Portage salarial : quel taux de prélèvement à la source choisir ?

Mis en place depuis janvier 2019, le prélèvement à la source a été conçu pour supprimer le décalage entre les revenus réellement perçus et le paiement de l’impôt. Ce dispositif s’applique également pour les salariés portés. Mais quels sont les taux de prélèvement à la source applicables en portage salarial ? Retour sur vos possibilités.

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Impôt sur le revenu : les dates clés à ne pas manquer en 2020

Le nouveau dispositif du prélèvement à la source a été mis en place en janvier 2019. Son objectif est de supprimer le décalage entre le paiement de l’impôt et la perception réelle des revenus. Depuis cette date, vous avez donc réglé chaque mois votre impôt sur le revenu. 2020 est la première année pour laquelle votre déclaration se basera sur des revenus qui ont déjà été imposés. Alors, comment va se dérouler concrètement la déclaration en 2020 ? Quelles sont les dates à connaître ? Nous faisons le point complet.

Impôt sur le revenu 2020, faut-il faire une déclaration cette année ?

Oui. Bien que vous ayez déjà commencé à régler votre impôt sur le revenu 2020, soit directement sur vos bulletins de salaire soit par prélèvement, il faut tout de même refaire une déclaration. Cette dernière permet à l’administration fiscale de procéder à des ajustements en fonction des revenus réellement perçus en 2019.

Toutefois, on estime qu’environ 12 millions de foyers français n’auront pas de déclaration à faire. Sont concernés les contribuables qui

  • N’ont aucune différence de revenus entre les montants déclarés et réellement perçus en 2019.
  • Ne bénéficient pas de crédit d’impôt.

Pour ces cas spécifiques, il n’y a pas de déclaration d’impôt sur le revenu 2020 à remplir ou même à retourner. Il suffit juste de vérifier les montants déjà préremplis sur votre déclaration automatique de revenus, c’est tout.

Quelles sont les dates à connaître pour déclarer ses revenus ?

Depuis l’année dernière, vous devez obligatoirement déclarer vos revenus en ligne sur le site des impôts du gouvernement. Si vous n’avez pas les moyens de le faire, il est encore possible de réaliser votre déclaration de revenus format papier à condition d’en avoir fait une en 2019 également. Les contribuables concernés recevront leur déclaration papier directement dans leur boite aux lettres et devront la renvoyer avant le 12 juin 2020.

Impôt sur le revenu 2020 : la date des télédéclarations repoussée à cause du Coronavirus

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, vient tout juste de l’annoncer : l’ouverture de la déclaration de revenus en ligne est cette année repoussée. À cause de la pandémie de Covid-19 et de la crise sanitaire que nous traversons actuellement, le calendrier des déclarations a dû être réajusté. Ainsi, l’ouverture des télédéclarations, initialement prévue le 4 avril, sera repoussée au 20 avril 2020.

Impôt sur le revenu 2020 : la date limite de déclaration des revenus 2019 en ligne

En ce qui concerne les dépôts de déclaration de revenus, nous suivons toujours le même processus par département, mais le calendrier a été réajusté.

Ainsi, vous avez jusqu’au :

  • Jeudi 4 juin 2020 à 23h59, si vous résidez dans les départements 01 à 19 et/ou si vous êtes non-résidents.
  • Lundi 8 juin 2020 à 23h59 pour les départements 20 à 54.
  • Jeudi 11 juin 2020 à 23h59 pour les départements 55 à 976.

Impôt sur le revenu 2020 et indépendants : comment réajuster son taux de prélèvement ?

Lorsque l’on est indépendant, il n’est pas toujours facile d’envisager un chiffre d’affaires régulier tout au long de l’année. Malgré cette particularité liée à votre activité, vous devez vous acquitter du paiement de votre impôt mensuellement sur la base du taux de prélèvement à la source fixé par l’administration fiscale. Cependant, si vous rencontrez une baisse de chiffre d’affaires, due au Covid-19 ou non, vous pouvez modifier votre taux de prélèvement directement dans votre espace personnel sur le site du gouvernement. Allez dans la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source » et cliquez sur « Actualiser suite à une hausse ou à une baisse de revenus ». Cette flexibilité vous permet d’anticiper d’éventuels problèmes de trésorerie.

Comment anticiper le paiement de l’impôt ?

Tout d’abord, il convient de bien estimer son salaire en portage salarial afin de pouvoir évaluer votre niveau de revenus mensuel et définir si votre taux de prélèvement est adapté à votre situation. Si besoin, vous pouvez ensuite modifier votre taux comme expliqué précédemment. Notez également qu’il existe 3 taux de prélèvement (neutre, personnalisé ou individualisé), vous pouvez choisir d’y adhérer également à tout moment.

Impôt sur le revenu 2020 : les autres échéances à connaître

  • Voici les autres dates clés de votre calendrier fiscal :
  • Fin juillet 2020 : versement du solde des crédits et réductions d’impôt de 2019. En effet, désormais, le remboursement se fait l’année qui suit les dépenses.
  • 1er Septembre 2020 : votre nouveau taux de prélèvement sera appliqué si nécessaire et ce, jusqu’au 31 aout 2021.
  • 25 Septembre 2020 : paiement du solde de votre impôt 2019 si nécessaire.

Calcul du prix horaire pour les indépendants en portage salarial

Le portage salarial est une forme d’emploi attirant de plus en plus de travailleurs indépendants en raison de ses avantages combinant ceux du salarié et du freelance. Comme un salarié classique, le consultant faisant appel à une société de portage profite du régime général. Il a la possibilité de recevoir des indemnités chômage, percevoir des congés payés et cotiser à la retraite. L’atout majeur ? Il peut fixer lui-même ses tarifs, démarcher ses clients et les facturer en toute autonomie.

 

La définition de vos honoraires bruts

La société de portage salarial est considérée comme employeur et rémunère mensuellement l’indépendant. Celui-ci reçoit un salaire intégralement basé sur les factures qu’il délivre à ses clients. Les honoraires bruts correspondent au chiffre d’affaires et reste très simples à calculer. Ils englobent les montants facturés aux clients ainsi que les avantages sociaux cumulés (prime de précarité, congés payés, etc.). Si le consultant est libre de déterminer ses tarifs, il doit toutefois afficher un taux journalier supérieur à 300 euros. Le portage salarial en tant qu’indépendant permet de toucher des honoraires bruts, qui sont une base pour calculer le salaire net.

Le calcul de vos frais de gestion, de fonctionnement et vos cotisations

Passer par une société de portage salarial engendre quelques frais indispensables à prendre en compte.

Premièrement, les frais de gestion, qui font référence à un pourcentage que la société prélève à son consultant. Il est variable et se situe autour de 5 à 10% des honoraires bruts cumulés de l’indépendant. Son ancienneté et le montant exact de son chiffre d’affaires sont des critères jouant sur la dégressivité des frais de gestion. Pour résumer : de bons résultats mensuels entraîneront souvent une baisse des frais de gestion.

Des frais des gestion utiles et nécessaires 
Ces derniers sont utiles, et permettent au freelance en portage salarial de bénéficier d’une multitude de services tels que la gestion administrative (relance, facturation…), l’accompagnement sur-mesure, l’accès à un réseau professionnel étoffé ou encore une assistance juridique pour résoudre d’éventuels litiges avec un client.

Deuxièmement, des frais de fonctionnement existent également. Ils sont directement liés à l’activité de l’indépendant. Parmi eux, se trouvent, entre autres, l’abonnement Internet, l’achat de matériel et fournitures, mais aussi les dépenses inhérentes à la prospection. Ces frais peuvent tout à fait apparaître sur le bulletin de paie du freelance en portage salarial et ne sont soumis ni à l’impôt sur le revenu ni aux cotisations sociales. Bon à savoir : tous les frais de fonctionnement engagés sont restituables au consultant jusqu’à 30% de ses honoraires bruts s’il dispose des pièces justificatives nécessaires.

Enfin, les cotisations sociales concernent n’importe quel indépendant passant par l’intermédiaire d’une société de portage salarial, qui est ici, nous vous le rappelons, l’employeur. Dans ce cadre, la société et le salarié paient tous les deux des cotisations sociales à travers les charges patronales (pour la société) et les charges salariales (pour le consultant) qui incluent :

  • Assurance maladie ;
  • Cotisation chômage ;
  • Contribution sociale généralisée (CSG) ;
  • Allocations familiales ;
  • Aide au logement ;
  • Cotisation vieillesse.

Elles permettent au consultant de profiter d’une couverture sociale complète (arrêt maladie, allocations chômage ou droit à la retraite) comme n’importe quel salarié classique.

Le calcul de votre salaire horaire net

En tant qu’indépendant en société de portage salarial, votre salaire brut constitue une base pour calculer votre salaire net et donc, ce que vous allez toucher réellement à la fin du mois. Celui-ci s’obtient en soustrayant vos frais de gestion, de fonctionnement et vos cotisations sociales de vos honoraires bruts. Généralement, le salaire net de tout consultant est de l’ordre de 50% de la facturation initiale à vos clients.

Cegelem, société de portage salarial en région parisienne, vous permet de simuler votre salaire en portage salarial en quelques clics seulement. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question !

Chômage partiel et Coronavirus : ouverture des droits en portage

Les premières mesures prises par le Gouvernement pour indemniser les travailleurs impactés par le confinement dû à la propagation du Covid-19 ne concernaient, au départ, que les salariés et professionnels indépendants. Or fin mars, un nouveau décret a été voté. Le Ministère du Travail confirme que les indépendants en portage salarial profiteront, eux aussi, du chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus, sous certaines conditions.

 

Chômage partiel et Coronavirus : comment profiter des allocations ?

À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Les indépendants en portage salarial laissés dans le flou depuis le début du confinement vont aussi avoir droit à des indemnités de chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus. Mais, sous quelles conditions pouvez-vous en bénéficier et quels justificatifs devez-vous fournir ? Nous faisons le tour des questions essentielles pour vérifier si vous pouvez bénéficier de cette aide.

Qui peut prétendre au chômage partiel pendant la pandémie de Coronavirus ?

Au niveau des conditions nécessaires à remplir, vous devez :

  • Avoir un contrat de travail avec une entreprise en cours dont la signature est antérieure au 16 mars 2020 ;
  • Effectuer actuellement une ou plusieurs missions en portage salarial dont la date de début a été fixée avant le 16 mars 2020 également ;
  • Justifier que votre client a décidé l’arrêt de votre ou de vos missions en raison des dispositions sanitaires obligatoires pendant la pandémie de Covid-19. Ces projets peuvent avoir été annulés, reportés ou suspendus.
Cas particuliers
Les travailleurs qui ont déjà ouvert des droits à l’allocation chômage et les seniors ne peuvent pas bénéficier du dispositif exceptionnel de chômage partiel lié au Coronavirus, en effet le chômage partiel comme toutes les autres formes de chômage, n’est pas ouvert aux personnes retraitées.

Vous ne pouvez pas demander du chômage partiel alors que vos droits au chômage sont déjà ouverts, vous devez actualiser votre situation, comme tous les mois, en fonction des heures réellement travaillées.

Quels justificatifs fournir ?

Une simple demande ne suffira pas à vous permettre de profiter de l’allocation chômage partielle pendant l’épidémie de Coronavirus et le confinement imposé. Voici les pièces à transmettre à votre entreprise de portage salarial :

  • Votre contrat de travail en cours accompagné des contrats ou bons de commande signés par vos clients ;
  • Une description des raisons justifiant votre demande de chômage partiel, par exemple : la fermeture de votre entreprise cliente, une mission qui ne peut s’effectuer en télétravail… ;
  • Une attestation officielle (à récupérer par exemple auprès du service RH de votre client) comportant la date d’arrêt de la mission, la cause et l’impossibilité de poursuivre en télétravail.

Votre dossier sera transmis aux DIRECCTE (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) qui sont seules habilitées à décider l’octroi du chômage partiel en portage salarial.

Important : sur votre déclaration d’activité mensuelle, vous devez impérativement spécifier vos jours de chômage partiel à compter du 16 mars 2020.

Quel est le montant de l’indemnité chômage partiel pendant l’épidémie de Coronavirus ?

L’allocation chômage partielle est versée par l’entreprise de portage salarial qui sera ensuite remboursée par l’ASP (Agence Service de Paiement). Votre indemnité est calculée en fonction de votre salaire du mois précédent (février 2020) et correspondra à 70 % de votre rémunération brute. Le montant maximum de l’allocation versée ne peut pas excéder les 4 500 euros environ. Pendant votre période de chômage partiel dû à la pandémie de Coronavirus, vous devez tout de même continuer de remplir vos déclarations d’activité mensuelles.

Si certaines de vos missions sont maintenues, vous pouvez cumuler les allocations du chômage partiel avec le chiffre d’affaires que vous réussissez à générer quand même. Vous ne serez indemnisé que sur les missions qui ont été interrompues.

Pouvez-vous refuser le chômage partiel ?
Oui. Si vous êtes en portage salarial, vous avez la possibilité de choisir le chômage partiel ou bien demander l’accès aux allocations chômage (ARE) ou encore poursuivre vos missions normalement.

Chez CEGELEM, nous mettons tout en œuvre pour continuer à être présents à vos côtés, même à distance, pendant cette période de confinement. Vous souhaitez demander une allocation chômage partielle ? Montez votre dossier et transmettez-le à votre gestionnaire RH au plus vite afin de pouvoir en bénéficier sur votre bulletin de salaire du mois d’avril (pour faire la demande, les consultants doivent envoyer un mail à [email protected]

 

CDD de portage salarial avec mission arrêtée, suspendue ou annulée à cause du Covid-19

Les salariés portés en contrat à durée déterminée (CDD) sont éligibles au dispositif d’activité partielle. Ils pourront bénéficier de l’indemnité sur la base de la rémunération qui était initialement prévue dans leur contrat de prestation, ou sur la base des rémunérations précédentes, jusqu’au terme de leur contrat de travail si ce dernier coïncide avec le terme de leur mission. L’indemnité sera égale à 70% du salaire brut utilisé comme référence (correspondant à 84% de la rémunération nette), dans la limite de 4,5 SMIC.

Ils présenteront à leur entreprise de portage salarial une justification (comme par exemple un écrit de leur client) afin de justifier que l’arrêt, la suspension ou l’annulation de leur mission est bien due à l’épidémie de Covid-19.

CDI de portage salarial avec mission

Les salariés portés en contrat à durée indéterminée (CDI) sont éligibles au dispositif d’activité partielle. Ils peuvent bénéficier de l’indemnité de chômage partiel sur la base de la rémunération qui était initialement prévue dans leur contrat de prestation ou sur la base des rémunérations précédentes (au plus favorable), jusqu’au terme de leur contrat de mission. Ces points seront explicités par l’administration dans les tout prochains jours. L’indemnité sera égale à 70% du salaire brut utilisé comme référence (correspondant à 84% de la rémunération nette), dans la limite de 4,5 SMIC.

A l’instar des salariés portés en CDD, ils présenteront à leur entreprise de portage salarial un justificatif d’arrêt, de suspension ou d’annulation de leur prestation pour des raisons liées à l’épidémie en cours.

Cas des revenus variables

Etant donné le caractère variable des rémunérations de certains salariés portés, le calcul de la rémunération de référence se fera selon les termes de la loi applicable au chômage partiel, sur la base de 70% de la rémunération antérieure brute servant d’assiette de calcul des congés payés (période antérieure).

CDI de portage salarial sans mission

Le Gouvernement étudie actuellement la mise en place d’une indemnité forfaitaire proche du SMIC pour certains salariés portés en contrat à durée indéterminée (CDI) en intermission et non en mesure d’exercer leur activité à cause de la crise actuelle, sur le modèle de ce qui est actuellement envisagé pour les CDI intérimaires.

Ces dispositions sont actuellement en cours d’étude et d’arbitrage par les services de l’Etat. Elles seront probablement officialisées dans le cadre de l’ordonnance « balai » à venir, destinée à consolider les mesures exceptionnelles prises dans le cadre des ordonnances précédentes.

Renoncement aux frais de gestion sur les indemnités de chômage partiel

Les entreprises adhérentes de la FEPS saluent l’effort important réalisé par l’Etat pour permettre à leurs salariés portés d’être protégés le temps de la crise. En adoptant une pleine attitude de partage de l’effort collectif et de responsabilité, elles ne prélèveront bien sûr aucun frais de gestion sur les indemnités de chômage partiel et ne chercheront pas à obtenir de quelconques compensations. C’est une opportunité extraordinaire pour notre secteur de démontrer son rôle social, sa capacité d’engagement et d’accompagnement des salariés portés. Nos entreprises en sortiront grandies auprès des pouvoirs publics, des futurs portés et de l’opinion.

Paiement à l’URSSAF : quelles avancées pour le portage ?

Un récent jugement du Tribunal de Grande Instance vient de marquer une belle avancée pour le monde du portage salarial. Accusée par l’administration fiscale de ne pas avoir procédé aux paiements dus à l’URSSAF, une entreprise de portage a remporté son procès. Le portage a en effet des spécificités dont l’administration fiscale doit tenir compte. Retour sur le jugement rendu en septembre 2019.

 

Paiement à l’URSSAF : la raison du litige ?

Le litige qui opposait la société de portage à l’administration fiscale portait précisément sur le paiement à l’URSSAF de cotisations sur des avances de salaire versées aux salariés portés. Si vous êtes indépendant, vous le savez sans doute déjà, dans le milieu, les entreprises clientes ne règlent quasiment jamais immédiatement les prestations. Les longs délais de paiement sont monnaie courante, et peuvent intervenir au bout de plusieurs mois, parfois même uniquement à la fin de la prestation.

Dans ce contexte et pour améliorer le confort des salariés portés, les entreprises de portage salarial, solides financièrement, ont mis en place 2 solutions :

  • Le versement d’une avance de salaire au salarié porté (le montant équivaut au minimum de la rémunération prévue dans la convention collective)
  • Le paiement du reliquat, une fois la mission terminée et le règlement complet de l’entreprise cliente reçu.

Ces pratiques sont spécifiques au secteur et ne peuvent pas correspondre aux règles très strictes de l’administration fiscale. C’est donc pour cette raison que l’entreprise de portage salarial a contesté la demande de paiement de l’URSSAF.

Paiement à l’URSSAF : le jugement du TGI

Dans les faits, l’entreprise de portage avait décidé de payer les cotisations une fois que le règlement total de la prestation par l’entreprise cliente serait effectué. L’administration fiscale ne l’entendait pas ainsi, demandant le paiement à l’URSSAF des cotisations immédiatement. Mais la trésorerie de l’entreprise de portage ne lui permettait pas de régler les avances de salaires et les cotisations à l’URSSAF en même temps, sans avoir reçu le versement du client. L’administration fiscale a donc entamé une procédure contentieuse.

Le Tribunal de Grande Instance a débouté en septembre 2019 la demande de l’URSSAF sur la base du flou de ses mises en demeure qui ne précisaient pas suffisamment la cause et l’origine des dettes de l’entreprise de portage. Nous pourrions penser que ce jugement ne fait pas avancer le débat. Or, le TGI a souhaité faire passer un message très fort à l’URSSAF en indiquant que :

  • Le paiement de la facture par l’entreprise cliente est la seule preuve du travail effectué par le travailleur indépendant porté
  • Le paiement des cotisations à l’URSSAF sur les avances de salaire ne peuvent pas être exigibles compte tenu de la situation

Une grande victoire pour le portage salarial, bien que l’affaire doive encore être portée devant la Cour d’Appel.

Ce litige n’est pas le premier combat du portage salarial…
Le portage est une forme d’emploi encore très jeune qui déconcerte parfois l’administration française. Un autre exemple avec le versement d’indemnités chômage aux salariés portés. Heureusement, ce n’est plus d’actualité mais il était courant de batailler avec Pôle emploi pour accéder à l’assurance chômage après la rupture d’un contrat en portage.

Paiement à l’URSSAF : le portage met les entreprises à l’abri

Lorsqu’une entreprise embauche un freelance pour l’épauler, elle s’expose automatiquement à des risques de redressement par l’URSSAF. En effet, en contractant avec un travailleur non salarié, elle choisit de rentrer dans le cadre des dispositifs juridiques qui régulent les modalités d’intervention des indépendants. L’entreprise cliente prend alors 2 risques :

  • L’accusation de travail dissimulé par personne interposée
  • La requalification en « salarié » ou « sous-traitant »

En revanche, si le travailleur indépendant effectue sa mission en qualité de salarié porté, c’est l’entreprise de portage salarial (et non l’entreprise cliente) qui va se charger de toutes les vérifications juridiques et administratives. Le paiement à l’URSSAF des cotisations sociales sera également pris en charge par la société de portage. Du fait de cette externalisation, l’entreprise cliente se met à l’abri de tout conflit avec l’administration fiscale.

Les avantages du portage pour les travailleurs indépendants
La solution du portage salarial permet au travailleur non salarié d’éviter les risques d’erreur vis-à-vis de l’URSSAF. Rappelons-le, l’administration fiscale est très stricte, une petite erreur peut parfois engendrer de sérieux déconvenues.

Les cotisations dues sont calculées par le service RH de la société de portage, puis prélevées directement sur son salaire. En contrepartie du versement d’un pourcentage de son chiffre d’affaires, le salarié porté n’a pas à s’occuper de ces parties administratives. Chaque mois, il reçoit un revenu net de charges et profite également des avantages sociaux du statut de salarié classique (assurance chômage, maladie, retraite…)

Portage salarial : peut-on cumuler ARE et salaire ?

Profiter d’une période de chômage pour amorcer le lancement d’une nouvelle activité d’indépendant peut être une excellente idée. La preuve, plus d’un tiers des créateurs d’entreprise sont inscrits comme demandeurs d’emploi. Mais si vous choisissez le portage salarial pour vous lancer, pouvez-vous bénéficier du cumul de l’ARE et d’un salaire ? Montant, plafond, conditions… Nous vous expliquons tout.

 

Cumul ARE et salaire : qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est une solution à mi-chemin entre le statut de salarié et celui d’indépendant. Cette nouvelle forme de salariat est née dans les années 80 pour permettre aux seniors à la retraite de poursuivre une activité génératrice de revenus complémentaires. Le portage salarial, reconnu comme branche d’activité à part entière en 2017, est une relation tripartite qui relie : le salarié porté, son ou ses entreprise(s) client(es) et la société de portage salarial. Dans les faits, le travailleur indépendant est embauché par la société de portage et cette dernière lui verse un salaire et gère tout son administratif. Le salarié porté, de son côté, continue de choisir librement ses missions et cotise en plus pour l’assurance chômage et maladie.

Le statut de salarié porté ressemble fort à celui de salarié classique. Alors comment est-il possible de profiter d’un cumul ARE et d’un salaire dans cette configuration ?

Qu’est-ce qu’un salaire exactement ?
En contrepartie d’une prestation de service, un travailleur a le droit de percevoir une rémunération. Quand, comment, quel type, quelles obligations… Nous faisons le tour du terme « salaire », une notion vieille comme le monde.

Comment obtenir un cumul ARE et salaire en portage salarial ?

Lorsque l’on entreprend une nouvelle activité professionnelle indépendante, il n’est pas toujours évident de pouvoir se verser un salaire immédiatement. Ce point peut rapidement devenir un frein pour certains entrepreneurs désireux de se lancer mais qui craignent les difficultés financières. C’est pour cette raison que le cumul ARE et salaire est devenu possible. Le but ? Encourager la création d’entreprise en la sécurisant.

Dans le cas du portage salarial, bénéficier des allocations chômage et d’un revenu issu des missions effectuées comme salarié porté est également envisageable. Néanmoins, il faut respecter des conditions :

  • Vous devez être inscrit comme demandeur d’emploi ;
  • Vous ne devez pas travailler pendant plus de 110 heures par mois ;
  • Vous ne pouvez pas générer un revenu supérieur à 70% de votre salaire de référence ;
  • Vous ne devez pas gagner plus en portage salarial que ce que vous gagniez avant d’être au chômage ;
  • Vous devez justifier votre relation de subordination avec l’entreprise de portage salarial (contrat).

Pendant combien de temps profiter du cumul ARE et salaire ?

Tant que vous n’avez pas épuisé vos droits à l’indemnité chômage, le cumul ARE et salaire est possible. De plus, sachez que vous allongez d’autant la durée de votre indemnisation puisque chaque jour travaillé est un jour reporté. Condition sine qua non, il faut bien sûr que votre entreprise de portage salarial respecte le droit du travail, de la rédaction du contrat jusqu’au suivi des missions. Notez néanmoins qu’il existe des durées maximum d’indemnisation en fonction de l’âge :

  • 24 mois si vous avez moins de 53 ans au moment de la fin de votre contrat salarié ;
  • 30 mois pour les chômeurs âgés de 53 à 54 ans ;
  • 36 mois au-dessus des 55 ans.

Et si le contrat est rompu ?

Si votre contrat de travail avec votre société de portage salarial prend fin, vous avez également le droit à des allocations chômage. En effet, pendant que vous effectuiez vos missions de salarié porté, vos droits ont été rechargés. Pour en bénéficier, il faudra obtenir dans ce cas une attestation spécifique de la part de votre entreprise de portage. Vous devez également avoir travaillé à minima 4 mois dans la société de portage et justifier de 610 heures travaillées au total sur les 26 derniers mois.

Quel est le bon moment pour démarrer une activité de travailleur indépendant ?

À la sortie des études, après 35 ans, avec un apport financier conséquent…  Quand et comment se mettre à son compte ? Découvrez nos conseils pour vous lancer sereinement.

Cumul ARE et salaire : comment faire le calcul ?

On pourrait aisément croire qu’il suffit de retrancher 70 % du salaire brut que vous avez gagné grâce à vos missions en portage salarial du montant de votre allocation mensuelle… Mais le calcul est plus subtil et plusieurs paramètres rentrent en ligne de compte :

  • Votre ARE mensuelle ;
  • Votre salaire journalier de référence ;
  • Le salaire dégagé avec votre nouvelle activité ;
  • Le plafond de revenu brut à ne pas dépasser ;
  • Le nombre de jours indemnisables.

Notre conseil ? Contactez votre conseiller Pôle emploi pour faire un point précis et personnalisé sur votre situation.

URSSAF et indépendants : qu’en est-il des cotisations ?

En devenant travailleur indépendant, vous devez créer automatiquement une société dont vous serez le dirigeant. Il n’y a donc plus de patron pour payer les charges sociales de votre activité, vous en êtes maintenant redevable. Mais quelles taxes sont à payer ? Nous faisons le point sur les cotisations URSSAF des indépendants.

URSSAF pour les indépendants ou les entreprises, est-ce différent ?

Il n’y a pas de distinction entre l’URSSAF des indépendants et celle des entreprises qui emploient plusieurs salariés. L’URSSAF est en fait l’Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales. Sa création remonte à 1960 et elle regroupe les organismes qui sont en charge de collecter les contributions pour le régime général de la sécurité sociale. Les entités de cette union sont privées bien qu’elles effectuent une mission d’ordre public. Les entreprises, peu importe leur taille, sont redevables des cotisations de l’URSSAF, de la micro-entreprise à la multinationale.

Le RSI : la branche URSSAF des indépendants ?

Non. Le RSI et l’URSSAF sont bien deux organismes distincts liés à la sécurité sociale. Depuis 2008, l’URSSAF se charge de collecter toutes les cotisations et contributions sociales auprès des entreprises et ce, quelles que soient leurs tailles. Elle peut aussi accompagner les sociétés en difficulté et gérer la partie recouvrement. De son côté, le RSI, qui signifie Régime Social des Indépendants, s’occupe de la protection sociale des artisans, des commerçants, des professions libérales et des chefs d’entreprise. C’est cet organisme qui se charge de reverser les prestations d’assurance maladie, maternité ou vieillesse aux indépendants.

Vous souhaitez en savoir plus ?
Mission, organisation, fonctionnement, mode de recouvrement… Découvrez tout ce que les indépendants et chefs d’entreprise doivent savoir sur l’URSSAF.

URSSAF et indépendants, le RSI a disparu en 2020 !

Depuis janvier 2020, le RSI a été supprimé pour fusionner avec le régime général de la sécurité sociale. Dans les faits, rien ne change côté URSSAF pour les indépendants. Ils cotisent toujours de la même manière pour la protection sociale et la retraite. Seule différence, les remboursements de santé sont maintenant effectués par la sécurité sociale mais toujours aux taux du régime des indépendants. Il n’y a d’ailleurs eu aucune démarche à faire, la mise en place s’est déroulée de manière automatique et en toute transparence.

Quelles cotisations sont à payer lorsqu’on est indépendant ?

Pourquoi payer des cotisations URSSAF quand on est indépendant ? Ces prélèvements ont différents buts, voici la liste des contributions principales :

  • La maladie et la maternité (ou Maladie 1)

Vous réglez de 0 à 6,50 % de votre revenu professionnel pour une couverture maladie complète même dans le cadre d’une grossesse.

  • La contribution à la formation professionnelle

En qualité d’indépendant, vous avez aussi le droit à la formation professionnelle continue. C’est pour la financer que vous devez reverser une cotisation, entre 0,25 et 0,29 % de votre chiffre d’affaires.

  • Invalidité ou décès

Cette cotisation fixée à 1,3 % donne accès (sous certaines conditions) à une pension d’invalidité avant le départ à la retraite. En cas de décès, les ayants droit accèdent au reversement d’un capital.

  • Les allocations familiales

De 0 à 3,10 % sont prélevés sur la totalité de votre revenu professionnel pour financer des aides familiales ou pour le logement et la précarité.

  • La retraite

Deux cotisations sont à prévoir : la retraite de base à environ 17 % et la retraite complémentaire à 7 ou 8 % selon le montant de votre chiffre d’affaires. Toutes deux constituent votre assurance vieillesse.

  • CSG-CRDS

Après la retraite, ces cotisations sont les plus élevées, 9,7 %. Elles visent principalement à contribuer au financement et remboursement de la dette sociale. Ces 2 acronymes signifient respectivement : Contribution Sociale Généralisée et Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale.

  • Les indemnités journalières (ou Maladie 2)

En cas d’arrêt de travail pour cause de maladie ou d’accident, cette cotisation permet de financer le versement d’indemnités journalières pendant la période d’inactivité. Le montant se calcule sur la base de votre revenu moyen des 3 dernières années.

À noter :
Les indépendants ne cotisent pas à l’URSSAF pour l’assurance chômage, la prévoyance retraite, les accidents du travail ni les maladies professionnelles. Dans les premières années de création de l’entreprise, des abattements ou exonérations peuvent aussi être appliqués. L’URSSAF met à la disposition des indépendants un guide complet pour y voir plus clair.

URSSAF et indépendant : le cas particulier du portage salarial

En qualité de salarié porté, le travailleur indépendant profite de toute la liberté de son statut et des mêmes avantages que les salariés classiques travaillant en entreprise (assurance chômage, congés maladie, retraite…) L’inscription à l’URSSAF et le règlement des cotisations sont pris en charge par la société de portage. C’est le point fort du portage salarial, le salarié porté délègue tout son administratif et peut se concentrer sur ses missions.

Santé : comment fonctionne la mutuelle des indépendants ?

Les remboursements de la sécurité sociale ne permettent pas de couvrir à 100 % les frais médicaux que vous pouvez engager lors de soins, de consultations ou d’hospitalisation. Une complémentaire santé est souvent nécessaire pour une meilleure couverture. La mutuelle des indépendants est-elle la même que celle des salariés ? Qu’en est-il pour les freelances qui ont choisi le portage salarial ? Nous faisons le tour de la question.

 

Mutuelle santé pour les indépendants : définition

Les travailleurs non salariés doivent s’acquitter du paiement de cotisations à l’URSSAF pour accéder au premier niveau de remboursement des frais médicaux, celui de la sécurité sociale. Pour rappel, le régime social des indépendants (RSI) a disparu et fusionné en janvier 2020 avec le régime général. Pour obtenir une meilleure couverture, les indépendants doivent souscrire une complémentaire santé, cela concerne :

  • Les gérants majoritaires
  • Les professions libérales
  • Les artisans et commerçants

Contrairement à la sécurité sociale, adhérer à une mutuelle pour indépendant complémentaire n’est pas obligatoire.

Mutuelle et indépendants, à qui s’adresser ?

Certains travailleurs indépendants exercent des métiers à risques pour lesquels il est fortement recommandé de souscrire un contrat auprès d’une mutuelle santé indépendant. Beaucoup d’organismes proposent différents niveaux de remboursement et de garanties en fonction de l’activité. Pour souscrire un contrat de mutuelle santé pour indépendant complémentaire, vous pouvez vous adresser à :

  • Un institut de prévoyance
  • Une mutuelle
  • Un acteur du secteur assurance : banquiers, agents généraux ou courtiers d’assurance

Sachez qu’il est tout à fait possible de prévoir au contrat une couverture pour votre conjoint ou vos enfants. Faites objectivement le point sur vos besoins (garanties, indemnités journalières, soins dentaires…) avant demander des devis afin de bien choisir votre assurance santé complémentaire.

Le point sur la loi Madelin
La loi Madelin pour les travailleurs indépendants, promulguée en 1994, a pour but de lutter contre la précarité sociale. Ce dispositif permet aux travailleurs non salariés de déduire de leurs revenus les cotisations engagées pour leur santé (dans la limite du plafond fiscal fixé en fonction des revenus). Pour en bénéficier, veillez à bien choisir un contrat mutuelle santé Madelin pour indépendant. Au-delà des frais médicaux, 3 autres niveaux de couverture sont disponibles dans ce dispositif :

  • Une complémentaire retraite
  • La prévoyance en cas d’arrêt de travail prolongé
  • L’assurance chômage si vous perdez votre emploi

Mutuelle des indépendants : qu’en est-il pour les salariés portés ?

Avec leur statut avantageux à mi-chemin entre salarié classique et indépendant, les salariés portés sont un cas à part. En effet, les indépendants qui travaillent dans le cadre de missions en portage salarial règlent leurs cotisations eux-mêmes (bien que ce soit le service administratif de la société de portage qui se charge d’assurer les paiements à l’URSSAF pour le compte du salarié porté). Pourtant, ils sont bien embauchés par l’entreprise de portage. La législation s’est intéressée au sujet et a imposé en 2016 que tous les salariés bénéficient d’une mutuelle collective.
Les partenaires sociaux se sont donc penchés sur la question afin de trouver une solution adaptée aux spécificités du portage salarial. En effet, il est difficilement envisageable de faire adhérer des travailleurs indépendants portés qui paient seuls leurs cotisations à des niveaux de garanties élevés et onéreux. Il a donc été décidé de choisir une mutuelle santé et prévoyance collective minimale que l’on appelle « base obligatoire ». Bien sûr, la société de portage reste libre de contracter avec une mutuelle complémentaire qui propose l’ajout de garanties supplémentaires. Mais dans tous les cas, elle participe à son financement à hauteur de 50 %.

Quelles sont les garanties couvertes par la mutuelle santé des indépendants portés ?

  • Remboursement à 125 % du taux de la sécurité sociale pour les soins dentaires
  • Au-dessus de 100 € par degré de correction, remboursement des frais d’optique
  • Paiement en totalité du forfait des indemnités journalières en cas d’hospitalisation
  • Prise en charge de l’intégralité du ticket modérateur (hors certains actes médicaux)

Complémentaire santé en portage salarial : peut-on refuser ?

Oui, il est tout à fait possible de refuser l’adhésion à la mutuelle collective de votre entreprise de portage. Vous restez libre de choisir la mutuelle complémentaire pour indépendant qui vous convient le mieux. Mais il faut cependant justifier votre refus car il est encadré par la loi. Les motifs acceptés sont les suivants :

  • Vous êtes déjà couvert par la mutuelle de votre conjoint
  • L’entreprise de portage vous a embauché en CDD et vous avez déjà une mutuelle complémentaire
  • Vous avez signé un contrat pour moins de 12 mois
  • Vous bénéficiez de la CMUC ou de l’ACS

Si vous rentrez dans ces cas de figure, écrivez un courrier officiel pour motiver votre demande accompagné des justificatifs nécessaires.

5 métiers indépendants d’avenir pour les freelances

Vous pensez vous installer à votre compte mais, avant de vous lancer, vous aimeriez vérifier quelles seront les activités les plus porteuses sur les prochaines années ? Afin de vous aider dans votre réflexion, nous avons sélectionné 5 métiers indépendants d’avenir, parmi les plus prometteurs du moment.

 

Le marché de l’emploi change, des métiers d’avenir se créent

Depuis quelques années, le monde du travail connaît de nouvelles mutations. Nous pouvons en citer deux qui touchent plus particulièrement les travailleurs indépendants :

  • La mobilité

Le télétravail s’impose de plus en plus dans la culture des entreprises, même chez celles encore très attachées à la présence physique du personnel, signe fort d’implication. Aujourd’hui, beaucoup de salariés peuvent maintenant profiter d’une journée en télétravail, souvent une fois par mois, voire par semaine. Il est également de plus en plus courant de recruter des freelances pour des missions ponctuelles et de les faire travailler à distance une partie du temps. Ce dernier point fait la part belle au futur des indépendants !

  • Les avancées technologiques

Certaines études prédisent que, d’ici à 2025, 45 % des métiers que nous connaissons aujourd’hui auront disparu de la liste des postes à pourvoir en entreprise. La raison principale ? Une vague de nouvelles technologies qui a pour objectif de remplacer l’humain afin d’améliorer la productivité et la rentabilité des sociétés. Pensez, par exemple, aux chatbots des sites internet. Il n’y a plus besoin de conseiller de clientèle, l’ordinateur se charge lui-même de répondre aux clients. Néanmoins, même si nous savons que les avancées technologiques vont entraîner la disparition de certaines professions, d’autres vont voir le jour. Et c’est justement sur ces métiers indépendants d’avenir que vous pouvez vous positionner.

Choisir le portage salarial
Se libérer des contraintes administratives, profiter d’une protection sociale comme les salariés en entreprise classique… Apprenez en plus sur le statut confortable de freelance en portage salarial.

5 métiers indépendants d’avenir

Étonnamment, c’est bien dans deux domaines totalement paradoxaux que de nouveaux métiers indépendants d’avenir vont voir le jour : les emplois liés aux nouvelles technologies et ceux connectés à la gestion de l’humain.

  • Le digital death manager

Internet, finalement, comparé à d’autres domaines d’activité comme l’industrie du bois, est un marché très jeune sur lequel nous n’avons pas encore réellement de recul. Beaucoup de choses restent encore à faire dans ce secteur. La création du nouvel emploi de gestionnaire d’e-reputation post-mortem en est l’un des premiers signes. Mais de quoi se charge exactement le digital death manager ? Sa mission vise à effacer du web toutes les données concernant un individu après son décès ou une entreprise après sa cessation. Lorsque l’on sait qu’aujourd’hui, internet compte presque 1,7 milliard de sites, il y a sans doute de nombreuses pages à supprimer.

  • Le responsable des freelances

Pour répondre à des besoins de flexibilité, les grandes entreprises font maintenant couramment appel à des freelances afin de les épauler sur la conduite de missions ponctuelles. Devant l’accroissement significatif de cette nouvelle forme d’emploi, les entreprises doivent s’organiser pour gérer cette nouvelle masse d’employés indirects. Le poste de responsable des freelances, ou chief freelance officer, devient donc un métier indépendant d’avenir car bien évidemment, l’entreprise cliente n’a pas besoin non plus de recruter ce manager en CDI.

  • Le coach de vie

De nos jours, les particuliers veulent gérer leur vie comme une société. Leur but ? Se positionner sur le chemin du succès et du bien-être. Les psychologues sont donc un peu mis de côté au profit de ce nouveau métier indépendant d’avenir : le coach de vie. Celui-ci prodigue ses conseils pour permettre à ses clients d’atteindre le bonheur tant sur le plan personnel que professionnel. Travail, santé, alimentation, activité sportive… Le coach délivre un accompagnement global.

  • Le concepteur de réalité augmentée

Utilisée dans le secteur des jeux vidéo mais également dans le domaine de la culture ou de la publicité, la réalité virtuelle est, selon les experts, clairement appelée à se développer. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Cette technologie permet l’affichage d’éléments virtuels dans la réalité. Pour les freelances déjà web designers, architectes ou graphistes, il serait donc très futé d’explorer cette nouvelle piste pour se spécialiser et se démarquer.

  • Le green consultant

Dernier métier indépendant d’avenir, le consultant spécialisé dans l’environnement. Ce poste correspond parfaitement au profil des freelances puisque sa compétence ne peut être sollicitée que pour des missions occasionnelles. Administrations, entreprises, collectivités… Toutes ont maintenant pour objectif de diminuer leur empreinte écologique. Le consultant vert va donc intervenir pour les assister sur des projets visant à réduire les déchets, faire des économies d’énergie ou encore allonger la durée de vie du matériel… Les préoccupations environnementales étant actuellement au cœur de tous les débats et ce, dans tous les domaines d’activités, beaucoup de sujets seront donc à traiter.

 

Indépendants : comment faire face à la crise du Coronavirus ?

Vous êtes travailleur indépendant et votre activité est directement impactée par la crise sanitaire du Coronavirus en France ? Quelles sont les mesures financières prises dans l’urgence par le Gouvernement ? Comment le portage salarial peut-il aider un consultant indépendant à faire face au confinement quand le télétravail est impossible ? Nous vous expliquons tout.

Coronavirus en France : les aides du Gouvernement pour les indépendants

Commerces et sociétés fermés, confinement et télétravail imposés… Le Coronavirus en France vient de changer radicalement le quotidien des particuliers et des entreprises sur tout le territoire. De leur côté, certains indépendants vont devoir faire face à une chute de leur chiffre d’affaires provoquée par la suspension d’activité de leurs entreprises clientes. Comment le Gouvernement peut les aider ? Des mesures prises dans l’urgence ont été actées très rapidement pour aider les indépendants à faire face à la propagation du Coronavirus en France. Voici les principales :

  • Annoncée par la Fédération des auto-entrepreneurs et confirmée par le Gouvernement, les indépendants vont bénéficier d’une aide de 1 500 € financée par un fond de solidarité. Pour y accéder, vous devez :
    • Avoir fermé complètement votre magasin si vous êtes commerçant
    • Justifier d’une baisse de 70 % de votre chiffre d’affaires comparé à mars 2019
    • Ne pas générer plus d’1 million d’euros de revenu
    • Justifier que votre activité d’indépendant est votre source de revenu principale

 

  • Le paiement des cotisations à l’URSSAF exigées en mars 2020 peut être reporté. Aucune action particulière ou justificatif n’est nécessaire, il suffit de déclarer un chiffre d’affaires de 0 € pour février 2020. Attention cependant, vérifiez le délai de report qui peut évoluer avec le temps.

 

  • Le règlement de l’impôt sur le revenu mensuel peut lui aussi être repoussé. Si vous êtes indépendant, vous devez en faire la demande :
    • Sur le site de l’URSSAF, si vous avez opté pour le versement libératoire
    • Sur le site des impôts dans le cas contraire

 

  • La suspension du paiement du loyer et des factures d’énergie concerne uniquement les indépendants qui travaillent dans des locaux hors de leur domicile et qui subissent une réelle perte financière.

En complément de ces premières informations, continuez à suivre l’évolution du Coronavirus en France et des mesures gouvernementales qui vont certainement changer au fur et à mesure.

Comment le portage salarial peut aider les indépendants ?

Pour les consultants freelances qui ont la possibilité de poursuivre leurs missions en télétravail, pas d’inquiétude, ils peuvent à la fois maintenir leur chiffre d’affaires et respecter le confinement imposé. En revanche, pour les indépendants dont le travail en home office n’est pas possible, ils vont devoir faire face à la crise. Leur sécurité financière risque d’être fortement mise en péril.

Les sociétés de portage salarial comme Cegelem proposent quant à elles aux indépendants de profiter des mêmes avantages que les salariés classiques en entreprise (maladie, chômage…). Avec l’évolution du Coronavirus en France et les cessations d’activités professionnelles qui en ont découlé, ces privilèges sont les bienvenus.

Coronavirus en France : les solutions du portage salarial en détail

Les travailleurs indépendants sont liés par un contrat de travail à la société de portage, ils sont donc salariés. Dans le cadre de la crise sanitaire du Coronavirus en France, des mesures exceptionnelles peuvent être prises pour les salariés portés qui ne peuvent pas télétravailler.

  • Le chômage partiel ou technique n’étant pas possible pour les salariés portés, les entreprises de portage salarial pourront utiliser la réserve financière légale prévue dans leur convention collective. Celle-ci correspond à un pourcentage prélevé sur les revenus du salarié porté pour palier à la précarité (contrat CDD) ou à la baisse, voire absence, de chiffre d’affaires momentanée.
  • Si le consultant indépendant porté ne peut pas travailler pendant plus d’un mois, il peut être envisageable de signer une rupture conventionnelle du contrat de travail. Cette action ouvrira automatiquement le droit à l’allocation chômage.
  • Le salarié porté peut se mettre en arrêt maladie (sous certaines conditions). En effet, comme les salariés classiques, il a cotisé chaque mois pour profiter de la protection de la sécurité sociale en cas d’accident ou de maladie. Contrat de travail et bulletins de salaires sont les pièces nécessaires à fournir pour justifier d’avoir travaillé au moins 150 heures sur les trois derniers mois. Pendant la crise du Coronavirus en France, certains indépendants portés pourront donc profiter des indemnités journalières et limiter l’impact de cette crise sur leur chiffre d’affaires.

Consultant freelance, quelles résolutions pour 2020 ?

Le début d’année reste définitivement le moment propice pour marquer une pause et dresser un bilan objectif de vos 12 derniers mois. Qu’avez-vous réussi ? Quelles ont été vos faiblesses ? Comment se porte le marché des consultants freelances ? Toutes ces questions sont nécessaires pour anticiper les prochaines mutations et vous positionner en conséquence. Par quel bout prendre tous ces sujets ? Voici nos conseils.

 

Consultant freelance, prenez du recul !

Si vous êtes déjà familier des méthodes liées au bilan de compétences, vous comprendrez rapidement l’objectif de ce premier point. L’année dernière, alors que vous avanciez tête baissée pour achever vos missions de consultant freelance, aucun moment ne pouvait être consacré à l’analyse objective de vos travaux. Profitez du 1er trimestre 2020 pour prendre du recul et dresser le bilan de chacune de vos missions. Posez-vous, par exemple, ces questions :

  • Quels ont été les retours clients ?
  • Avez-vous bien réussi à vous intégrer dans l’équipe projet ?
  • Votre organisation a-t-elle toujours été optimum ?
  • Le prix facturé correspond-il réellement au temps passé ?
  • Quelles nouvelles compétences avez-vous gagné ?
  • À l’inverse, quelles connaissances ont manqué ?

Que faire avec les 1ères conclusions de votre bilan de consultant freelance ?

A la fin de ce bilan annuel, vous pouvez déjà mettre en place 3 actions :

  • Communiquer

D’un point de vue pratique, commencez par mettre à jour vos missions et compétences à la fois sur votre CV, les réseaux sociaux professionnels et votre site web. Si vous êtes à l’aise avec la rédaction, communiquez autour de la réussite d’une ou plusieurs missions via des articles postés sur LinkedIn, par exemple. Cette action vous permettra de gagner en visibilité auprès de votre réseau et peut-être de décrocher de nouveaux projets en 2020.

  • Se former

Si vous avez repéré un manque de connaissances dans un domaine, pourquoi ne pas profiter de ce début d’année pour entamer une formation professionnelle. Même en tant que consultant freelance, vous cotisez pour la formation continue. Renseignez-vous auprès de votre URSSAF afin de connaître votre enveloppe budgétaire pour financer vos frais de formation.

  • Fixer vos nouveaux objectifs de chiffre d’affaires

À l’issue du bilan, vous devez être en mesure de savoir si vous avez facturé suffisamment pour vous assurer un revenu confortable. Si ce n’est pas le cas, des détails sont sans doute à revoir, par exemple :

  • Vérifiez quels sont les tarifs jour/homme pratiqués par les consultants freelances concurrents. Êtes-vous au juste prix ?
  • Si vous avez acquis de nouvelles compétences, avez-vous pensé à revaloriser votre prix J/H à la hausse ?
  • Avez-vous épargné un pourcentage de votre chiffre d’affaires pour couvrir vos périodes d’inactivité (congés, maladie…) ?
Consultant freelance, que faire pour anticiper vos périodes sans chiffre d’affaires ?
Inhérentes au statut de travailleur indépendant, les baisses d’activité sur une année ne sont pas rares. Heureusement, il existe des méthodes et des outils pour réussir à gérer au mieux vos revenus en période creuse.

Les évolutions du marché des consultants freelances

L’arrivée du digital et d’internet dans notre quotidien a certes, bouleversé les habitudes de consommation des particuliers mais également révolutionné les méthodes de travail en entreprise. Le succès de votre activité de consultant freelance repose également sur votre capacité à anticiper les prochaines mutations du marché. Vous devez toujours vous renouveler et vous conformer aux attentes du monde qui vous entoure.

Les études et spécialistes parlent de changements qui vont notamment vous impacter sur :

  • Votre expertise 

Copié sur la valeur fondamentale de l’Open Source, le partage des connaissances est maintenant monnaie courante sur Internet. Articles, livres blancs, web conférences… L’accès libre et gratuit à de nombreux contenus vient bousculer le positionnement des consultants freelances. En effet, dans un contexte aussi ouvert, votre expertise va-t-elle se banaliser ? Vous devez l’anticiper et adopter une posture de veille pour identifier dans quel domaine pointu vous pouvez vous spécialiser et vous démarquer.

  • Votre approche du métier

Pour contrecarrer cette déferlante technologique, qui devrait remplacer 45 % des métiers actuels, de nouvelles valeurs apparaissent. Les entreprises attendent des qualités plus humaines lorsqu’elles cherchent à recruter des profils de consultant freelance. Nous pouvons citer par exemple :

  • La capacité d’analyse face à des problèmes complexes
  • L’habilité à trouver des solutions agiles pour les résoudre
  • La mise en avant d’une bonne créativité et d’un esprit critique vif
  • La capacité à pouvoir se connecter avec l’humain et l’intelligence émotionnelle

La force du consultant freelance pour 2020

S’intégrer régulièrement au sein de nouvelles équipes, gérer plusieurs projets simultanés, approfondir sans cesse de nouvelles connaissances, prendre des décisions dans l’urgence… En qualité de consultant freelance, vous avez déjà pour habitude de gérer des missions compliquées avec flexibilité et intelligence. Vous êtes donc parfaitement armé pour affronter les mutations du monde de l’entreprise en 2020. À vous d’anticiper la manière dont vous pourrez tirer votre épingle du jeu sur les prochaines années.

Consultant indépendant : organisez-vous !

Vous êtes consultant indépendant en portage salarial ? Et si vous profitiez de ce début d’année 2020 pour changer votre façon de travailler ? Voici comment vous lancer dans une nouvelle dynamique, avec notre guide pour mieux vous organiser !

Faites votre veille professionnelle

BlogOrganiser une veille professionnelle lorsque l’on est indépendant en portage salarial est un facteur déterminant pour votre réussite. Quel que soit votre niveau d’expérience professionnelle, se tenir informé de ce qui se fait dans votre secteur d’activité doit être un réflexe quotidien. Si vous n’avez pas encore pris cette habitude, c’est le bon moment de s’y mettre ! Savoir quelles sont les actualités et les dernières bonnes pratiques dans votre domaine vous fera avoir un temps d’avance sur vos concurrents.

Vous pouvez par exemple vous aménager un créneau d’une petite heure par jour pour vous actualiser et vous remettre au goût du jour. Sites spécialisés dans votre expertise, newsletters, réseaux sociaux professionnels : tous les moyens sont bons pour vous former et vous informer. Cela vous permettra peut-être d’affiner votre offre à partir des dernières tendances que vous aurez analysées.

En plus de vous tenir au courant des différentes évolutions de votre secteur d’un point de vue professionnel, il est également pertinent de le faire du point de vue administratif. Portez une attention toute particulière sur les changements légaux qui encadrent votre activité.

Organisez vos tâches et votre agenda

Devenir FreelanceComme le consultant en portage salarial travaille en toute autonomie, il est primordial d’avoir une organisation parfaitement rodée.

Ainsi, pensez à bien mettre à jour votre agenda. Vos tâches doivent être hiérarchisées afin de vous y retrouver plus facilement. L’idée est notamment d’actualiser votre planning et d’optimiser au mieux votre gestion du temps. Vous avez passé une année 2019 compliquée et vous n’avez pas réussi à prendre un seul repos durant de nombreux mois ? Anticipez et prévoyez-vous un temps de relâche pour ne pas revivre cela en 2020 !

Planifier les jours, les semaines et les mois à venir est un travail de longue haleine mais nécessaire, puisque salvateur à moyen et long terme. N’hésitez pas à lister l’ensemble de vos clients et de vos missions, celles en cours et les futures. Centralisez vos agendas personnel et professionnel sur un outil d’agenda électronique peut vous être d’un très grand soutien, afin de les avoir tout le temps à portée de main, de planifier vos rendez-vous et d’anticiper votre charge de travail pour l’organiser et la gérer au mieux.

Gérez et prévoyez également du temps consacré à vous

Les relations sociale en entreprisePrendre du recul est un point indispensable. Profitez de cette nouvelle année pour analyser votre travail et vous organiser différemment si nécessaire. Cela peut aussi bien concerner votre façon de travailler, les méthodes que vous appliquez au quotidien, les points que vous pourriez améliorer, ou encore les outils sur lesquels vous aimeriez vous former afin d’en apprendre encore plus sur votre activité, et vous différencier des autres consultants en portage salarial !

Si vous avez choisi le statut salarié porté, il y a des chances que vous ayez coché la case de la flexibilité. C’est en effet l’un des grands atouts du portage salarial : vous pouvez organiser votre temps comme vous le souhaitez, ou presque ! Alors, profitez au maximum du privilège de votre statut. Fixez-vous des objectifs simples mais efficaces, tels que des horaires fixes ou le fait de dormir par exemple 8h par nuit. Dégagez-vous du temps également pour faire du sport : cela améliorera votre condition physique, votre santé et votre mental. Couplé à une bonne hygiène de vie, vous serez un consultant en portage salarial en pleine forme !

Un consultant en portage salarial a la chance d’être autonome et de pouvoir s’organiser comme il le souhaite. C’est un statut qui demande d l’organisation. Pour être le meilleur des salariés portés, tout commence par un agenda parfaitement géré !

Besoin d’accompagnement ?

Comment devenir freelance développeur web ?

Le nombre de travailleurs indépendants a connu une progression de 145 % sur les 10 dernières années. Parmi la population de freelances qui dépasse les 930 000 individus, 13 % d’entre eux ont choisi le développement web. Mieux payé qu’en contrat salarié classique, plus de liberté… Le choix de devenir freelance développeur web prend tout son sens. Mais comment se lancer ?

 

Freelance développeur web : quand démarrer son activité ?

Il n’y a pas de règles en la matière. Cependant, des études montrent que 89 % des freelances ont déjà été salariés auparavant dans une entreprise. Avoir connu le salariat classique avant de se lancer permet de pouvoir monter un portfolio de travaux solide et de se constituer un début de réseau. Deux points essentiels lorsque l’on démarre une activité de freelance développeur web.

De plus, si l’on aborde plus spécifiquement la question du salaire, la séniorité joue une carte maîtresse dans les métiers de l’informatique. C’est à partir de 8 ans d’expertise que les salaires gonflent considérablement. Bien sûr, les juniors en freelance pourront tout à fait gagner honorablement leur vie, mais il faudra multiplier les missions – un point plutôt bénéfique pour augmenter votre notoriété et décrocher plus facilement des contrats avec le temps.

Pourquoi devenir freelance développeur web ?

88 % des freelances apprécient ce nouveau mode de vie et ne souhaitent pas retourner vers le salariat classique. Le statut de freelance développeur web est en effet très agréable, notamment sur ces 3 aspects :

  • La liberté du travailleur indépendant

Quitter le salariat, c’est dire adieu aux horaires de travail fixes. En effet, en étant développeur web freelance, vous organisez votre emploi du temps comme vous le voulez. Vous pouvez facilement dégager des plages horaire libres pour vous occuper des enfants ou vous adonner à vos hobbies.

  • Plus de hiérarchie

En qualité de freelance développeur web, vous n’avez plus de comptes à rendre à un patron. Votre pression est moindre et vous pouvez choisir de travailler uniquement sur les missions qui vous intéressent et vous motivent. Attention toutefois, vous devez toujours satisfaire vos clients, cela va de soi !

  • La rémunération

Vous êtes libre de fixer vos tarifs et surtout de ne pas plafonner votre salaire à l’année (hormis le plafond du statut auto-entrepreneur qui est fixé à 70 000 euros pour les prestations de services). Veillez à respecter les fourchettes de revenus des freelances développeurs web pour ne pas paraître trop cher vis-à-vis des concurrents.

Freelance développeur web : les contraintes à anticiper

Pour mener votre barque sereinement et réussir votre nouvelle aventure de freelance développeur web, vous devez avoir ces inconvénients en tête :

  • Plus de salaire fixe

En effet, un travailleur indépendant qui ne profite pas de missions sur du long terme doit faire face à des creux dans son activité. Ces irrégularités génèrent des périodes sans revenu qu’il faudra anticiper en mettant une somme d’argent régulièrement de côté.

  • La solitude

Bien qu’uniquement 27 % des freelances s’en plaignent, il faut se tenir prêt à affronter une solitude quotidienne. Vous êtes votre propre parton certes, mais vous n’avez pas de collègues. Vous devez gérer seul vos missions et les éventuelles difficultés rencontrées avec un client. Une solution envisageable pour y pallier : travailler « in situ » directement chez vos clients.

  • L’absence d’avantages

Le freelance développeur web perd les avantages sociaux des salariés. Par exemple, il cotise très peu pour la retraite et ne bénéficie pas de congés maladie ni du chômage lorsqu’une mission s’arrête. Ces inconvénients peuvent être contrecarrés en épargnant régulièrement un certain pourcentage de vos revenus.

Choisir le portage salarial pour exercer le métier de freelance développeur web ?
Le statut de freelance en portage salarial vous permet de bénéficier de la liberté du travailleur indépendant tout en profitant des avantages sociaux du salariat classique (cotisations pour le chômage, la retraite…)

Freelance développeur web : quelle structure choisir ?

Le lancement de votre activité de travailleur indépendant spécialiste du développement se concrétise par des formalités administratives dont notamment le choix de votre structure juridique. La majorité des freelances développeurs web choisissent le statut de la micro-entreprise pour son régime simplifié et la facilité des démarches en ligne. Le statut de micro-entrepreneur est aussi recommandé lorsque votre activité indépendante est secondaire, en plus d’un emploi salarié.

Mais vous pouvez également choisir de monter une structure de type EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée). Contrairement au statut précédent, votre patrimoine personnel n’est pas engagé et vous bénéficiez du régime simplifié du micro-entrepreneur. Si vous projetez de créer une structure plus importante, choisissez dans ce cas la création de société :

  • SASU ou EURL pour une société unipersonnelle
  • SARL ou SAS si vous embauchez du personnel ou regroupez plusieurs compétences

Pour ces derniers cas, les formalités administratives sont clairement plus lourdes et coûteuses. À vous de choisir selon votre projet et vos ambitions.

Quel revenu pour le métier de photographe indépendant ?

Vous vous passionnez pour la photographie ? Vous souhaitez exercer le métier de photographe en vous installant à votre compte ? Mais quel salaire allez-vous pouvoir obtenir avec cette nouvelle activité de travailleur indépendant ? Nous vous donnons ici quelques pistes pour fixer vos tarifs.

 

À quel revenu s’attendre en exerçant le métier de photographe indépendant ?

Si vous pensez vous installer à votre compte pour pratiquer le métier de photographe, ayez bien en tête que votre niveau de rémunération dépendra de vos clients et de vos missions. En clair, vous devez vous attendre à rencontrer des temps forts où vous serez débordé et, à l’inverse, des périodes de creux. Ces irrégularités au niveau du chiffre d’affaires sont une donnée à prendre en compte, notamment si vous aimez la stabilité.

On trouve tous les prix chez les photographes de 50 à 15 000 €. À titre indicatif, voici 2 moyennes (tarif brut) :
• Tarif journalier en freelance moyen : 445 €
• Revenu mensuel moyen pour un photographe de presse : 4 164 €

Métier de photographe indépendant, comment bien gagner sa vie ?

Pour augmenter vos prix, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc :

  • La spécialisation

Si vous le pouvez, jouez la carte de la rareté et spécialisez-vous dans des domaines précis comme la photographie animalière. Plus l’offre est rare sur des thèmes où la demande est forte, plus vous aurez la possibilité de gonfler vos tarifs.

  • L’expérience

Bien évidemment, la séniorité est aussi un facteur qui joue sur la rémunération si vous exercez le métier de photographe indépendant. À partir de 7 ans d’expérience et sur certaines missions spécifiques, vous pourrez doubler vos tarifs.

  • Les compétences

Il est également possible de fusionner votre talent pour la photographie avec d’autres compétences comme la rédaction. La qualité pluridisciplinaire de votre profil se valorise également côté salaire.

  • Le talent

Au-delà de la maîtrise technique, vous devez faire preuve de créativité. La qualité de vos prises de vue et votre style vous aideront à vous démarquer. Votre talent sera plus recherché et vous verrez vos revenus augmenter.

Métier de photographe : quel diplôme avoir en poche ?  

Vous êtes autodidacte et pratiquez déjà la photo amateur ? Dans ce cas, envisagez, dans un premier temps, d’exercer votre nouveau métier de photographe indépendant en parallèle d’une autre activité salariée. Cette démarche sécurise votre lancement sans vous mettre en danger financièrement.

Si vous vibrez pour la photographie mais n’avez aucune connaissance, penchez-vous sur la solution formation. De nombreux diplômes existent pour valider des compétences théoriques et pratiques : Bac pro, BTS, écoles privées ou encore master pro arts.

Choisir le métier de photographe indépendant en portage salarial 
Le photographe indépendant qui choisit le statut de salarié porté profite de garanties de protection sociale et se voit libérer des tâches administratives fastidieuses pour se recentrer sur son activité artistique.

Quels sont les différents statuts du métier de photographe ?

Si vous souhaitez pratiquer le métier de photographe indépendant à temps plein, 2 statuts sont possibles :
• Le photographe auteur
Vous êtes reconnu comme artiste. C’est-à-dire que vous ne pouvez pas proposer vos services de photographe pour des opérations commerciales. Vous êtes uniquement rémunéré grâce aux droits d’auteur. Les clichés que vous aurez pris librement seront utilisés pour des expositions ou bien des publications artistiques. Vous bénéficiez également du régime fiscal avantageux des artistes.
• Le photographe artisan
Avec ce statut, vous exercez votre métier de photographe indépendant dans le cadre de missions. Vous devez répondre à des briefs qui précisent les attentes et les exigences de vos clients. Ici, la notion « artistique » du précédent statut disparaît en faveur de l’aspect plus commercial de cette activité. Le photographe artisan peut réaliser ses clichés lors de mariages, de baptêmes ou dans des écoles (photo de classe). Il peut aussi vendre du matériel photo et des albums.

Quel statut juridique choisir ?

Le statut de micro-entrepreneur ne convient pas au métier de photographe auteur indépendant puisque relevant des professions artistiques. Il est à privilégier uniquement dans le cas où votre activité de photographe se fait en complément d’un emploi salarié. Avec ce statut, vous profitez d’un régime micro-social simplifié et bénéficiez d’une franchise de TVA qui vous permet d’afficher des prix plus compétitifs.

Avec le statut de photographe artisan, choisissez plutôt une structure juridique de type SASU ou EURL, c’est-à-dire que vous créez une véritable société. La structure SASU est souvent préférée puisque plus flexible. Néanmoins, ne vous privez pas d’étudier les deux solutions afin d’adopter celle qui conviendra le mieux à votre projet.

Enfin, vous pouvez choisir d’exercer votre métier de photographe indépendant en portage salarial. Ce statut hybride, entre freelance et salariat, vous permet notamment de continuer à profiter des cotisations pour la retraite et le chômage. D’ailleurs, vous pouvez tout à fait exercer votre activité salariée en entreprise avec le statut de salarié porté, les deux sont cumulables.

Travailler à son compte : comment choisir un secteur pour réussir

Étudiant, salarié, sans emploi… Il n’y a pas de profil type pour lancer une activité de travailleur indépendant. En revanche, travailler à son compte requiert du temps, de la motivation, de la ténacité et puis… de la réflexion en amont ! En effet, comment faire pour identifier les marchés et métiers porteurs ? Si vous voulez sécuriser le lancement de votre projet, nous vous donnons les clés de la méthodologie à suivre pour avoir du succès.

Travailler à son compte : la première phase d’introspection

Tout d’abord, demandez-vous ce que VOUS aimez. En effet, si vous décidez de travailler à votre compte, autant le faire dans un secteur qui vous plaît. Si vous n’avez pas encore d’idées précises en tête, hormis celle de quitter le salariat classique, prenez le temps de faire un bilan de compétences. C’est l’occasion de croiser les expertises acquises pendant votre parcours professionnel avec vos passions et talents personnels. Idéal pour faire le point avant de travailler à son compte.

Le financement de votre bilan de compétences peut se faire de trois manières possibles :

  • En utilisant votre CPF (Compte Personnel de Formation). Vous pouvez être salarié ou au chômage pour l’utiliser, vous devez simplement avoir acquis les droits suffisants.
  • En demandant l’AIF (Aide Individuelle de Formation) à Pôle emploi si vous êtes chômeur.
  • En le finançant vous-même, un bilan de compétences coûte 2 000 euros en moyenne.

Identifier un statut pour travailler à son compte 

Vous avez fait le point sur vos atouts professionnels et personnels. Vous devez maintenant avoir en tête une piste à explorer pour votre future carrière. C’est le moment de vous pencher sur la forme de travail indépendant qui conviendrait à vos aspirations. Prenons quelques exemples :

  • Si votre avenir se trouve dans le secteur de la restauration, le statut d’autoentrepreneur ne pourra pas vous convenir. Les plafonds de chiffre d’affaires vont vous limiter dans le nombre d’embauches et vos biens personnels seront engagés en cas de déficit. Mieux vaut dans ce cas, choisir l’EIRL.
  • Le besoin d’investissements joue aussi un rôle dans le choix du statut. Un consultant informatique aura besoin de très peu d’investissement comparé à une personne qui souhaite rénover une belle demeure pour en faire un Bed & Breakfast. Le consultant pourra alors choisir sans aucun problème le régime simplifié du micro-entrepreneur (attention toutefois à ne pas dépasser le plafond annuel de 70 000 euros pour les prestations de service).
  • N’oublions pas non plus le statut des professions libérales. Il est à choisir notamment lorsque l’on souhaite travailler à son compte dans les secteurs du médical, paramédical, de l’architecture, du droit, du graphisme ou de l’artistique.
Travailler à son compte, c’est ce que les Français préfèrent !
Un salarié sur trois en France se dit prêt à exercer en tant que travailleur indépendant. Autonomie, revenus non plafonnés, mobilité… Le travail en freelance a beaucoup d’avantages ! Et vous, vous préférez l’entreprenariat ou le travail salarié ?

Identifier les marchés porteurs pour travailler à son compte 

À cette étape, c’est un peu comme retourner sur les bancs de l’école. Replongez le nez dans vos cours de marketing car vous allez devoir réaliser une étude de marché. Objectif ? Vous permettre d’identifier dans quel secteur exercer pour vous lancer rapidement et générer du chiffre d’affaires. Vous devez notamment :

  • Éliminer les secteurs déjà fortement concurrentiels car vous aurez très peu de chances de vous démarquer ou bien pire, vous pourrez souffrir d’une guerre des prix.
  • Identifier les marchés sinistrés pour lesquels une innovation est encore possible. Votre mission est d’aider le secteur à sortir la tête hors de l’eau, mais il faut vraiment avoir LA bonne idée…
  • Trouver un secteur porteur – le cadre idéal – là où l’offre est encore faible alors que la demande est croissante. Pour cela, mettez-vous en veille et étudiez les tendances de consommation.
  • Utiliser une idée qui fonctionne déjà à l’étranger. Vous pouvez aller dénicher des idées de concept sur des sites de financement participatif. Vous devrez ensuite réaliser une étude de marché pour valider si cette idée est réellement transposable en France.
  • Vérifiez également si travailler avec des indépendants fait partie des habitudes des entreprises du secteur que vous avez repéré. Vous augmentez ainsi vos chances de trouver régulièrement des missions et de diversifier votre portefeuille de clients.

Ces suggestions peuvent s’appliquer aussi bien aux activités commerciales qu’à la vente de prestation de service. Elles sont indispensables pour monter un business plan et commencer à travailler à son compte sereinement.

Le statut de salarié porté
Certains domaines d’activité (consulting RH, formation, nouvelles technologies, informatique, métiers du web…) peuvent profiter du statut salarié qu’offrent les entreprises de portage salarial comme CEGELEM. Elles permettent de travailler à son compte tout en bénéficiant d’une protection sociale, d’une assurance chômage et d’un service de gestion administrative.

Top 5 des outils de facturation pour un freelance

Vous démarrez votre activité de freelance, une belle aventure commence. Liberté dans le choix de vos clients, horaires flexibles, aucune hiérarchie… Les avantages sont nombreux. Mais il y a une partie plus fastidieuse, la comptabilité. Bien que le micro-entrepreneur profite d’un régime fiscal allégé, il doit tenir une comptabilité à jour et dans le respect de la loi. Voici une sélection de 5 outils de facturation pour les freelances qui vont vous simplifier la vie.

 

Outil de facturation pour les freelances : pourquoi éditer des factures ?

En qualité de professionnel, vous êtes tenu par la loi de faire parvenir à vos clients des factures qui correspondent à vos prestations de service. Cette obligation est à respecter quel que soit votre statut (micro-entrepreneur, professions libérales, artistes…). Vous devez éditer des factures en double exemplaire, un pour vous, l’autre pour votre client. Format papier ou numérique, à vous de choisir avec votre client. Les factures font office de preuves juridiques, elles sont à conserver pendant 10 ans.

Choisir le statut de salarié porté
Pour éviter d’avoir à gérer les aspects administratifs de la micro-entreprise, rapprochez-vous d’une société de portage salarial. Celle-ci se chargera d’éditer et d’envoyer vos factures via son propre outil de facturation. Cette relation tripartie qui lie le salarié porté, l’entreprise cliente et la société de portage, se formalise par la signature d’une convention de portage salarial. Vous pouvez la signer avant ou après avoir trouvé une mission.

Outil de facturation pour les freelances, que doit contenir une facture ?

Voici les mentions qui doivent absolument apparaître sur vos factures :

  • Le numéro de facture
    • Il doit être unique, deux factures ne peuvent pas avoir le même numéro.
    • Les numéros doivent se suivre, sans trou dans la numérotation (1, 2, 3, 4…).
    • En cas d’erreur, vous ne pouvez pas modifier la facture mais plutôt éditer un avoir.

 

  • Les mentions vous concernant
    • Vos coordonnées complètes incluant n° de téléphone et email.
    • Votre SIRET.
    • Vous devez préciser si vous êtes enregistré au RCS ou bien si vous en êtes dispensé.

 

  • Les coordonnées de votre client

 

  • La désignation de votre prestation et sa date de livraison

 

  • La date d’émission de la facture et l’échéance de paiement

 

  • Le prix, la TVA (ou la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » si vous êtes dans ce cas), les éventuelles remises

 

  • Les pénalités de retard et frais de recouvrement

 

  • Votre assurance professionnelle si votre profession vous oblige à en avoir une

5 Outils de facturation pour les freelances simples et pratiques

Vous préférez passer plus de temps à travailler sur vos missions plutôt qu’à gérer votre comptabilité, c’est tout à fait logique. Tenir une comptabilité à jour est une activité chronophage. Certains travailleurs indépendants délèguent même cette partie et optent pour le portage salarial. D’autres vont utiliser des outils de facturation pour les freelances, en voici quelques-uns :

Freelancer

« Facturation pensée pour freelance pressé ». Freelancer est un outil de facturation pour freelance dans lequel vous allez retrouver toutes les options de base pour créer des devis et des factures. Des fonctionnalités allègent également les parties administratives comme vos déclarations fiscales (adaptées selon votre statut) et vos relances en cas de retard paiement. Une version « light » gratuite est disponible.

Tiime AE

Cet outil de facturation pour les freelances est l’un des plus complets. Il est totalement gratuit. Tiime AE vous permet d’éditer et d’envoyer vos factures en 30 secondes (c’est leur promesse) et de suivre l’évolution de votre chiffre d’affaires. Vous pourrez aussi vérifier que vous ne dépassez pas les plafonds du régime simplifié. D’autres fonctionnalités comme le prévisionnel de vos cotisations à payer, la création de registres ou le stockage de document s’avèrent très pratiques.

MonAE

Solution française, MonAE est spécialement réservée aux freelances (une version pour les TPE existe aussi). Facturation, cotisation, pilotage d’activité… tout y est ! Sa grande force réside dans la personnalisation de son service selon votre statut : ACRE, service à la personne, DOM-TOM, MDA, AGESSA… Un bémol cependant, la version gratuite se limite à 10 clients et 2 000 € de facturation.

Facture.net

Encore un outil de facturation pour les freelances totalement gratuit. Facture.net a été conçu par Codeur.com, une plateforme mettant en relation indépendants et entreprises clientes. Création de devis, factures, gestion des clients, prévisionnel d’affaires… De nombreuses fonctionnalités sont disponibles pour suivre et piloter votre activité en toute simplicité.

Online Invoices

Vous parlez anglais et vous avez des clients à l’international, cet outil de facturation pour les freelances est fait pour vous. Oneline Invoices vous permet d’établir vos factures dans des devises étrangères. Vous pouvez également automatiser vos envois d’email et suivre votre historique client. Une option « time tracking » vous sera d’une grande aide si vous facturez vos missions au temps passé.

Être auto-entrepreneur et salarié en même temps, que dit la loi ?

Vous êtes salarié à temps plein ou à temps partiel et vous souhaitez lancer votre micro-entreprise en parallèle ? Bonne nouvelle, être auto-entrepreneur et salarié est autorisé par la loi. Cependant, il existe quelques règles et cas particuliers à connaître. Tour d’horizon des questions les plus fréquentes sur ce sujet.

 

Être auto-entrepreneur et salarié : est-ce autorisé par la loi ?

Oui, à partir du moment où vous êtes salarié du privé, vous pouvez cumuler les statuts d’auto-entrepreneur et de salarié et ce :

  • Quel que soit votre type de contrat (CDD, CDI, intérim…)
  • Quel que soit le domaine d’activité de votre micro-entreprise (commerce, profession libéral, artisanat)

Y-a-t-il des restrictions pour être auto-entrepreneur et salarié en même temps ?

En effet, il existe certaines limites, non pas à cause du cumul de statuts mais parce que certaines professions sont tout bonnement exclues de l’auto-entreprenariat, par exemple :

  • Les professions libérales réglementées : médecins, vétérinaires, infirmières, greffiers, huissiers, avocats, notaires, experts comptables…
  • Les micro-entreprises agricoles qui ne peuvent pas bénéficier du régime de la micro-entreprise
  • Les agents généraux de l’assurance

 

Être auto-entrepreneur et salarié quand on est fonctionnaire

Auparavant, les employés de la fonction publique n’étaient pas autorisés à cumuler plusieurs emplois. Avec l’émergence des activités en auto-entreprenariat, la loi s’est assouplie. Sous certaines conditions et avec l’aval de votre hiérarchie, vous pouvez lancer une activité de travailleur indépendant. À vérifier selon votre métier.

Quid du portage salarial ?
Vous pouvez tout à fait être auto-entrepreneur en portage salarial et salarié, les deux statuts sont cumulables !

 

Devez-vous informer votre employeur de votre projet ?

La loi ne vous impose pas d’informer votre entreprise, sauf si vous exercez la même activité (nous en parlons juste après). Toutefois, pour plus de transparence et maintenir une bonne relation avec votre hiérarchie, il vaut peut-être mieux les tenir au courant. Faites selon votre ressenti.

 

Auto-entrepreneur et salarié : vérifiez votre contrat de travail !

Vis-à-vis de la relation contractuelle qui vous lie à votre employeur, vous devez examiner certains points avant de démarrer une activité de micro-entrepreneur. Regardez si votre contrat contient une clause vous interdisant de monter une micro-entreprise. Puis, vérifiez ces éléments :

La clause de non-concurrence :
Lisez le contenu de la clause de non-concurrence de votre contrat (si elle existe) et ce que détaille la convention collective de votre branche d’activité à ce sujet. Si vous lancez une activité similaire à celle de votre employeur, vous ne pouvez pas travailler avec les clients de votre employeur actuel (sauf si bien sûr, il vous a donné son accord).

La loyauté :
Vous devez exercer votre activité en dehors de vos heures de travail. Vous ne devez pas utiliser le matériel que votre employeur a mis à votre disposition pour exercer votre métier. Même si vous ne lui faites pas concurrence, informez votre entreprise si votre activité vous amène à travailler avec les mêmes clients. Ne dénigrez pas votre entreprise avec des propos mal placés et ne tentez pas de débaucher des collègues.

L’exclusivité (seulement pour les temps complets, les temps partiels ne sont pas concernés) :
Certains contrats de travail à temps plein précisent que vous avez l’obligation de travailler exclusivement pour votre entreprise, aucune autre activité professionnelle n’est tolérée. Cette clause peut être rediscutée, voire retirée du contrat, avec votre employeur. Bien qu’elle vise à protéger les intérêts de l’entreprise, la clause d’exclusivité peut être jugée abusive. Vérifiez qu’elle soit justifiée et bien fondée.

 

Être auto-entrepreneur et salarié : travailler avec le même employeur

Ce point est inenvisageable. La loi vous interdit d’être salarié et prestataire d’une même entreprise. Si vous pensiez contourner le problème en vous faisant d’abord licencier puis réembaucher en tant que travailleur indépendant, cette action est également illégale.

 

Quelle protection sociale quand on est à la fois auto-entrepreneur et salarié ?

Bien que vous bénéficiez déjà d’une couverture sociale due à votre statut de salarié, vous devez également vous acquitter des charges sociales liées à votre activité d’indépendant. En effet, en France, vous avez pour obligation de régler des cotisations sociales sur chaque source de revenu. Concertant votre micro-entreprise, le montant de ces taxes se calcule sur votre chiffre d’affaires.

Dans ce cadre, lorsque l’on choisit d’être auto-entrepreneur et salarié en même temps, il est légitime de se demander quelle protection sociale prévaut car vous ne pouvez bénéficier que d’une seule couverture. C’est le régime lié à votre activité principale, c’est-à-dire celle qui génère le plus de revenu, qui est retenue.

À compter de 2020
Depuis janvier 2020, les salariés et micro-entrepreneurs sont tous gérés par le régime général. Toutefois, la couverture sociale des indépendants ne sera pas modifiée. Remboursements, indemnités journalières, paiements… Rien ne change, si l’auto-entreprenariat est votre activité principale, vous restez sous le régime des indépendants.

En quoi le portage salarial est-il intéressant pour les entreprises ?

Le portage salarial présente de nombreux atouts, aussi bien pour le porté en freelance que pour l’entreprise. Si les avantages côté salariés sont souvent évoqués, on trouve moins d’articles expliquant pourquoi le portage salarial est également très pratique pour les entreprises et une très bonne solution pour externaliser certaines missions des sociétés.

Les avantages du portage salarial pour les entreprises

Pour les entreprises, le portage salarial apportera de très nombreux avantages :

Une gestion simplifiée

En tant qu’entreprise, faire appel à un salarié porté de chez Cegelem implique de devenir cliente d’une société de portage salarial. Cette dernière est l’employeur du porté, il n’y a donc pas d’augmentation de vos effectifs, et aucun engagement social. Aucune démarche administrative à faire de votre côté : création de factures, fiches de paie, cotisations sociales, etc, la société de portage salarial s’occupe de tout !

Une grande flexibilité

Faire appel une compétence extérieure de façon ponctuelle est une opportunité rare. En effet, proposer une mission à un salarié porté vous permettra de doser parfaitement vos effectifs et vous aidera à combler la demande en cas d’une augmentation de la charge de travail

Réactivité

En faisant appel à une entreprise de portage salarial comme Cegelem, vous avez la possibilité de faire appel à un salarié porté dans un délai extrêmement court, là où un recrutement classique s’avère souvent long et fastidieux.

Maîtrise totale

En passant par une société de portage salarial, vous n’avez plus le besoin systématique de passer par le recrutement classique d’employés. Les charges fixes ne sont donc pas augmentées : vous êtes client de la société de portage, vous payez donc une facture à la suite de la prestation de service définie.

Transparence

Il n’y a pas de condition cachée lors des négociations. En effet, en recrutant un salarié porté, vous fixez directement avec lui le contrat de prestation : durée, prix, règlement, etc.

Compétences précises

Besoin d’une compétence bien spécifique ? Faire appel à un salarié porté vous amène à choisir un véritable expert dans son domaine d’activité !

Simplicité des actions

Pas de salaire, la facturation se fait en honoraires. Moins contraignant, plus avantageux (récupération de TVA), il y a juste un contrat de prestation à élaborer en amont de la mission, ainsi qu’une demande de facturation à signer une fois que celle-ci est terminée !

Un salarié en portage salarial augmente-t-il les coûts pour une entreprise ?

La réponse est non ! C’est justement l’un des plus grands avantages du portage salarial pour les entreprises. Faire appel à un salarié en portage salarial, c’est l’assurance d’un coût maîtrisé. Pas de mauvaise surprise, vous savez dans quoi vous vous engagez ! Vous savez quel prix vous coûtera le salarié porté, car le tarif de la prestation est établi avant le début de la mission. Par ailleurs, ce procédé est moins onéreux qu’une campagne de recrutement habituelle, mobilisant notamment moins de personnel (ressources humaines ou cabinet de recrutement) sur une durée plus courte.

De plus, le portage salarial est une solution adaptée à votre trésorerie. Le paiement de la prestation se fait selon la gestion comptable de l’entreprise, dans la limite des règles légales telles qu’énoncées dans le contrat de départ.

L’ensemble des coûts est totalement maîtrisé, l’entreprise achète une prestation prédéfinie en fonction des moyens qu’elle y accorde.

Pourquoi un salarié en portage salarial est-il plus intéressant pour les entreprises qu’un intérimaire ?

Un salarié en portage salarial est plus intéressant qu’un intérimaire pour les entreprises car le salarié porté est sélectionné pour son expérience et son expertise dans son domaine d’activité. Par ailleurs, le portage salarial n’est pas du prêt de main-d’œuvre, contrairement à l’intérim. Il n’occasionne pas de transfert de lien de subordination. Le portage salarial est avant tout au service du salarié porté pour lui permettre d’exercer et de facturer une activité de manière autonome. De plus, un salarié en portage salarial coûtera moins cher qu’un intérimaire pour l’entreprise, car les coefficients de ce dernier mode de travail sont plus élevés.

Comme nous venons de le voir, il y a bon nombre d’avantages pour les entreprises à recourir à un salarié en portage salarial.
N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez faire appel à l’un des salariés portés de Cegelem !

Besoin d’accompagnement ?

Quand et comment se mettre à son compte ?

Un travailleur sur trois en France envisage de quitter son emploi pour se mettre à son compte. Mais quel est le bon moment ? Faut-il être jeune ou avoir plusieurs années d’expérience ? Avant de lancer son activité d’indépendant à temps plein, peut-on cumuler chômage et travail en freelance ? Découvrez comment se mettre à son compte sereinement.

 

Comment se mettre à son compte : quel est l’âge préconisé ?

Une étude de Malt, une plateforme qui met en relation entreprises et indépendants, révèle que l’âge moyen des freelances se situe aux alentours des 35 ans. 12 % auraient moins de 26 ans et 33 % plus de 41 ans. Mais laissons de côté ces chiffres car, sur le terrain, chaque cas est particulier.

  • Comment se mettre à son compte à la sortie des études ?

L’une des clés de la réussite lorsque l’on s’installe comme travailleur indépendant, c’est l’énergie. Et il en faut beaucoup pour lancer une activité à partir de rien. Connaissez-vous « l’escalier du risque » ? C’est une théorie qui tend à démontrer qu’avec le temps, les diplômes, les années de carrière et les obligations familiales, le goût de l’aventure diminue chez l’être humain. Donc, autant se lancer quand on est jeune et plein de dynamisme.

Mais le freelance de moins de 30 ans est-il plus crédible face aux entreprises qu’un travailleur indépendant de 40 ans ? Ici, tout dépend du secteur d’activité et du niveau d’expertise requis. On citera en exemple le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, qui a créé son projet pendant ses études. Il n’y a pas de règles en la matière, surtout dans le milieu des startups.

Comment se mettre à son compte sans avoir de fonds ?
À la fin des études, il est rare d’avoir un compte bancaire bien rempli. Ceci peut être un frein au lancement d’une activité en freelance puisqu’il est nécessaire d’avoir un début de trésorerie. Pourquoi ? Pour faire face aux périodes creuses, aux besoins d’investissement ou aux retards de paiement.
Notez qu’il est possible d’emprunter auprès des banques pour lancer son projet. Il faudra avoir un business plan précis et une très bonne idée pour les séduire.
Enfin, toutes les activités ne demandent pas les mêmes ressources. Par exemple, un consultant en formation n’a pas besoin d’acheter beaucoup de matériel pour exercer.

 

  • Comment se mettre à son compte après des années de carrière ?

Parmi les craintes du salarié qui souhaite devenir travailleur indépendant après une dizaine d’années en entreprise, on cite souvent en premier l’insécurité. En effet, difficile de quitter la stabilité apportée par un salaire mensuel pour expérimenter les revenus irréguliers du statut de freelance. Et ceci sans compter, l’emprunt de la maison familiale, l’école des enfants à payer, les assurances…

 

Pourtant, le salarié expérimenté peut mettre en avant des atouts qui lui feront obtenir du chiffre d’affaires rapidement. Son expérience, certes, mais aussi, sa connaissance du métier et son réseau professionnel qu’il pourra exploiter pour trouver facilement des clients. La maturité amène aussi la capacité à envisager son secteur dans sa globalité pour détecter les opportunités et savoir bien s’organiser.

Comment se mettre à son compte sereinement après 35 ans ?

Il est possible de commencer une activité d’indépendant en étant toujours salarié, soit sur son temps libre soit en demandant un temps partiel. Cette solution permet d’appréhender sereinement le marché avant de se lancer (attention toutefois à la cause de non-concurrence du contrat salarié). Il est aussi envisageable d’intégrer une société de portage salarial. Elle gère l’administratif des freelances et maintient les avantages du statut salarié (cotisations pour la retraite, assurance chômage…).

Comment se mettre en son compte quand on est au chômage ?

Créer son activité de travailleur indépendant lorsque l’on est sans emploi est un moment propice puisqu’il est possible de dédier un maximum de temps au lancement de sa nouvelle activité. Cependant, il ne faut pas créer sa micro-entreprise à défaut d’autre chose. Pour s’installer à son compte, il faut beaucoup de motivation. Le travailleur indépendant doit absolument croire en la réussite de son projet.

Autre avantage, la sécurisation du projet grâce aux allocations chômage. En effet, il est possible de :

  • Cumuler les allocations chômage et le chiffre d’affaires de sa nouvelle activité (dans la limite du montant maximum des allocations mensuelles ou trimestrielles)
  • Transformer une partie des allocations chômage en capital (à hauteur de 45 %)
Comment se mettre à son compte : existe-t-il un mois plus propice ?
Ici, il faut tenir compte de la saisonnalité du marché. Si l’activité connaît des pics dans l’année, il faudra penser à créer son statut d’indépendant au moins quatre mois à l’avance. Côté fiscalité, en devenant micro-entrepreneur, il faut s’acquitter d’une taxe supplémentaire annuelle, la cotisation foncière des entreprises (CFE). Pour un lancement en décembre, mieux vaut attendre janvier pour créer son activité et éviter de payer deux fois cette taxe.

Quels revenus pour un freelance développeur ?

On compte plus de 25 % de travailleurs en freelance spécialisés dans le développement informatique en France, la grande majorité résidant à Paris. Partant du constat que le coût de la vie est plus élevé dans la Capitale que sur le reste du territoire, le métier de freelance développeur devrait profiter de facto d’un bon salaire. Mais qu’en est-il dans la réalité ? Nous faisons le point sur le sujet.

 

Freelance développeur : à quel salaire s’attendre ?

Au regard des chiffres du secteur publiés, les revenus des freelances développeurs sont assez disparates et varient en fonction de la spécialité, de la localisation et de la séniorité. Il devient difficile d’annoncer un niveau de revenu clair puisque plusieurs profils coexistent chez les freelances développeurs. De plus, il faut également tenir compte de l’irrégularité du chiffre d’affaires généré par les travailleurs indépendants. Souvent lié à des missions ponctuelles comme le développement d’une application mobile ou d’un site web, le salaire du freelance développeur fluctue d’un mois sur l’autre, voire d’une année sur l’autre. Malgré tout, voici quelques chiffres pour vous aiguiller.

Tarif freelance développeur web en fonction des régions

À profil équivalent, on constate un écart de + 15 à + 33 % entre les spécialistes de l’IT qui résident en région parisienne et les freelances développeurs qui vivent dans d’autres départements. Toutefois, il est à noter que cette différence de salaire s’applique principalement lorsque que le développeur travaille in situ chez le client. Pour les développeurs en freelance qui travaillent à distance, la carte de la zone géographique pour faire augmenter le prix jour/homme se justifie moins. Bien qu’encore jeune, cette nouvelle forme de travail en remote se démocratise de plus en plus.

Vous hésitez à exercer votre métier de développeur dans une SSII ou bien en freelance ? Découvrez nos conseils pour faire le bon choix !

Tarif freelance développeur en fonction de la spécialité

Développeur Frontend, Backend, Fullstack, App mobile… Chaque profil est rémunéré différemment. Sur tout le territoire français, on note cependant un tarif journalier supérieur à 300 euros. Voici les moyennes constatées par spécialité dans le milieu du digital :

  • Freelance développeur Frontend spécialiste des langages HTML, CSS, JavaScript, JQuery… – 328 euros
  • Développeur Backend gérant les parties cachées d’un site (back-office, programmation, requête serveur, base de données) et maîtrisant les langages et frameworks PHP, Python, Ruby on Rails, SQL – 361 euros
  • Développeur Fullstack pluridisciplinaire capable de monter un site web de A à Z – 361 euros
  • Freelance développeur d’application mobile – 368 euros

Rémunération d’un freelance développeur en fonction de la séniorité

Comme dans de nombreux métiers, la séniorité et l’expertise dans un domaine sont des qualités rares qui se paient cher. Dans le milieu de l’IT, un junior ne pourra donc pas gonfler ses prix au début de sa carrière. Certains postes très rémunérateurs, comme ceux des consultants en business intelligence et système d’information (Jour/ homme à 585 euros), resteront même fermés aux freelances développeurs qui débutent. En effet, pour ce genre de poste, l’expérience compte. Notez cependant que le secteur se développe fortement ces dernières années et globalement, les tarifs journaliers, quelle que soit l’expérience, ont augmenté de près de 20 %.

Pour parler plus concrètement de la différence de revenu entre un freelance développeur web junior et senior, sachez que selon la spécialité, le salaire peut doubler après 8 années d’expertise dans un domaine. C’est le cas notamment des développeurs freelances spécialistes du Javascript et Ruby On Rails :

  • Prix Jour / Homme JS : 233 euros pour les juniors, 593 euros pour les séniors
  • Prix Jour / Homme RoR : 303 euros pour les juniors, 695 euros pour les séniors

 

Le revenu annuel d’un développeur web sur Paris passe de :

  • 60-80 K€ pour un profil confirmé à 80-150 K€ pour un profil expert sur Paris
  • 50-70 K€ pour un profil confirmé à 71-100 K€ pour un profil expert dans les grandes villes
  • 50-60 K€ pour un profil confirmé à 61-80 K€ pour un profil expert en région

Freelance développeur : qu’en est-il du salaire net ?

Cette question est très importante car en effet, les chiffres annoncés plus haut sont bruts et ne tiennent pas compte de certains éléments :

  • Le freelance développeur ne travaille pas 100 % de l’année. Il ne génère pas de chiffre d’affaires pendant ses congés par exemple ou il peut connaître des périodes de creux sans aucune mission.
  • Il faut également tenir compte des charges à payer: impôt sur le revenu, taxes, frais professionnels…
Lorsque l’on choisit le métier de freelance développeur, c’est avant tout pour la liberté de choisir ses missions et pour avoir la possibilité de travailler quand on veut. Le revers de la médaille, ce sont ces périodes sans revenu qui rend cette forme d’emploi plus précaire. Les sociétés de portage salarial offre la possibilité de profiter du statut de salarié porté tout en conservant une totale autonomie dans les missions.

Tout savoir sur le calcul du salaire d’un micro-entrepreneur

Au lancement de leur entreprise, les micro-entrepreneurs se posent forcément la question du salaire. Quel revenu vont-ils pouvoir tirer de leur nouvelle forme d’activité indépendante ? Une question qui pèse dans la balance surtout quand le travailleur indépendant a été habitué à recevoir un salaire mensuel. Rassurez-vous, vous pouvez calculer votre salaire de micro-entrepreneur en tenant compte de plusieurs éléments : prix de vente, frais, taxes obligatoires… Explications.

 

La base pour calculer un salaire de micro-entrepreneur : bien fixer vos prix

Pour commencer à envisager votre salaire de micro-entrepreneur, vous devez travailler votre grille tarifaire. A quels prix allez-vous vendre vos prestations ? Il faut étudier plusieurs points avec attention pour construire votre positionnement et votre politique de prix :

  • Définissez :
    • Les produits et services que vous allez vendre (y compris les prestations additionnelles qui enrichissent votre offre de base)
    • Les points qui vous démarquent de la concurrence
    • Votre niveau d’expertise
    • La qualité des références clients ou partenariats que vous pouvez déjà mettre en avant
  • Regardez les tarifs pratiqués par la concurrence afin de pouvoir préciser votre politique de prix en fonction de la qualité de votre offre et de votre expertise :
    • Vous pouvez casser les prix si vous vous estimez « débutant » ou si le marché est très concurrentiel. Attention, cette action est à double tranchant car vous pourriez abîmer votre crédibilité avec des prix très bas.
    • Vous pouvez vous aligner sur les prix de la concurrence si votre offre n’a pas de critères différenciants.
    • Vous pouvez gonfler vos prix si vous estimez que vous avez une réelle valeur ajoutée à offrir à vos futurs clients.

Vous pouvez maintenant fixer vos prix. Puis, calculez votre volume d’affaires annuel pour estimer un premier revenu brut. Passons ensuite au calcul du salaire net d’un micro-entrepreneur.

Avec le portage salarial, vous bénéficiez du statut de salarié tout en gardant l’autonomie que vous recherchez en vous installant à votre compte. Découvrez comment choisir entre micro-entreprenariat ou portage salarial ?

Calculer votre salaire net de micro-entrepreneur

À cette étape, vous allez déduire toutes vos charges, personnelles ou professionnelles, de votre chiffre d’affaires. Objectif ? Déterminer le salaire net dont vous avez besoin pour vivre correctement au quotidien et faire tourner votre petite entreprise. Voici les éléments à prendre en compte :

  • Déterminez vos frais fixes :
    • Les factures et achats réguliers : loyers, assurances, remboursements d’emprunt, électricité, budget nourriture et habillement…
  • Estimez les frais liés à votre activité
    • Les dépenses liées à votre communication (développement et hébergement de votre site web, timbres, impression de flyers…)
    • Vos fournitures de bureau
    • Vos frais de déplacement éventuels
    • Les assurances nécessaires à votre activité : RC Pro (Responsabilité Civile Professionnelle), multirisques, protection juridique…
    • Les frais bancaires : depuis 2015, un micro-entrepreneur doit ouvrir un compte bancaire professionnel séparé de son compte personnel (uniquement si son CA est supérieur à 10 000 €)
  • Tenez compte des taxes à payer selon votre activité
    • L’impôt sur le revenu
    • La cotisation foncière des entreprises (cet impôt local est à régler une fois par an)
    • Les cotisations sociales liées à votre chiffre d’affaires : 12,80 % de votre CA pour la vente de marchandises, 22 % pour les prestations de service commerciales ou artisanales et les professions libérales
    • Les taxes pour frais de chambres consulaires (moins de 0,5 %) hors professions libérales
    • La contribution à la Formation Professionnelle (de 0,10 à 0,30 % selon votre métier)

Au début de votre activité, vous pouvez bénéficier de l’ACRE. Cette aide vous octroie un taux réduit pour vos cotisations sociales. Certaines catégories d’auto-entrepreneur peuvent aussi bénéficier d’une exonération de CFE.

Anticiper les périodes de creux pour calculer un salaire de micro-entrepreneur

L’activité de travailleur indépendant est soumise à des variations. Vous pourrez être amené à rencontrer des périodes sans chiffre d’affaires. Également, en qualité d’auto-entrepreneur, vous ne bénéficiez pas de congés payés ni de congés maladie. Pour anticiper ces périodes sans revenu, il est conseillé d’augmenter vos prix de 10 % et de mettre de côté ce complément chaque mois.

En portage salarial, le salaire d’un micro-entrepreneur intègre directement des congés payés. Découvrez le détail des différences entre les congés payés du salariat classique et ceux du portage salarial.

Micro-entrepreneur : les plafonds de revenu à avoir en tête

Les travailleurs indépendants bénéficient d’un régime de cotisations sociales simplifié. En contrepartie, ils ne doivent pas dépasser certains seuils de chiffre d’affaires. Au-delà, le micro-entrepreneur doit créer une entreprise avec des charges beaucoup plus importantes. À titre d’information, les plafonds sont de 170 000 euros pour une activité de commerce et d’hébergement, 70 000 euros pour les prestataires de service et les professions libérales.

Ce qu’il faut savoir avant d’établir un contrat en freelance

Les opportunités business se multiplient ? Vous avez envie de travailler en toute liberté et de choisir vous-même vos clients ? Le moment est venu de vous lancer en tant que travailleur indépendant. Mais que faut-il savoir avant de signer un contrat en freelance ? Quel statut juridique choisir ? Quelles seront vos obligations légales ? Nous répondons à vos questions.

Contrat en freelance : définition du statut 

Un salarié est lié par un contrat de travail à une société (CDI, CDD, interim…). À l’inverse, une personne exerçant son métier en freelance est un travailleur indépendant qui n’a pas d’employeur, il est son propre patron.

Le freelance se lie à ses clients dans le cadre d’une relation commerciale. Elle se formalise par la signature d’un contrat en freelance entre le travailleur indépendant et l’entreprise cliente. Le contrat commercial n’est pas obligatoire, l’édition de bons de commande et de factures peut suffire.

Le freelance remplit des missions précises et ponctuelles, tout dépend de la nature des tâches à effectuer et des besoins du client. À la fin de la mission, ou à l’échéance du contrat en freelance, les deux parties sont libres de poursuivre ou non leur collaboration.

 

Les avantages et inconvénients du contrat en freelance 

Travailler sous contrat freelance présente de bons et mauvais côtés :

  • Les avantages du contrat en freelance

Le travailleur indépendant est libre de choisir ses clients. Il définit également lui-même ses horaires de travail. Même s’il doit remplir ses obligations auprès de son client, il n’a pas de compte à rendre à une hiérarchie. Il travaille où bon lui semble : à la maison, chez son client, dans un espace de coworking ou pourquoi pas, à l’autre bout du monde ! Ses revenus ne sont pas plafonnés, il gagne autant d’argent qu’il le souhaite. Il travaille en toute autonomie et peut développer ses expertises au gré de ses missions.

  • Les inconvénients du contrat freelance

À moins de travailler chez son client ou dans des bureaux partagés, le freelance doit faire face à la solitude. Il n’a pas de collègues. Il doit également prévoir les périodes d’insécurité car un travailleur indépendant peut avoir des revenus irréguliers difficiles à anticiper. Il n’y a pas de réelle couverture sociale comme pour les salariés d’entreprise. Le travailleur indépendant ne bénéficie pas de congés payés, congés maladie ni d’assurance chômage. Il doit être prêt à devenir polyvalent car il se charge seul de sa comptabilité, de sa prospection client et doit se tenir au courant des évolutions juridiques de sa branche.

Le portage salarial, une solution pour sécuriser le quotidien des travailleurs indépendants
Choisir le portage salarial lorsque l’on travaille sous contrat freelance permet de bénéficier de tous les avantages du statut salarié tout en conservant sa liberté.

Contrat en freelance : quel statut juridique ?

Pour exercer son métier en tant que travailleur indépendant, il faut, au préalable, choisir un statut juridique. Il en existe plusieurs :

  • Créer une entreprise individuelle (EI)

Sous cette forme, le travailleur indépendant n’est pas obligé de créer une personne morale distincte. Il bénéficie du régime simplifié de la micro-entreprise. Les formalités de création d’entreprise et les charges sont beaucoup moins lourdes. En revanche, son statut ne lui permet pas de s’associer (bien qu’il puisse embaucher des salariés et sous-traiter). Enfin, l’autoentrepreneur ne doit pas dépasser ces deux plafonds de revenus annuels : 70 000 € pour les professions libérales et les prestations de service, 170 000 € pour les activités du commerce et de l’hébergement.

Attention, sous ce statut, en cas de dettes, les biens personnels de l’auto-entrepreneur sont engagés.
  • Créer une société

Plusieurs statuts sont possibles : EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) ou SASU (Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle). Pour chacun, le patrimoine du travailleur indépendant est protégé et sa responsabilité limitée aux apports. Il peut également s’associer si son activité grossit ou s’il a besoin de s’allier à de nouvelles compétences. En revanche, les formalités de création et les tâches administratives annuelles sont plus lourdes.

Les obligations légales du contrat en freelance

En tant que nouveau chef d’entreprise, même micro, le travailleur indépendant doit se conformer à la réglementation. Il doit donc :

  • Se charger des formalités juridiques: créer le statut de son entreprise, rédiger des contrats de vente ou de prestation de service, rédiger des conditions générales de vente, se conformer à la loi RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), régler des litiges s’il y en a…
  • S’acquitter de ses obligations fiscales: tenir une comptabilité, payer ses taxes, s’assujettir au régime de la TVA…

 

Si ces points vous effraient, n’hésitez pas à faire appel aux services d’une entreprise de portage salarial pour sécuriser l’administratif de votre micro-entreprise. Vous gagnerez en tranquillité d’esprit pour vous recentrer sur le développement de votre chiffre d’affaires.

Quelle différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise ?

S’il était encore possible de se poser la question des différences entre auto-entrepreneur et micro-entreprise il y a quelques années, ce n’est aujourd’hui plus le cas. Depuis le 1er janvier 2016, le régime spécial de l’auto-entrepreneur s’est fondu avec celui du micro-entrepreneur. Bien qu’on utilise encore le terme d’auto-entrepreneur, le statut officiel et légal est bien celui de la micro-entreprise.

 

Quelle différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise avant 2016 ?

Avant la modification du statut d’entrepreneur individuel de la loi Pinel, il existait de vraies différences entre auto-entrepreneur et micro-entreprise. À l’époque, l’auto-entreprise bénéficiait d’un régime encore plus simplifié que celui de la micro-entreprise :

  • Le régime fiscal de la micro-entreprise avant 2016

Ce statut répondait au régime social des travailleurs indépendants. Après abattement forfaitaire pour frais professionnels, l’impôt sur le revenu était calculé sur le montant brut des revenus annuels.

  • Le régime fiscal de l’auto-entreprise avant 2016

La différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise était principalement expliquée par un régime micro-social et micro-fiscal simplifié, donc plus avantageux :

Micro-fiscal: grâce à l’option « prélèvement libératoire à la source », accessible sous conditions de revenus, l’auto-entrepreneur pouvait régler un pourcentage prélevé directement sur son chiffre d’affaires brut en guise d’impôt sur le revenu. Il n’y avait pas de réajustement lors de sa déclaration annuelle.

Micro-social: le montant des cotisations et charges sociales était calculé sur la base d’un pourcentage avantageux du chiffre d’affaires. Le règlement devait être réalisé chaque mois ou chaque trimestre.

Beaucoup de travailleurs indépendants qui exerçaient dans des domaines d’activité parfois précaires comme les artistes photographes choisissaient alors le régime simplifié de l’auto-entrepreneur.

Photographe indépendant, vous avez le choix maintenant !

Si vous vous lancez en tant que travailleur indépendant à temps plein, vous n’avez peut-être pas envie de perdre votre statut salarié. Protection sociale, cotisations pour le chômage, retraite… Il est tout à fait possible de bénéficier encore de ces avantages en choisissant le portage salarial pour les photographes en freelance. Un statut qui vous permet de travailler de manière complètement autonome tout en conservant les mêmes droits qu’un salarié classique.

Quelle différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise après 2016 ?

Vous l’aurez compris, les deux statuts ont fusionné le 1er janvier 2016. Il n’y a donc plus de différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise, les deux suivent le même régime, celui de la « micro-entreprise ». Alors, qu’est-ce qui change dans ce nouveau statut unifié ?

  • Régime micro-fiscal :

Il n’y a plus de différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise. Les deux sont imposés sur le chiffre d’affaires réalisé. Un abattement forfaitaire s’applique :

    • 34 % pour les prestations de service
    • 50 % pour les professions libérales
    • 71 % pour la vente de marchandises
  • gime micro-social :

Les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires brut grâce à un taux réduit de prélèvement forfaitaire. Ce paiement donne accès à la Sécurité Sociale des micro-entrepreneurs.

Attention à ne pas dépasser les plafonds !

En créant une micro-entreprise, votre chiffre d’affaires annuel est plafonné :
– 170 000 € pour le commerce et l’hébergement
– 70 000 € pour les prestations de services et les professions libérales

Pour éviter d’être limité et gagnez autant d’argent que vous voulez, choisissez le portage salarial ! Découvrez tout ce qu’il y a savoir sur ce statut très intéressant pour les micro-entrepreneurs !

Quelles conséquences si vous étiez auto-entrepreneur avant 2016 ?

Si vous étiez travailleur indépendant avant la mise en place de la loi Pinel, vous avez peut-être déjà connaissance des différences entre auto-entrepreneur et micro-entreprise.
Qu’est-ce qui a changé pour vous en 2016 ? Deux cas de figures :

  • Vous étiez auto-entrepreneur :

Aucune différence pour vous, vous bénéficiez toujours des mêmes avantages en tant qu’entrepreneur individuel. Seul votre nom a changé, vous êtes désormais « micro-entrepreneur ».

  • Vous étiez déjà micro-entrepreneur :

Dans ce cas, vous pouvez opter pour le régime social simplifié si vous respectez bien les plafonds de revenus annuels cités plus haut. Ceci vous permettra de choisir le versement libératoire (sous réserve des plafonds de revenus annuels maximum par foyer fiscal). Vous paierez donc chaque mois ou chaque trimestre vos cotisations sociales et votre impôt sur le revenu en même temps. Vous restez libre de ne pas choisir cette option.

Quels sont les autres avantages de la micro-entreprise ?

Avec ce statut, vous pouvez bénéficier d’une franchise de TVA si vous ne dépassez pas certains seuils :

– 34 400 € (tolérance jusqu’à 36 500 € pendant 2 années consécutives) pour les artisans, les prestations de services et les professions libérales

– 85 800 € (tolérance jusqu’à 94 300 € pendant 2 années consécutives) pour les commerçants

Vous pouvez également créer votre entreprise sans régler de frais pour les formalités administratives. Et, bien évidemment, vous bénéficiez toujours d’une comptabilité est allégée.

Cibler votre client idéal, quelques pistes.

Trouver de nouveaux clients n’est pas facile, mais trouver un nouveau client qui ne correspond pas tout à fait au type de personne avec laquelle vous cherchez à travailler peut compliquer les affaires en cours de route et vous enlever le plaisir que vous trouvez dans votre travail. Afin de développer votre entreprise avec un minimum de maux de tête et de frustration, il est important de trouver des clients qui correspondent bien à la façon dont vous travaillez qu’aux services que vous offrez.

Commencez par penser à votre client idéal. Peut-être que vous travaillez déjà avec cette personne, ou peut-être que cette personne est une compilation de vos aspects préférés d’une poignée de clients. En définissant les caractéristiques de votre client idéal, vous pouvez mieux cibler vos efforts de promotion ou de marketing pour attirer les personnes avec lesquelles vous souhaitez réellement travailler.

Comment trouver votre client idéal

1. Valeur

En tant que consultant indépendant, vous apportez un ensemble de compétences et d’expérience à chacun de vos clients. Lorsqu’un client valorise explicitement votre travail et vous traite avec respect, cela peut conduire à des niveaux de satisfaction plus élevés pour les deux parties.

Lors du choix des clients avec lesquels ils travaillent, 96% des indépendants ont déclaré qu’un client qui valorise leur travail est le facteur le plus important qu’ils prennent en considération. Recherchez des clients qui ont la réputation de bien traiter leurs employés, reconnaissez et accordez du crédit à leur personnel lorsque cela est mérité, priorisez une bonne communication et qui vous traitera comme un partenaire commercial stratégique.

2. Travail d’équipe

Dans n’importe quel environnement de travail, il est important de recevoir le respect et la confiance de vos managers et collègues. Cela s’applique également lorsque vous travaillez en portage salarial.

Recherchez des entreprises qui sont disposées à vous traiter comme faisant partie de l’équipe. Lorsque cela est légalement autorisé, ces facteurs peuvent inclure de vous impliquer dans les activités de l’équipe, ou de fournir des commentaires réguliers sur les performances. Ces petits gestes peuvent rapidement s’additionner pour créer un environnement de travail accueillant et positif.

3. Efficacité d’intégration

Un processus d’intégration rapide et efficace peut établir ou rompre une relation avec un nouveau client. L’intégration peut souvent être complexe et lourde, remplie de processus spécifiques au client qui vous empêchent de travailler rapidement.

Idéalement, l’intégration devrait inclure la définition des buts et objectifs du projet, la définition d’une portée claire du projet et la fourniture de commentaires en temps opportun pendant et après l’engagement.

4. Développement professionnel

Vous avez probablement bâti votre entreprise autour d’un ensemble particulier de compétences ou d’un domaine d’expertise, mais il est important de maintenir vos compétences et vos connaissances à jour pour rester compétitif tout en continuant à développer votre entreprise. En fait, 88% des professionnels indépendants affirment que l’acquisition de nouvelles compétences est soit très importante, soit importante pour leur carrière. Rechercher des affectations de travail qui vous aident à vous développer professionnellement ou rechercher des clients qui offrent une formation en développement des compétences sont deux façons d’améliorer votre ensemble de compétences de base, vous gardant à la pointe de votre domaine et vous permettant d’apporter le plus récent et le meilleur aux clients.

5. Compensation

La rémunération est un autre facteur important à considérer lors du choix d’un client. Vous pouvez utiliser des outils de simulation de salaire en portage salarial pour réaliser un première estimation. Mais « comment » et « quand » vous êtes payé peut souvent avoir autant d’importance que le montant que vous recevez. Des délais de paiement longs, ou un système de facturation complexe, peuvent créer un fardeau administratif qui prend du temps sur le travail pour lequel vous êtes payé. Lorsque vous vous adressez à un client potentiel, en ce qui concerne son système de gestion des paiements, examinez comment son processus s’intègre dans votre flux de travail idéal.

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    Christine, Cegelem
    Rédactrice professionnelle certifiée, experte en carrière

    Comment effectuer une analyse des activités annuelles

    La réalisation d’un bilan de fin d’année n’est pas une pratique qui s’applique uniquement aux grandes entreprises – c’est un processus qui est également précieux pour les indépendants et les professionnels indépendants. Un examen des activités vous permet de revenir sur ce que vous avez accompli , de revoir vos objectifs et de réfléchir à la meilleure façon de progresser pour l’année à venir.

    Pour que votre évaluation soit couronnée de succès, il est important d’y entrer avec un esprit ouvert. Vous allez examiner à la fois vos réalisations et vos échecs; cela doit être fait sans autocritique ni recours à la défense. Canalisez la curiosité et l’honnêteté plutôt que le pessimisme et la négativité. Suivez ces cinq étapes pour effectuer un examen de fin d’année de votre entreprise solo.

    1. Passez en revue les valeurs de votre entreprise

    Commencez par revoir votre plan d’affaires et jetez un œil à vos raisons de démarrer votre entreprise en premier lieu. Ces valeurs sonnent-elles toujours vraies ou doivent-elles être ajustées ? À mesure que votre entreprise évolue et change avec le temps, vos valeurs peuvent également changer et c’est tout à fait normal.

    Modifiez votre plan ou notez simplement les principaux principes sur lesquels vous souhaitez développer votre entreprise. Ensuite, réfléchissez à la façon dont vous pouvez être plus intentionnel en gardant ces valeurs à l’esprit tout au long de votre routine quotidienne. Quelles mesures pouvez-vous prendre pour mieux aligner les tâches de l’entreprise avec vos valeurs au cours de la prochaine année ?

    2. Célébrez vos réalisations

    Ensuite, prenez le temps de passer en revue vos principales réalisations de l’année. Considérez vos projets les plus réussis et notez ce qui s’est bien passé et les étapes spécifiques que vous avez prises pour produire ces résultats. Ces réalisations spécifiques ont-elles eu un impact sur la croissance ou les revenus? Si oui, comment et pensez-vous que ce sont des résultats que vous pouvez reproduire ?

    Ensuite, pensez à certaines de vos meilleures relations avec les clients .

    • Quelles mesures avez-vous prises pour développer et maintenir ces relations ?
    • Quelles actions spécifiques pouvez-vous appliquer aux clients actuels ou futurs ?
    • Enfin, considérez les outils ou technologies spécifiques qui ont contribué à votre succès et notez où vous pouvez appliquer ces mêmes outils l’année prochaine.

    3. Plongez dans les déceptions

    Dans un examen approfondi de l’entreprise, vous devrez également examiner ce qui ne s’est pas si bien passé. Pendant ce temps, essayez de voir votre entreprise comme un étranger avec un œil critique. Que vouliez-vous réaliser, mais ne l’avez pas fait ? Que s’est-il passé et pourquoi pensez-vous que les choses ne se sont pas passées comme prévu?

    Réfléchissez aux domaines dans lesquels vous pouvez vous améliorer, non seulement en cas de mésaventures majeures, mais également dans des domaines plus mineurs tels que le déploiement d’ efforts de marketing , le suivi de vos dépenses ou la manière dont vous pourriez obtenir davantage de recommandations de clients. Tenez également compte de votre niveau de bonheur personnel. Votre entreprise offre-t-elle le niveau de flexibilité dont vous avez besoin dans votre vie personnelle? Sinon, quels changements pouvez-vous apporter pour prioriser votre propre bonheur ?

    4. Fixez de nouveaux objectifs

    Après avoir examiné ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné, prenez le temps de fixer de nouveaux ou d’ajuster d’anciens objectifs stratégiques. Lorsque vous passez en revue vos objectifs de l’année écoulée, voyez s’il y a quelque chose que vous pouvez supprimer de votre liste. Au fur et à mesure que vos priorités commerciales changent, vos objectifs évoluent également et il est important de les maintenir à jour pour rester motivé.

    Après avoir défini vos principaux objectifs pour la nouvelle année, déterminez les étapes quotidiennes que vous devrez prendre pour atteindre ces objectifs. Ce que vous avez écrit semble-t-il réaliste? Sinon, revenez en arrière et révisez pour construire une liste réalisable. Pour vous aider à garder vos nouveaux objectifs en tête, fixez-vous de petits délais ou livrables tout au long de l’année pour suivre vos progrès.

    Bien qu’un examen des activités en fin d’exercice soit une pratique précieuse, il est également important de prendre le temps de procéder à de plus petites évaluations des performances tout au long de l’année. Même si vous ne prenez qu’une heure par trimestre pour vérifier vos objectifs, cette pratique vous aidera à rester sur la bonne voie au fil de l’évolution de votre entreprise et vous donnera l’occasion de célébrer les victoires en cours de route.

    Avez-vous d’autres questions sur la façon d’effectuer un examen pour votre entreprise? Notre équipe d’experts est là pour vous aider.

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      Christine, Cegelem
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      3 stratégies de croissance qui fonctionnent

      Il existe un nombre apparemment infini de tâches associées au travail indépendant. De la maintenance d’un portefeuille de projets, de la gestion de votre back-office et de la rédaction de propositions à la tenue de réunions avec les clients et la gestion des finances, la vie d’un professionnel indépendant est à la fois chargée et passionnante.

      Bien qu’il puisse être facile de se laisser entraîner dans les tâches quotidiennes, la croissance et le développement continus de votre entreprise sont un objectif important pour rester à la pointe des décisions que vous prenez. Suivez ces trois conseils pour trouver des moyens créatifs de développer votre petite entreprise.

      1. Priorisez la commercialisation de votre entreprise

      Une bonne entreprise est celle qui garde constamment à l’esprit son public cible. Si vous n’exposez pas votre entreprise aux personnes que vous essayez de toucher, vous ne pouvez pas vous attendre à ce que des clients potentiels prennent des mesures. En maintenant une stratégie marketing solide, vous pouvez vous assurer que votre public cible comprend les services que vous offrez et pourquoi ils sont précieux.

      Construire une marque personnelle

      La création d’une marque personnelle et la commercialisation de vos services peuvent être des outils puissants qui se présentent sous de nombreuses formes telles que des articles de blog, des campagnes sur les réseaux sociaux ou des supports imprimés. En fin de compte, l’objectif est de faire connaître votre nom sur la scène publique et de l’associer à la qualité, l’intégrité et d’excellents résultats.
      Rejoindre un marché du travail de consultation en ligne est un autre excellent moyen de faire savoir aux clients potentiels que vous êtes disponible pour travailler. Un profil sur un marché vous donne la chance de mettre vos compétences et votre expérience devant un large public d’entreprises qui souhaitent engager des talents indépendants qualifiés.

      2. Gagnez en crédibilité au sein de votre industrie

      En tant que professionnel indépendant en portage salarial ou non, votre entreprise repose sur plusieurs pierres angulaires, mais l’une des plus importantes est la crédibilité. Sans ce principe, votre marque et votre réputation ne signifient pas grand-chose. Pour bâtir une entreprise et poursuivre sa croissance, vous avez besoin d’une fondation – et cette fondation ne peut exister sans la confiance et la fiabilité de vos clients.

      5 façons de booster votre crédibilité

      A. Maintenir une présence en ligne
      Comme vous le savez probablement, Internet est aujourd’hui une plate-forme clé pour la communication et l’échange d’informations. Vous devez toujours considérer qu’un client ou un prospect potentiel peut être référé à votre site Web personnel, à LinkedIn, à d’autres profils sociaux. S’ils trouvent des informations inexactes, inappropriées ou inintéressantes, ils risquent de ne pas passer à l’étape suivante et de vous contacter.

      B. Développez votre réseau
      La main-d’œuvre indépendante est forte et en croissance de 41 millions. Cela signifie qu’il y a toute une population de personnes qui travaillent comme vous, de nombreuses autres personnes qui partagent votre domaine et encore plus qui ont besoin de vos services et de votre expertise ou qui en dépendent. En créant et en encourageant activement des relations commerciales, vous pouvez établir un réseau professionnel et bâtir votre réputation.

      C. Restez informé
      Restez à jour sur les connaissances, les tendances et les normes de l’industrie en vous abonnant à des publications, en établissant des réseaux avec des pairs et en participant à des événements ou à des conférences. En étant au courant des derniers changements et développements dans votre créneau commercial, vous pouvez renforcer votre expertise.

      D. Devenez un leader d’opinion
      Vous établir en tant que leader d’opinion en renforçant la crédibilité et l’autorité est un excellent moyen de gagner la confiance de vos clients. Développer des livres blancs ou des études de cas, contribuer aux publications de l’industrie et rédiger des articles de blog perspicaces sont tous des moyens de devenir une voix d’expertise reconnaissable.

      E. Prioriser le développement professionnel
      De nombreux entrepreneurs indépendants peuvent attribuer leur succès à devenir un expert dans un seul domaine ou sujet. Leur niveau de connaissances, de compétences ou de perspicacité augmente leur valeur. Plus votre valeur est élevée, plus la demande pour vos services sera élevée, alors n’ayez pas peur de vous consacrer à un domaine ou une compétence spécifique.

      3. Établir des relations durables avec les clients et les pairs
      La visibilité et la crédibilité ne vous mèneront pas loin sans avoir d’abord établi des relations solides. De bonnes relations sont particulièrement importantes pour la croissance d’une petite entreprise . L’une des meilleures façons de commencer à nouer des relations est de créer des réseaux. Que ce réseautage se fasse en ligne via un site professionnel et social, ou en personne lors de fonctions, de conférences et de réunions, l’objectif est toujours d’établir une connexion.

      Développer votre réseau
      En développant un réseau de relations avec d’autres collègues de l’industrie qui sont considérés comme dignes de confiance, bien informés et dévoués, votre propre crédibilité augmentera également. À mesure que votre réseau augmente, l’exposition et la visibilité de votre entreprise augmentent également. Cela élargira votre bassin de clients potentiels et contribuera au développement de votre entreprise.

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        Comment réseauter avec vos pairs

        Le réseautage avec vos pairs présente de nombreux avantages : entendre une nouvelle perspective, obtenir des conseils de l’industrie ou obtenir une opinion extérieure sur une idée que vous avez, pour n’en nommer que quelques-uns. Il peut être facile de se laisser entraîner dans le quotidien de la gestion de votre propre entreprise, mais sortir de ce cercle de confort peut être utile.

        Votre réseau de pairs peut être diversifié. Peut-être ont-ils un âge similaire à vous, sont allés à votre école secondaire ou université, travaillent dans la même industrie ou sont un professionnel indépendant avec un domaine de concentration entièrement différent de celui de votre entreprise. Quelle que soit la connexion, prendre le temps de parler aux autres peut conduire à de précieuses conversations qui vous donnent une nouvelle perspective sur votre propre travail, vos objectifs ou vos problèmes. Voici quatre façons de réseauter avec vos pairs.

        1. Connectez-vous sur les réseaux sociaux

        Si vous cherchez à commencer à créer un nouveau réseau de pairs ou à étendre un réseau existant, l’endroit le plus simple pour commencer en ligne. Sur les plateformes de médias sociaux comme LinkedIn , vous pouvez facilement vous connecter avec des amis et camarades de classe, d’anciens collègues et clients ou des personnes de votre secteur que vous admirez. Lorsque vous vous connectez avec quelqu’un de nouveau, consultez les connexions partagées que vous avez. Trouver un point de référence partagé peut être un moyen utile de tendre la main et d’entamer une conversation.

        Vous pouvez également envisager de rejoindre des groupes sur les réseaux sociaux. Ces groupes peuvent être liés à l’industrie ou issus d’un programme ou d’une école que vous avez fréquenté. Les groupes organisent souvent des événements de réseautage auxquels vous pouvez ensuite assister pour rencontrer des personnes avec lesquelles vous êtes connecté en ligne.

        2. Envisagez de travailler avec un autre professionnel indépendant

        Lorsque vous établissez un réseau en personne, il est facile de savoir immédiatement si vous vous connectez avec quelqu’un ou non. Assister à un événement de réseautage ou à une conférence de l’industrie peut sembler intimidant si vous ne l’avez pas déjà fait, mais cela peut en fait être un moyen utile de rencontrer des gens qui sont dans le même bateau que vous.

        Lors d’un événement ou d’une conférence, vous pouvez entrer en contact avec des pairs qui dirigent également leur propre entreprise et peuvent vivre dans le même quartier que vous, ou rencontrer des professionnels expérimentés qui peuvent vous inspirer. Lorsque vous assistez à un événement, recherchez une variété de personnes et présentez-vous – si vous vous connectez avec quelqu’un, assurez-vous de faire un suivi pour commencer à construire cette relation. Vous pouvez également envisager de rejoindre un club ou une organisation professionnelle pour rencontrer des pairs qui travaillent dans votre industrie.

        4. N’ayez pas peur de faire le premier pas

        Il n’y a pas de solution simple : créer un réseau de pairs demande des efforts de votre part. C’est à vous de trouver des opportunités pour démarrer des conversations. Si vous vous connectez avec quelqu’un en ligne avec qui vous souhaitez parler, n’hésitez pas à tendre la main et à voir s’il serait disposé à se rencontrer pour un café ou un déjeuner.

        Chaque relation que vous construisez est une opportunité d’apprentissage. Partagez les détails des projets ou des problèmes sur lesquels vous recherchez une opinion et restez ouvert d’esprit. Même si vous ne suivez pas les conseils ou les suggestions de la personne, cela peut finalement conduire à une nouvelle ligne de pensée et de solution. Alors que vous continuez à établir des relations avec vos pairs, assurez-vous de prendre en compte le temps de votre emploi du temps pour des rencontres régulières.

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          Le bien-être financier des travailleurs indépendants

          Le portage salarial est tout nouveau pour vous, et vous ne savez pas par où commencer pour décrocher vos premières missions ? Suivez le guide !

           

          Communiquez !

          Communiquer constitue une pierre angulaire pour se faire connaître dans son activité en portage salarial. Que vous soyez débutant ou avec une certaine expérience en tant qu’indépendant en portage salarial, la communication restera le nerf de la guerre pour voir et être vu.

          Soyez actif sur les réseaux sociaux

          Quand on évoque le domaine de la communication, impossible d’échapper aux réseaux sociaux. Pour avoir une certaine visibilité, les réseaux sociaux sont une étape indispensable. Il faut dire qu’ils présentent de très nombreux avantages ! Outre le fait d’avoir une présence dans un lieu à fort potentiel de visibilité, ils vous donneront la possibilité de développer votre réseau, d’augmenter le trafic de votre site web ou encore d’effectuer votre veille. Utiliser les réseaux sociaux, c’est également s’affirmer en tant qu’expert de votre domaine. En proposant des contenus de qualité, vous gagnerez en crédibilité auprès des entreprises externes. Il faut bien maîtriser votre communication car le phénomène viral est très important sur ces plateformes. Un contenu indélicat, et c’est le bad buzz assuré ! Une vraie stratégie doit donc être anticipée.

          Inscrivez-vous sur des annuaires professionnels

          Vous pouvez aussi vous faire connaître via des annuaires professionnels et bénéficier de leur force de référencement. Il est préférable de vous diriger vers des annuaires qui ciblent votre domaine d’activité, ou qui privilégient les professionnels de votre localité. En réalisant ceci, vous augmenterez vos chances d’entrer en contact avec des clients et de décrocher des missions.

          Créez votre site internet

          Créer un site web vous permettra de réaliser une vitrine de votre expérience et de vos compétences : vous pourrez ainsi présenter votre offre. Selon votre activité, créer un portfolio peut se révéler une idée judicieuse pour mettre en avant vos réalisations. Ne négligez pas votre site web : c’est la première impression qu’un prospect aura de vous !

          Tenez un blog et créez du contenu à haute valeur ajoutée

          Proposer un blog entretenu régulièrement avec des contenus de qualité permettra de montrer quel type de personne vous êtes. Il vous offrira notamment de mettre en avant votre expertise dans votre domaine d’activité, tout en améliorant le référencement de votre site web, pour mieux apparaître dans les résultats Google. Entretenir un blog peut prendre du temps, tenez donc un planning de publication régulier.

           

          Consulter les offres de mission

          Pour trouver vos premières offres de mission, pensez à Internet ! Établissez une stratégie afin de déterminer votre cible et quelle sorte de missions vous recherchez.

          Scrutez les offres de missions

          Le web est un formidable moyen de trouver du travail. Sur la toile, vous aurez évidemment accès à de nombreuses offres. Pensez à bien prospecter sur les sites d’offres d’emploi et sites de freelances, les propositions de contrat ainsi que les contacts y sont multiples.

          Répondez à des appels d’offres

          Mettez le plus de chances de votre côté ! En tant qu’indépendant en portage salarial, répondre à un appel d’offres vous permettra d’être en concurrence avec d’autres experts sur un projet. C’est à vous de proposer l’offre la plus intéressante pour être la personne que le porteur de projet retiendra.

           

          Appuyez-vous sur votre réseau professionnel

          Le réseau professionnel peut évidemment être le vôtre, mais aussi celui de l’entreprise de portage salarial à laquelle vous avez adhéré.

          Faites appel à votre réseau existant

          Ce n’est pas de la communication “visible”, mais travailler via son réseau existant reste un axe de développement pour votre activité. En promulguant votre activité et en incitant votre entourage à en faire la promotion lorsque l’occasion se présente, vous tomberez peut-être rapidement sur un prospect. Ne sous-estimons le pouvoir du bouche-à-oreille !

          Participez à des salons professionnels pour développer votre réseau

          Déplacez-vous sur des salons dont l’univers parle de votre spécialité en tant qu’indépendant en portage salarial et échangez avec un maximum de participants. Discutez avec les personnes présentes, qui sont peut-être en recherche de la compétence que vous proposez. Le réseautage est un précieux axe de développement pour votre activité, vous auriez tort de vous en passer !

          Créez des partenariats

          Poussez encore plus loin les choses, en réfléchissant à l’idée de créer des partenariats avec d’autres indépendants qui ciblent des prospects similaires aux vôtres. Même si vous pensez être en concurrence, vous avez peut-être une compétence que votre partenaire ne possède pas, et ce dernier pourrait en échange vous faire bénéficier de son réseau.

           

          Profitez de la puissance d’une société de portage salarial

          Une société de portage salarial possède un large réseau et vous en fait profiter. C’est l’un des grands avantages du portage ! Une entreprise de portage salarial comme Cegelem peut également vous faire profiter de ses différentes formations. Pourquoi ne pas envisager d’apprendre les techniques de prospection et de démarchage commercial ?

           

          Pour vous faire connaître et décrocher vos premières missions en portage salarial, il faut donc être actif et visible ! N’hésitez pas à tout mettre en œuvre pour vous faire connaître, aussi bien sur Internet qu’en faisant parler de vous. Et surtout, postulez dès que vous voyez une mission qui correspond à vos attentes !

          La main-d’œuvre indépendante peut aider à développer votre entreprise en 2020

          Aujourd’hui, 17 millions de français travaillent comme consultants, indépendants, sous-traitants, travailleurs temporaires ou sur appel. Cette main-d’œuvre indépendante est une force économique croissante et puissante qui façonne la façon dont les organisations atteignent leurs objectifs. L’intégration de talents professionnels indépendants dans les effectifs d’une entreprise est une pratique qui devient de plus en plus courante et acceptée dans un large éventail d’industries.

          Des talents indépendants hautement qualifiés peuvent apporter une agilité accrue, un contrôle de la chaîne d’approvisionnement et une efficacité globale. Voici quatre façons dont la main-d’œuvre indépendante peut vous aider à développer votre entreprise en 2020.

          1. Construire une main-d’œuvre flexible

          Par nature, le talent indépendant est engagé pour mener à bien une tâche ou un projet spécifique. Ils apportent leur expertise spécialisée à la table et sont responsables de la réalisation des services décrits dans leur contrat. Cette façon de travailler donne aux organisations la possibilité de croître et de contracter leur main-d’œuvre en fonction des besoins particuliers tout au long de l’année.

          Par exemple, si une entreprise souhaite poursuivre un projet ponctuel ou a besoin d’aide pour résoudre un problème important, elle peut faire appel à des travailleurs temporaires hautement qualifiés pour éviter d’avoir à retirer un employé de ses tâches quotidiennes ou à embaucher quelqu’un dont il n’a pas besoin.

          2. Accéder aux compétences demandées

          Les talents indépendants sont des experts dans leurs domaines respectifs et sont hautement qualifiés. En 2019, 40% des indépendants avaient un diplôme universitaire de 4 ans ou plus, contre 34% des Français.

          Besoin d’un expert en codage pour vous aider à lancer une nouvelle application ou d’un professionnel du marketing pour générer du contenu pour le lancement d’un produit ?

          Le talent indépendant peut être un excellent moyen de combler les lacunes dans les connaissances au sein d’un effectif.

          La capacité de faire participer des experts individuels au moment et à l’endroit où ils en ont le plus besoin est particulièrement précieuse pour les organisations à un moment où les entreprises ont du mal à trouver des talents qualifiés.

          4. Préparez-vous pour l’avenir

          L’intégration de talents indépendants dans une stratégie de main-d’œuvre permet aux entreprises d’être plus agiles. Avec la capacité d’engager des talents qualifiés selon les besoins, les organisations deviennent plus compétitives en entreprenant des projets tactiques et / ou en poursuivant de nouveaux secteurs d’activité qui pourraient être en dehors de leur portée actuelle. Plus de la moitié des dirigeants disent que la main-d’œuvre externe leur permet d’améliorer la performance financière globale de leur entreprise et près de 64% disent que leur main-d’œuvre externe est importante ou très importante pour accroître l’agilité organisationnelle.

          En développant un programme complet pour trouver, engager et gérer les travailleurs intérimaires, les organisations peuvent constituer un vivier de talents indépendants de confiance qu’ils peuvent réengager lorsque les besoins se font sentir. Réengager les talents qui ont déjà prouvé leur expertise aide à fidéliser et à créer une expérience d’engagement rapide et rationalisée.

          Pour en savoir plus sur la façon dont la main-d’œuvre indépendante peut aider votre entreprise à croître au cours de la prochaine année, contactez notre équipe d’experts.

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          Deux champs à remplir pour nous rejoindre et passer le cap !

            christine
            Christine, Cegelem
            Rédactrice professionnelle certifiée, experte en carrière