Tout savoir sur le métier de courtier immobilier

Le courtier immobilier est un spécialiste du financement et du crédit. Il apporte son conseil auprès des personnes qui souhaitent emprunter et les accompagne tout au long de leurs démarches. Bien qu’il soit un maillon supplémentaire dans le processus d’achat d’un bien entre la banque et le futur acquéreur, les services d’un courtier immobilier s’avèrent souvent plus qu’utiles. Fiche métier, avantages, rémunération… Nous vous expliquons tout.

Qu’est-ce qu’un courtier immobilier ?

Le courtier immobilier intervient comme intermédiaire entre les banques et ses clients. Il agit pour le compte de son client et tente d’obtenir pour lui un crédit aux meilleures conditions possibles. Ce métier ne s’apparente donc pas à celui d’agent immobilier, bien que les deux puissent s’exercer en portage salarial. Quand l’agent immobilier s’occupe de trouver et vendre des biens, le courtier financier est en contact avec plusieurs établissements bancaires pour négocier des taux d’emprunt attractifs pour ses clients.

 

Quelles sont les missions du courtier immobilier ?

Tout d’abord, avant même de rentrer en relation avec des banques, le courtier immobilier étudie de près la situation financière de son client : son capital, ses revenus, sa capacité d’endettement, sa situation familiale… Partant de cette première analyse, il se met en recherche d’éventuelles aides financières auxquelles le client peut avoir droit.

Les dossiers de prêt immobilier sont lourds et fastidieux à monter. Le courtier se charge également d’aider son client à monter son dossier de financement. Cette étape est primordiale car elle sert de base pour convaincre les banques d’accorder un prêt sous de bonnes conditions.

Une fois le dossier monté, le courtier immobilier pour partir à la recherche de la meilleure solution de prêt pour son client. Il soumet donc son projet à plusieurs établissements financiers en s’appuyant généralement sur un réseau professionnel solide et de confiance. À ce stade, le courtier immobilier doit garder en tête toutes les requêtes de son client comme un montant et/ou un pourcentage de taux d’emprunt à ne pas dépasser.

 

Pourquoi le métier de courtier immobilier a-t-il du succès ?

Le courtier immobilier est un véritable atout pour ceux qui sont à la recherche d’une solution d’emprunt concurrentiel. Recourir aux services de ce spécialiste permet de gagner du temps car consulter plusieurs banques est une opération chronophage. De plus, un particulier seul n’aura jamais le même pouvoir de négociation qu’un courtier immobilier.

Pour les banques, son rôle se rapproche finalement de celui d’un apporteur d’affaires. L’établissement financier profite des opportunités commerciales que le courtier immobilier est prêt à lui confier. C’est grâce au volume de clients que le courtier est capable d’apporter qu’il obtiendra de meilleures conditions de prêt auprès des banques. Pour le particulier, recourir au service d’un courtier immobilier permet d’économiser sur le long terme en accédant à un meilleur taux d’emprunt.

 

Quelles compétences faut-il pour devenir courtier immobilier ?

Avant de parler de formation ou de diplôme, il faut préciser que le courtier immobilier se doit d’avoir un bon réseau professionnel. C’est grâce à ses contacts dans le milieu bancaire qu’il pourra dénicher de belles opportunités. Pour exercer ce métier, il convient donc d’avoir la fibre commerciale, un excellent relationnel, d’être objectif, intègre et d’apprécier jongler avec les chiffres et les documents administratifs.

Côté compétences, le courtier immobilier se doit d’être à la fois spécialisé dans l’immobilier et le crédit pour conseiller au mieux ses clients. Bien qu’il n’existe pas encore de diplôme spécifique pour cette branche, il faudra tout de même se former et posséder une expérience professionnelle dans les domaines de l’assurance, de la banque et du droit.

Notez que le courtier immobilier doit obtenir l’habilitation IOBSP (Intermédiaire en Opération de Banque et Service de Paiement) afin de pouvoir exercer.

 

Courtier immobilier : quelle rémunération ?

Pour cette profession, à moins d’être employé sous certaines conditions, pas de salaire fixe. La rémunération est basée sur un pourcentage prélevé sur chaque dossier remporté. D’ailleurs, le courtier immobilier va toucher 2 commissions :

  • Le pourcentage reversé par la banque au courtier en qualité d’apporteur d’affaires. Cette commission se situe généralement entre 0,7 et 1% du montant du prêt.
  • La commission payée par le client du courtier, soit un pourcentage d’environ 1% du montant emprunté.

Cependant, la condition sine qua non pour que le courtier soit rémunéré, c’est bien l’obtention du prêt. Si son dossier d’emprunt échoue, il ne sera pas payé, ni par la banque ni par son client. Détail supplémentaire pour l’emprunteur, ce dernier n’a pas à payer de frais de dossier à la banque qui accepte son dossier. Finalement, pour lui, il n’y a pas de surcoût. Les frais de dossier de la banque sont du même montant que la commission du négociateur.

Pour finir, sachez que ce métier peut s’exercer en tant que salarié classique en agence, en indépendant ou bien en étant salarié d’une entreprise de portage salarial. Les deux derniers statuts étant ceux qui offrent bien sûr le plus de liberté.

Qu’est-ce que le management de transition ?

Le concept de management de transition, aussi appelé Interim Management, est né aux Pays-Bas dans les années 70. Aujourd’hui, cette profession est en pleine croissance, environ 10 à 15% tous les ans. Alors, qu’est-ce que le management de transition exactement ? Est-ce de l’intérim ? A qui cette profession est-elle réservée ? Nous faisons le tour complet du sujet.

Le management de transition, c’est quoi ?

Le management de transition désigne les missions ponctuelles qui sont confiées par des entreprises à des managers externes à leur organisation pour résoudre une situation donnée. Ils sont sollicités dans le cadre de changements importants qui nécessitent un point de vue extérieur objectif, sans lien d’affection avec l’entreprise, et des compétences décisionnaires affutées. Autrefois réservées aux postes de direction générale ou de la finance, les missions de management de transition sont maintenant ouvertes à plusieurs typologies d’activité comme le commercial, le marketing, les achats, les RH ou encore les systèmes d’information.

 

Quel est le domaine d’intervention du management de transition ?

L’intervention du manager de la transition doit remplir ces 4 conditions :

  • Accompagner un projet d’envergure aux enjeux conséquents. Il doit forcément passer par une phase de changement ou de mutation profonde (fusion-acquisition, internalisation, gestion de crise, restructuration, croissance, transformation du fonctionnement organisationnel…).
  • Gérer les phases de changement que ce soit sur les plans techniques, humains ou même encore au niveau de la culture d’entreprise ou de l’organisation interne.
  • Apporter une expertise pointue dans un domaine donné.
  • Ne remplir qu’une mission précise et dans un temps limité.

 

Management de transition ou intérim, quelle différence ?

En effet, les deux missions peuvent, de prime abord, sembler similaires. Or, là où l’intérim a souvent pour finalité de déboucher sur un contrat en CDI, il n’en est rien avec le management de transition. Le cadre est appelé à exercer ses fonctions jusqu’à la fin de sa mission. Il n’est pas attaché à l’entreprise et n’a pas vocation à y rester. De plus, l’intérim est utilisée pour répondre à un surcroit d’activité ou bien pour un remplacement. Le cadre en charge d’une mission de management de transition ne remplace personne, il accompagne une entreprise sur un projet.

Ces missions que l’on peut qualifier de « consulting » sont parfois exercées en portage salarial, en freelance ou bien encore en étant rattaché à un grand cabinet de conseil en conduite du changement.

 

Qui sont les experts en management de transition ?

De par le haut niveau de qualification requis, on retrouve la plupart du temps des profils seniors. Il faut posséder un certain bagage professionnel pour justifier une prise de poste aux enjeux importants. Cependant, le management de transition ne se résume plus qu’aux fonctions de direction, il n’est donc pas rare de trouver des profils plus juniors, mais certainement toujours hautement qualifiés. Historiquement mené par des hommes, ce type de prestation tend également à se féminiser.

Quelles sont leurs qualités ?

  • Une excellente gestion du stress : le manager de transition est souvent appelé pour régler des situations de crise dans un environnement instable.
  • L’implication et la réactivité : il est indispensable de pouvoir s’immerger dans la mission le plus rapidement possible afin d’être opérationnel dès les premiers jours de la mission.
  • L’adaptabilité et un bon relationnel : la conduite du changement implique de savoir fédérer et motiver les équipes autour d’un projet commun.
  • Une maîtrise de son domaine et une bonne pédagogie : il faut pouvoir montrer sa légitimité à prendre des décisions ainsi que savoir former et convaincre pour faciliter le changement.
  • Autonome et intègre : le manager de la transition ne doit montrer aucun parti pris, il doit être capable de prendre des décisions seul et d’achever sa mission de la manière la plus objective possible.

A quel salaire prétendre ?

Tout dépend du niveau de qualification de l’expert en management de transition, mais sachez que ces profils peuvent prétendre à un revenu entre 900 € et 2 000 € par jour en moyenne.

 

Management de transition, quels avantages et quelles limites ?

Les avantages du management de transition sont indéniables pour une entreprise. Elle profite de compétences rapidement opérationnelles et de profils hautement qualifiés. Ces derniers sont habitués à gérer de main de maître des sujets épineux. Toutefois, l’intervention d’un manager externe comporte son lot de complications : faire adhérer les équipes au projet en luttant contre les réticences, prouver sa légitimité dans un temps court ou encore prendre des décisions managériales compliquées.

Il est important de noter que le management de transition est en plein boom en France. Bien qu’arrivé tardivement dans les années 2000, la croissance de ce secteur a été estimée à 22% et son chiffre d’affaires évalué à 200 millions d’euros en 2019. Nul doute que l’Interim Management est un secteur porteur, les cabinets français spécialisés se multiplient d’ailleurs, plus de 120 sont aujourd’hui répertoriés.

Quelle différence entre portage commercial et portage salarial ?

Portage salarial et portage commercial sont des termes si proches que ces deux notions sont bien souvent confondues. Pourtant dans la réalité, il existe bien une différence entre portage commercial et portage salarial. Nous vous donnons toutes les clés pour comprendre et appréhender ces deux formes de travail distinctes.

Quelle différence majeure entre portage commercial et portage salarial ?

Si vous êtes indépendant, vous avez forcément déjà entendu parler de ces deux termes, et d’autant plus si vous êtes freelance dans le milieu du numérique. Il est facile de les confondre mais les deux notions ne décrivent pas la même chose. Le portage salarial est une forme d’emploi assez récente qui permet à un indépendant de travailler librement pour un ou plusieurs clients tout en étant salarié d’une entreprise (de portage, justement !). Le portage commercial, quant à lui, désigne plutôt une relation contractuelle qui lie une entreprise cliente, un indépendant  (ou une ESN, Entreprise des services du numérique) et une autre société intermédiaire.

Dit comme cela, vous n’arrivez peut-être pas encore à bien saisir la différence entre portage commercial et portage salarial, alors, rentrons dans le détail.

 

Le portage commercial, qu’est-ce que c’est exactement ?

Le mieux pour vous expliquer concrètement le portage commercial, c’est de prendre un exemple. Imaginons que vous veniez de remporter une mission chez un grand groupe. Mais pour travailler avec cette structure, vous êtes obligé d’être référencé par la direction des achats. Dans les très grandes entreprises, il n’est pas rare de devoir suivre un process de référencement en amont des missions. Cette démarche est longue et fastidieuse et la direction des achats n’est pas toujours très encline à référencer de nouvelles entreprises au cours de l’année alors qu’elle a déjà un pool de prestataires sous la main.

C’est dans cette dernière configuration que le portage commercial intervient. C’est le moyen le plus rapide de pouvoir commencer à travailler avec une grosse entreprise. Dans les faits, une société intermédiaire intervient pour « porter » l’indépendant. Les deux parties, l’entreprise cliente et le freelance (ou l’ESN) signent un contrat de portage commercial avec l’intermédiaire. Un bon de commande est émis et la mission peut être lancée sans passer par l’étape référencement. La relation qui lie les trois parties est donc purement commerciale et contractuelle.

 

Une définition rapide du portage salarial

Le portage salarial est une forme d’emploi hybride qui relie également trois parties : une entreprise cliente, un salarié porté et une entreprise de portage salarial. Jusqu’ici, on pourrait aisément croire que portage commercial et portage salarial désignent la même chose. Pourtant, la différence entre les deux est de taille

Concrètement, l’indépendant qui choisit de devenir « porté » devient « salarié » de l’entreprise de portage salarial. Il signe un contrat de travail avec cette dernière (un CDD ou CDI) et reçoit un bulletin de salaire tous les mois. Le porté est libre de travailler avec n’importe quelle entreprise cliente, la société de portage n’interfère pas. En revanche, elle se charge de toutes les tâches administratives du freelance contre le versement d’un forfait. Elle s’occupe aussi de rédiger le contrat commercial triparti et de facturer le client final. Bien sûr, il revient à l’indépendant de formaliser et négocier sa mission avec son ou ses clients : durée, objectif, planning, prix…

 

Différence entre portage commercial et salarial, ce qui change pour le « porté »

En signant un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial, l’indépendant s’ouvre l’accès au même droit que tout salarié d’entreprise classique. Il profite de congés payés, cotise pour la retraite et le chômage. Il améliore aussi sa couverture santé (la sécurité sociale des indépendants est bien moins avantageuse que celle des salariés) et adhère à la mutuelle de sa société de portage. Bien sûr, pour profiter de tous ces avantages, le salarié porté doit générer du chiffre d’affaires en travaillant à temps plein.

Ce qui ne change pas en revanche pour le porté, c’est qu’il conserve sa liberté. L’entreprise de portage n’intervient pas dans ces missions. Il choisit de travailler et de s’organiser comme il le souhaite, il n’a de compte à rendre qu’à ses clients.

N’y a-t-il que des différences entre portage commercial et salarial ?

Non. En effet, dans le cas du portage salarial, le freelance, comme nous venons de le voir, garde toute son indépendance et travaille en son nom propre. En portage commercial, le fonctionnement est identique car l’intermédiaire n’intervient qu’au niveau contractuel pour faciliter la mise en place de la mission. De plus que ce soit en portage salarial ou commercial, il est nécessaire de rétribuer le partenaire avec qui l’on travaille (intermédiaire en portage commercial ou entreprise de portage salarial) pour le service rendu.

Après cette rapide explication, vous devez maintenant comprendre facilement la différence entre portage commercial et portage salarial. Impossible de les confondre à nouveau !

Portage commercial : quels avantages pour le consultant ?

Que ce soit en début de carrière ou après plusieurs années d’expérience en entreprise, devenir commercial indépendant est un bon moyen de travailler en toute liberté, sans contrainte, en étant son propre patron. Mais le revers de la médaille, c’est la précarité du statut d’indépendant. Une protection sociale peu performante, pas d’allocations chômage… Pour y remédier, le portage commercial est LA solution. Tour d’horizon de ses avantages.

Quels types de métier exercer en portage commercial ?

Par définition, un commercial peut vendre de tout : des produits pharmaceutiques, du linge de lit pour les chaînes d’hôtel, des produits frais, des imprimantes de bureau… Mais un spécialiste de la vente peut aussi proposer d’autres prestations de services, que l’on qualifiera de prestations intellectuelles comme du conseil marketing, de la stratégie commerciale, du développement web, de la communication…

En portage salarial, le champ d’application en matière de prestation de services est vaste et les opportunités business nombreuses. Ainsi un agent commercial porté pourra proposer ses services de formation, business développement, conseil stratégique ou encore œuvrer comme apporteur d’affaires… En revanche, l’achat et la vente de produits en portage ne sont pas autorisés.

Enfin, sachez qu’il est possible de travailler comme agent commercial porté pour plusieurs clients sans aucune limite en nombre ni contrainte liée à une clause de concurrence (comme cela peut être le cas lorsqu’on est embauché en qualité de vendeur dans une entreprise classique).

 

Retour sur la définition du portage salarial

Le portage salarial est une relation tripartite qui relie une entreprise cliente, un salarié porté et une société de portage. Les deux derniers sont liés par un contrat salarial (CDD ou CDI) tandis que l’entreprise cliente signe elle un contrat commercial avec l’entreprise de portage.

Créé dans les années 90 pour permettre aux séniors de générer un complément de revenus, le portage s’est depuis largement démocratisé. En 2008, cette nouvelle forme d’emploi fait même son apparition dans le Code du travail. Depuis une dizaine d’années, la croissance de ce secteur est à deux chiffres pour atteindre aujourd’hui près de 70 000 salariés portés et 900 entreprises spécialisées dans le portage.

Hormis les professions règlementées comme les avocats, les médecins, les pharmaciens ou les aides à la personne, de nombreux métiers peuvent s’exercer en portage salarial : consultant informatique, formateur, développeur web, designer et bien sûr agent commercial !

 

Quels sont les avantages du portage commercial ?

Le portage commercial revêt des avantages à la fois pour l’entreprise cliente et pour le salarié porté. Voici les points forts à retenir pour les 2 parties :

Les bénéfices du portage commercial pour le porté

En signant un contrat d’embauche avec son entreprise de portage, l’agent commercial récupère automatiquement tous les avantages liés au statut de salarié. Il cotise pour le régime de la sécurité sociale des salariés, plus avantageux que celui des indépendants, et profite de la mutuelle de son entreprise. En fonction du nombre de jours travaillés ou bien du chiffre d’affaires généré, l’agent commercial freelance cotise aussi pour sa retraite et le chômage. Sur son bulletin de salaire mensuel, il verra aussi apparaître des congés payés, chose inaccessible aux indépendants.

Au niveau des cotisations, l’indépendant n’a plus à payer de taxes à l’URSSAF. Par ailleurs, il se libère aussi de ses tâches administratives car c’est son entreprise de portage qui s’en charge à sa place (rédaction des contrats commerciaux, facturation, déclaration des cotisations…). Avec le statut de micro-entrepreneur, il faut savoir que votre responsabilité est totalement engagée en cas de soucis financiers. Vos biens personnels et professionnels peuvent être saisis. En portage commercial, votre patrimoine est totalement protégé.

Enfin, le statut d’agent commercial porté revêt plus de liberté. Bien que salarié de l’entreprise de portage, le freelance ne perd pas son indépendance. Il choisit lui-même ses clients et ses plages horaires de travail. Dans le cadre d’une reconversion ou durant une période de chômage, le portage commercial permet de sécuriser le lancement d’une nouvelle activité en limitant les risques.

Les avantages du portage commercial pour l’entreprise cliente

Certes un peu moins nombreux, les avantages pour l’entreprise qui sollicite l’expertise d’un indépendant par l’intermédiaire d’une société de portage sont de taille. Elle s’évite par exemple de rentrer dans un process long et onéreux pour embaucher un CDD ou un CDI. Elle devient plus flexible dans la gestion de ses projets en ayant sous la main un pool de compétences qui peuvent être sollicitées quasiment à la demande. Il n’y a pas de besoin de formation, elle monte un partenariat avec un professionnel immédiatement opérationnel.

En signant un contrat commercial, l’entreprise cliente ne paiera pas de charges sociales ni de taxes sur salaires supplémentaires. En cas de rupture de contrat, il n’y aura pas non plus d’indemnités à verser. En résumé, moins coûteux en temps et en argent, le portage est la solution qui encourage les entreprises à choisir des agents commerciaux portés pour gagner en réactivité à moindre coût.

Le portage salarial commercial, comment ça fonctionne ?

Liberté, flexibilité… Le portage salarial et la profession de commercial indépendant ont quelques points communs. Et justement, peut-on profiter en même temps des avantages du portage et de ceux du métier de commercial ? Le portage salarial commercial est-il un statut autorisé par la loi ? La réponse est oui. Nous vous expliquons tout.

Le portage salarial commercial, impossible dans certains cas

Tout d’abord, commençons par voir quels métiers de la fonction commerciale sont exclus du portage salarial. Car en effet, ce secteur, comme de nombreux autres domaines, est encadré par la loi. C’est pour cette raison que certaines professions ne sont pas accessibles en portage salarial, par exemple : les services d’aide à la personne ou bien les professions règlementées comme les avocats, médecins ou pharmaciens.

En ce qui concerne le métier de commercial, la vente et l’achat de marchandises sont aussi exclus du portage. Néanmoins, le métier de commercial touche un plus vaste domaine que la vente de produits. Il existe donc une possibilité d’accéder au portage salarial commercial tout en respectant la loi.

 

Le portage salarial commercial en toute légalité

De manière générale, le portage salarial s’adresse aux indépendants qui exercent des métiers dans la branche conseil ou opérationnelle d’un domaine et qui ont suffisant d’expertise pour dénicher seuls des clients. Beaucoup de profils rentrent dans cette description : développeur web, formateur RH, analyste marketing… Vous l’aurez compris, la plupart des métiers indépendants exercés en portage salarial relève de prestations intellectuelles.

Cette base étant posée, si votre profession commerciale a trait au business développement, au conseil, à la formation ou à l’apport d’affaires, vous pouvez tout à fait devenir salarié porté. Tant que vous ne vendez pas de produits physiques mais bien une prestation de services, le portage salarial commercial et ses avantages vous tendent les bras.

 

Pourquoi choisir le portage salarial commercial ?

Le portage salarial est un statut hybride entre le salariat classique et la micro-entreprise. En effet, en devenant salarié porté, vous profitez de tous les avantages des salariés (mutuelle, congés, assurance chômage, cotisations pour la retraite…) sans pour autant perdre votre indépendance. Une société de portage salarial n’interfère en rien dans les missions de son salarié porté. Il reste libre d’organiser son emploi du temps comme il le souhaite ainsi que de choisir ses propres clients. De plus, afin de soulager l’indépendant de ses tâches administratives, l’entreprise de portage s’en charge. Le commercial porté peut donc se recentrer sur son activité et éviter les soucis de paperasserie longs, fastidieux et surtout sans aucune valeur ajoutée.

Enfin, sachez que si vous optez pour un statut d’autoentrepreneur, votre chiffre d’affaires sera plafonné en fonction des seuils décidés par la loi ( 72 500 € notamment pour les prestations de services). En portage salarial commercial, il n’existe aucune limite de revenus et en plus, vous pouvez déduire vos frais professionnels.

 

Combien gagne un indépendant en portage salarial commercial ?

Chaque commercial porté reste libre de fixer ses propres tarifs en fonction de son champ d’intervention et de son expertise. Pour des prestations de formation, le spécialiste des techniques commerciales pourra mettre en place un forfait couvrant l’intégralité de ses interventions ou bien une tarification jour/homme, par exemple de 500 à 800 € par journée de formation.

L’agent commercial ou le business developer se rémunère en général grâce à une commission calculée sur le montant des affaires remportées pour le compte de ses clients. Il peut aussi inclure une partie fixe pour couvrir ses frais de prospection. Tout ceci est à négocier avec l’entreprise cliente au moment de la conclusion du contrat.

En France, la moyenne des revenus des indépendants en portage salarial commercial se situe aux alentours des 4 000 € par mois. Mais bien sûr, comme toute fonction commerciale, tout dépend du montant d’affaires générées.

À noter :  En portage salarial commercial, l’indépendant peut avoir plusieurs clients, il n’est pas lié à une seule entité et n’est pas non plus bloqué par une clause de non-concurrence (sauf cas particulier). D’ailleurs, il est fortement recommandé d’avoir un portefeuille de missions étoffé afin de se prémunir d’une baisse de chiffre d’affaires trop importante en cas de perte d’un client majeur.

 

Pourquoi les clients adhèrent-ils au portage salarial commercial ?

Pour une entreprise, solliciter les services d’un indépendant en portage salarial commercial offre de nombreux avantages. Il n’est pas nécessaire par exemple de passer par un long process de recrutement pour trouver le profil idéal ni de contracter un CDD ou CDI. Il suffit simplement de signer un contrat avec l’entreprise de portage salarial, puis, cette dernière se charge de gérer toutes les parties administratives.

Pour des missions courtes, ce système de fonctionnement est idéal. L’entreprise cliente peut trouver rapidement des compétences externes de qualité et surtout gérer ses projets avec plus de flexibilité et réactivité. Aussi bien pour le client que l’indépendant, c’est un schéma gagnant-gagnant.

 

Devenir agent commercial en portage salarial : ce qu’il faut savoir ?

Le métier d’agent commercial est une profession très recherchée par les entreprises. Occupées par leur cœur de métier, elles ont souvent besoin de déléguer la partie recherche de nouveaux clients. Mais quelles sont les missions de l’agent commercial en portage ? Quels sont les avantages de ce statut ? Tour d’horizon de cette profession qui a le vent en poupe.

Agent commercial en portage salarial : définition

Le métier de commercial peut bien évidemment s’exercer au sein d’une seule et même entreprise, en qualité de salarié. Dans ce cas, l’agent commercial se dédie aux produits et services de l’entreprise qui l’emploie. Il n’a pas de marge de manœuvre au-delà de son périmètre de vente attitré tant sur les prestations à vendre que sur la typologie de clients à chasser.

En revanche, le commercial indépendant n’est lié par aucun contrat ni clause de concurrence, il peut donc se rapprocher de toutes les entreprises et secteurs d’activité pour lesquels il ressent une affinité. En portage, c’est exactement la même chose. Bien que lié par un contrat de travail, l’agent commercial en portage salarial conserve toute sa liberté pour choisir les missions qui le motivent ou qui sont les plus rémunératrices.

Un agent commercial en portage salarial peut-il tout vendre ?

Secteur d’activité réglementé, le portage salarial est soumis à quelques règles dictées par la loi. C’est le cas notamment du type de profession pouvant s’exercer en qualité de salarié porté. Au niveau commercial, sachez qu’il n’est pas possible de vendre des produits physiques purs. L’agent commercial en portage salarial doit uniquement vendre des prestations intellectuelles. Celle-ci peuvent revêtir plusieurs formes, car la palette de missions du commercial est large : conseil stratégique, formation vente, business development ou bien encore apport d’affaires.

 

Quelle formation suivre pour devenir agent commercial en portage salarial ?

Il est bien connu que lorsqu’on souhaite exercer une profession commerciale, avoir un diplôme n’est pas forcément obligatoire. Il faut cependant démontrer de nombreuses qualités car ce métier demande de l’endurance et de la ténacité. Mais ce n’est pas tout. Il faut également savoir vendre sans forcer, écouter, rester impassible devant les contre-arguments et bien sûr négocier. On demandera donc au commercial de faire montre d’une bonne aisance relationnelle et d’une capacité d’adaptation sans faille.

Bien qu’il ne soit pas nécessaire, de nombreux diplômes sont accessibles en France, souvent d’un niveau BAC+2 comme les BTS Action Commerciale, Négociation Client ou encore un DUT Techniques de commercialisation. Ces études ont l’avantage de donner au futur agent commercial en portage salarial (ou non), de bonnes bases et un élément de preuve pour rassurer encore plus ses clients.

 

Comment devenir agent commercial en portage salarial ?

Le portage salarial est un secteur d’activité assez jeune datant du début des années 2000, plus précisément, c’est en 2008 que sa première définition a été intégrée dans le Code du travail. Pour résumer, le salarié porté bénéficie d’un statut hybride entre indépendance et salariat. Dans les faits, il est embauché par la société de portage salarial qui se charge, contre versement d’un forfait, de tout son administratif. Elle s’occupe notamment de la rédaction du contrat commercial qui va lier une entreprise cliente et le salarié porté. C’est une relation tripartite.

De son côté, l’agent commercial en portage salarial bénéficie de tous les avantages du salariat classique : allocations chômage, congés, cotisations pour la retraite, mutuelle… Ces différents points sont des atouts indéniables face à la précarité des métiers indépendants. Cependant, afin d’en profiter, le salarié porté doit bien sûr être régulièrement en mission et générer du chiffre d’affaires. Celui-ci lui est ensuite reversé sous forme de salaire par la société de portage. Pour devenir salarié porté, il suffit donc de choisir son entreprise de portage, de trouver des clients, de signer un contrat de travail et le tour est joué !

 

Combien gagne un agent commercial en portage salarial ?

Le niveau de revenu d’un commercial est intimement lié à ses résultats. En entreprise, son salaire comporte un fixe et un pourcentage de commission sur les ventes qu’il réalise. En portage salarial, le principe de rémunération de l’agent commercial suit le même principe. Cependant, il reste libre de fixer lui-même ses tarifs (qui peuvent parfois inclure une partie fixe) et/ou un pourcentage de commission. On estime à 4000 € le revenu moyen d’un commercial. Mais bien évidemment, vous l’avez compris, tout dépend de ses performances et de son taux de réussite.

Sachez également qu’à l’inverse des micro-entrepreneurs, les revenus de l’agent commercial en portage salarial ne sont pas plafonnés. Le statut de micro-entrepreneur comporte 2 seuils de chiffres d’affaires pour les prestations de services : 34 400 € / an pour la franchise TVA, puis 74 500 € / an. Au-dessus de ce dernier plafond, il faudra quitter le statut de micro-entrepreneur pour créer une société (SARL, EURL…) et donc, payer plus de taxes à l’URSSAF.

Déconfinement, quels métiers peut-on de nouveau exercer en tant qu’indépendant ?

Au gré des évolutions de la pandémie de Covid-19 en France, le gouvernement Macron adapte ses restrictions. Déconfinement total, partiel, fermeture des bars et restaurants, réouverture des commerces… Dans ce contexte, toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne. Alors, quels métiers en indépendant ont réussi à s’en sortir ? Nous faisons le point sur les survivants de cette crise depuis le dernier déconfinement.

Quels métiers en indépendant sont directement touchés par la crise ?

Être indépendant, cela ne veut pas seulement dire exercer son métier en freelance. Le statut de travailleurs non salariés couvre une large palette de métiers. Un TNS peut être un entrepreneur individuel, un patron d’entreprise (s’il ne se verse pas de salaire), une profession libérale, un artisan, un commerçant ou bien un artiste.

Pendant cette pandémie de Covid-19, les indépendants les plus durement touchés sont les commerçants (pour les commerces jugés non essentiels), les artistes et tous ceux qui ne peuvent pas exercer leur métier à distance ou dans le strict respect des mesures sanitaires (à l’exclusion des professionnels de santé). Chaque corps de métier se doit de suivre les évolutions des décisions gouvernementales au fil des semaines afin de vérifier si une reprise d’activité est envisageable à court terme ou non.

En janvier 2021 par exemple, la réouverture des établissements culturels, stades, cirques, zoos, salles de jeux et casinos, initialement programmée pour le 7 janvier, a finalement été repoussée. Les bars et restaurants pourront rouvrir vers la fin janvier, mais bien sûr, tout dépendra du nombre de contaminations. Le gouvernement prévoit aussi des mesures au niveau local. Un bar situé dans l’Ouest pourra être amené à rouvrir quand de l’autre côté de la France dans l’Est, une réouverture ne sera peut-être pas envisageable. Un seul conseil dans ce contexte, suivre chaque semaine les décisions du gouvernement.

 

Quels métiers en indépendant ont évité le pire pendant la crise ?

Fort heureusement, la crise sanitaire n’a pas touché tous les métiers, certaines professions ont pu être épargnées. Que ce soit pendant ou après les confinements et déconfinements, les travailleurs indépendants déjà habitués à télétravailler avec leurs clients ont pu notamment maintenir leur chiffre d’affaires. Un bémol cependant pour certains secteurs comme les arts et le tourisme par exemple qui ont connu un « effet boule de neige ». En effet, si un indépendant travaille principalement avec les activités stoppées à cause de la crise, difficile de générer du chiffre d’affaires quand les clients ont baissé le rideau pour une durée indéterminée.

Parmi ces métiers qui ont su tirer leur épingle du jeu, nous pouvons citer :

  • Les métiers de l’informatique qui peuvent s’exercer à distance
  • Les professions libérales du secteur de la santé qui font partie des activités dites « essentielles »
  • Le conseil et la formation (finance, marketing, communication, stratégie…) qui, grâce à Internet, peuvent continuer d’exercer sans devoir se rendre directement chez leurs clients
  • Les métiers du digital comme la rédaction web, le graphisme, le développement, le testing de sites web…
  • Tous les indépendants qui travaillent de manière sécurisée comme les taxis, les chauffeurs VTC et les livreurs indépendants…
  • Le journalisme, pour ceux qui peuvent mener leurs enquêtes et interviews à distance
  • Les assistants administratifs ou les téléconseillers qui ont simplement besoin d’un ordinateur, d’un téléphone et d’une connexion internet pour travailler
  • Les acteurs du e-commerce qui peuvent réaliser des ventes dans le pur respect des restrictions sanitaires…

 

Le cas du portage salarial

Quels métiers en indépendant peuvent s’exercer facilement en portage salarial ? Nous vous avons préparé quelques exemples. Jetez-y un coup d’œil car, une des particularités du métier d’indépendant, c’est qu’en cas de baisse d’activité, l’accès au chômage n’est pas envisageable. Or, grâce à une nouvelle mesure prise cette année, les salariés portés peuvent bénéficier du chômage partiel. De plus, si le porté rencontre de grandes difficultés, il peut tout à fait mettre un terme à son contrat de travail avec son entreprise de portage et profiter ensuite des allocations chômage (à condition d’avoir suffisamment cotisé) pour se relancer. C’est une sécurité supplémentaire pour les indépendants.

 

Quels métiers en indépendant survivront toujours aux crises sanitaires ?

Malgré les mesures strictes pour éviter la propagation du virus, certaines professions ne pourront jamais être touchées. C’est le cas en effet, des secteurs d’activité comme la vente de produits de première nécessité (alimentation, santé, hygiène…). Les magasins d’alimentation, les professionnels de santé ou encore les pharmacies seront ainsi toujours épargnés. Les professions qui sont en lien avec ces secteurs comme les agriculteurs ou les acteurs de l’agroalimentaire par exemple ne manqueront jamais d’activité.

Enfin, comme nous l’avons déjà vu, les métiers du digital ou de l’informatique et tous ceux qui s’exercent à distance et qui n’ont pas besoin d’interactions humaines quotidiennes pour fonctionner peuvent également survivre à une crise sanitaire comme celle que nous traversons aujourd’hui.

Freelances, qu’est-ce que l’innovation frugale ?

L’innovation frugale est une nouvelle approche qui consiste simplement à faire mieux (ou à produire un service équivalent) en utilisant moins de ressources.

 

Les freelances peuvent intégrer cette philosophie dans leurs méthodes de travail et ainsi séduire les entreprises sensibles aux causes éco-responsables. Nous revenons en détail sur ce concept innovant sans être gourmand.

Qu’est ce que l’innovation frugale ?

Née dans les pays qui ne connaissent pas l’opulence en matière de ressources, l’innovation frugale s’inspire du Jugaad indien qui prône la débrouillardise et l’ingéniosité. Son objectif est de réussir à trouver des solutions efficientes pour délivrer un service ou fabriquer un produit en utilisant le moins de ressources possibles. Dans ce concept, la simplicité et l’efficacité sont de mise au détriment du superflu. Bien sûr, l’innovation frugale ne rogne pas sur la qualité du service rendu. Il faut tout simplement trouver les moyens de produire tout en utilisant moins.

Pourquoi l’innovation frugale a-t-elle du succès ?

L’innovation frugale est particulièrement développée dans les pays émergents comme l’Inde, le Brésil ou l’Afrique. Le pouvoir d’achat de ses populations n’étant pas très élevé, il est indispensable de trouver un moyen de leur fournir des produits et services de qualité tout en baissant les coûts de développement. L’innovation frugale ne s’apparente donc pas au « low cost » qui fournit un produit à bas prix au détriment de la qualité.

Marchant à contre-courant de notre approche technologique habituelle qui vise à produire toujours plus, l’innovation durable se base plutôt sur la valorisation de l’existant, l’économie de moyens et de matières premières. C’est pour cela qu’elle séduit  les entreprises investies dans les démarches de développement durable notamment.

 

Quelle différence avec nos méthodes de création habituelles ?

Les avancées technologiques en Occident se sont toujours organisées de la même manière. Une innovation est conçue à partir de matériaux rares en développant des technologies complexes. Le nouveau produit qui sort sur le marché affiche un prix automatiquement élevé. D’abord réservée aux personnes aisées, l’utilisation des nouvelles technologies se généralise au fur et à mesure du temps. Les procédés de fabrication s’optimisent et le prix baisse. On appelle cette mécanique, l’approche « top-down ». C’est sans doute le chemin que va emprunter d’ailleurs Tesla. L’entreprise de construction d’automobiles électriques a récemment confirmé un ajustement de leurs prix afin de pouvoir rendre leurs produits plus accessibles.

 

2 exemples d’entreprises qui misent sur l’innovation frugale

Parmi les sucess story de l’innovation frugale en Europe, nous pouvons citer 2 entreprises : Dacia et Dracula.

  • L’innovation frugale à la mode roumaine

Constructeur automobile roumain de renom, Dacia a basé son développement sur la fabrication de voitures sans fioritures. Depuis les années 2000, Dacia utilise « l’ingénierie frugale » pour répondre aux besoins des consommateurs qui souhaitent des véhicules simples et sécurisés pour aller d’un point A à un point B. Le constructeur a donc misé sur les économies d’échelles en n’utilisant que des pièces dont les coûts de conception ont déjà été amortis. Ainsi, Dacia peut adresser le marché avec une gamme de véhicules qui correspond à l’offre de ses concurrents mais à un prix bien inférieur.

  • Transformer l’énergie en lumière pour les objets connectés

Dracula est une start-up grenobloise qui a développé une innovation frugale simple : un sticker en forme de chauve-souris qui permet de recharger une batterie grâce à l’énergie de la lumière (intérieure ou extérieure). Plutôt que de travailler sur le développement de batteries miniaturisées coûteuses sur le plan écologique, la start-up a préféré valoriser l’énergie ambiante et disponible en abondance. Cet autocollant équipé d’un film photosensible et d’un port USB permet de recharger simplement les objets connectés tout en continuant de se déplacer.

 

Comment mettre en place l’innovation frugale ?

L’innovation frugale repose sur 8 principes généraux qui peuvent s’appliquer à de nombreux secteurs, y compris aux prestations intellectuelles :

  • S’appuyer sur le système D et l’adaptabilité pour trouver des solutions innovantes et peu complexes
  • Valoriser l’entraide en mutualisant les savoir-faire qui ne sont pas tous issus d’un même domaine de compétences
  • Se concentrer sur le besoin réel des utilisateurs et oublier cette volonté de vouloir innover uniquement pour créer un produit dernier cri
  • Faire table rase des anciennes méthodes de fabrication, casser les habitudes pour aller puiser de nouvelles inspirations et transformer les contraintes en forces
  • Recycler l’existant en l’améliorant
  • Mettre le design uniquement au service de l’efficacité
  • Concevoir un produit ou un service en ne s’appuyant que sur la réalité des moyens déjà disponibles et existants
  • Développer un produit en proximité avec les consommateurs

Faire mieux avec moins est une méthode de travail à la portée de tous. L’innovation frugale ne constitue pas un « pas en arrière ». Bien au contraire, elle aide notre économie à se développer en évitant de surconsommer. Si vous cherchez un secteur pour vous lancer et réussir, la piste de l’innovation frugale est à explorer !

Quel titre choisir pour son profil LinkedIn lorsqu’on est consultant ?

LinkedIn est la plateforme de mise en relation professionnelle par excellence. Avec 660 millions d’utilisateurs dans le monde, 19 millions en France et pas moins de 170 secteurs d’activité représentés, ce réseau social devient un outil incontournable pour développer votre business. Mais comment attirer l’œil de vos futurs clients ? Il faut avoir un titre de profil LinkedIn percutant. Voici comment !

Pourquoi soigner le titre de votre profil LinkedIn ?

La vocation première du réseau social LinkedIn est de fluidifier la mise en relation des professionnels de tout horizon. Sur cette plateforme, les utilisateurs se connectent pour plusieurs raisons :

  • Faire connaître une entreprise, une activité ou une innovation
  • Entretenir un réseau de contacts professionnels
  • Trouver un emploi ou de nouvelles missions pour les travailleurs indépendants
  • Faire de la veille sur un secteur
  • Prospecter de nouveaux clients
  • Monter des partenariats
  • Recruter

70% des utilisateurs de LinkedIn sont des décideurs. Donc, dans un contexte commercial, LinkedIn peut se transformer en un levier marketing très performant. Mais encore faut-il bien gérer son « personnal branding », traduisez « travailler votre image  de marque et gérer votre notoriété ». Pour cela, il faut soigner la présentation de votre CV en ligne et surtout créer un titre de profil LinkedIn qui retient l’attention.

 

Comment créer un titre LinkedIn accrocheur ?

Sur LinkedIn, votre profil de consultant est noyé parmi des milliers d’autres. Vous avez 120 caractères disponibles pour tirer votre épingle du jeu et créer un titre de profil LinkedIn qui accroche l’œil. Astuce : en passant par l’application mobile de LinkedIn, vous pouvez augmenter la taille du titre et passer de 120 à 200 caractères. Voyons maintenant comment bien le rédiger.

Titre de votre profil LinkedIn, ce qu’il NE faut PAS faire

Ne perdez pas de caractères en intégrant des « banalités » dans votre titre de profil LinkedIn, par exemple :

  • Ne précisez pas le nom des sociétés avec lesquelles vous travaillez actuellement
  • Ne parlez pas de vos formations
  • Ne mentionnez pas que vous recherchez de nouveaux clients
  • N’utilisez pas d’adjectifs pour lister vos qualités

En clair, le titre ne doit pas être un mini résumé de votre CV. Pensez aux professionnels qui ont besoin de profils comme vous. Vont-ils taper dans la barre de recherche le nom d’un de vos clients ou un mot du type « implication » ? C’est peu probable…

Titre de votre profil LinkedIn, ce qu’il FAUT faire

Bien penser la rédaction de votre titre revient à se mettre à la place de vos clients. Imaginez ce qu’un professionnel de votre secteur tape comme mot-clé lorsqu’il cherche un consultant ayant votre expérience. Que recherche-t-il et pourquoi faire ? Construisez votre titre pour lui donner envie de découvrir votre profil complet et de faire une demande de mise en relation.

  • Indiquez votre fonction ou votre spécialité : développeur d’application mobile, consultant marketing…
  • Mettez en abrégé votre fonction si c’est une pratique courante de votre secteur d’activité
  • Précisez les objectifs de votre mission : « j’aide mes clients à développer leur stratégie webmarketing » ou « je forme mes clients sur l’utilisation des nouvelles technologies du web »

Comme en marketing, vous travaillez ici la valeur ajoutée de votre profil, votre promesse commerciale vis-à-vis de vos futurs clients. C’est pour cette raison qu’il est important d’intégrer un verbe  du type : aider, accompagner, former, valoriser ou développer.

  • Intégrez des émojis qui parlent à votre audience.

Vous pouvez par exemple intégrer l’émoji « cible » ou « fusée » quand vous mettez en avant un service de « prospection commerciale ». Ce petit détail permet simplement de démontrer que vous êtes moderne, dynamique et que vous maîtrisez l’outil LinkedIn.

  • Imaginez un titre de profil LinkedIn incluant des mots-clés précis qui parlent à vos clients.

Cela peut être le secteur d’activité dans lequel vous êtes spécialisé (énergies vertes, grande distribution, formation…), une technologie ou encore un langage de programmation.

  • N’oubliez pas d’inclure une mention qui invite l’internaute à passer à l’action.

Si vous avez encore un nombre de caractères suffisant, vous pouvez par exemple intégrer votre adresse email ou votre numéro de téléphone. Si ce n’est pas possible, mettez ces informations plus bas dans  la section « A propos » et concentrez-vous sur un verbe d’action du type : « contactez-moi », « échangeons », « parlons-en », « appelons-nous ».

Le dernier conseil pour réussir à construire un titre de profil LinkedIn accrocheur concerne votre personnalité. Ne construisez pas une description plate, personnalisez-la. Par exemple, au lieu de « chef de projet informatique spécialisé dans la création d’application mobile », préférez « J’aide les acteurs du e-commerce à créer des applications mobiles intuitives qui boostent les ventes / Objective-C / HTML5 / Java / PHP / C#. Contactez-moi et parlons de vos projets ! »

 

Indépendants : quelles sont les meilleures villes pour travailler ?

De nombreuses activités en freelance peuvent être exercées à distance. Consultant informatique, développeur web, graphiste… Sans compter que d’autres ne requièrent pas une présence permanente dans les locaux du client. Les formateurs ou comptables peuvent se déplacer un à deux jours par semaine uniquement. Alors, profitez de cette liberté et allez poser vos valises dans la ville de vos rêves. Voici le top des meilleures villes pour travailler quand on est indépendant !

L’un des plus grands avantages du statut d’indépendant, c’est de devenir son propre patron. Vous gérez vos horaires comme bon vous semble, fixez vous-même vos prix et vous pouvez installer vos bureaux là où vous voulez. Il vous suffit d’un ordinateur portable, d’une connexion internet, d’un téléphone et le tour est joué !

Si certains travailleurs indépendants ne sont pas fans du home office, il y a d’autres solutions : les espaces de coworking, les cafés, les bibliothèques et bien sûr les locaux de votre client. Et même si vous aimez être entouré d’êtres humains quand vous travaillez, cela ne vous empêche pas de déménager. Des espaces collaboratifs, il y en a partout. Beaucoup de villes en France et à travers le monde se révèlent très attractives pour les travailleurs non-salariés. Alors, trouverez-vous dans cette liste la meilleure ville pour travailler et vous épanouir ?

Quelle est la meilleure ville pour travailler en France ?

Si l’envie de déménager en France pour améliorer votre qualité de vie et celle de votre famille vous titille, pensez d’abord aux transports avant de choisir. En effet, si vous êtes amené à vous déplacer de temps en temps chez vos clients, vous apprécierez d’avoir une gare SNCF ou une autoroute à côté. C’est d’ailleurs pour ce critère que de nombreuses villes françaises ont explosé côté attractivité pour les freelances.

 

Lille, au carrefour de l’Europe

Prenons par exemple Lille. Elle se place aujourd’hui dans le top des meilleures villes pour travailler. Déjà de par sa position géographique, elle se situe à un véritable carrefour européen. Mais les lillois peuvent aussi revendiquer un bon dynamisme économique lié à la présence de grandes entreprises françaises et internationales dans le secteur de l’e-commerce, de la santé ou de la grande distribution. Bien sûr, Lille possède sa propre gare TGV qui la relie à la capitale et à de nombreuses autres cités.

 

Les meilleures villes françaises pour travailler en mode connecté

Lorsque vous choisirez votre nouveau lieu de résidence, vérifiez s’il existe sur place plusieurs espaces de coworking ou des incubateurs pour les start-ups. Cet indicateur vous permettra de vérifier si la ville en question tend à développer des services pour les freelances comme vous. Lille se trouve en bonne position sur ce critère ainsi que Bordeaux et Lyon. Mais vous pouvez aussi travailler dans un café à Toulouse ! Son réseau internet permet aux travailleurs indépendants de se connecter presque partout – ce qui fait clairement monter la ville rose en top position dans notre classement.

Et si vous avez besoin de plus d’espace…

Peut-être avez-vous envie de quitter Paris ou une autre grande ville de province pour profiter de plus de verdure et accessoirement d’un vrai horizon ? Bonne nouvelle, de nombreuses villes de France ont mis l’accent sur le développement d’espaces de travail pour les freelances. Elles ne sont pas si grandes, pas si petites non plus mais en tous les cas, très accueillantes pour les indépendants en mal d’espace. Dans ce top des meilleures villes pour travailler, on retrouve donc également Pau, Angoulême et La Rochelle. Ces villes disposent d’une bonne couverture internet et en même temps, d’un rythme de vie calme et décontracté. Fini de courir dans les couloirs de métro bondé de Paris ! Afin d’améliorer leur potentiel d’accueil pour les freelances, ces villes mettent aussi en avant des incubateurs, des fablabs, des espaces de coworking… En clair, tout pour attirer les talents des autoentrepreneurs de tout secteur (artisanat, art, numérique…).

 

Quelle est la meilleure ville pour travailler dans le monde ?

Avec la pandémie de Covid-19, difficile de penser à s’installer dans un autre pays en ce moment. Mais, rien ne vous empêche de vous préparer à la réouverture des frontières. Voici quelques idées de villes qui se placent en tête du palmarès des meilleurs villes pour travailler en freelance :

  • Oslo en Norvège
  • Dubaï aux Emirats Arabes Unis
  • Barcelone en Espagne
  • Montréal aux Canada
  • Kuala Lumpur en Malaisie
  • Bangkok, Chiang Ma ou Phuket en Thaïlande
  • Los Angeles, Austin et Las Vegas aux Etats-Unis
  • Berlin en Allemagne
  • Budapest en Hongrie
  • Melbourne en Australie
  • Medellín en Colombie

Le top 10 des langages de programmation à apprendre en 2020/2021

Développeur freelance est un métier qui a le vent en poupe. On en cherche de plus en plus et dans tous les domaines d’application. Dans un monde qui se digitalise aussi vite, cela n’a rien d’étonnant, et, de plus en plus d’opportunités s’ouvrent pour tout développeur au fait des dernières avancées en programmation.

 

Être à jour est en effet très important dans ce domaine. Il est à la fois aussi nécessaire de connaître un ou plusieurs langages informatiques principaux, que de connaître des langages émergents pour faire partie des heureux à pouvoir se positionner sur un nouveau créneau.

Quel langage pour quelle application ?

Tout d’abord, il est important de bien distinguer les différentes familles et usages des langages de programmation :

  • Les langages de développement web, entre le front end (Exemples : le Javascript, le HTML, le CSS ou encore l’AJAX) et le back end (Exemples : le SQL, le JSP, le Perl, le PHP, le Python ou encore le Ruby).
  • Les langages de développement mobile, pour créer des applications notamment (Exemples : le Java, le C, le C++ ou encore le Swift de Apple)
  • Les langages de développement desktop, pour créer des logiciels pour ordinateur (Exemples : le Java, le Python, le C, le C++ ou encore le C#)
  • Les langages de développement système, aussi appelé langages de bas niveau car ils interviennent au niveau du système (Exemples : le C, le C++ ou encore le Matlab)

Il peut être intéressant de choisir un langage pour vous spécialiser dans un domaine précis qui vous passionne et être à la pointe, ou, au contraire, de vous ouvrir à un autre domaine pour acquérir une polyvalence précieuse.

 

Les langages de programmation les plus recherchés

L’IEEE Spectrum, une revue d’ingénieurs et informaticiens, a récolté les données de nombreuses plateformes leaders sur le marché (Stack Overflow, Github, CareerBuilder, Hacker News, Reddit, Twitter, Google, IEEE Job Site…) pour analyser les différents langages de programmation. Voici le top 10 des langages de programmation qui sont les plus recherchés :

  • Le Python, utilisé en développement web, pour certains jeux vidéo et logiciels, ainsi que pour créer des interfaces utilisateur.
  • Le Java, qui est le langage de programmation le plus connu, utilisé pour de nombreux logiciels tels que votre navigateur web ou votre smartphone, si vous êtes sous Android.
  • Le C, C++ et C#. Le C est le langage de programmation le plus ancien, et a servi de base au C++ (orienté objet) et au C#. Ils sont sans doute les langages les plus complexes, mais permettent des codes parmi les plus puissants et flexibles.
  • Le Javascript, indispensable pour le dynamisme des sites web ainsi que les fonctionnalités analytiques, il offre l’avantage d’être relativement simple à apprendre.
  • Le HTML et le CSS, qui permettent la structuration et la mise en page des sites internet.
  • Le Swift, langage de programmation d’Apple pour ses applications mobiles et mac.
  • Le Matlab, langage permettant de scripter des environnements de programmation à des fins de calculs numériques.
  • Le SQL, un langage qui permet de gérer les bases de données, autant pour la gestion back end de site web que dans le domaine des analyses et de la data science.
  • Le PHP, un des langages open source les plus répandu en server side dans le web (il est par exemple derrière la gestion des principaux CMS tels que WordPress)

Le R, langage de programmation dédié aux statistiques et à la science des données.

 

Nos recommandations pour les développeurs en 2020/2021

On note que ce classement fait la part belle aux langages de programmation complets tels que Python, Java et les langages C, C++ et C# qui sont compliqués à maîtriser, mais puissants et flexibles. Ce sont de réelles valeurs sûres dont la maîtrise offre toujours de très nombreuses opportunités d’emploi pour les développeurs. Nombre d’autres langages se basent sur des structures syntaxiques similaires.

On remarque également la forte présence de la demande en langages web (Javascript, HTML, CSS, SQL, PHP, Ajax) qui témoignent de l’explosion des besoins de sites internet ainsi que ceux de programmation mobile (Java pour Android, Swift pour Apple). La demande de développeurs web est effectivement très forte.

Enfin, à l’ère du Big Data et de la Data Science, les langages systèmes à fins de calcul numérique et statistique commencent à se faire une place dans le top 10, avec Matlab et R. Une nouvelle opportunité pour les développeurs ?

Conseiller en gestion de patrimoine, les avantages du portage salarial

Vous vous intéressez au métier de conseiller en gestion de patrimoine ? Au carrefour de la finance, du juridique, du commerce et du conseil, cette carrière professionnelle est des plus enrichissantes. Mais quel statut choisir pour l’exercer ?

 

Le portage salarial révèle bien des atouts pour cette profession. Retour sur les avantages de la gestion de patrimoine en portage salarial.

Définition du métier de conseiller en gestion de patrimoine

Le conseiller en gestion de patrimoine est un spécialiste de l’investissement personnalisé. Après une analyse du patrimoine de son client, il est en mesure de lui proposer les meilleurs investissements possibles. Sa mission principale est d’augmenter les gains de son client tout en limitant les risques. L’expertise du conseiller en gestion de patrimoine touche plusieurs domaines :

  • Les investissements immobiliers
  • Les placements financiers
  • Les valeurs mobilières (actions et titres)
  • Les achats d’art

Il doit également se tenir au fait de toutes les évolutions fiscales et légales afin d’accompagner au mieux ses clients dans le temps.

 

Quelles sont les qualités du conseiller en gestion de patrimoine ?

La gestion de patrimoine est un métier exigeant. Il faut tout d’abord savoir faire preuve de neutralité pour conseiller avec objectivité ses clients. La veille et la curiosité sont également requises afin de garder un excellent niveau d’expertise dans le domaine de la fiscalité soumis à des changements permanents. La polyvalence est aussi de mise puisqu’il faut être capable de gérer plusieurs dossiers en même temps tout en traitant divers sujets (finance, immobilier…). Enfin, le conseiller en gestion de patrimoine doit avoir la fibre commerciale pour conquérir de nouveaux prospects et maintenir un lien pérenne avec ses clients.

 

Quelle formation suivre ?

De par son niveau d’expertise, le conseiller en gestion de patrimoine suit généralement un cursus scolaire long. Il doit notamment se former dans les domaines de l’économie, la finance, la fiscalité, le droit et la comptabilité. Il est possible, par exemple, de suivre à l’université ou dans une grande école de commerce des cours d’économie puis de se spécialiser en gestion de patrimoine lors d’un Master. Il est également recommandé de faire des stages dans le milieu bancaire pour affiner ses connaissances avant de se lancer.

 

Combien gagne un conseiller en gestion de patrimoine ?

Le salaire dépend à la fois de l’expertise et du statut que le conseiller en gestion de patrimoine va choisir. En qualité de salarié dans une banque, une compagnie d’assurances ou une société spécialisée en gestion de patrimoine un débutant gagnera 35 000 €/an contre 70 000 €/an pour un conseiller expérimenté. Si vous choisissez de vous installer à votre compte, vous pouvez exercer votre métier en libéral ou bien créer une société (SARL, EURL, SAS, SASU). Dans ce cas, vos revenus ne seront pas plafonnés (sauf si vous avez choisi le statut de micro-entrepreneur, ce qui n’est pas du tout adapté pour cette profession). On estime un revenu entre 150 et 250 € de l’heure.

 

Pourquoi choisir le portage salarial en gestion de patrimoine ?

Flexibilité dans les horaires, revenus non plafonnés, sécurité… Les avantages du portage salarial sont nombreux pour les indépendants. Le statut de salarié porté convient parfaitement au conseiller en gestion de patrimoine puisqu’il lui permet d’exercer son activité dans les meilleures conditions :

  • La société de portage se charge de tout l’administratif. Le consultant en patrimoine n’a pas à s’occuper de ses déclarations fiscales, il peut se concentrer sereinement sur son cœur de métier.
  • Le conseiller en gestion de patrimoine devient le salarié de la société de portage. Il bénéficie alors de tous les avantages des salariés d’entreprise (arrêt maladie, mutuelle…).
  • En portage salarial, la précarité disparaît. En effet, les indépendants font souvent face à une mauvaise couverture sociale. Le salarié porté, lui, cotise pour la retraite et l’assurance-chômage.
  • Le conseiller en gestion du patrimoine peut choisir ses clients librement.
  • Il n’a pas de pression en termes d’objectifs de vente vis-à-vis d’une hiérarchie et n’est pas bloqué dans son offre commerciale. Cette liberté lui permet de garder toute sa neutralité afin de proposer les meilleures stratégies d’investissement.

 

La gestion de patrimoine, un métier d’avenir ?

Ce métier exige beaucoup de rigueur, de professionnalisme et d’implication. Il est nécessaire de se tenir informé, d’être organisé et de savoir se montrer flexible pour toujours conseiller au mieux. Le monde de la fiscalité et de la législation changent en permanence, beaucoup plus qu’il y a une trentaine d’années. Nombreux sont les clients qui ont besoin aujourd’hui, et sans doute encore demain, d’être guidés pour gérer leur fiscalité, préparer leur retraite ou encore investir dans l’immobilier.

5 qualités pour devenir consultant en communication de crise

La profession de consultant en communication de crise est un métier pluridisciplinaire qui englobe de nombreux champs d’application. Tout d’abord, parce que cette fonction peut s’exercer dans tout type de secteur d’activité, mais aussi parce qu’elle touche à la fois à la communication interne, externe ainsi qu’à la conduite de négociation.

 

Afin d’agir pour la prévention et la résolution des conflits, le consultant en gestion de crise doit avoir plusieurs cordes à son arc : bon relationnel, capacité d’analyse, réactivité… Nous faisons le tour des qualités indispensables pour exercer ce métier.

Pourquoi avoir recours à un consultant en communication de crise ?

Les sujets liés à controverse ou critique sont nombreux dans le monde de l’entreprise : vague de licenciements suite à une restructuration, financements obscurs, évasions fiscales, procédures judiciaires, conflits locaux avec des citoyens… Toute crise mal gérée, que ce soit en interne ou externe, peut avoir des conséquences dramatiques.

Télévision, radio, presse, réseaux sociaux… Les médias tiennent maintenant une place plus que centrale dans notre quotidien. Un conflit ou une information confidentielle qui filtre peut rapidement se transformer en « bad buzz », et provoquer une descente en flèche de l’image de l’entreprise dans l’opinion publique. En interne, un conflit mal anticipé peut engendrer des grèves et des conflits sociaux interminables et paralysants.

C’est pour aider les entreprises à se sortir de ce genre de situations épineuses que le consultant en gestion de crise intervient.

Que fait exactement un consultant en communication de crise ?

Le rôle du consultant en communication de crise consiste à prévenir les conflits en amont ou bien à résoudre les crises en aval, si cela n’a pu être fait avant. Il endosse tour à tour les casquettes de :

  • Médiateur dans la conduite de discussions et négociations
  • Acteur en faveur de la préservation d’un bon climat social et du bien-être en entreprise
  • Accompagnateur du changement
  • Analyste des moyens à mettre en place pour accéder au règlement à l’amiable d’un conflit
  • Manager des actions de communication à l’interne comme à l’externe
Quel diplôme obtenir ?
Pour devenir consultant en communication de crise, plusieurs types d’études s’offrent à vous, voici quelques exemples :
– Master Gestion globale des risques et des crises
– Bachelor Communication institutionnelle de crise
– MBA Communication politique et influence
– Master Pro Economie gestion globale des risques et des crises

Les qualités requises pour devenir consultant en communication de crise

La gestion du stress

Vous l’aurez compris, le médiateur ou consultant en gestion de crise doit avant tout être disponible en permanence, semaine ou weekend, peu importe l’heure. Une crise peut subvenir à n’importe quel moment, y compris un samedi à 5 heures du matin. L’adrénaline fait partie du quotidien du consultant en communication de crise, il faut donc être flexible, garder la tête froide et savoir prendre le recul nécessaire à la prise de décision dans l’urgence.

La maîtrise des langues étrangères

A minimal, le consultant en communication de crise doit pouvoir manier le français aussi bien que la langue de Shakespeare. La conduite de négociation au sein de grands groupes internationaux se déroule souvent en anglais. Pour la veille, la maîtrise d’une deuxième ou troisième langue peut s’avérer très utile afin d’anticiper les risques pour certains secteurs d’activité à l’étranger.

Un bon relationnel

Cette qualité est indispensable au médiateur afin de pouvoir conduire correctement des négociations. Elle s’avère également très utile pour se rapprocher d’influenceurs ou de certains acteurs des médias et garder la main sur la communication externe de l’entreprise. Lors de discussions, avoir le sens du relationnel permet d’anticiper les blocages culturels et de comprendre les intérêts de chaque partie concernée par le conflit. Le consultant en communication de crise travaille rarement seul, il mène principalement des projets collaboratifs.

Un esprit d’analyse sans faille

La capacité d’analyse est la qualité la plus sollicitée. Cette compétence est requise dans quasiment toutes les missions du consultant en communication de crise, par exemple :

  • Décrypter les tendances et anticiper les risques lors de la phase de veille
  • Eclaircir une situation complexe et créer une stratégie de négociation pendant les discussions
  • Etablir une cartographie des risques et prendre les décisions adéquates pour régler la crise
  • Analyser la jurisprudence et les conséquences éventuelles

Une communication fluide

Au-delà de savoir bien communiquer à l’oral comme à l’écrit, le consultant en gestion de crise doit maîtriser les réseaux sociaux et de manière générale, tout le paysage médiatique. Son but ? Mettre en place les actions de communications adaptées à chaque situation. Rédiger un communiqué de presse, animer une réunion, élaborer un plan de communication plurimédia… Tout ce qui peut aider une entreprise à maîtriser son image aussi bien à l’interne qu’à l’externe doit être exploité de la meilleure manière qu’il soit.

Où exercer le métier de consultant en gestion de crise ?
Vous pouvez vous faire employer dans un grand groupe international ou bien intervenir en tant que consultant externe pour régler des conflits ponctuels. Salarié en entreprise, indépendant ou salarié porté… A vous de choisir !

Le chief freelance officer : quel avenir pour ce nouveau métier ?

Les travailleurs indépendants représentent aujourd’hui 10 %, soit 2,3 millions, des travailleurs actifs en France. Avec les nouvelles mutations de l’emploi liées à la digitalisation et aux besoins de flexibilité des marchés, ce chiffre va sans aucun doute augmenter. Les entreprises et services RH doivent s’adapter pour encadrer ces types de contrat. C’est là qu’intervient le chief freelance officer (CFO). Mais quelles sont ses missions exactement ? Pourquoi créer ce type de poste ? Et comment le portage peut-il aider le CFO dans ses tâches quotidiennes ? Décryptage de ce nouveau métier.

Un nombre croissant de freelances sur le marché de l’emploi

Nombreuses sont les entreprises qui intègrent aujourd’hui des méthodes de travail agiles afin de gagner en flexibilité dans leurs projets. Faire appel à des freelances dans ce contexte revêt plusieurs avantages :

  • Répondre à des besoins de compétences ponctuelles
  • Disposer d’un vivier de talents sans avoir à les embaucher
  • Ne pas supporter les charges salariales liées à l’embauche
  • Laisser plus de place à l’innovation en faisant appel à des compétences externes

Aux Etats-Unis, déjà plus de 30 % des actifs sont des travailleurs indépendants. En Europe, la part de freelance a augmenté de 45 % en seulement dix ans. Le nombre croissant de CDD face aux CDI démontre également qu’en France, le marché de l’emploi est en train de muter. Le métier de freelance devient donc la réponse idéale.

Les missions du chief freelance officer

Le chief freelance officer ou CFO intervient pour soulager les services RH dans la gestion de ces nouveaux contrats en freelance qui ne peuvent pas être traités comme le reste des salaries. Ses missions ne relèvent pas seulement de la coordination, elles sont multiples. D’ailleurs, il n’existe pas de formation pour devenir chief freelance officer. Toutefois, avoir été freelance auparavant dans sa carrière se révèle être un bon atout pour une meilleure compréhension du métier et des attentes de chacun, freelance comme entreprise cliente.

Le CFO trouve les bons candidats

L’une des premières missions du chief freelance officer est le sourcing de candidats. Il doit être en mesure de trouver les bons profils qui correspondent aux attentes de l’entreprise. De manière générale, le CFO connaît les outils RH et les sites d’emploi qui vont lui permettre de trouver les bons profils freelances. La dimension juridique est également importante. Le chief freelance officer doit pouvoir anticiper les problèmes liés aux contrats en freelance comme la requalification du contrat de travail, la dépendance économique ou la clause de confidentialité.

Le chief freelance officer coordonne

Comme un chef de projet, le CFO doit gérer plusieurs tâches différentes pour que chaque mission menée avec un prestataire externe se déroule parfaitement. Ainsi, une gestion des plannings s’impose pour s’assurer d’avoir la bonne compétence disponible au démarrage d’un projet. Le chief freelance officer doit aussi être capable de gérer en même temps divers profils et manager plusieurs projets. En fin de mission, le CFO s’assure que les freelances sont bien payés dans les temps. Beaucoup de rigueur et une bonne aisance relationnelle font donc partie des qualités intrinsèques au métier.

Le chief freelance officer facilite

Le CFO est également un facilitateur. Il doit à la fois veiller au bon déroulement des missions tout en travaillant la fidélisation de ses talents recrutés à l’externe. Au démarrage d’un projet ou d’une collaboration, le chief freelance officer suit la bonne intégration du travailleur indépendant. Son accompagnement passe par :

  • La formation à l’utilisation des outils internes
  • Une sensibilisation à la culture de l’entreprise
  • Une présentation des interlocuteurs clés du projet

Le CFO est tout le temps disponible pour répondre aux interrogations des freelances. Il peut les aider à chiffrer leurs prestations et établir leurs devis. Au quotidien, il vise l’excellence dans sa relation avec les prestataires externes afin de fidéliser les meilleures compétences dont l’entreprise peut avoir fréquemment besoin.

Le chief freelance officer est-il embauché par l’entreprise ?
Pas forcément, le CFO peut être un travailleur indépendant. Tout dépend des besoins de l’entreprise. Pour une PME ou un grand groupe sollicitant régulièrement des externes, embaucher un chief freelance officer en CDI aura plus de sens que pour celles qui n’ont que des projets ponctuels et de courte durée.

Comment le portage salarial aide t-il le chief freelance officer ?

Vous connaissez le portage salarial ? Dans ce modèle, une entreprise de portage embauche un travailleur indépendant afin de lui faire bénéficier des avantages d’un contrat en CDI (cotisations pour la retraite, le chômage…). Le freelance reste libre de choisir ses missions et, en contrepartie du paiement de frais de gestion, la société de portage s’occupe de tout son administratif. Pour un chief freelance officer, faire appel à une société de portage permet de :

  • Simplifier la gestion des contrats de ses freelances en bénéficiant d’une facturation unique
  • Avoir à disposition un vivier de candidats de qualité et des profils très variés

5 idées de métier du digital pour se lancer en freelance

Avec l’avènement du tout numérique et les changements des habitudes de consommation, la transformation digitale des entreprises est tout simplement incontournable. D’ailleurs, plus de 80 % des sociétés du web voient croître leur chiffre d’affaires chaque année. Bonne nouvelle, les métiers du digital, qui ont tous le vent en poupe en ce moment, peuvent s’exercer en freelance. Alors, si vous rêviez de choisir un métier indépendant, le moment est venu de saisir l’occasion ! Voici 5 pistes pour vous aider à choisir votre nouvelle activité !

Quels sont les métiers du digital ?

Les métiers du digital sont souvent associés aux compétences informatiques. Administrer des bases de données, gérer des serveurs, écrire des lignes de code… En effet, l’informatique constitue la base du web, sans lui, le digital n’existerait pas. Néanmoins, de nombreux autres métiers se sont maintenant développés autour de ce noyau central. Le portail des métiers de l’Internet affiche, notamment, pas moins de 80 métiers du digital dans son répertoire. Communication, rédaction, marketing, data science, graphisme… Toutes ces compétences ont aussi leur carte à jouer !

Exercer un métier du digital en freelance, est-ce possible ?

L’essence même du digital, c’est la dématérialisation. Livres, documents, services bancaires, biens de consommation… Internet permet de vendre des produits et services de manière dématérialisée sans avoir recours à des points de vente physiques. De plus, certains chantiers menés sur le web, comme la création d’un site internet, requièrent de solliciter des compétences ponctuellement. Ce type de projet, qui ne dure pas dans le temps, ne nécessite pas l’embauche d’un salarié en CDI. C’est pour ces deux raisons principales que les métiers du digital s’exercent très facilement en freelance et même à distance. Le home office est en effet très fréquent dans le milieu du web.

5 idées de métier du digital à exercer en freelance en 2020

Dans cette liste, nous ne citerons pas les métiers de l’informatique et du développement puisqu’ils semblent évidents. Notez toutefois que les développeurs d’application iOS ou Android sont des profils actuellement très recherchés. Voici donc d’autres pistes dans le secteur des métiers du digital à creuser :

Content strategist

La publication de contenus est devenue primordiale sur internet, tant pour animer la relation commerciale avec les prospects et les clients que pour réussir à être visible dans les moteurs de recherche. Audit, analyse, recommandation, management des rédacteurs web et pilotage des optimisations… Le content strategist accompagne toute la mise en place de la stratégie éditoriale d’une marque sur le web.

Growth hacker

Le growth hacker a pour mission principale d’aider une entreprise à développer son chiffre d’affaires tout en diminuant les dépenses marketing. Pour ce faire, il fait appel à plusieurs compétences dont le SEO, le contenu, l’analyse de données et les diverses techniques du marketing digital. En parallèle, des notions plus subjectives seront associées pour atteindre l’objectif de croissance comme la psychologie ou l’anthropologie.

UX designer

Spécialiste de l’expérience utilisateur, ce profil créatif a pour objectif d’améliorer la conception d’un site web grâce aux leviers de l’ergonomie et du design. Il doit se mettre dans la peau des utilisateurs afin de concevoir des sites internet simples d’utilisation pour augmenter le capital sympathie de la marque et favoriser les conversions.

Consultant SMO

SMO signifie « Social Media Optimization ». Au quotidien, le consultant SMO doit mettre en place une stratégie d’acquisition de nouveaux prospects et clients en provenance des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram…). Sa compétence peut fusionner avec celle du trafic manager qui se charge, quant à lui, d’augmenter le nombre de visites d’un site en utilisant l’emailing et les best practices du web marketing.

Data scientist

Sur Internet, dans les points de vente ou encore grâce au marketing postal, il est possible de compiler un grand nombre de données. C’est ce que l’on appelle le « Big Data ». Mais encore faut-il savoir faire parler ces chiffres. Le data scientist ou dataminer se charge de classer les données par indicateur clé et les analyse afin de construire des algorithmes qui permettront d’optimiser toutes les actions marketing. Objectif ? Améliorer les conversions tout en réduisant les investissements.

Est-il nécessaire de se former ?

Le web est un secteur d’activité encore jeune comparé à des activités historiques comme la banque ou la presse. Au tout début, les salariés travaillant dans ce secteur se sont d’ailleurs formés sur le tas. Aujourd’hui, l’offre des écoles s’est structurée pour proposer aux étudiants de tous âges des formations spécifiques au numérique, généralistes ou ciblées. Se former vous permettra de fiabiliser votre expertise et d’étendre le champ des possibles pour exercer votre nouveau métier du digital.

Le CDI de chantier en portage salarial, késako ?

CDI de chantier et portage salarial sont deux termes désignant des contrats qui ne rentrent pas dans les cases du marché de l’emploi traditionnel en CDD ou CDI. Ces deux statuts hybrides, à mi-chemin entre le salariat classique et le travail indépendant dans le cadre de missions ponctuelles, fonctionnent à part. Alors, qu’est-ce que le portage salarial et le CDI de chantier ? Les deux statuts peuvent-ils cohabiter lors d’une même mission ? Explications.

 

Le CDI de chantier, c’est quoi exactement ?

Le contrat de chantier ou CDI de chantier est, à l’origine, un contrat de travail spécifique au secteur du BTP ou de la construction navale. Dans les grandes lignes, un salarié est embauché pour un chantier donné mais sans que sa date de fin soit clairement définie. Le salaire doit être, au minimum, égal ou supérieur au SMIC. Nous pourrions donc dire que le contrat de chantier se situe entre le CDI et le CDD, ce qui est très utile quand une entreprise ne souhaite pas embaucher un salarié. Autrefois réservé au domaine de la construction, le CDI de chantier s’est ouvert à d’autres activités afin de permettre aux entreprises de gagner en flexibilité.

Le portage salarial, qu’est-ce que c’est ?

Apparu dans les années 70 pour permettre aux seniors d’exercer une activité professionnelle ponctuelle, le portage salarial est une nouvelle forme de travail à mi-chemin entre le salariat et le statut d’indépendant. Les salariés portés bénéficient de tous les avantages des employés en CDI (cotisations retraite, chômage, sécurité sociale…) tout en gardant leur autonomie. Dans les faits, le travailleur indépendant est embauché en CDD ou CDI par la société de portage. Cette dernière signe un contrat avec l’entreprise cliente qui va solliciter les compétences du salarié porté. La société de portage reverse ensuite chaque mois un salaire à l’indépendant et s’occupe de gérer son administratif.

Peut-on accomplir un contrat de chantier en portage salarial ?

Oui. Depuis 2017, le CDI de chantier s’est ouvert au portage salarial. Pour l’entreprise cliente, cette forme d’embauche revêt quelques avantages :

  • Elle ne se charge pas de toutes les tâches administratives et juridiques liées à la gestion des contrats. C’est la société de portage salarial qui prend en main ces parties.
  • L’entreprise cliente peut croître sans pour autant augmenter sa masse salariale.
  • Elle obtient de la souplesse dans la gestion des temps de travail n’étant pas tenue par des contrats en CDD ou CDI classiques.
  • Elle n’a pas à choisir entre 2 types de contrat de travail lorsqu’elle ne peut pas définir la durée de son chantier.
Contrat de chantier et portage salarial, pour quelle durée ?
Que la date de fin de chantier soit connue ou non, il est possible de choisir sans contrainte entre un contrat à durée déterminée ou indéterminée en portage salarial. Attention cependant, le CDD de mission ne peut pas excéder une durée de 18 mois.

Quelles sont les particularités du CDI de chantier ?

Un chantier peut rencontrer divers aléas et voir sa date de fin repoussée. Par exemple, un retard d’approvisionnement en matières premières, un cas de force majeur pour raison climatique… Il peut aussi être suspendu ou stoppé. Dans ces cas particuliers, une entreprise peut mettre fin à un CDI de chantier sans que cette action soit considérée comme un licenciement abusif. À l’inverse, bien que la mission du salarié en CDI de chantier soit terminée, si le projet global se poursuit, le contrat reste toujours valide.

Quels sont les avantages du CDI de chantier en portage salarial ?

Si l’entreprise rencontre des aléas sur son chantier et doit licencier son employé, en ayant eu recours au portage salarial, elle n’aura pas à gérer les parties juridiques et administratives liées au licenciement. L’entreprise de portage salarial s’en chargera. Un atout majeur lorsque l’on sait à quel point elles peuvent s’avérer chronophages et alourdir les tâches quotidiennes d’un service RH.

Pour le salarié porté, le CDI de chantier en portage salarial présente aussi quelques avantages dans le cadre d’un licenciement :

  • Pendant une année, il profite d’une priorité de réembauche
  • Il peut obtenir une indemnité compensatrice pendant son préavis
  • Il pourra prétendre aux allocations chômage puisqu’il a cotisé pendant toute la durée de son CDI de chantier en portage

Bien sûr, le porté peut aussi ne pas être licencié si de nouvelles missions lui sont proposées et les mener en portage salarial. Le salarié porté, comme un indépendant, conserve toute sa liberté de choix dans ses missions. Il suffit simplement que sa nouvelle entreprise cliente signe un contrat avec sa société de portage.

5 métiers indépendants d’avenir pour les freelances

Vous pensez vous installer à votre compte mais, avant de vous lancer, vous aimeriez vérifier quelles seront les activités les plus porteuses sur les prochaines années ? Afin de vous aider dans votre réflexion, nous avons sélectionné 5 métiers indépendants d’avenir, parmi les plus prometteurs du moment.

 

Le marché de l’emploi change, des métiers d’avenir se créent

Depuis quelques années, le monde du travail connaît de nouvelles mutations. Nous pouvons en citer deux qui touchent plus particulièrement les travailleurs indépendants :

  • La mobilité

Le télétravail s’impose de plus en plus dans la culture des entreprises, même chez celles encore très attachées à la présence physique du personnel, signe fort d’implication. Aujourd’hui, beaucoup de salariés peuvent maintenant profiter d’une journée en télétravail, souvent une fois par mois, voire par semaine. Il est également de plus en plus courant de recruter des freelances pour des missions ponctuelles et de les faire travailler à distance une partie du temps. Ce dernier point fait la part belle au futur des indépendants !

  • Les avancées technologiques

Certaines études prédisent que, d’ici à 2025, 45 % des métiers que nous connaissons aujourd’hui auront disparu de la liste des postes à pourvoir en entreprise. La raison principale ? Une vague de nouvelles technologies qui a pour objectif de remplacer l’humain afin d’améliorer la productivité et la rentabilité des sociétés. Pensez, par exemple, aux chatbots des sites internet. Il n’y a plus besoin de conseiller de clientèle, l’ordinateur se charge lui-même de répondre aux clients. Néanmoins, même si nous savons que les avancées technologiques vont entraîner la disparition de certaines professions, d’autres vont voir le jour. Et c’est justement sur ces métiers indépendants d’avenir que vous pouvez vous positionner.

Choisir le portage salarial
Se libérer des contraintes administratives, profiter d’une protection sociale comme les salariés en entreprise classique… Apprenez en plus sur le statut confortable de freelance en portage salarial.

5 métiers indépendants d’avenir

Étonnamment, c’est bien dans deux domaines totalement paradoxaux que de nouveaux métiers indépendants d’avenir vont voir le jour : les emplois liés aux nouvelles technologies et ceux connectés à la gestion de l’humain.

  • Le digital death manager

Internet, finalement, comparé à d’autres domaines d’activité comme l’industrie du bois, est un marché très jeune sur lequel nous n’avons pas encore réellement de recul. Beaucoup de choses restent encore à faire dans ce secteur. La création du nouvel emploi de gestionnaire d’e-reputation post-mortem en est l’un des premiers signes. Mais de quoi se charge exactement le digital death manager ? Sa mission vise à effacer du web toutes les données concernant un individu après son décès ou une entreprise après sa cessation. Lorsque l’on sait qu’aujourd’hui, internet compte presque 1,7 milliard de sites, il y a sans doute de nombreuses pages à supprimer.

  • Le responsable des freelances

Pour répondre à des besoins de flexibilité, les grandes entreprises font maintenant couramment appel à des freelances afin de les épauler sur la conduite de missions ponctuelles. Devant l’accroissement significatif de cette nouvelle forme d’emploi, les entreprises doivent s’organiser pour gérer cette nouvelle masse d’employés indirects. Le poste de responsable des freelances, ou chief freelance officer, devient donc un métier indépendant d’avenir car bien évidemment, l’entreprise cliente n’a pas besoin non plus de recruter ce manager en CDI.

  • Le coach de vie

De nos jours, les particuliers veulent gérer leur vie comme une société. Leur but ? Se positionner sur le chemin du succès et du bien-être. Les psychologues sont donc un peu mis de côté au profit de ce nouveau métier indépendant d’avenir : le coach de vie. Celui-ci prodigue ses conseils pour permettre à ses clients d’atteindre le bonheur tant sur le plan personnel que professionnel. Travail, santé, alimentation, activité sportive… Le coach délivre un accompagnement global.

  • Le concepteur de réalité augmentée

Utilisée dans le secteur des jeux vidéo mais également dans le domaine de la culture ou de la publicité, la réalité virtuelle est, selon les experts, clairement appelée à se développer. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Cette technologie permet l’affichage d’éléments virtuels dans la réalité. Pour les freelances déjà web designers, architectes ou graphistes, il serait donc très futé d’explorer cette nouvelle piste pour se spécialiser et se démarquer.

  • Le green consultant

Dernier métier indépendant d’avenir, le consultant spécialisé dans l’environnement. Ce poste correspond parfaitement au profil des freelances puisque sa compétence ne peut être sollicitée que pour des missions occasionnelles. Administrations, entreprises, collectivités… Toutes ont maintenant pour objectif de diminuer leur empreinte écologique. Le consultant vert va donc intervenir pour les assister sur des projets visant à réduire les déchets, faire des économies d’énergie ou encore allonger la durée de vie du matériel… Les préoccupations environnementales étant actuellement au cœur de tous les débats et ce, dans tous les domaines d’activités, beaucoup de sujets seront donc à traiter.

 

Comment devenir freelance développeur web ?

Le nombre de travailleurs indépendants a connu une progression de 145 % sur les 10 dernières années. Parmi la population de freelances qui dépasse les 930 000 individus, 13 % d’entre eux ont choisi le développement web. Mieux payé qu’en contrat salarié classique, plus de liberté… Le choix de devenir freelance développeur web prend tout son sens. Mais comment se lancer ?

 

Freelance développeur web : quand démarrer son activité ?

Il n’y a pas de règles en la matière. Cependant, des études montrent que 89 % des freelances ont déjà été salariés auparavant dans une entreprise. Avoir connu le salariat classique avant de se lancer permet de pouvoir monter un portfolio de travaux solide et de se constituer un début de réseau. Deux points essentiels lorsque l’on démarre une activité de freelance développeur web.

De plus, si l’on aborde plus spécifiquement la question du salaire, la séniorité joue une carte maîtresse dans les métiers de l’informatique. C’est à partir de 8 ans d’expertise que les salaires gonflent considérablement. Bien sûr, les juniors en freelance pourront tout à fait gagner honorablement leur vie, mais il faudra multiplier les missions – un point plutôt bénéfique pour augmenter votre notoriété et décrocher plus facilement des contrats avec le temps.

Pourquoi devenir freelance développeur web ?

88 % des freelances apprécient ce nouveau mode de vie et ne souhaitent pas retourner vers le salariat classique. Le statut de freelance développeur web est en effet très agréable, notamment sur ces 3 aspects :

  • La liberté du travailleur indépendant

Quitter le salariat, c’est dire adieu aux horaires de travail fixes. En effet, en étant développeur web freelance, vous organisez votre emploi du temps comme vous le voulez. Vous pouvez facilement dégager des plages horaire libres pour vous occuper des enfants ou vous adonner à vos hobbies.

  • Plus de hiérarchie

En qualité de freelance développeur web, vous n’avez plus de comptes à rendre à un patron. Votre pression est moindre et vous pouvez choisir de travailler uniquement sur les missions qui vous intéressent et vous motivent. Attention toutefois, vous devez toujours satisfaire vos clients, cela va de soi !

  • La rémunération

Vous êtes libre de fixer vos tarifs et surtout de ne pas plafonner votre salaire à l’année (hormis le plafond du statut auto-entrepreneur qui est fixé à 70 000 euros pour les prestations de services). Veillez à respecter les fourchettes de revenus des freelances développeurs web pour ne pas paraître trop cher vis-à-vis des concurrents.

Freelance développeur web : les contraintes à anticiper

Pour mener votre barque sereinement et réussir votre nouvelle aventure de freelance développeur web, vous devez avoir ces inconvénients en tête :

  • Plus de salaire fixe

En effet, un travailleur indépendant qui ne profite pas de missions sur du long terme doit faire face à des creux dans son activité. Ces irrégularités génèrent des périodes sans revenu qu’il faudra anticiper en mettant une somme d’argent régulièrement de côté.

  • La solitude

Bien qu’uniquement 27 % des freelances s’en plaignent, il faut se tenir prêt à affronter une solitude quotidienne. Vous êtes votre propre parton certes, mais vous n’avez pas de collègues. Vous devez gérer seul vos missions et les éventuelles difficultés rencontrées avec un client. Une solution envisageable pour y pallier : travailler « in situ » directement chez vos clients.

  • L’absence d’avantages

Le freelance développeur web perd les avantages sociaux des salariés. Par exemple, il cotise très peu pour la retraite et ne bénéficie pas de congés maladie ni du chômage lorsqu’une mission s’arrête. Ces inconvénients peuvent être contrecarrés en épargnant régulièrement un certain pourcentage de vos revenus.

Choisir le portage salarial pour exercer le métier de freelance développeur web ?
Le statut de freelance en portage salarial vous permet de bénéficier de la liberté du travailleur indépendant tout en profitant des avantages sociaux du salariat classique (cotisations pour le chômage, la retraite…)

Freelance développeur web : quelle structure choisir ?

Le lancement de votre activité de travailleur indépendant spécialiste du développement se concrétise par des formalités administratives dont notamment le choix de votre structure juridique. La majorité des freelances développeurs web choisissent le statut de la micro-entreprise pour son régime simplifié et la facilité des démarches en ligne. Le statut de micro-entrepreneur est aussi recommandé lorsque votre activité indépendante est secondaire, en plus d’un emploi salarié.

Mais vous pouvez également choisir de monter une structure de type EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée). Contrairement au statut précédent, votre patrimoine personnel n’est pas engagé et vous bénéficiez du régime simplifié du micro-entrepreneur. Si vous projetez de créer une structure plus importante, choisissez dans ce cas la création de société :

  • SASU ou EURL pour une société unipersonnelle
  • SARL ou SAS si vous embauchez du personnel ou regroupez plusieurs compétences

Pour ces derniers cas, les formalités administratives sont clairement plus lourdes et coûteuses. À vous de choisir selon votre projet et vos ambitions.

Quel revenu pour le métier de photographe indépendant ?

Vous vous passionnez pour la photographie ? Vous souhaitez exercer le métier de photographe en vous installant à votre compte ? Mais quel salaire allez-vous pouvoir obtenir avec cette nouvelle activité de travailleur indépendant ? Nous vous donnons ici quelques pistes pour fixer vos tarifs.

 

À quel revenu s’attendre en exerçant le métier de photographe indépendant ?

Si vous pensez vous installer à votre compte pour pratiquer le métier de photographe, ayez bien en tête que votre niveau de rémunération dépendra de vos clients et de vos missions. En clair, vous devez vous attendre à rencontrer des temps forts où vous serez débordé et, à l’inverse, des périodes de creux. Ces irrégularités au niveau du chiffre d’affaires sont une donnée à prendre en compte, notamment si vous aimez la stabilité.

On trouve tous les prix chez les photographes de 50 à 15 000 €. À titre indicatif, voici 2 moyennes (tarif brut) :
• Tarif journalier en freelance moyen : 445 €
• Revenu mensuel moyen pour un photographe de presse : 4 164 €

Métier de photographe indépendant, comment bien gagner sa vie ?

Pour augmenter vos prix, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc :

  • La spécialisation

Si vous le pouvez, jouez la carte de la rareté et spécialisez-vous dans des domaines précis comme la photographie animalière. Plus l’offre est rare sur des thèmes où la demande est forte, plus vous aurez la possibilité de gonfler vos tarifs.

  • L’expérience

Bien évidemment, la séniorité est aussi un facteur qui joue sur la rémunération si vous exercez le métier de photographe indépendant. À partir de 7 ans d’expérience et sur certaines missions spécifiques, vous pourrez doubler vos tarifs.

  • Les compétences

Il est également possible de fusionner votre talent pour la photographie avec d’autres compétences comme la rédaction. La qualité pluridisciplinaire de votre profil se valorise également côté salaire.

  • Le talent

Au-delà de la maîtrise technique, vous devez faire preuve de créativité. La qualité de vos prises de vue et votre style vous aideront à vous démarquer. Votre talent sera plus recherché et vous verrez vos revenus augmenter.

Métier de photographe : quel diplôme avoir en poche ?  

Vous êtes autodidacte et pratiquez déjà la photo amateur ? Dans ce cas, envisagez, dans un premier temps, d’exercer votre nouveau métier de photographe indépendant en parallèle d’une autre activité salariée. Cette démarche sécurise votre lancement sans vous mettre en danger financièrement.

Si vous vibrez pour la photographie mais n’avez aucune connaissance, penchez-vous sur la solution formation. De nombreux diplômes existent pour valider des compétences théoriques et pratiques : Bac pro, BTS, écoles privées ou encore master pro arts.

Choisir le métier de photographe indépendant en portage salarial 
Le photographe indépendant qui choisit le statut de salarié porté profite de garanties de protection sociale et se voit libérer des tâches administratives fastidieuses pour se recentrer sur son activité artistique.

Quels sont les différents statuts du métier de photographe ?

Si vous souhaitez pratiquer le métier de photographe indépendant à temps plein, 2 statuts sont possibles :
• Le photographe auteur
Vous êtes reconnu comme artiste. C’est-à-dire que vous ne pouvez pas proposer vos services de photographe pour des opérations commerciales. Vous êtes uniquement rémunéré grâce aux droits d’auteur. Les clichés que vous aurez pris librement seront utilisés pour des expositions ou bien des publications artistiques. Vous bénéficiez également du régime fiscal avantageux des artistes.
• Le photographe artisan
Avec ce statut, vous exercez votre métier de photographe indépendant dans le cadre de missions. Vous devez répondre à des briefs qui précisent les attentes et les exigences de vos clients. Ici, la notion « artistique » du précédent statut disparaît en faveur de l’aspect plus commercial de cette activité. Le photographe artisan peut réaliser ses clichés lors de mariages, de baptêmes ou dans des écoles (photo de classe). Il peut aussi vendre du matériel photo et des albums.

Quel statut juridique choisir ?

Le statut de micro-entrepreneur ne convient pas au métier de photographe auteur indépendant puisque relevant des professions artistiques. Il est à privilégier uniquement dans le cas où votre activité de photographe se fait en complément d’un emploi salarié. Avec ce statut, vous profitez d’un régime micro-social simplifié et bénéficiez d’une franchise de TVA qui vous permet d’afficher des prix plus compétitifs.

Avec le statut de photographe artisan, choisissez plutôt une structure juridique de type SASU ou EURL, c’est-à-dire que vous créez une véritable société. La structure SASU est souvent préférée puisque plus flexible. Néanmoins, ne vous privez pas d’étudier les deux solutions afin d’adopter celle qui conviendra le mieux à votre projet.

Enfin, vous pouvez choisir d’exercer votre métier de photographe indépendant en portage salarial. Ce statut hybride, entre freelance et salariat, vous permet notamment de continuer à profiter des cotisations pour la retraite et le chômage. D’ailleurs, vous pouvez tout à fait exercer votre activité salariée en entreprise avec le statut de salarié porté, les deux sont cumulables.

Quels revenus pour un freelance développeur ?

On compte plus de 25 % de travailleurs en freelance spécialisés dans le développement informatique en France, la grande majorité résidant à Paris. Partant du constat que le coût de la vie est plus élevé dans la Capitale que sur le reste du territoire, le métier de freelance développeur devrait profiter de facto d’un bon salaire. Mais qu’en est-il dans la réalité ? Nous faisons le point sur le sujet.

 

Freelance développeur : à quel salaire s’attendre ?

Au regard des chiffres du secteur publiés, les revenus des freelances développeurs sont assez disparates et varient en fonction de la spécialité, de la localisation et de la séniorité. Il devient difficile d’annoncer un niveau de revenu clair puisque plusieurs profils coexistent chez les freelances développeurs. De plus, il faut également tenir compte de l’irrégularité du chiffre d’affaires généré par les travailleurs indépendants. Souvent lié à des missions ponctuelles comme le développement d’une application mobile ou d’un site web, le salaire du freelance développeur fluctue d’un mois sur l’autre, voire d’une année sur l’autre. Malgré tout, voici quelques chiffres pour vous aiguiller.

Tarif freelance développeur web en fonction des régions

À profil équivalent, on constate un écart de + 15 à + 33 % entre les spécialistes de l’IT qui résident en région parisienne et les freelances développeurs qui vivent dans d’autres départements. Toutefois, il est à noter que cette différence de salaire s’applique principalement lorsque que le développeur travaille in situ chez le client. Pour les développeurs en freelance qui travaillent à distance, la carte de la zone géographique pour faire augmenter le prix jour/homme se justifie moins. Bien qu’encore jeune, cette nouvelle forme de travail en remote se démocratise de plus en plus.

Vous hésitez à exercer votre métier de développeur dans une SSII ou bien en freelance ? Découvrez nos conseils pour faire le bon choix !

Tarif freelance développeur en fonction de la spécialité

Développeur Frontend, Backend, Fullstack, App mobile… Chaque profil est rémunéré différemment. Sur tout le territoire français, on note cependant un tarif journalier supérieur à 300 euros. Voici les moyennes constatées par spécialité dans le milieu du digital :

  • Freelance développeur Frontend spécialiste des langages HTML, CSS, JavaScript, JQuery… – 328 euros
  • Développeur Backend gérant les parties cachées d’un site (back-office, programmation, requête serveur, base de données) et maîtrisant les langages et frameworks PHP, Python, Ruby on Rails, SQL – 361 euros
  • Développeur Fullstack pluridisciplinaire capable de monter un site web de A à Z – 361 euros
  • Freelance développeur d’application mobile – 368 euros

Rémunération d’un freelance développeur en fonction de la séniorité

Comme dans de nombreux métiers, la séniorité et l’expertise dans un domaine sont des qualités rares qui se paient cher. Dans le milieu de l’IT, un junior ne pourra donc pas gonfler ses prix au début de sa carrière. Certains postes très rémunérateurs, comme ceux des consultants en business intelligence et système d’information (Jour/ homme à 585 euros), resteront même fermés aux freelances développeurs qui débutent. En effet, pour ce genre de poste, l’expérience compte. Notez cependant que le secteur se développe fortement ces dernières années et globalement, les tarifs journaliers, quelle que soit l’expérience, ont augmenté de près de 20 %.

Pour parler plus concrètement de la différence de revenu entre un freelance développeur web junior et senior, sachez que selon la spécialité, le salaire peut doubler après 8 années d’expertise dans un domaine. C’est le cas notamment des développeurs freelances spécialistes du Javascript et Ruby On Rails :

  • Prix Jour / Homme JS : 233 euros pour les juniors, 593 euros pour les séniors
  • Prix Jour / Homme RoR : 303 euros pour les juniors, 695 euros pour les séniors

 

Le revenu annuel d’un développeur web sur Paris passe de :

  • 60-80 K€ pour un profil confirmé à 80-150 K€ pour un profil expert sur Paris
  • 50-70 K€ pour un profil confirmé à 71-100 K€ pour un profil expert dans les grandes villes
  • 50-60 K€ pour un profil confirmé à 61-80 K€ pour un profil expert en région

Freelance développeur : qu’en est-il du salaire net ?

Cette question est très importante car en effet, les chiffres annoncés plus haut sont bruts et ne tiennent pas compte de certains éléments :

  • Le freelance développeur ne travaille pas 100 % de l’année. Il ne génère pas de chiffre d’affaires pendant ses congés par exemple ou il peut connaître des périodes de creux sans aucune mission.
  • Il faut également tenir compte des charges à payer: impôt sur le revenu, taxes, frais professionnels…
Lorsque l’on choisit le métier de freelance développeur, c’est avant tout pour la liberté de choisir ses missions et pour avoir la possibilité de travailler quand on veut. Le revers de la médaille, ce sont ces périodes sans revenu qui rend cette forme d’emploi plus précaire. Les sociétés de portage salarial offre la possibilité de profiter du statut de salarié porté tout en conservant une totale autonomie dans les missions.

Devenir graphiste freelance en 5 étapes

Vous vous sentez prêt à quitter votre emploi de salarié pour voler de vos propres ailes ? Vous terminez votre formation de graphiste ou infographiste et vous rêvez de vous installer à votre compte ? Votre projet de devenir graphiste freelance peut se transformer en réalité. Découvrez les 5 étapes à suivre pour sécuriser le lancement de votre activité !

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Comment devenir formateur

Vous avez des connaissances et une expérience et vous souhaitez transmettre votre savoir-faire ? Envie de vous lancer dans une nouvelle expérience professionnelle en tant que consultant en portage salarial ?  Vous pouvez devenir formateur ! En quoi consiste le métier de formateur ? Comment devenir formateur indépendant et comment exercer ce métier ?

  • Comment devenir formateur ?

L’idée d’une formation permanente n’est pas nouvelle. Pour beaucoup, elle remonterait à l’Antiquité et à Platon. Pour d’autres, les grottes de Lascaux, les peintures rupestres de scènes de chasse en seraient un premier témoignage. Mais, à l’évidence, cette idée évolue au fil des siècles. Aujourd’hui, Le secteur de la formation professionnelle est de plus en plus concurrentiel.

En France, la formation professionnelle est structurée en deux domaines bien différents :

  • La formation initiale des jeunes, dispensée sous forme d’apprentissage ou d’enseignement technique ;
  • La formation professionnelle continue des adultes, qui répond aux exigences de l’éducation permanente telle qu’elle a été théoriquement définie, notamment par l’Unesco.

N’importe quelle personne qui dispose de compétences peut exercer le métier de formateur. Le formateur doit pouvoir effectuer différentes missions comme l’accompagnement des organisations, des salariés ou des demandeurs d’emploi dans l’évolution des métiers, des conditions de travail et des techniques. Le formateur doit posséder des aptitudes relationnelles et doit maîtriser parfaitement les techniques d’animation, les techniques de négociation commerciales, de gestion de son activité et de prospection.

Il existe plusieurs formations diplômantes qui vous permettent de devenir formateur (licences dans le domaine de l’éducation, licence en sciences de déduction, master en sciences de l’éducation etc…).

  • Les différents statuts du formateur
  • Les formateurs salariés à plein temps ou à temps partiels

De nombreux formateurs sont salariés d’entreprises dont la formation ne constitue pas l’objet premier. Ils exercent souvent comme formateurs au sein de leur entreprise ou institution de rattachement. Ces formateurs peuvent donc être permanents ou occasionnels, en interne au sein d’une entreprise ou d’une institution qui les emploie alors à plein temps voire à temps partiel.

C’est le cas par exemple de nombreuses entreprises qui ont un voire plusieurs organismes de formation en interne. Les appellations de ces organismes internes divergent, allant du « campus des métiers » à « l’école des pratiques » en passant par « l’université des talents » ou « le centre de développement des compétences ».  Ces organismes dispensent souvent et en priorité des formations aux salariés de l’entreprise. Mais ils peuvent être ouverts aux clients ou aux fournisseurs.

  • Le formateur indépendant

Le formateur indépendant a une structure propre et exerce sa fonction dans le cadre de la structure qu’il a créée. Il peut alors engager des marchés directement établis avec sa structure, ou intervenir en sous-traitant notamment auprès d’un organisme de formation interne ou externe. Il peut ainsi cumuler plusieurs emplois et être indépendant sur tout ou partie de son activité.  Parmi les principales structures juridiques que peut choisir un formateur indépendant pour exercer son métier, on trouve :

L’entreprise individuelle à responsabilité limité (EIRL), l’auto-entrepreneur, (AE), l’entreprise (EURL) et la société (SARL).  Le choix de la structure doit être basé sur le volume de l’activité. Plus al structure est petite, plus elle doit être souple et adaptable. Plus elle va croitre, plus elle doit gagner en confiance aux yeux du client.

  • Le formateur vacataire occasionnel

Un formateur vacataire est missionné par une organisation, un organisme de formation ou une entreprise. Il effectue des missions temporaires pour le compte de ce donneur d’ordre. Le formateur vacataire n’a pas de statut juridique propre, au mieux un CDDU (CDD d’usage). Au-dessus d’un certain quota d’heures, le formateur vacataire doit se déclarer comme formateur et donc payer des charges. En dessous de ce seuil, il travaille sous contrat de travail temporaire signifié à la vacation, donc dérogatoire au droit commun. Ce contrat est rédigé par l’organisme qui le détache pour cette mission auprès du client à former.

  • Le formateur en portage salarial

Il est également possible de devenir formateur en portage salarial. Le statut de salarié porté vous permet de profiter de plusieurs avantages et d’exercer votre métier de formateur en toute indépendance. Créé en 1985, le portage salarial représente une alternative intéressante au modèle classique de travail. En tant que formateur en portage salarial, vous travaillez pour votre compte, tout en étant salarié. C’est la société de portage salarial qui s’occuper de la gestion administrative et de la gestion juridique, aussi de la facturation de vos prestations. Elle vous reverse un salaire chaque mois.

Les formateurs en portage salarial n’ont pas besoin de s’immatriculer. En effet, c’est la société de portage salarial qui se déclare et dispose d’un numéro d’agrément comme centre de formation. Vous êtes donc formateur indépendant et salarié de la société de portage salarial. Avec ce statut, le formateur ne s’occupe plus des devis, factures, relances, de l’encaissement des prestations. Il a la certitude de ne pas prendre trop de risque. Cela permet de dégager un temps précieux pour d’autres tâches comme la prospection.

  • Les qualités requises pour devenir formateur

Pour réussir en tant que formateur professionnelle, vous devez, non seulement maitriser votre domaine, mais aussi avoir plusieurs qualités comme la capacité d’adaptation, la bienveillance, l’énergie, la disponibilité, la créativité, l’organisation, la patience etc…

L’assistance informatique, métier en portage salarial

Vous êtes gérant ou responsable d’une entreprise et vous ne disposez pas de techniciens en informatique ? Savez-vous que les pannes informatiques, même les plus simples peuvent causer des problèmes importants comme l’interruption de votre activité !

 

C’est pour cette raison que vous devez accorder une importance particulière à l’assistance informatique. Vous vous demandez comment mettre en place un service d’assistance informatique au sein de votre entreprise ? La solution la plus efficace et la plus rapide est l’externalisation. En effet, il est possible de faire appel à un prestataire externe en portage salarial.

Découvrez, à travers cet article, les avantages de l’assistance informatique pour votre PME !

  • En quoi consiste les services d’assistance informatique ?

L’informatique occupe une place assez importante dans le quotidien de toutes les entreprises, quelles que soit leurs tailles. L’assistance informatique est indispensable pour le développement de toutes les activités professionnelles et de la structure de l’entreprise.

L’assistance informatique regroupe le dépannage et l’entretien de l’ensemble de vos matériels informatiques que ce soit hardware ou software (ordinateurs, serveurs, périphériques, logiciels etc…).  L’assistance informatique est différente de la maintenance et du dépannage. En effet, la maintenance et le dépannage sont des formes d’assistance. De plus, les services liés à l’assistance peuvent être fournis à distance (exemple : des conseils téléphoniques suite à l’installation d’un logiciel ou d’un équipement).

  • L’importance de l’assistance informatique pour les entreprises

L’assistance informatique pour les entreprises permet de mettre en place des soutions préventives et d’apporter des solutions efficaces et durables en cas de dysfonctionnement.

La hantise actuelle de toutes les entreprises est de voir leurs activités figées à cause d’un problème ou d’une panne informatique. Pour éviter tout risque, les PME doivent mettre en place un service d’assistance informatique externalisée en faisant appel à une personne indépendante.

L’assistance informatique permet d’éviter et d’anticiper les problèmes du parc informatique, aussi de fournir des prestations de gestion à distance et de supervision. Ce service est aussi indispensable pour vos collaborateurs et pour vos salariés. Ils doivent avoir des techniciens qualifiés et confirmés pour les guider et pour les supporter avec des solutions informatiques durables et solides (les aider à configurer leurs postes, à installer et à utiliser les applications installées…).

  • Comment mettre en place un service d’assistance informatique

La solution la plus rapide, la plus efficace et la moins coûteuse consiste à souscrire à une offre d’assistance informatique externalisée. Des prestataires externes compétents et professionnels en portage salarial sauront toujours à la disposition de votre PME que ce soit avec une prise en main à distance ou sur place pour résoudre les problèmes informatiques. Grâce à l’assistance informatique à distance, vos salariés pourront surveiller de leurs ordinateurs en temps réel toutes les manipulations faites le technicien. Ce dernier reste à leur disposition pour les conseiller et pour prévenir l’apparition de nouveaux problèmes. Si le problème informatique ne peut pas être résolu à distance, le technicien se déplace à vos locaux pour effectuer les taches nécessaires.

  • Pourquoi préférer l’assistance informatique externalisée ?

Comme l’infogérance informatique, l’assistance informatique vous offre d’innombrable avantages :

  • Vous profitez d’un savoir-faire et d’une expérience d’un technicien qualifié, rapidement ;
  • Vous vous concentrez sur le cœur de votre métier et sur le développement de votre entreprise ;
  • Vous réduisez les coûts de l’entretien de votre parc informatique ;
  • Vos salariés bénéficient d’une assistance téléphonique quelle que soit l’ampleur du problème ;
  • Vous bénéficiez d’un système informatique performant ;
  • Vous réduisez le délai d’intervention en cas de problème.

 

  • Conclusion

L’assistance informatique est un secteur en pleine croissance. Son développement et son succès ne s’explique pas par l’augmentation du nombre des utilisateurs des outils informatiques, mais plutôt par son importance pour le développement et pour la croissance des entreprises.

La mise en place d’un service d’assistance informatique externalisée (diagnostic, recherche de panne, conseils, réparation, dépannage, maintenance, gestion des systèmes d’exploitation, récupération des données perdues…) est un passage obligé pour assurer la réussite de son activité professionnelle.

Partenariat Cegelem & JobisYou, profitez d’un mois gratuit!

Le portage salarial s’adresse à tous ceux qui souhaitent développer une activité d’indépendant et délivrer des prestations de services de type intellectuelle (sans manufacture et sans vente de biens ou d’objets). Vous êtes ingénieur informatique, architecte réseau, développeur informatique, expert en sécurité… et vous êtes à la recherche d’une nouvelle opportunité professionnelle ?

 

Vous souhaitez travailler à votre compte et vous vous demandez comment réussir la prospection ?  JobisYou a été créé pour vous !

  • La prospection en portage salarial

La prospection est l’une des tâches les plus importantes que doit effectuer un salarié porté ou un freelance. Elle consiste à trouver des clients intéressés par ses prestations, ses compétences et ses expériences professionnelles en s’appuyant sur différents outils informatiques. La société de portage salarial Cegelem permet aux freelances d’être accompagnés dans le développement de leurs activité professionnelle. Le salarié porté s’occupe lui-même de la prospection et de la recherche des missions en portage salarial. Il doit donc consacrer une partie de son temps à la prospection.

La prospection client peut s’avérer une tache compliquée et difficile, voire décourageante pour les freelances débutants avec peu d’expérience.

Pour augmenter ses chances de trouver les meilleures opportunités assez rapidement, il est nécessaire d’optimiser sa recherche en préférant les meilleurs sites de job sur le web. Pour prospecter de manière efficace en portage salarial, il est nécessaire de :

  • Bien définir sa cible ;
  • Organiser son temps ;
  • Restez curieux et toujours à l’écoute des nouvelles opportunités ;
  • Développer son réseau professionnel ;
  • S’inscrire sur les meilleurs sites de jobs comme JobisYou.
  • JobisYou, c’est quoi ?

JobisYou est une plateforme d’offre d’emploi dans le domaine de l’IT. Quel que soit votre spécialité, votre expérience et vos compétences, vous allez certainement trouver des opportunités intéressantes sur JobisYou. L’informatique a envahi tous les secteurs d’activité. Les entreprises d’aujourd’hui ont de plus en plus besoins des spécialistes en IT, que ce soit pour une mission de courte durée ou pour une longue durée. Vous souhaitez travailler de manière indépendante en tant que consultant en informatique, trouver des opportunités de travail intéressantes rapidement ? Inscrivez-vous sur JobisYou. Vous trouverez sur JobisYou des milliers d’offres d’emploi dans le domaine de l’informatique. Inutile de perdre votre temps et de chercher partout sur le net. JobisYou regroupe la majorité des offres d’emploi et des missions freelance informatique en France et partout dans le monde.

  • Des offres de job en IT pour tous les profils

  • JobisYou pour les techniciens en informatique

JobisYou vous permet de trouver le job de vos rêves et de rentrer en contact avec plusieurs entreprise et chausseurs de têtes. Vous êtes freelance spécialisé en informatique ? Vous cherchez des missions intéressantes dans le cadre du portage salarial ? Vous allez certainement trouver les meilleures opportunités professionnelles sur JobisYou !

  • JobisYou pour les entreprises

Le secteur de l’informatique est un secteur qui innove en permanence. En effet, les informaticiens sont de plus en plus recherchés par les sociétés, les banques, des entreprises, les start-up…Vous travaillez dans un cabinet de chasseurs de têtes et vous êtes à la recherche d’un freelance compétent en informatique pour occuper un poste vacant ou pour une mission ponctuelle ? JobisYou vous met en contact avec des webmasters, des ingénieurs en informatique, des webdesigners, des développeurs informatiques et des experts en Cyber Security et en Big Data. JobisYou vous aide dans toutes les étapes de recherche d’un candidat spécialiste en informatique.

Vous n’avez qu’à déposer vos offres d’emploi sur la plateforme (Accès Recruteurs). JobisYou est visité par des milliers d’informaticiens. Vous profiterez donc de plus de visibilité et vous serez capable de trouver les meilleurs candidats adaptés aux postes proposés.

  • Pourquoi choisir JobisYou ?

JobisYou est le meilleur moyen pour établir une relation avec les entreprises afin de trouver des missions dans le domaine de l’IT. Le site est facile à utiliser. Pour postuler c’est assez simple. Vous n’avez qu’à créer votre compte et déposer votre CV et votre lettre de motivation. Les nouvelles offres d’emploi disponibles sur JobisYou sont les meilleures. Vous trouverez également sur la plateforme une rubrique blog et des articles intéressants pour optimiser vos candidatures, décrocher et réussir vos entretiens d’embauches.

  • Salariés portés, profitez d’un mois de frais de gestion offert !

Le portage salarial est la meilleure forme d’emploi pour travailler de manière indépendante en proposant ses services aux entreprises (clients). Dans le cadre du partenariat de la société de portage salarial Cegelem et de JobisYou l’entremetteur de l’emploi IT, vous pouvez profiter d’un mois de frais de gestion offert lorsque vous trouver une mission intéressantes partagée sur la plateforme.

Les frais de gestion en portage salarial correspondent aux frais de l’accompagnement personnalisé, de l’assistance juridique, de l’assurance responsabilité civile professionnelle, de l’accès à un parcours formation et de la gestion administrative.

Qu’attendez-vous pour trouver les collaborateurs et les missions qui sauront vous apporter entière satisfaction ! Trouver une opportunité professionnelle sur JobisYou et devenir un salarié porté avec Cegelem c’est vivre la meilleure expérience de recrutement ! En faisant confiance à Cegelem et à JobisYou, vous pourrez vous concentrer à 100 % à la réalisation de sa mission.

Tout savoir sur le métier de freelance architecte d’intérieur

L’architecte d’intérieur indépendant travaille à son compte, sans patron. Il crée pour ses clients particuliers ou professionnels des espaces intérieurs design et fonctionnels en jouant sur les volumes, le mobilier, les couleurs et la lumière. Est-il possible d’exercer en freelance le métier d’architecte d’intérieur ? Tout à fait ! Formation, formalités administratives, contraintes et avantages… Nous revenons en détail sur cette profession passionnante.

Le métier d’architecte d’intérieur indépendant

L’architecte d’intérieur s’occupe de l’aménagement des espaces intérieurs, des appartements, des bureaux, des boutiques, des maisons etc. Les espaces intérieurs réalisés par l’architecte doivent être, à la fois, esthétiques et fonctionnels. Ce professionnel est capable de répondre aux envies et aux exigences de ses clients en manipulant le mobilier, les matériaux et en jouant sur la lumière, tout en prenant en considération les contraintes techniques et budgétaires.

 

Quelle formation suivre pour devenir freelance architecte d’intérieur ?

Sachez qu’il n’est pas obligatoire d’avoir un diplôme d’architecture reconnu pour exercer ce métier. Néanmoins, le CFAI (Conseil français des architectes d’intérieur) peut vous délivrer un certificat de capacité si vous avez été formé dans certaines écoles comme Boulle, Camondo ou encore l’Ensad… Cette certification est un gage de réassurance pour vos futurs clients.

Une large palette de formation est à votre disposition pour devenir architecte d’intérieur indépendant, du BAC+2 au BAC+5. Voici quelques exemples de cursus scolaire :

  • Diplôme d’écoles spécialisées en architecture d’intérieur
  • BTS ERA, étude et réalisation d’agencement
  • DNA ou DMA
  • Architecte d’intérieur, designer (ESAM) bac +4
  • Mastère d’architecture d’intérieur
  • ESAIL
  • Diplôme national supérieur des arts décoratifs…

 

Choisir d’être freelance architecte d’intérieur en début de carrière

Les difficultés auxquelles font face les jeunes diplômés en architecture d’intérieur sont nombreuses. Pour réussir dans leur domaine, ces professionnels doivent développer un carnet d’adresses et trouver des clients intéressés par leurs prestations. En début de carrière, sans référence client solide, il est plus difficile de se lancer et de se démarquer face à la concurrence. Vous pouvez toutefois jouer sur votre réseau personnel et mener quelques chantiers pour vos amis afin de garnir votre portefolio. Sinon, il est recommandé de commencer sa carrière dans un cabinet d’architecture pour cumuler les expériences. Une fois votre CV et votre carnet d’adresses bien remplis, vous pourrez vous lancer plus sereinement en tant qu’architecte d’intérieur indépendant.

 

Devenir freelance architecte d’intérieur indépendant

Que ce soit en début de carrière ou après plusieurs années en cabinet, l’architecte d’intérieur peut tout à fait s’installer à son compte en qualité de travailleur non salarié. Cependant, créer sa microentreprise nécessite de relever quelques défis. Il faut avoir la fibre commerciale, ne pas craindre l’instabilité et savoir s’occuper de l’administratif, le tout sans aide, car vous êtes seul dans votre structure. Mais rien n’est impossible, tout dépend de votre caractère. Vous pouvez aussi choisir le portage salarial. Ce statut de salarié porté vous apporte une sécurité supplémentaire, vous décharge de la paperasse et vous met aussi en relation, dans certains cas, avec d’autres freelances architectes d’intérieur.

Dernière solution, vous pouvez à la fois travailler en cabinet d’architecture d’intérieur et créer en parallèle votre statut d’autoentrepreneur. En menant des chantiers pour votre propre compte, vous posez les premières bases de votre carrière d’indépendant sans pression. Cette démarche peut aussi se faire quand vous êtes au chômage car vous pouvez exercer le métier d’architecte d’intérieur indépendant tout en continuant de toucher vos allocations chômage. Idéal pour se lancer lors d’une reconversion !

 

Quel est le salaire d’un freelance architecte d’intérieur

En début de carrière, le revenu mensuel moyen d’un architecte d’intérieur indépendant est de 1 500 €. Après plusieurs années d’expérience, le chiffre d’affaires peut atteindre 2 700 € par mois. N’oubliez pas qu’en qualité d’autoentrepreneur, les cotisations à payer à l’URSSAF sont à déduire de vos revenus.

Pour faire grossir votre chiffre d’affaires, il faut démarcher. De nos jours, la prospection commerciale se passe majoritairement en ligne. Afin de vous faire connaître du plus grand nombre, construisez un site internet qui présente votre profil et vos réalisations. Une des clés pour réussir est de travailler le référencement de votre site internet en local. En intégrant des mots clés géolocalisés, vous avez plus de chances de remonter dans les pages de recherches Google quand un internaute cherche un architecte d’intérieur indépendant proche de lui. Enfin, créez des pages de profil sur les réseaux sociaux professionnels spécialisés dans le domaine et sur LinkedIn. Sur ces plateformes de mise en relation, publiez et partagez aussi régulièrement vos créations afin d’augmenter votre visibilité.

 

Comment créer votre statut d’architecte d’intérieur indépendant ?

Vous devez déclarer la création de votre micro-entreprise sur le portail dédié de l’URSSAF. Vous recevrez ensuite votre n° SIREN, soit le n° d’immatriculation de votre autoentreprise. N’oubliez pas de vous inscrire auprès du Conseil Régional de l’Ordre des Architectes. Cette démarche peut prendre 2 mois, elle est indispensable. Enfin, souscrivez une assurance RC Pro (Responsabilité Civile Professionnelle) afin de couvrir tout dommage occasionné chez vos clients.

L’infogérance informatique, métier en portage salarial

Vous êtes dirigeant ou responsable informatique au sein d’une PME ? Pour répondre aux besoins de tous vos clients, vous serez dans l’obligation d’éteindre vos disponibilités sur des plages horaires plus grandes. Vous devez également améliorer les niveaux de vos services pour plus de fiabilité et de proactivité.  Comment assurer sa réussite en libérant ses ressources informatiques pour gérer parfaitement des projets stratégiques ?

 

La solution c’est l’infogérance informatique ! Vous souhaitez en savoir plus ? Cet article est pour vous !

  • Qu’est-ce que l’infogérance informatique ?

On peut définir l’infogérance comme étant un cas particulier de l’externalisation. Elle consiste à déléguer une partie de l’exploitation de son informatique à un partenaire expert, tout en conservant la maîtrise de son système d’information et tout en restant propriétaire de ses infrastructures. En d’autres termes, l’infogérance consiste à :

  • Externaliser le maintien hors conditions opérationnelles, de son informatique ;
  • Accéder à un haut niveau d’expertise en confiant la gestion de son parc informatique à un spécialiste ;
  • Bénéficier de nombreux conseils sur les évolutions de son système d’information.
  • Quel est le principe de l’infogérance informatique ?

Comme évoqué précédemment, l’infogérance consiste à confier la sécurisation, la maintenance, la gestion et l’exploitation de votre système d’information et de votre parc informatique à un prestataire externe. Ces prestations peuvent être réalisées, soit à distance soit au sein des locaux de votre entreprise.

En fonction des besoins, le prestataire externe comme le salarié porté, fournit à l’entreprise des services nécessaires au bon fonctionnement de son système d’information. Parmi ces prestations on trouve la maintenance, la mise en place d’actions préventives, la gestion des infrastructures informatiques, la sécurisation et l’administration réseau, le dépannage…

  • Quels sont les avantages de l’infogérance informatique ?

Vous souhaitez externaliser une partie ou la totalité de votre système d’information pour éviter d’éparpiller vos ressources et vos efforts ? L’infogérance informatique dans le cadre du portage salarial est la meilleure solution ! Les missions de l’infogérance informatique doivent s’effectuer dans la durée et non de manière ponctuelle.

C’est en faisant appel à un prestataire externe, généralement un salarié porté et spécialisé dans l’infogérance informatique, que vous serez capable de :

  • Vous concentrer sur le cœur de votre métier ;
  • Gagner du temps ;
  • Sécuriser vos données dans des data centers ;
  • Réduire les coûts de la maintenance et le budget informatique ;
  • Développer les performances de votre société ou de votre entreprise ;
  • Améliorer la productivité de vos équipes et de vos systèmes d’information ;
  • Bénéficier d’une diversité de connaissances.

Vous l’aurez compris ! L’infogérance informatique vous offre la possibilité d’accéder à des compétences que vos équipes internes ne maîtrisent pas ou ne sont pas capables d’accomplir par manque de temps.

Le référencement naturel SEO : Définition & enjeux

Le référencement naturel SEO représente l’un des meilleurs moyens vous permettant de développer vos activités sur le web. Cette solution est à la disposition de tout le monde, de tous ceux qui souhaitent développer leurs e-réputations et leurs notoriétés sur la toile, s’imposer face à leurs concurrents et améliorer le positionnement de leurs sites web.

 

Mais connaissez-vous tous les détails et toutes les techniques vous permettant d’améliorer votre référencement SEO ? Réponses détaillées à travers cet article !

Qu’est-ce que le référencement naturel ?

Le référencement naturel, appelé aussi SEO (en anglais, Search Engine Optimization) fait partie des différentes techniques de référencement utilisées pour améliorer le positionnement d’un site web sur les moteurs de recherche comme Google et Yahoo.

Autres techniques de référencement existent également tel que le SEM, SMO, SEA, mais le SEO reste la solution la plus efficace et la plus facile à mettre en place.

Basé sur un ensemble de techniques assurant une meilleure indexation d’un site web sur la page des résultats obtenus lors d’une recherche sur Google, le référencement naturel est un référencement durable et non payant.

Quelles différences entre le référencement naturel SEO et le référencement payant SEA ?

Contrairement au référencement naturel SEO, dont l’optimisation nécessite un travail de fond et la publication d’un contenu de qualité, le référencement SEA est un référencement payant. A chaque fois que vous effectuez une recherche sur Google, vous pouvez remarquer que certains résultats apparaissent sous forme d’annonces en haut de page.

Ce sont les sites web ayant choisi le référencement payant pour apparaître les premiers. Le référencement SEA est un référencement non durable. Afin de profiter du SEA, vous devez payer pour être placé avant les autres.

Pourquoi choisir le référencement naturel SEO ?

Le SEO est la meilleure solution pour indexer et pour enregistrer son site web sur les moteurs de recherches. Le positionnement des sites internet est établie grâce à des algorithmes. Ils sont basés sur plusieurs critères. Les algorithmes de Google, souvent actualisés et mis à jour, accordent une grande importance à la qualité de contenu disponible sur un site. Plus le contenu que vous partagez est de qualité, plus vous améliorez votre SEO.

Nous vous conseillons de choisir le référencement naturel SEO pour améliorer considérablement la visibilité de votre site web et ainsi développer le trafic web vers votre site.

Le SEO est aussi un moyen efficace permettant d’attirer plus de clients vers votre boutique en ligne, si vous êtes e-commerçant, et donc de développer votre activité professionnelle et votre chiffre d’affaires rapidement.

En quoi consiste les algorithmes Google ?

Un algorithme est une suite d’instructions exécutables permettant d’avoir un résultat précis. L’algorithme est généralement un programme informatique développé afin de profiter des résultats souhaités. Les algorithmes Google sont donc des programmes développés par cette société, permettant de naviguer parmi les milliards de pages web disponibles sur la toile.

Ces algorithmes sont capables d’accorder des indices à chaque page et à chaque site internet, de filtrer tous les résultats et d’afficher, par ordre de priorité, ceux qui répondent aux requêtes des internautes.

Les algorithmes Google sont souvent mis à jour afin d’être plus précis. On parle ainsi de Google « Dance puisque » : ces mises à jour modifient le classement des sites affichés dans les résultats de recherches.

Parmi les termes utilisés dans ce domaine, on trouve aussi « la constellation d’algorithme ». En effet, une constellation d’algorithmes regroupe un nombre important d’algorithmes Google comme Pigeon, Panda, Colibri et Pingouin.

Chacun des algorithmes Google est capable d’évaluer la qualité d’un contenu web. Cette qualité dépend essentiellement du référencement naturel SEO. Si un site web ne respecte pas les exigences de Google, il peut être pénalisé dans les pages de recherches. Si votre site a été pénalisé par Google, il est possible de récupérer votre positionnement une fois le contenu de votre site amélioré.

Les algorithmes Google ayant un impact important sur le positionnement des sites web sont : Panda, Pingouin, Caffeine, Top Heavy, Exact Match Domain, Payday, Hummingbird, Colibri, Pigeon, Mobile Friendly, Rankbrain, Fred et Publicité interstitielle intrusive.

A vous de faire vos petites recherches pour découvrir les particularités de chacun de ces algorithmes !

Qu’est-ce qu’une stratégie SEO ?

La stratégie SEO est tout un ensemble d’actions permettant d’améliorer le positionnement naturel de son site. C’est en utilisant les meilleurs outils SEO que vous serez capable de mettre en avant une stratégie de référencement efficace. Une stratégie efficace est basée sur un travail d’optimisation de contenu de votre site web à moindre coût.

Une stratégie efficace permet de :

  • Créer de la visibilité sur le court et le long terme (le SEO est une action s’inscrivant dans la durée) ;
  • Multiplier le nombre de visite en créant du trafic web ;
  • Développer et améliore la popularité, la notoriété et l’e-réputation ;
  • Développer le nombre de ventes en ligne et accroître son chiffre d’affaires ;

En ce qui concerne les principaux outils pour le référencement naturel SEO

Vous utilisez WordPress pour vos sites web ? Dans ce cas, plusieurs plugins et outils SEO sont mis à votre disposition pour améliorer considérablement votre référencement naturel. WordPress fait tourner actuellement plus de 35 % du web. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de bien profiter des outils, des extensions et des plugins pour arriver aux meilleurs résultats !

Certains plugins comme « All in One SEO Pack » représentent des solutions extrêmement puissantes pour optimiser votre site internet pour les moteurs de recherches.

Ces outils vous permettent non seulement d’améliorer votre référencement web, mais aussi de gagner votre temps tout en évitant les développeurs web coûteux. On trouve également autres outils disponibles sur WordPress tel que« Yoast WordPress ». C’est l’un des plugins les plus téléchargés avec 60 millions de téléchargements chaque année. Yoast est un plugin incontournable de référencement naturel. Cet outil contient presque toutes les fonctionnalités pour référencer au mieux votre site web et votre blog, en mettant en valeur les mots-clés et les balises.

D’autres outils de référencement naturel comme Yooda et Semrush permettent d’étudier les stratégies à mettre en place pour une meilleure visibilité, d’optimiser au maximum l’environnement sémantique et même d’étudier les stratégies de visibilité de vos concurrents. D’autres outils sont également disponibles, en téléchargement ou en ligne, comme Monitorank, SEO Hero Ninja, Myposeo, Ranks.fr et Positeo…

Quelques habitudes à adopter pour une meilleure indexation de vos contenus web

Une excellente indexation de vos pages web vous permet de faire décoller votre site sur la page des recherches. Donc d’améliorer considérablement votre référencement naturel. Certains petits détails sont assez importants et sont les clés d’un meilleur référencement naturel SEO !

Nous vous conseillons d’accorder plus d’importance à la qualité des publications qu’à la quantité pour viser parfaitement votre domaine principal, et ainsi répondre aux exigences des algorithmes Google. Le contenu que vous publiez doit également être unique, bien structuré et non dupliqué pour une meilleure indexation.

En ce qui concerne les liens internes, veillez à ce qu’ils soient bien équilibrés. Vous pouvez aussi suivre le « guideline Google » pour que vous puissiez mettre en avant une stratégie de référencement SEO efficace.

Maintenant vous connaissez tout sur le référencement naturel SEO ! Il ne vous reste qu’à suivre et appliquer ces conseils et la réussite web sera de votre côté !

La mission : quelle portée en entreprise ?

Dans une entreprise, tout le personnel est tenu de réaliser toutes les missions qui leur ont été confiées par l’employeur. La mission peut être exécutée au sein de l’entreprise ou à l’extérieur. Tout dépend des instructions données par l’employeur.

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La transformation digitale et les métiers du conseil

La transformation digitale, appelée aussi transformation numérique, est parvenue à modifier nos habitudes et la façon avec laquelle nous interagissons avec tout ce qui nous entoure.  L’arrivée du digital a entrainé une modification structurelles profondes dans tous les secteurs, ayant ainsi bouleversé la façon avec laquelle nous travaillons.

En effet, c’est grâce à la transformation digitale qu’une nouvelle génération de professionnels soit apparue. Bien que certaines personnes aient commencé leurs carrières en travaillant dans une entreprise de manière classique, d’autres, appelé consultant, ont choisie de lancer leurs propres activités professionnelles. La plupart des indépendants exercent aujourd’hui en freelance. Une majorité d’entre eux ont choisi le statut du portage salarial.

Nous pouvons donc conclure que la montée en puissance du freelancing n’est que le fruit de la transformation digitale.

Qu’est ce que la transformation digitale ?

La transformation digitale est basée sur l’intégration et l’utilisation des nouvelles technologies au sein de l’entreprise. L’objectif consiste à améliorer et à développer les processus de la communication, interne et externe, pour assurer la croissance sur le moyen, long terme. C’est grâce au digital que les entreprises parviennent à mieux vendre leurs produits, à développer leurs notoriétés et à fidéliser leurs clients en mettant à leur disposition les bonnes informations aux meilleurs moments.

Pour assurer leur croissance continue, l’entreprise doit intégrer la transformation digitale dans sa stratégie de développement. La transformation numérique est indispensable pour attirer les prospects, connaitre les attentes des clients et identifier les nouveaux modes de communications et de consommation. Cette transformation est indispensable pour les entreprises afin d’évoluer dans un monde digitalisé en tirant le meilleur parti du numérique. Il s’agit d’une transition de l’économie purement matérielle à l’économie dématérialisée en s’appuyant sur les nouvelles technologies de management et de communication.

Les entreprises font souvent appel à des compétences externes, des experts et des consultants, pour mettre en place une stratégie efficace de transformation digitale.

La transformation digitale et les métiers du conseil, quelle relation ?

La transformation digitale a engendré une transformation des modes de travail, favorisant ainsi l’émergence de nombreux consultants juniors et expérimentés. Les entreprises peuvent aujourd’hui trouver les indépendants avec lesquels elles souhaitent s’engager, non pas dans les cabinets de conseil, mais plutôt dans des réseaux et sur des plateformes d’indépendants.

La transformation digitale a modifié les habitudes des entreprises. En effet, ces dernières ont toujours été habituées à faire appel à des cabinets de conseils pour les accompagner tout au long de leurs projets, se concentrent aujourd’hui sur les consultants qui peuvent leur apporter l’expertise nécessaire rapidement. De plus, les offres des indépendants sont à la fois larges et extrêmement variées, donc correspondent parfaitement aux besoins des entreprises.

Mais ce n’est pas tout ! Même la façon, la gestion des projets a évolué. Les entreprises souhaitent aujourd’hui s’engager avec des consultant compétents et expérimenté. En ce qui concerne la durée moyenne des projets, elle a diminué significativement au cours des dernières années.

La compétition sur l’e-réputation et sur la notoriété est de plus en plus rude entre les différentes entreprises. Développer sa notoriété grâce à la transformation digitale n’a pas de prix ! La plupart des entreprises préfèrent créer aujourd’hui des projets plus courts et plus innovants. Les consultants sont alors formés aux nouvelles méthodes et aux nouvelles techniques pour pouvoir accompagner et répondre parfaitement aux attentes des entreprises.

Vous l’aurez compris ! la transformation digitale concerne tout le monde : Entreprises, clients, indépendants, consultants, freelance etc… Cette révolution touche également les cabinets de conseil et les agences (agences de communication, agences de marketing etc…). Le plus important c’est le fait que la décision et le pouvoir est aujourd’hui entre les mains des clients et des consultants et non pas les cabinets de conseil.

 

L’ingénierie salariale : comment ça marche ?

Toutes les entreprises ont l’obligation de produire les salaires des employés. Cependant, elles doivent déployer tout le nécessaire pour déterminer le montant réel qui devra être versé à chaque salarié, en considération des éléments constitutifs de la rémunération. Dans les entreprises de portage salarial, on parle plutôt d’ingénierie salariale. Il s’agit en fait d’une procédure conventionnelle qui encadre le processus de détermination des salaires.

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