Les difficultés économiques s’accentuent dans le monde

La pandémie de coronavirus se termine à l’échelle du globe. En revanche, l’économie mondiale est aujourd’hui confrontée à beaucoup d’obstacles freinant sa relance. Parmi eux, l’on citera entre autres la montée des taux d’inflation à des niveaux inquiétants. Un phénomène qui a notamment été observé sur le Vieux Continent et aux États-Unis.

Le bilan sanitaire autour de la planète s’embellit deux ans et demi après le début de la pandémie de Covid-19. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les États-Unis constatent cette amélioration dans une déclaration commune. D’après eux, le monde semble devenu plus fort au sortir de la crise sanitaire. Toutefois, des entraves à la productivité persistent dans les principaux marchés mondiaux malgré ce contexte favorable à l’économie de l’emploi.

La Chine s’apprête dans ce cadre à redémarrer ses leviers économiques. Il faudra donc examiner son rapport sur l’indice des directeurs d’achat (PMI) pour le mois présent. Celui-ci sera dévoilé le 30 septembre prochain.

Les Européens subissent une réduction de leur pouvoir d’achat

L’Empire du Milieu devrait voir son indice PMI non manufacturier pour septembre 2022 baisser à 52. Le mois précédent, celui-ci s’établissait à 52,6. La deuxième puissance économique au monde peut donc toujours espérer un développement. L’indice PMI manufacturier du bureau chinois des statistiques (NBS) devrait quant à lui descendre à 49,2. Soit 0,2 point de moins qu’en août dernier.

Une fois que l’économie de la Chine se sera relancée, cette reprise devrait pousser les partenaires commerciaux du pays :

  • Dans l’Union européenne (UE) ;
  • Aux États-Unis ;
  • Au Royaume-Uni.

Ce soutien pourrait ainsi plus ou moins engendrer une stabilisation de l’économie du monde pour supporter les difficultés.

Ce qui devrait notamment contribuer à la création de nombreux emplois, ce qui serait avantageux pour les travailleurs indépendants, entre autres. Des professionnels qui peuvent basculer en portage salarial pour bénéficier des atouts de ce dispositif. Avec cette forme d’emploi, ils bénéficieront par exemple du régime général de la couverture de Sécurité sociale. Ce droit leur est conféré en échange des charges sur salaire qui leur sont prélevées tous les mois.

Sur le Vieux Continent, les taux d’inflation s’établissent à des niveaux importants. En revanche, l’euro se trouve à son plus bas depuis de nombreuses décennies. Cette situation affecte considérablement le pouvoir d’achat des consommateurs. À cause des taux de change, elle profite en revanche aux exportations des pays ayant choisi l’euro comme monnaie. L’économie outre-Manche fait quant à elle face à d’énormes difficultés, surtout du fait de l’inflation conséquente et de sa monnaie.

Une diminution des paires de devises en dollar américain est possible

Les États-Unis dévoileront de leur côté ce 29 septembre 2022 les résultats annualisés pour la période avril-juin 2022. Le pays traverse une récession technique. Les dernières informations autour de ses commandes de biens durables en août 2022 sont demeurées négatives, à -0,2 %. Sur une base annualisée, le PIB américain devrait parvenir à -0,6 % sur le deuxième trimestre 2022. Les paires de devises en dollars pourraient changer si les résultats réels sont plus bas ou plus élevés que prévu.

Les taux d’inflation importants constituent le premier responsable. À cause d’eux :

  • Les niveaux d’investissement ont baissé ;
  • Le sentiment des investisseurs a freiné ;
  • La Réserve fédérale américaine, la Fed, a adopté une politique monétaire hawkish.

Les prix aux États-Unis augmentent comparativement à la période pandémique entre 2020 et début 2022, ce qui s’avère naturel. Pour les responsables de la politique monétaire, il ne s’agit en revanche que d’un faible réconfort. Ils doivent composer avec des taux d’inflation largement au-dessus de l’objectif cible de 2 %. Cette remontée tourne par ailleurs en défaveur des consommateurs, qui font face à des :

  • Remboursements de taux d’intérêt grandissants sur leurs crédits hypothécaires ;
  • Tarifs onéreux.

Certes, un dollar américain solide supporte le pouvoir d’achat :

  • Des responsables des achats qui se procurent des matières premières à l’étranger ;
  • Des voyageurs.

Cependant, il ralentit dans le même temps les exportations qui deviennent plus coûteuses à cause du taux de change.

Le point positif pour les États-Unis, l’Europe et le Royaume-Uni repose sur l’emploi qui demeure vigoureux. Cette robustesse appuie la relance après les incertitudes et les ralentissements de l’activité économique durant la crise sanitaire.

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