Kyndryl veut améliorer l’accès à l’environnement IT hétérogène

Kyndryl souhaite aider ses clients à devenir plus agiles et plus souples et mener plus rapidement leur digitalisation. La société prend alors en charge la gestion, la protection et la modernisation de leurs infrastructures numériques hétérogènes. Pour ce faire, elle les assiste dans le basculement de leurs applications vers l’informatique en nuage.

À l’automne dernier, IBM a procédé à la scission de ses activités de gestion d’infrastructure de technologie de l’information (IT). Cette opération a alors donné naissance à Kyndryl France. Une entreprise qui veut rendre plus simple l’accès de ses clients à la plateforme informatique hybride ajustée à leurs enjeux. Elle gèrera ainsi notamment le pipeline d’intégration et de distribution continues (CI/CD) regroupant plusieurs instruments et services en source ouverte. Un puzzle que la société n’aura plus à réunir ni à actualiser par ses propres soins. La libération de ces tâches lui permet de se focaliser pleinement sur l’innovation au profit des emplois.

L’entreprise accompagne ses clients dans leur transformation numérique

Une plateforme hybride est composée de modes de consommation du numérique différents et de nombreuses solutions de développeurs. Dans les organisations, la consommation d’usage par l’émergence du « en tant que service » devient toujours plus courante. Pour atteindre leurs buts, les entreprises associent avec entrain des services tels que :

Les SaaS (fonctions métiers) ;

● La PaaS (plateforme aux services prêts à l’emploi comme l’auto-apprentissage, l’intelligence artificielle, etc.) ;

● L’IaaS (infrastructure à la demande).

Kyndryl, où les consultant IT peuvent travailler, assiste ses clients dans leur digitalisation au moyen de services et de recommandations. La direction des systèmes informatiques (DSI) est appuyée par une tour de supervision pour adopter les bonnes décisions stratégiques. Et ce, selon des cibles commerciales. Le Technical Solution Leader de la société, Hervé Durand conseille à ce sujet :

D’être très clair sur les objectifs fixés, de vérifier qu’ils sont bien alignés avec les besoins du business, car l’IT existe, avant tout, pour servir les activités métiers.

Il dirige de bon gré les éditeurs de services vers les pratiques « Agiles » qui conçoivent un code commun. Pour cause, celles-ci s’appliquent à la fois :

● À l’IT Cloud-Native qui repose sur des micro-services ;

● À l’IT classique basé sur des appareils virtuels.

Quasiment toutes les sociétés ont adopté une plateforme IT hybride

Ce qui donne la possibilité de créer de nouveaux services, en garantissant que chaque actualisation satisfait effectivement les besoins escomptés. L’on peut, grâce à la méthodologie Agile, déployer du DevSecOps. Ceci en réorganisant des services numériques depuis les instituts de développement et d’analyse jusqu’à la gestion opérationnelle des moyens numériques. Le tout en prenant en considération l’aspect sécurité, essentiel à tout logiciel. Pour faciliter l’innovation et rendre plus fluides les processus, de nouvelles fonctions naissent en conséquence :

● Programmateur d’automatisation ;

● Scrum master ;

● Etc.

Hervé Durand indique qu’il s’avère nécessaire de réaliser un investissement :

[…] Dans de nouvelles compétences, dans un outillage collaboratif, comme la plateforme CI/CD pour gérer la qualité du code et les tests logiciels menés tout au long du cycle d’intégration et de déploiement continu. Nous aidons nos clients à évoluer vers une telle cible finale

Il ajoute que cela se fait à travers leurs prestations de conseils.

Le cadre de Kyndryl affirme aussi que pratiquement toutes les organisations se sont tournées vers une plateforme IT hétérogène. D’après lui, afin de mieux en tirer profit, il faut supprimer les derniers obstacles culturels entre :

● Les logiciels Cloud-Natives ;

● L’IT classique en interne.

Cette levée apparaît nécessaire, tout comme l’a été l’harmonisation du calcul réparti et de l’univers des macroordinateurs, estime-t-il.

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