises doivent s’organiser pour gérer cette nouvelle masse d’employés indirects. Le poste de responsable des freelances, ou chief freelance officer, devient donc un métier indépendant d’avenir car bien évidemment, l’entreprise cliente n’a pas besoin non plus de recruter ce manager en CDI.

  • Le coach de vie

De nos jours, les particuliers veulent gérer leur vie comme une société. Leur but ? Se positionner sur le chemin du succès et du bien-être. Les psychologues sont donc un peu mis de côté au profit de ce nouveau métier indépendant d’avenir : le coach de vie. Celui-ci prodigue ses conseils pour permettre à ses clients d’atteindre le bonheur tant sur le plan personnel que professionnel. Travail, santé, alimentation, activité sportive… Le coach délivre un accompagnement global.

  • Le concepteur de réalité augmentée

Utilisée dans le secteur des jeux vidéo mais également dans le domaine de la culture ou de la publicité, la réalité virtuelle est, selon les experts, clairement appelée à se développer. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Cette technologie permet l’affichage d’éléments virtuels dans la réalité. Pour les freelances déjà web designers, architectes ou graphistes, il serait donc très futé d’explorer cette nouvelle piste pour se spécialiser et se démarquer.

  • Le green consultant

Dernier métier indépendant d’avenir, le consultant spécialisé dans l’environnement. Ce poste correspond parfaitement au profil des freelances puisque sa compétence ne peut être sollicitée que pour des missions occasionnelles. Administrations, entreprises, collectivités… Toutes ont maintenant pour objectif de diminuer leur empreinte écologique. Le consultant vert va donc intervenir pour les assister sur des projets visant à réduire les déchets, faire des économies d’énergie ou encore allonger la durée de vie du matériel… Les préoccupations environnementales étant actuellement au cœur de tous les débats et ce, dans tous les domaines d’activités, beaucoup de sujets seront donc à traiter.

 

Indépendants : comment faire face à la crise du Coronavirus ?

Vous êtes travailleur indépendant et votre activité est directement impactée par la crise sanitaire du Coronavirus en France ? Quelles sont les mesures financières prises dans l’urgence par le Gouvernement ? Comment le portage salarial peut-il aider un consultant indépendant à faire face au confinement quand le télétravail est impossible ? Nous vous expliquons tout.

Coronavirus en France : les aides du Gouvernement pour les indépendants

Commerces et sociétés fermés, confinement et télétravail imposés… Le Coronavirus en France vient de changer radicalement le quotidien des particuliers et des entreprises sur tout le territoire. De leur côté, certains indépendants vont devoir faire face à une chute de leur chiffre d’affaires provoquée par la suspension d’activité de leurs entreprises clientes. Comment le Gouvernement peut les aider ? Des mesures prises dans l’urgence ont été actées très rapidement pour aider les indépendants à faire face à la propagation du Coronavirus en France. Voici les principales :

  • Annoncée par la Fédération des auto-entrepreneurs et confirmée par le Gouvernement, les indépendants vont bénéficier d’une aide de 1 500 € financée par un fond de solidarité. Pour y accéder, vous devez :
    • Avoir fermé complètement votre magasin si vous êtes commerçant
    • Justifier d’une baisse de 70 % de votre chiffre d’affaires comparé à mars 2019
    • Ne pas générer plus d’1 million d’euros de revenu
    • Justifier que votre activité d’indépendant est votre source de revenu principale

 

  • Le paiement des cotisations à l’URSSAF exigées en mars 2020 peut être reporté. Aucune action particulière ou justificatif n’est nécessaire, il suffit de déclarer un chiffre d’affaires de 0 € pour février 2020. Attention cependant, vérifiez le délai de report qui peut évoluer avec le temps.

 

  • Le règlement de l’impôt sur le revenu mensuel peut lui aussi être repoussé. Si vous êtes indépendant, vous devez en faire la demande :
    • Sur le site de l’URSSAF, si vous avez opté pour le versement libératoire
    • Sur le site des impôts dans le cas contraire

 

  • La suspension du paiement du loyer et des factures d’énergie concerne uniquement les indépendants qui travaillent dans des locaux hors de leur domicile et qui subissent une réelle perte financière.

En complément de ces premières informations, continuez à suivre l’évolution du Coronavirus en France et des mesures gouvernementales qui vont certainement changer au fur et à mesure.

Comment le portage salarial peut aider les indépendants ?

Pour les consultants freelances qui ont la possibilité de poursuivre leurs missions en télétravail, pas d’inquiétude, ils peuvent à la fois maintenir leur chiffre d’affaires et respecter le confinement imposé. En revanche, pour les indépendants dont le travail en home office n’est pas possible, ils vont devoir faire face à la crise. Leur sécurité financière risque d’être fortement mise en péril.

Les sociétés de portage salarial comme Cegelem proposent quant à elles aux indépendants de profiter des mêmes avantages que les salariés classiques en entreprise (maladie, chômage…). Avec l’évolution du Coronavirus en France et les cessations d’activités professionnelles qui en ont découlé, ces privilèges sont les bienvenus.

Coronavirus en France : les solutions du portage salarial en détail

Les travailleurs indépendants sont liés par un contrat de travail à la société de portage, ils sont donc salariés. Dans le cadre de la crise sanitaire du Coronavirus en France, des mesures exceptionnelles peuvent être prises pour les salariés portés qui ne peuvent pas télétravailler.

  • Le chômage partiel ou technique n’étant pas possible pour les salariés portés, les entreprises de portage salarial pourront utiliser la réserve financière légale prévue dans leur convention collective. Celle-ci correspond à un pourcentage prélevé sur les revenus du salarié porté pour palier à la précarité (contrat CDD) ou à la baisse, voire absence, de chiffre d’affaires momentanée.
  • Si le consultant indépendant porté ne peut pas travailler pendant plus d’un mois, il peut être envisageable de signer une rupture conventionnelle du contrat de travail. Cette action ouvrira automatiquement le droit à l’allocation chômage.
  • Le salarié porté peut se mettre en arrêt maladie (sous certaines conditions). En effet, comme les salariés classiques, il a cotisé chaque mois pour profiter de la protection de la sécurité sociale en cas d’accident ou de maladie. Contrat de travail et bulletins de salaires sont les pièces nécessaires à fournir pour justifier d’avoir travaillé au moins 150 heures sur les trois derniers mois. Pendant la crise du Coronavirus en France, certains indépendants portés pourront donc profiter des indemnités journalières et limiter l’impact de cette crise sur leur chiffre d’affaires.

Consultant freelance, quelles résolutions pour 2020 ?

Le début d’année reste définitivement le moment propice pour marquer une pause et dresser un bilan objectif de vos 12 derniers mois. Qu’avez-vous réussi ? Quelles ont été vos faiblesses ? Comment se porte le marché des consultants freelances ? Toutes ces questions sont nécessaires pour anticiper les prochaines mutations et vous positionner en conséquence. Par quel bout prendre tous ces sujets ? Voici nos conseils.

 

Consultant freelance, prenez du recul !

Si vous êtes déjà familier des méthodes liées au bilan de compétences, vous comprendrez rapidement l’objectif de ce premier point. L’année dernière, alors que vous avanciez tête baissée pour achever vos missions de consultant freelance, aucun moment ne pouvait être consacré à l’analyse objective de vos travaux. Profitez du 1er trimestre 2020 pour prendre du recul et dresser le bilan de chacune de vos missions. Posez-vous, par exemple, ces questions :

  • Quels ont été les retours clients ?
  • Avez-vous bien réussi à vous intégrer dans l’équipe projet ?
  • Votre organisation a-t-elle toujours été optimum ?
  • Le prix facturé correspond-il réellement au temps passé ?
  • Quelles nouvelles compétences avez-vous gagné ?
  • À l’inverse, quelles connaissances ont manqué ?

Que faire avec les 1ères conclusions de votre bilan de consultant freelance ?

A la fin de ce bilan annuel, vous pouvez déjà mettre en place 3 actions :

  • Communiquer

D’un point de vue pratique, commencez par mettre à jour vos missions et compétences à la fois sur votre CV, les réseaux sociaux professionnels et votre site web. Si vous êtes à l’aise avec la rédaction, communiquez autour de la réussite d’une ou plusieurs missions via des articles postés sur LinkedIn, par exemple. Cette action vous permettra de gagner en visibilité auprès de votre réseau et peut-être de décrocher de nouveaux projets en 2020.

  • Se former

Si vous avez repéré un manque de connaissances dans un domaine, pourquoi ne pas profiter de ce début d’année pour entamer une formation professionnelle. Même en tant que consultant freelance, vous cotisez pour la formation continue. Renseignez-vous auprès de votre URSSAF afin de connaître votre enveloppe budgétaire pour financer vos frais de formation.

  • Fixer vos nouveaux objectifs de chiffre d’affaires

À l’issue du bilan, vous devez être en mesure de savoir si vous avez facturé suffisamment pour vous assurer un revenu confortable. Si ce n’est pas le cas, des détails sont sans doute à revoir, par exemple :

  • Vérifiez quels sont les tarifs jour/homme pratiqués par les consultants freelances concurrents. Êtes-vous au juste prix ?
  • Si vous avez acquis de nouvelles compétences, avez-vous pensé à revaloriser votre prix J/H à la hausse ?
  • Avez-vous épargné un pourcentage de votre chiffre d’affaires pour couvrir vos périodes d’inactivité (congés, maladie…) ?
Consultant freelance, que faire pour anticiper vos périodes sans chiffre d’affaires ?
Inhérentes au statut de travailleur indépendant, les baisses d’activité sur une année ne sont pas rares. Heureusement, il existe des méthodes et des outils pour réussir à gérer au mieux vos revenus en période creuse.

Les évolutions du marché des consultants freelances

L’arrivée du digital et d’internet dans notre quotidien a certes, bouleversé les habitudes de consommation des particuliers mais également révolutionné les méthodes de travail en entreprise. Le succès de votre activité de consultant freelance repose également sur votre capacité à anticiper les prochaines mutations du marché. Vous devez toujours vous renouveler et vous conformer aux attentes du monde qui vous entoure.

Les études et spécialistes parlent de changements qui vont notamment vous impacter sur :

  • Votre expertise 

Copié sur la valeur fondamentale de l’Open Source, le partage des connaissances est maintenant monnaie courante sur Internet. Articles, livres blancs, web conférences… L’accès libre et gratuit à de nombreux contenus vient bousculer le positionnement des consultants freelances. En effet, dans un contexte aussi ouvert, votre expertise va-t-elle se banaliser ? Vous devez l’anticiper et adopter une posture de veille pour identifier dans quel domaine pointu vous pouvez vous spécialiser et vous démarquer.

  • Votre approche du métier

Pour contrecarrer cette déferlante technologique, qui devrait remplacer 45 % des métiers actuels, de nouvelles valeurs apparaissent. Les entreprises attendent des qualités plus humaines lorsqu’elles cherchent à recruter des profils de consultant freelance. Nous pouvons citer par exemple :

  • La capacité d’analyse face à des problèmes complexes
  • L’habilité à trouver des solutions agiles pour les résoudre
  • La mise en avant d’une bonne créativité et d’un esprit critique vif
  • La capacité à pouvoir se connecter avec l’humain et l’intelligence émotionnelle

La force du consultant freelance pour 2020

S’intégrer régulièrement au sein de nouvelles équipes, gérer plusieurs projets simultanés, approfondir sans cesse de nouvelles connaissances, prendre des décisions dans l’urgence… En qualité de consultant freelance, vous avez déjà pour habitude de gérer des missions compliquées avec flexibilité et intelligence. Vous êtes donc parfaitement armé pour affronter les mutations du monde de l’entreprise en 2020. À vous d’anticiper la manière dont vous pourrez tirer votre épingle du jeu sur les prochaines années.

Consultant indépendant : organisez-vous !

Vous êtes consultant indépendant en portage salarial ? Et si vous profitiez de ce début d’année 2020 pour changer votre façon de travailler ? Voici comment vous lancer dans une nouvelle dynamique, avec notre guide pour mieux vous organiser !

Faites votre veille professionnelle

BlogOrganiser une veille professionnelle lorsque l’on est indépendant en portage salarial est un facteur déterminant pour votre réussite. Quel que soit votre niveau d’expérience professionnelle, se tenir informé de ce qui se fait dans votre secteur d’activité doit être un réflexe quotidien. Si vous n’avez pas encore pris cette habitude, c’est le bon moment de s’y mettre ! Savoir quelles sont les actualités et les dernières bonnes pratiques dans votre domaine vous fera avoir un temps d’avance sur vos concurrents.

Vous pouvez par exemple vous aménager un créneau d’une petite heure par jour pour vous actualiser et vous remettre au goût du jour. Sites spécialisés dans votre expertise, newsletters, réseaux sociaux professionnels : tous les moyens sont bons pour vous former et vous informer. Cela vous permettra peut-être d’affiner votre offre à partir des dernières tendances que vous aurez analysées.

En plus de vous tenir au courant des différentes évolutions de votre secteur d’un point de vue professionnel, il est également pertinent de le faire du point de vue administratif. Portez une attention toute particulière sur les changements légaux qui encadrent votre activité.

Organisez vos tâches et votre agenda

Devenir FreelanceComme le consultant en portage salarial travaille en toute autonomie, il est primordial d’avoir une organisation parfaitement rodée.

Ainsi, pensez à bien mettre à jour votre agenda. Vos tâches doivent être hiérarchisées afin de vous y retrouver plus facilement. L’idée est notamment d’actualiser votre planning et d’optimiser au mieux votre gestion du temps. Vous avez passé une année 2019 compliquée et vous n’avez pas réussi à prendre un seul repos durant de nombreux mois ? Anticipez et prévoyez-vous un temps de relâche pour ne pas revivre cela en 2020 !

Planifier les jours, les semaines et les mois à venir est un travail de longue haleine mais nécessaire, puisque salvateur à moyen et long terme. N’hésitez pas à lister l’ensemble de vos clients et de vos missions, celles en cours et les futures. Centralisez vos agendas personnel et professionnel sur un outil d’agenda électronique peut vous être d’un très grand soutien, afin de les avoir tout le temps à portée de main, de planifier vos rendez-vous et d’anticiper votre charge de travail pour l’organiser et la gérer au mieux.

Gérez et prévoyez également du temps consacré à vous

Les relations sociale en entreprisePrendre du recul est un point indispensable. Profitez de cette nouvelle année pour analyser votre travail et vous organiser différemment si nécessaire. Cela peut aussi bien concerner votre façon de travailler, les méthodes que vous appliquez au quotidien, les points que vous pourriez améliorer, ou encore les outils sur lesquels vous aimeriez vous former afin d’en apprendre encore plus sur votre activité, et vous différencier des autres consultants en portage salarial !

Si vous avez choisi le statut salarié porté, il y a des chances que vous ayez coché la case de la flexibilité. C’est en effet l’un des grands atouts du portage salarial : vous pouvez organiser votre temps comme vous le souhaitez, ou presque ! Alors, profitez au maximum du privilège de votre statut. Fixez-vous des objectifs simples mais efficaces, tels que des horaires fixes ou le fait de dormir par exemple 8h par nuit. Dégagez-vous du temps également pour faire du sport : cela améliorera votre condition physique, votre santé et votre mental. Couplé à une bonne hygiène de vie, vous serez un consultant en portage salarial en pleine forme !

Un consultant en portage salarial a la chance d’être autonome et de pouvoir s’organiser comme il le souhaite. C’est un statut qui demande d l’organisation. Pour être le meilleur des salariés portés, tout commence par un agenda parfaitement géré !

Besoin d’accompagnement ?

Comment devenir freelance développeur web ?

Le nombre de travailleurs indépendants a connu une progression de 145 % sur les 10 dernières années. Parmi la population de freelances qui dépasse les 930 000 individus, 13 % d’entre eux ont choisi le développement web. Mieux payé qu’en contrat salarié classique, plus de liberté… Le choix de devenir freelance développeur web prend tout son sens. Mais comment se lancer ?

 

Freelance développeur web : quand démarrer son activité ?

Il n’y a pas de règles en la matière. Cependant, des études montrent que 89 % des freelances ont déjà été salariés auparavant dans une entreprise. Avoir connu le salariat classique avant de se lancer permet de pouvoir monter un portfolio de travaux solide et de se constituer un début de réseau. Deux points essentiels lorsque l’on démarre une activité de freelance développeur web.

De plus, si l’on aborde plus spécifiquement la question du salaire, la séniorité joue une carte maîtresse dans les métiers de l’informatique. C’est à partir de 8 ans d’expertise que les salaires gonflent considérablement. Bien sûr, les juniors en freelance pourront tout à fait gagner honorablement leur vie, mais il faudra multiplier les missions – un point plutôt bénéfique pour augmenter votre notoriété et décrocher plus facilement des contrats avec le temps.

Pourquoi devenir freelance développeur web ?

88 % des freelances apprécient ce nouveau mode de vie et ne souhaitent pas retourner vers le salariat classique. Le statut de freelance développeur web est en effet très agréable, notamment sur ces 3 aspects :

  • La liberté du travailleur indépendant

Quitter le salariat, c’est dire adieu aux horaires de travail fixes. En effet, en étant développeur web freelance, vous organisez votre emploi du temps comme vous le voulez. Vous pouvez facilement dégager des plages horaire libres pour vous occuper des enfants ou vous adonner à vos hobbies.

  • Plus de hiérarchie

En qualité de freelance développeur web, vous n’avez plus de comptes à rendre à un patron. Votre pression est moindre et vous pouvez choisir de travailler uniquement sur les missions qui vous intéressent et vous motivent. Attention toutefois, vous devez toujours satisfaire vos clients, cela va de soi !

  • La rémunération

Vous êtes libre de fixer vos tarifs et surtout de ne pas plafonner votre salaire à l’année (hormis le plafond du statut auto-entrepreneur qui est fixé à 70 000 euros pour les prestations de services). Veillez à respecter les fourchettes de revenus des freelances développeurs web pour ne pas paraître trop cher vis-à-vis des concurrents.

Freelance développeur web : les contraintes à anticiper

Pour mener votre barque sereinement et réussir votre nouvelle aventure de freelance développeur web, vous devez avoir ces inconvénients en tête :

  • Plus de salaire fixe

En effet, un travailleur indépendant qui ne profite pas de missions sur du long terme doit faire face à des creux dans son activité. Ces irrégularités génèrent des périodes sans revenu qu’il faudra anticiper en mettant une somme d’argent régulièrement de côté.

  • La solitude

Bien qu’uniquement 27 % des freelances s’en plaignent, il faut se tenir prêt à affronter une solitude quotidienne. Vous êtes votre propre parton certes, mais vous n’avez pas de collègues. Vous devez gérer seul vos missions et les éventuelles difficultés rencontrées avec un client. Une solution envisageable pour y pallier : travailler « in situ » directement chez vos clients.

  • L’absence d’avantages

Le freelance développeur web perd les avantages sociaux des salariés. Par exemple, il cotise très peu pour la retraite et ne bénéficie pas de congés maladie ni du chômage lorsqu’une mission s’arrête. Ces inconvénients peuvent être contrecarrés en épargnant régulièrement un certain pourcentage de vos revenus.

Choisir le portage salarial pour exercer le métier de freelance développeur web ?
Le statut de freelance en portage salarial vous permet de bénéficier de la liberté du travailleur indépendant tout en profitant des avantages sociaux du salariat classique (cotisations pour le chômage, la retraite…)

Freelance développeur web : quelle structure choisir ?

Le lancement de votre activité de travailleur indépendant spécialiste du développement se concrétise par des formalités administratives dont notamment le choix de votre structure juridique. La majorité des freelances développeurs web choisissent le statut de la micro-entreprise pour son régime simplifié et la facilité des démarches en ligne. Le statut de micro-entrepreneur est aussi recommandé lorsque votre activité indépendante est secondaire, en plus d’un emploi salarié.

Mais vous pouvez également choisir de monter une structure de type EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée). Contrairement au statut précédent, votre patrimoine personnel n’est pas engagé et vous bénéficiez du régime simplifié du micro-entrepreneur. Si vous projetez de créer une structure plus importante, choisissez dans ce cas la création de société :

  • SASU ou EURL pour une société unipersonnelle
  • SARL ou SAS si vous embauchez du personnel ou regroupez plusieurs compétences

Pour ces derniers cas, les formalités administratives sont clairement plus lourdes et coûteuses. À vous de choisir selon votre projet et vos ambitions.

Quel revenu pour le métier de photographe indépendant ?

Vous vous passionnez pour la photographie ? Vous souhaitez exercer le métier de photographe en vous installant à votre compte ? Mais quel salaire allez-vous pouvoir obtenir avec cette nouvelle activité de travailleur indépendant ? Nous vous donnons ici quelques pistes pour fixer vos tarifs.

 

À quel revenu s’attendre en exerçant le métier de photographe indépendant ?

Si vous pensez vous installer à votre compte pour pratiquer le métier de photographe, ayez bien en tête que votre niveau de rémunération dépendra de vos clients et de vos missions. En clair, vous devez vous attendre à rencontrer des temps forts où vous serez débordé et, à l’inverse, des périodes de creux. Ces irrégularités au niveau du chiffre d’affaires sont une donnée à prendre en compte, notamment si vous aimez la stabilité.

On trouve tous les prix chez les photographes de 50 à 15 000 €. À titre indicatif, voici 2 moyennes (tarif brut) :
• Tarif journalier en freelance moyen : 445 €
• Revenu mensuel moyen pour un photographe de presse : 4 164 €

Métier de photographe indépendant, comment bien gagner sa vie ?

Pour augmenter vos prix, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc :

  • La spécialisation

Si vous le pouvez, jouez la carte de la rareté et spécialisez-vous dans des domaines précis comme la photographie animalière. Plus l’offre est rare sur des thèmes où la demande est forte, plus vous aurez la possibilité de gonfler vos tarifs.

  • L’expérience

Bien évidemment, la séniorité est aussi un facteur qui joue sur la rémunération si vous exercez le métier de photographe indépendant. À partir de 7 ans d’expérience et sur certaines missions spécifiques, vous pourrez doubler vos tarifs.

  • Les compétences

Il est également possible de fusionner votre talent pour la photographie avec d’autres compétences comme la rédaction. La qualité pluridisciplinaire de votre profil se valorise également côté salaire.

  • Le talent

Au-delà de la maîtrise technique, vous devez faire preuve de créativité. La qualité de vos prises de vue et votre style vous aideront à vous démarquer. Votre talent sera plus recherché et vous verrez vos revenus augmenter.

Métier de photographe : quel diplôme avoir en poche ?  

Vous êtes autodidacte et pratiquez déjà la photo amateur ? Dans ce cas, envisagez, dans un premier temps, d’exercer votre nouveau métier de photographe indépendant en parallèle d’une autre activité salariée. Cette démarche sécurise votre lancement sans vous mettre en danger financièrement.

Si vous vibrez pour la photographie mais n’avez aucune connaissance, penchez-vous sur la solution formation. De nombreux diplômes existent pour valider des compétences théoriques et pratiques : Bac pro, BTS, écoles privées ou encore master pro arts.

Choisir le métier de photographe indépendant en portage salarial 
Le photographe indépendant qui choisit le statut de salarié porté profite de garanties de protection sociale et se voit libérer des tâches administratives fastidieuses pour se recentrer sur son activité artistique.

Quels sont les différents statuts du métier de photographe ?

Si vous souhaitez pratiquer le métier de photographe indépendant à temps plein, 2 statuts sont possibles :
• Le photographe auteur
Vous êtes reconnu comme artiste. C’est-à-dire que vous ne pouvez pas proposer vos services de photographe pour des opérations commerciales. Vous êtes uniquement rémunéré grâce aux droits d’auteur. Les clichés que vous aurez pris librement seront utilisés pour des expositions ou bien des publications artistiques. Vous bénéficiez également du régime fiscal avantageux des artistes.
• Le photographe artisan
Avec ce statut, vous exercez votre métier de photographe indépendant dans le cadre de missions. Vous devez répondre à des briefs qui précisent les attentes et les exigences de vos clients. Ici, la notion « artistique » du précédent statut disparaît en faveur de l’aspect plus commercial de cette activité. Le photographe artisan peut réaliser ses clichés lors de mariages, de baptêmes ou dans des écoles (photo de classe). Il peut aussi vendre du matériel photo et des albums.

Quel statut juridique choisir ?

Le statut de micro-entrepreneur ne convient pas au métier de photographe auteur indépendant puisque relevant des professions artistiques. Il est à privilégier uniquement dans le cas où votre activité de photographe se fait en complément d’un emploi salarié. Avec ce statut, vous profitez d’un régime micro-social simplifié et bénéficiez d’une franchise de TVA qui vous permet d’afficher des prix plus compétitifs.

Avec le statut de photographe artisan, choisissez plutôt une structure juridique de type SASU ou EURL, c’est-à-dire que vous créez une véritable société. La structure SASU est souvent préférée puisque plus flexible. Néanmoins, ne vous privez pas d’étudier les deux solutions afin d’adopter celle qui conviendra le mieux à votre projet.

Enfin, vous pouvez choisir d’exercer votre métier de photographe indépendant en portage salarial. Ce statut hybride, entre freelance et salariat, vous permet notamment de continuer à profiter des cotisations pour la retraite et le chômage. D’ailleurs, vous pouvez tout à fait exercer votre activité salariée en entreprise avec le statut de salarié porté, les deux sont cumulables.

Travailler à son compte : comment choisir un secteur pour réussir

Étudiant, salarié, sans emploi… Il n’y a pas de profil type pour lancer une activité de travailleur indépendant. En revanche, travailler à son compte requiert du temps, de la motivation, de la ténacité et puis… de la réflexion en amont ! En effet, comment faire pour identifier les marchés et métiers porteurs ? Si vous voulez sécuriser le lancement de votre projet, nous vous donnons les clés de la méthodologie à suivre pour avoir du succès.

Travailler à son compte : la première phase d’introspection

Tout d’abord, demandez-vous ce que VOUS aimez. En effet, si vous décidez de travailler à votre compte, autant le faire dans un secteur qui vous plaît. Si vous n’avez pas encore d’idées précises en tête, hormis celle de quitter le salariat classique, prenez le temps de faire un bilan de compétences. C’est l’occasion de croiser les expertises acquises pendant votre parcours professionnel avec vos passions et talents personnels. Idéal pour faire le point avant de travailler à son compte.

Le financement de votre bilan de compétences peut se faire de trois manières possibles :

  • En utilisant votre CPF (Compte Personnel de Formation). Vous pouvez être salarié ou au chômage pour l’utiliser, vous devez simplement avoir acquis les droits suffisants.
  • En demandant l’AIF (Aide Individuelle de Formation) à Pôle emploi si vous êtes chômeur.
  • En le finançant vous-même, un bilan de compétences coûte 2 000 euros en moyenne.

Identifier un statut pour travailler à son compte 

Vous avez fait le point sur vos atouts professionnels et personnels. Vous devez maintenant avoir en tête une piste à explorer pour votre future carrière. C’est le moment de vous pencher sur la forme de travail indépendant qui conviendrait à vos aspirations. Prenons quelques exemples :

  • Si votre avenir se trouve dans le secteur de la restauration, le statut d’autoentrepreneur ne pourra pas vous convenir. Les plafonds de chiffre d’affaires vont vous limiter dans le nombre d’embauches et vos biens personnels seront engagés en cas de déficit. Mieux vaut dans ce cas, choisir l’EIRL.
  • Le besoin d’investissements joue aussi un rôle dans le choix du statut. Un consultant informatique aura besoin de très peu d’investissement comparé à une personne qui souhaite rénover une belle demeure pour en faire un Bed & Breakfast. Le consultant pourra alors choisir sans aucun problème le régime simplifié du micro-entrepreneur (attention toutefois à ne pas dépasser le plafond annuel de 70 000 euros pour les prestations de service).
  • N’oublions pas non plus le statut des professions libérales. Il est à choisir notamment lorsque l’on souhaite travailler à son compte dans les secteurs du médical, paramédical, de l’architecture, du droit, du graphisme ou de l’artistique.
Travailler à son compte, c’est ce que les Français préfèrent !
Un salarié sur trois en France se dit prêt à exercer en tant que travailleur indépendant. Autonomie, revenus non plafonnés, mobilité… Le travail en freelance a beaucoup d’avantages ! Et vous, vous préférez l’entreprenariat ou le travail salarié ?

Identifier les marchés porteurs pour travailler à son compte 

À cette étape, c’est un peu comme retourner sur les bancs de l’école. Replongez le nez dans vos cours de marketing car vous allez devoir réaliser une étude de marché. Objectif ? Vous permettre d’identifier dans quel secteur exercer pour vous lancer rapidement et générer du chiffre d’affaires. Vous devez notamment :

  • Éliminer les secteurs déjà fortement concurrentiels car vous aurez très peu de chances de vous démarquer ou bien pire, vous pourrez souffrir d’une guerre des prix.
  • Identifier les marchés sinistrés pour lesquels une innovation est encore possible. Votre mission est d’aider le secteur à sortir la tête hors de l’eau, mais il faut vraiment avoir LA bonne idée…
  • Trouver un secteur porteur – le cadre idéal – là où l’offre est encore faible alors que la demande est croissante. Pour cela, mettez-vous en veille et étudiez les tendances de consommation.
  • Utiliser une idée qui fonctionne déjà à l’étranger. Vous pouvez aller dénicher des idées de concept sur des sites de financement participatif. Vous devrez ensuite réaliser une étude de marché pour valider si cette idée est réellement transposable en France.
  • Vérifiez également si travailler avec des indépendants fait partie des habitudes des entreprises du secteur que vous avez repéré. Vous augmentez ainsi vos chances de trouver régulièrement des missions et de diversifier votre portefeuille de clients.

Ces suggestions peuvent s’appliquer aussi bien aux activités commerciales qu’à la vente de prestation de service. Elles sont indispensables pour monter un business plan et commencer à travailler à son compte sereinement.

Le statut de salarié porté
Certains domaines d’activité (consulting RH, formation, nouvelles technologies, informatique, métiers du web…) peuvent profiter du statut salarié qu’offre les entreprises de portage comme CEGELEM. Elles permettent de travailler à son compte tout en bénéficiant d’une protection sociale, d’une assurance chômage et d’un service de gestion administrative.

Top 5 des outils de facturation pour un freelance

Vous démarrez votre activité de freelance, une belle aventure commence. Liberté dans le choix de vos clients, horaires flexibles, aucune hiérarchie… Les avantages sont nombreux. Mais il y a une partie plus fastidieuse, la comptabilité. Bien que le micro-entrepreneur profite d’un régime fiscal allégé, il doit tenir une comptabilité à jour et dans le respect de la loi. Voici une sélection de 5 outils de facturation pour les freelances qui vont vous simplifier la vie.

 

Outil de facturation pour les freelances : pourquoi éditer des factures ?

En qualité de professionnel, vous êtes tenu par la loi de faire parvenir à vos clients des factures qui correspondent à vos prestations de service. Cette obligation est à respecter quel que soit votre statut (micro-entrepreneur, professions libérales, artistes…). Vous devez éditer des factures en double exemplaire, un pour vous, l’autre pour votre client. Format papier ou numérique, à vous de choisir avec votre client. Les factures font office de preuves juridiques, elles sont à conserver pendant 10 ans.

Choisir le statut de salarié porté
Pour éviter d’avoir à gérer les aspects administratifs de la micro-entreprise, rapprochez-vous d’une société de portage salarial. Celle-ci se chargera d’éditer et d’envoyer vos factures via son propre outil de facturation. Cette relation tripartie qui lie le salarié porté, l’entreprise cliente et la société de portage, se formalise par la signature d’une convention de portage salarial. Vous pouvez la signer avant ou après avoir trouvé une mission.

Outil de facturation pour les freelances, que doit contenir une facture ?

Voici les mentions qui doivent absolument apparaître sur vos factures :

  • Le numéro de facture
    • Il doit être unique, deux factures ne peuvent pas avoir le même numéro.
    • Les numéros doivent se suivre, sans trou dans la numérotation (1, 2, 3, 4…).
    • En cas d’erreur, vous ne pouvez pas modifier la facture mais plutôt éditer un avoir.

 

  • Les mentions vous concernant
    • Vos coordonnées complètes incluant n° de téléphone et email.
    • Votre SIRET.
    • Vous devez préciser si vous êtes enregistré au RCS ou bien si vous en êtes dispensé.

 

  • Les coordonnées de votre client

 

  • La désignation de votre prestation et sa date de livraison

 

  • La date d’émission de la facture et l’échéance de paiement

 

  • Le prix, la TVA (ou la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » si vous êtes dans ce cas), les éventuelles remises

 

  • Les pénalités de retard et frais de recouvrement

 

  • Votre assurance professionnelle si votre profession vous oblige à en avoir une

5 Outils de facturation pour les freelances simples et pratiques

Vous préférez passer plus de temps à travailler sur vos missions plutôt qu’à gérer votre comptabilité, c’est tout à fait logique. Tenir une comptabilité à jour est une activité chronophage. Certains travailleurs indépendants délèguent même cette partie et optent pour le portage salarial. D’autres vont utiliser des outils de facturation pour les freelances, en voici quelques-uns :

Freelancer

« Facturation pensée pour freelance pressé ». Freelancer est un outil de facturation pour freelance dans lequel vous allez retrouver toutes les options de base pour créer des devis et des factures. Des fonctionnalités allègent également les parties administratives comme vos déclarations fiscales (adaptées selon votre statut) et vos relances en cas de retard paiement. Une version « light » gratuite est disponible.

Tiime AE

Cet outil de facturation pour les freelances est l’un des plus complets. Il est totalement gratuit. Tiime AE vous permet d’éditer et d’envoyer vos factures en 30 secondes (c’est leur promesse) et de suivre l’évolution de votre chiffre d’affaires. Vous pourrez aussi vérifier que vous ne dépassez pas les plafonds du régime simplifié. D’autres fonctionnalités comme le prévisionnel de vos cotisations à payer, la création de registres ou le stockage de document s’avèrent très pratiques.

MonAE

Solution française, MonAE est spécialement réservée aux freelances (une version pour les TPE existe aussi). Facturation, cotisation, pilotage d’activité… tout y est ! Sa grande force réside dans la personnalisation de son service selon votre statut : ACRE, service à la personne, DOM-TOM, MDA, AGESSA… Un bémol cependant, la version gratuite se limite à 10 clients et 2 000 € de facturation.

Facture.net

Encore un outil de facturation pour les freelances totalement gratuit. Facture.net a été conçu par Codeur.com, une plateforme mettant en relation indépendants et entreprises clientes. Création de devis, factures, gestion des clients, prévisionnel d’affaires… De nombreuses fonctionnalités sont disponibles pour suivre et piloter votre activité en toute simplicité.

Online Invoices

Vous parlez anglais et vous avez des clients à l’international, cet outil de facturation pour les freelances est fait pour vous. Oneline Invoices vous permet d’établir vos factures dans des devises étrangères. Vous pouvez également automatiser vos envois d’email et suivre votre historique client. Une option « time tracking » vous sera d’une grande aide si vous facturez vos missions au temps passé.

Être auto-entrepreneur et salarié en même temps, que dit la loi ?

Vous êtes salarié à temps plein ou à temps partiel et vous souhaitez lancer votre micro-entreprise en parallèle ? Bonne nouvelle, être auto-entrepreneur et salarié est autorisé par la loi. Cependant, il existe quelques règles et cas particuliers à connaître. Tour d’horizon des questions les plus fréquentes sur ce sujet.

 

Être auto-entrepreneur et salarié : est-ce autorisé par la loi ?

Oui, à partir du moment où vous êtes salarié du privé, vous pouvez cumuler les statuts d’auto-entrepreneur et de salarié et ce :

  • Quel que soit votre type de contrat (CDD, CDI, intérim…)
  • Quel que soit le domaine d’activité de votre micro-entreprise (commerce, profession libéral, artisanat)

Y-a-t-il des restrictions pour être auto-entrepreneur et salarié en même temps ?

En effet, il existe certaines limites, non pas à cause du cumul de statuts mais parce que certaines professions sont tout bonnement exclues de l’auto-entreprenariat, par exemple :

  • Les professions libérales réglementées : médecins, vétérinaires, infirmières, greffiers, huissiers, avocats, notaires, experts comptables…
  • Les micro-entreprises agricoles qui ne peuvent pas bénéficier du régime de la micro-entreprise
  • Les agents généraux de l’assurance

 

Être auto-entrepreneur et salarié quand on est fonctionnaire

Auparavant, les employés de la fonction publique n’étaient pas autorisés à cumuler plusieurs emplois. Avec l’émergence des activités en auto-entreprenariat, la loi s’est assouplie. Sous certaines conditions et avec l’aval de votre hiérarchie, vous pouvez lancer une activité de travailleur indépendant. À vérifier selon votre métier.

Quid du portage salarial ?
Vous pouvez tout à fait être auto-entrepreneur en portage salarial et salarié, les deux statuts sont cumulables !

 

Devez-vous informer votre employeur de votre projet ?

La loi ne vous impose pas d’informer votre entreprise, sauf si vous exercez la même activité (nous en parlons juste après). Toutefois, pour plus de transparence et maintenir une bonne relation avec votre hiérarchie, il vaut peut-être mieux les tenir au courant. Faites selon votre ressenti.

 

Auto-entrepreneur et salarié : vérifiez votre contrat de travail !

Vis-à-vis de la relation contractuelle qui vous lie à votre employeur, vous devez examiner certains points avant de démarrer une activité de micro-entrepreneur. Regardez si votre contrat contient une clause vous interdisant de monter une micro-entreprise. Puis, vérifiez ces éléments :

La clause de non-concurrence :
Lisez le contenu de la clause de non-concurrence de votre contrat (si elle existe) et ce que détaille la convention collective de votre branche d’activité à ce sujet. Si vous lancez une activité similaire à celle de votre employeur, vous ne pouvez pas travailler avec les clients de votre employeur actuel (sauf si bien sûr, il vous a donné son accord).

La loyauté :
Vous devez exercer votre activité en dehors de vos heures de travail. Vous ne devez pas utiliser le matériel que votre employeur a mis à votre disposition pour exercer votre métier. Même si vous ne lui faites pas concurrence, informez votre entreprise si votre activité vous amène à travailler avec les mêmes clients. Ne dénigrez pas votre entreprise avec des propos mal placés et ne tentez pas de débaucher des collègues.

L’exclusivité (seulement pour les temps complets, les temps partiels ne sont pas concernés) :
Certains contrats de travail à temps plein précisent que vous avez l’obligation de travailler exclusivement pour votre entreprise, aucune autre activité professionnelle n’est tolérée. Cette clause peut être rediscutée, voire retirée du contrat, avec votre employeur. Bien qu’elle vise à protéger les intérêts de l’entreprise, la clause d’exclusivité peut être jugée abusive. Vérifiez qu’elle soit justifiée et bien fondée.

 

Être auto-entrepreneur et salarié : travailler avec le même employeur

Ce point est inenvisageable. La loi vous interdit d’être salarié et prestataire d’une même entreprise. Si vous pensiez contourner le problème en vous faisant d’abord licencier puis réembaucher en tant que travailleur indépendant, cette action est également illégale.

 

Quelle protection sociale quand on est à la fois auto-entrepreneur et salarié ?

Bien que vous bénéficiez déjà d’une couverture sociale due à votre statut de salarié, vous devez également vous acquitter des charges sociales liées à votre activité d’indépendant. En effet, en France, vous avez pour obligation de régler des cotisations sociales sur chaque source de revenu. Concertant votre micro-entreprise, le montant de ces taxes se calcule sur votre chiffre d’affaires.

Dans ce cadre, lorsque l’on choisit d’être auto-entrepreneur et salarié en même temps, il est légitime de se demander quelle protection sociale prévaut car vous ne pouvez bénéficier que d’une seule couverture. C’est le régime lié à votre activité principale, c’est-à-dire celle qui génère le plus de revenu, qui est retenue.

À compter de 2020
Depuis janvier 2020, les salariés et micro-entrepreneurs sont tous gérés par le régime général. Toutefois, la couverture sociale des indépendants ne sera pas modifiée. Remboursements, indemnités journalières, paiements… Rien ne change, si l’auto-entreprenariat est votre activité principale, vous restez sous le régime des indépendants.

En quoi le portage salarial est-il intéressant pour les entreprises ?

Le portage salarial présente de nombreux atouts, aussi bien pour le porté en freelance que pour l’entreprise. Si les avantages côté salariés sont souvent évoqués, on trouve moins d’articles expliquant pourquoi le portage salarial est également très pratique pour les entreprises et une très bonne solution pour externaliser certaines missions des sociétés.

Les avantages du portage salarial pour les entreprises

Pour les entreprises, le portage salarial apportera de très nombreux avantages :

Une gestion simplifiée

En tant qu’entreprise, faire appel à un salarié porté de chez Cegelem implique de devenir cliente d’une société de portage salarial. Cette dernière est l’employeur du porté, il n’y a donc pas d’augmentation de vos effectifs, et aucun engagement social. Aucune démarche administrative à faire de votre côté : création de factures, fiches de paie, cotisations sociales, etc, la société de portage salarial s’occupe de tout !

Une grande flexibilité

Faire appel une compétence extérieure de façon ponctuelle est une opportunité rare. En effet, proposer une mission à un salarié porté vous permettra de doser parfaitement vos effectifs et vous aidera à combler la demande en cas d’une augmentation de la charge de travail

Réactivité

En faisant appel à une entreprise de portage salarial comme Cegelem, vous avez la possibilité de faire appel à un salarié porté dans un délai extrêmement court, là où un recrutement classique s’avère souvent long et fastidieux.

Maîtrise totale

En passant par une société de portage salarial, vous n’avez plus le besoin systématique de passer par le recrutement classique d’employés. Les charges fixes ne sont donc pas augmentées : vous êtes client de la société de portage, vous payez donc une facture à la suite de la prestation de service définie.

Transparence

Il n’y a pas de condition cachée lors des négociations. En effet, en recrutant un salarié porté, vous fixez directement avec lui le contrat de prestation : durée, prix, règlement, etc.

Compétences précises

Besoin d’une compétence bien spécifique ? Faire appel à un salarié porté vous amène à choisir un véritable expert dans son domaine d’activité !

Simplicité des actions

Pas de salaire, la facturation se fait en honoraires. Moins contraignant, plus avantageux (récupération de TVA), il y a juste un contrat de prestation à élaborer en amont de la mission, ainsi qu’une demande de facturation à signer une fois que celle-ci est terminée !

Un salarié en portage salarial augmente-t-il les coûts pour une entreprise ?

La réponse est non ! C’est justement l’un des plus grands avantages du portage salarial pour les entreprises. Faire appel à un salarié en portage salarial, c’est l’assurance d’un coût maîtrisé. Pas de mauvaise surprise, vous savez dans quoi vous vous engagez ! Vous savez quel prix vous coûtera le salarié porté, car le tarif de la prestation est établi avant le début de la mission. Par ailleurs, ce procédé est moins onéreux qu’une campagne de recrutement habituelle, mobilisant notamment moins de personnel (ressources humaines ou cabinet de recrutement) sur une durée plus courte.

De plus, le portage salarial est une solution adaptée à votre trésorerie. Le paiement de la prestation se fait selon la gestion comptable de l’entreprise, dans la limite des règles légales telles qu’énoncées dans le contrat de départ.

L’ensemble des coûts est totalement maîtrisé, l’entreprise achète une prestation prédéfinie en fonction des moyens qu’elle y accorde.

Pourquoi un salarié en portage salarial est-il plus intéressant pour les entreprises qu’un intérimaire ?

Un salarié en portage salarial est plus intéressant qu’un intérimaire pour les entreprises car le salarié porté est sélectionné pour son expérience et son expertise dans son domaine d’activité. Par ailleurs, le portage salarial n’est pas du prêt de main-d’œuvre, contrairement à l’intérim. Il n’occasionne pas de transfert de lien de subordination. Le portage salarial est avant tout au service du salarié porté pour lui permettre d’exercer et de facturer une activité de manière autonome. De plus, un salarié en portage salarial coûtera moins cher qu’un intérimaire pour l’entreprise, car les coefficients de ce dernier mode de travail sont plus élevés.

Comme nous venons de le voir, il y a bon nombre d’avantages pour les entreprises à recourir à un salarié en portage salarial.
N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez faire appel à l’un des salariés portés de Cegelem !

Besoin d’accompagnement ?

Quand et comment se mettre à son compte ?

Un travailleur sur trois en France envisage de quitter son emploi pour se mettre à son compte. Mais quel est le bon moment ? Faut-il être jeune ou avoir plusieurs années d’expérience ? Avant de lancer son activité d’indépendant à temps plein, peut-on cumuler chômage et travail en freelance ? Découvrez comment se mettre à son compte sereinement.

 

Comment se mettre à son compte : quel est l’âge préconisé ?

Une étude de Malt, une plateforme qui met en relation entreprises et indépendants, révèle que l’âge moyen des freelances se situe aux alentours des 35 ans. 12 % auraient moins de 26 ans et 33 % plus de 41 ans. Mais laissons de côté ces chiffres car, sur le terrain, chaque cas est particulier.

  • Comment se mettre à son compte à la sortie des études ?

L’une des clés de la réussite lorsque l’on s’installe comme travailleur indépendant, c’est l’énergie. Et il en faut beaucoup pour lancer une activité à partir de rien. Connaissez-vous « l’escalier du risque » ? C’est une théorie qui tend à démontrer qu’avec le temps, les diplômes, les années de carrière et les obligations familiales, le goût de l’aventure diminue chez l’être humain. Donc, autant se lancer quand on est jeune et plein de dynamisme.

Mais le freelance de moins de 30 ans est-il plus crédible face aux entreprises qu’un travailleur indépendant de 40 ans ? Ici, tout dépend du secteur d’activité et du niveau d’expertise requis. On citera en exemple le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, qui a créé son projet pendant ses études. Il n’y a pas de règles en la matière, surtout dans le milieu des startups.

Comment se mettre à son compte sans avoir de fonds ?
À la fin des études, il est rare d’avoir un compte bancaire bien rempli. Ceci peut être un frein au lancement d’une activité en freelance puisqu’il est nécessaire d’avoir un début de trésorerie. Pourquoi ? Pour faire face aux périodes creuses, aux besoins d’investissement ou aux retards de paiement.
Notez qu’il est possible d’emprunter auprès des banques pour lancer son projet. Il faudra avoir un business plan précis et une très bonne idée pour les séduire.
Enfin, toutes les activités ne demandent pas les mêmes ressources. Par exemple, un consultant en formation n’a pas besoin d’acheter beaucoup de matériel pour exercer.

 

  • Comment se mettre à son compte après des années de carrière ?

Parmi les craintes du salarié qui souhaite devenir travailleur indépendant après une dizaine d’années en entreprise, on cite souvent en premier l’insécurité. En effet, difficile de quitter la stabilité apportée par un salaire mensuel pour expérimenter les revenus irréguliers du statut de freelance. Et ceci sans compter, l’emprunt de la maison familiale, l’école des enfants à payer, les assurances…

 

Pourtant, le salarié expérimenté peut mettre en avant des atouts qui lui feront obtenir du chiffre d’affaires rapidement. Son expérience, certes, mais aussi, sa connaissance du métier et son réseau professionnel qu’il pourra exploiter pour trouver facilement des clients. La maturité amène aussi la capacité à envisager son secteur dans sa globalité pour détecter les opportunités et savoir bien s’organiser.

Comment se mettre à son compte sereinement après 35 ans ?

Il est possible de commencer une activité d’indépendant en étant toujours salarié, soit sur son temps libre soit en demandant un temps partiel. Cette solution permet d’appréhender sereinement le marché avant de se lancer (attention toutefois à la cause de non-concurrence du contrat salarié). Il est aussi envisageable d’intégrer une société de portage salarial. Elle gère l’administratif des freelances et maintient les avantages du statut salarié (cotisations pour la retraite, assurance chômage…).

Comment se mettre en son compte quand on est au chômage ?

Créer son activité de travailleur indépendant lorsque l’on est sans emploi est un moment propice puisqu’il est possible de dédier un maximum de temps au lancement de sa nouvelle activité. Cependant, il ne faut pas créer sa micro-entreprise à défaut d’autre chose. Pour s’installer à son compte, il faut beaucoup de motivation. Le travailleur indépendant doit absolument croire en la réussite de son projet.

Autre avantage, la sécurisation du projet grâce aux allocations chômage. En effet, il est possible de :

  • Cumuler les allocations chômage et le chiffre d’affaires de sa nouvelle activité (dans la limite du montant maximum des allocations mensuelles ou trimestrielles)
  • Transformer une partie des allocations chômage en capital (à hauteur de 45 %)
Comment se mettre à son compte : existe-t-il un mois plus propice ?
Ici, il faut tenir compte de la saisonnalité du marché. Si l’activité connaît des pics dans l’année, il faudra penser à créer son statut d’indépendant au moins quatre mois à l’avance. Côté fiscalité, en devenant micro-entrepreneur, il faut s’acquitter d’une taxe supplémentaire annuelle, la cotisation foncière des entreprises (CFE). Pour un lancement en décembre, mieux vaut attendre janvier pour créer son activité et éviter de payer deux fois cette taxe.

Quels revenus pour un freelance développeur ?

On compte plus de 25 % de travailleurs en freelance spécialisés dans le développement informatique en France, la grande majorité résidant à Paris. Partant du constat que le coût de la vie est plus élevé dans la Capitale que sur le reste du territoire, le métier de freelance développeur devrait profiter de facto d’un bon salaire. Mais qu’en est-il dans la réalité ? Nous faisons le point sur le sujet.

 

Freelance développeur : à quel salaire s’attendre ?

Au regard des chiffres du secteur publiés, les revenus des freelances développeurs sont assez disparates et varient en fonction de la spécialité, de la localisation et de la séniorité. Il devient difficile d’annoncer un niveau de revenu clair puisque plusieurs profils coexistent chez les freelances développeurs. De plus, il faut également tenir compte de l’irrégularité du chiffre d’affaires généré par les travailleurs indépendants. Souvent lié à des missions ponctuelles comme le développement d’une application mobile ou d’un site web, le salaire du freelance développeur fluctue d’un mois sur l’autre, voire d’une année sur l’autre. Malgré tout, voici quelques chiffres pour vous aiguiller.

Tarif freelance développeur web en fonction des régions

À profil équivalent, on constate un écart de + 15 à + 33 % entre les spécialistes de l’IT qui résident en région parisienne et les freelances développeurs qui vivent dans d’autres départements. Toutefois, il est à noter que cette différence de salaire s’applique principalement lorsque que le développeur travaille in situ chez le client. Pour les développeurs en freelance qui travaillent à distance, la carte de la zone géographique pour faire augmenter le prix jour/homme se justifie moins. Bien qu’encore jeune, cette nouvelle forme de travail en remote se démocratise de plus en plus.

Vous hésitez à exercer votre métier de développeur dans une SSII ou bien en freelance ? Découvrez nos conseils pour faire le bon choix !

Tarif freelance développeur en fonction de la spécialité

Développeur Frontend, Backend, Fullstack, App mobile… Chaque profil est rémunéré différemment. Sur tout le territoire français, on note cependant un tarif journalier supérieur à 300 euros. Voici les moyennes constatées par spécialité dans le milieu du digital :

  • Freelance développeur Frontend spécialiste des langages HTML, CSS, JavaScript, JQuery… – 328 euros
  • Développeur Backend gérant les parties cachées d’un site (back-office, programmation, requête serveur, base de données) et maîtrisant les langages et frameworks PHP, Python, Ruby on Rails, SQL – 361 euros
  • Développeur Fullstack pluridisciplinaire capable de monter un site web de A à Z – 361 euros
  • Freelance développeur d’application mobile – 368 euros

Rémunération d’un freelance développeur en fonction de la séniorité

Comme dans de nombreux métiers, la séniorité et l’expertise dans un domaine sont des qualités rares qui se paient cher. Dans le milieu de l’IT, un junior ne pourra donc pas gonfler ses prix au début de sa carrière. Certains postes très rémunérateurs, comme ceux des consultants en business intelligence et système d’information (Jour/ homme à 585 euros), resteront même fermés aux freelances développeurs qui débutent. En effet, pour ce genre de poste, l’expérience compte. Notez cependant que le secteur se développe fortement ces dernières années et globalement, les tarifs journaliers, quelle que soit l’expérience, ont augmenté de près de 20 %.

Pour parler plus concrètement de la différence de revenu entre un freelance développeur web junior et senior, sachez que selon la spécialité, le salaire peut doubler après 8 années d’expertise dans un domaine. C’est le cas notamment des développeurs freelances spécialistes du Javascript et Ruby On Rails :

  • Prix Jour / Homme JS : 233 euros pour les juniors, 593 euros pour les séniors
  • Prix Jour / Homme RoR : 303 euros pour les juniors, 695 euros pour les séniors

 

Le revenu annuel d’un développeur web sur Paris passe de :

  • 60-80 K€ pour un profil confirmé à 80-150 K€ pour un profil expert sur Paris
  • 50-70 K€ pour un profil confirmé à 71-100 K€ pour un profil expert dans les grandes villes
  • 50-60 K€ pour un profil confirmé à 61-80 K€ pour un profil expert en région

Freelance développeur : qu’en est-il du salaire net ?

Cette question est très importante car en effet, les chiffres annoncés plus haut sont bruts et ne tiennent pas compte de certains éléments :

  • Le freelance développeur ne travaille pas 100 % de l’année. Il ne génère pas de chiffre d’affaires pendant ses congés par exemple ou il peut connaître des périodes de creux sans aucune mission.
  • Il faut également tenir compte des charges à payer: impôt sur le revenu, taxes, frais professionnels…
Lorsque l’on choisit le métier de freelance développeur, c’est avant tout pour la liberté de choisir ses missions et pour avoir la possibilité de travailler quand on veut. Le revers de la médaille, ce sont ces périodes sans revenu qui rend cette forme d’emploi plus précaire. Les sociétés de portage salarial offre la possibilité de profiter du statut de salarié porté tout en conservant une totale autonomie dans les missions.

Tout savoir sur le calcul du salaire d’un micro-entrepreneur

Au lancement de leur entreprise, les micro-entrepreneurs se posent forcément la question du salaire. Quel revenu vont-ils pouvoir tirer de leur nouvelle forme d’activité indépendante ? Une question qui pèse dans la balance surtout quand le travailleur indépendant a été habitué à recevoir un salaire mensuel. Rassurez-vous, vous pouvez calculer votre salaire de micro-entrepreneur en tenant compte de plusieurs éléments : prix de vente, frais, taxes obligatoires… Explications.

 

La base pour calculer un salaire de micro-entrepreneur : bien fixer vos prix

Pour commencer à envisager votre salaire de micro-entrepreneur, vous devez travailler votre grille tarifaire. A quels prix allez-vous vendre vos prestations ? Il faut étudier plusieurs points avec attention pour construire votre positionnement et votre politique de prix :

  • Définissez :
    • Les produits et services que vous allez vendre (y compris les prestations additionnelles qui enrichissent votre offre de base)
    • Les points qui vous démarquent de la concurrence
    • Votre niveau d’expertise
    • La qualité des références clients ou partenariats que vous pouvez déjà mettre en avant
  • Regardez les tarifs pratiqués par la concurrence afin de pouvoir préciser votre politique de prix en fonction de la qualité de votre offre et de votre expertise :
    • Vous pouvez casser les prix si vous vous estimez « débutant » ou si le marché est très concurrentiel. Attention, cette action est à double tranchant car vous pourriez abîmer votre crédibilité avec des prix très bas.
    • Vous pouvez vous aligner sur les prix de la concurrence si votre offre n’a pas de critères différenciants.
    • Vous pouvez gonfler vos prix si vous estimez que vous avez une réelle valeur ajoutée à offrir à vos futurs clients.

Vous pouvez maintenant fixer vos prix. Puis, calculez votre volume d’affaires annuel pour estimer un premier revenu brut. Passons ensuite au calcul du salaire net d’un micro-entrepreneur.

Avec le portage salarial, vous bénéficiez du statut de salarié tout en gardant l’autonomie que vous recherchez en vous installant à votre compte. Découvrez comment choisir entre micro-entreprenariat ou portage salarial ?

Calculer votre salaire net de micro-entrepreneur

À cette étape, vous allez déduire toutes vos charges, personnelles ou professionnelles, de votre chiffre d’affaires. Objectif ? Déterminer le salaire net dont vous avez besoin pour vivre correctement au quotidien et faire tourner votre petite entreprise. Voici les éléments à prendre en compte :

  • Déterminez vos frais fixes :
    • Les factures et achats réguliers : loyers, assurances, remboursements d’emprunt, électricité, budget nourriture et habillement…
  • Estimez les frais liés à votre activité
    • Les dépenses liées à votre communication (développement et hébergement de votre site web, timbres, impression de flyers…)
    • Vos fournitures de bureau
    • Vos frais de déplacement éventuels
    • Les assurances nécessaires à votre activité : RC Pro (Responsabilité Civile Professionnelle), multirisques, protection juridique…
    • Les frais bancaires : depuis 2015, un micro-entrepreneur doit ouvrir un compte bancaire professionnel séparé de son compte personnel (uniquement si son CA est supérieur à 10 000 €)
  • Tenez compte des taxes à payer selon votre activité
    • L’impôt sur le revenu
    • La cotisation foncière des entreprises (cet impôt local est à régler une fois par an)
    • Les cotisations sociales liées à votre chiffre d’affaires : 12,80 % de votre CA pour la vente de marchandises, 22 % pour les prestations de service commerciales ou artisanales et les professions libérales
    • Les taxes pour frais de chambres consulaires (moins de 0,5 %) hors professions libérales
    • La contribution à la Formation Professionnelle (de 0,10 à 0,30 % selon votre métier)

Au début de votre activité, vous pouvez bénéficier de l’ACRE. Cette aide vous octroie un taux réduit pour vos cotisations sociales. Certaines catégories d’auto-entrepreneur peuvent aussi bénéficier d’une exonération de CFE.

Anticiper les périodes de creux pour calculer un salaire de micro-entrepreneur

L’activité de travailleur indépendant est soumise à des variations. Vous pourrez être amené à rencontrer des périodes sans chiffre d’affaires. Également, en qualité d’auto-entrepreneur, vous ne bénéficiez pas de congés payés ni de congés maladie. Pour anticiper ces périodes sans revenu, il est conseillé d’augmenter vos prix de 10 % et de mettre de côté ce complément chaque mois.

En portage salarial, le salaire d’un micro-entrepreneur intègre directement des congés payés. Découvrez le détail des différences entre les congés payés du salariat classique et ceux du portage salarial.

Micro-entrepreneur : les plafonds de revenu à avoir en tête

Les travailleurs indépendants bénéficient d’un régime de cotisations sociales simplifié. En contrepartie, ils ne doivent pas dépasser certains seuils de chiffre d’affaires. Au-delà, le micro-entrepreneur doit créer une entreprise avec des charges beaucoup plus importantes. À titre d’information, les plafonds sont de 170 000 euros pour une activité de commerce et d’hébergement, 70 000 euros pour les prestataires de service et les professions libérales.

Ce qu’il faut savoir avant d’établir un contrat en freelance

Les opportunités business se multiplient ? Vous avez envie de travailler en toute liberté et de choisir vous-même vos clients ? Le moment est venu de vous lancer en tant que travailleur indépendant. Mais que faut-il savoir avant de signer un contrat en freelance ? Quel statut juridique choisir ? Quelles seront vos obligations légales ? Nous répondons à vos questions.

Contrat en freelance : définition du statut 

Un salarié est lié par un contrat de travail à une société (CDI, CDD, interim…). À l’inverse, une personne exerçant son métier en freelance est un travailleur indépendant qui n’a pas d’employeur, il est son propre patron.

Le freelance se lie à ses clients dans le cadre d’une relation commerciale. Elle se formalise par la signature d’un contrat en freelance entre le travailleur indépendant et l’entreprise cliente. Le contrat commercial n’est pas obligatoire, l’édition de bons de commande et de factures peut suffire.

Le freelance remplit des missions précises et ponctuelles, tout dépend de la nature des tâches à effectuer et des besoins du client. À la fin de la mission, ou à l’échéance du contrat en freelance, les deux parties sont libres de poursuivre ou non leur collaboration.

 

Les avantages et inconvénients du contrat en freelance 

Travailler sous contrat freelance présente de bons et mauvais côtés :

  • Les avantages du contrat en freelance

Le travailleur indépendant est libre de choisir ses clients. Il définit également lui-même ses horaires de travail. Même s’il doit remplir ses obligations auprès de son client, il n’a pas de compte à rendre à une hiérarchie. Il travaille où bon lui semble : à la maison, chez son client, dans un espace de coworking ou pourquoi pas, à l’autre bout du monde ! Ses revenus ne sont pas plafonnés, il gagne autant d’argent qu’il le souhaite. Il travaille en toute autonomie et peut développer ses expertises au gré de ses missions.

  • Les inconvénients du contrat freelance

À moins de travailler chez son client ou dans des bureaux partagés, le freelance doit faire face à la solitude. Il n’a pas de collègues. Il doit également prévoir les périodes d’insécurité car un travailleur indépendant peut avoir des revenus irréguliers difficiles à anticiper. Il n’y a pas de réelle couverture sociale comme pour les salariés d’entreprise. Le travailleur indépendant ne bénéficie pas de congés payés, congés maladie ni d’assurance chômage. Il doit être prêt à devenir polyvalent car il se charge seul de sa comptabilité, de sa prospection client et doit se tenir au courant des évolutions juridiques de sa branche.

Le portage salarial, une solution pour sécuriser le quotidien des travailleurs indépendants
Choisir le portage salarial lorsque l’on travaille sous contrat freelance permet de bénéficier de tous les avantages du statut salarié tout en conservant sa liberté.

Contrat en freelance : quel statut juridique ?

Pour exercer son métier en tant que travailleur indépendant, il faut, au préalable, choisir un statut juridique. Il en existe plusieurs :

  • Créer une entreprise individuelle (EI)

Sous cette forme, le travailleur indépendant n’est pas obligé de créer une personne morale distincte. Il bénéficie du régime simplifié de la micro-entreprise. Les formalités de création d’entreprise et les charges sont beaucoup moins lourdes. En revanche, son statut ne lui permet pas de s’associer (bien qu’il puisse embaucher des salariés et sous-traiter). Enfin, l’autoentrepreneur ne doit pas dépasser ces deux plafonds de revenus annuels : 70 000 € pour les professions libérales et les prestations de service, 170 000 € pour les activités du commerce et de l’hébergement.

Attention, sous ce statut, en cas de dettes, les biens personnels de l’auto-entrepreneur sont engagés.
  • Créer une société

Plusieurs statuts sont possibles : EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) ou SASU (Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle). Pour chacun, le patrimoine du travailleur indépendant est protégé et sa responsabilité limitée aux apports. Il peut également s’associer si son activité grossit ou s’il a besoin de s’allier à de nouvelles compétences. En revanche, les formalités de création et les tâches administratives annuelles sont plus lourdes.

Les obligations légales du contrat en freelance

En tant que nouveau chef d’entreprise, même micro, le travailleur indépendant doit se conformer à la réglementation. Il doit donc :

  • Se charger des formalités juridiques: créer le statut de son entreprise, rédiger des contrats de vente ou de prestation de service, rédiger des conditions générales de vente, se conformer à la loi RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), régler des litiges s’il y en a…
  • S’acquitter de ses obligations fiscales: tenir une comptabilité, payer ses taxes, s’assujettir au régime de la TVA…

 

Si ces points vous effraient, n’hésitez pas à faire appel aux services d’une entreprise de portage salarial pour sécuriser l’administratif de votre micro-entreprise. Vous gagnerez en tranquillité d’esprit pour vous recentrer sur le développement de votre chiffre d’affaires.