Le réseau BNI dans le Rhône s’agrandit constamment depuis son lancement

Business Network International se présente comme le réseau de dirigeants d’entreprises qui enregistre le plus net développement à Lyon. Selon les chefs de ce réseau, la société prévoit de déployer une dizaine de nouveaux groupes dans le Rhône. Ce projet devrait soutenir les ambitions de l’entreprise de conserver sa place de leader des réseaux de recommandation d’affaires, soutiennent-ils.

En 1985, l’entrepreneur américain Ivan Misner, alors universitaire, a fondé en Californie le réseau Business Network International (BNI). Depuis, son expansion a été observée partout autour de la planète. En 2010, l’établissement s’est ainsi doté d’un ancrage à Lyon, considérée comme ville de réseaux.

Au cours de ces douze dernières années, il a prospéré et s’est développé en permanence dans le Rhône. En 2022, le leader mondial de la recommandation d’affaires a déjà mis en place trois nouveaux groupes sur ce territoire. Il prévoit d’en créer bientôt onze nouveaux, ce qui fera augmenter leur nombre à 55, contre 41 l’an dernier.

Le réseau d’affaires veut conforter son statut de numéro un sur le territoire

En 2021, cette quarantaine de structures du BNI Rhône a rapporté 47,6 millions d’euros de revenus additionnels pour leurs affiliés. Ce qui représente une évolution de +6,7 % sur un an.

La capacité des membres du réseau à s’adapter aux contraintes de la réalité produit actuellement de très bons résultats. En moyenne, les affiliés actifs dans le département rhodanien se communiquent tous les ans quelque 52 000 recommandations. Pour agrandir leurs activités, les travailleurs indépendants en portage salarial peuvent essayer d’intégrer le réseau d’affaires.

Les directeurs de région BNI Rhône Est et Sud, Marc Denis Celluci et Alain Maratier déclarent à l’unisson vouloir :

[…] Confirmer notre place de leader des réseaux business du département du Rhône, en accompagnant résolument cette dynamique et en créant encore davantage de groupes BNI.

Aujourd’hui, le leader mondial de la recommandation d’affaires compte 1 140 dirigeants d’entreprise adhérents dans le Rhône. Ces membres totalisent cette année 16 542 emplois cumulés dans toutes les branches d’activité. La diversité des filières accompagnées constituant un des leviers favorisant la réussite de BNI.

Les affiliés à l’entreprise nouent des relations commerciales entre eux

L’atout principal du concept de Business Network International porte sur sa simplicité. La structure fondamentale du réseau, le « groupe », rassemble entre 30-40 adhérents exerçant des professions variées. Ceci étant donné que chaque groupe représente un métier unique, comme :

  • Coach sportif pour patron d’entreprise ;
  • Notaire ;
  • Société de production vidéo ;
  • Administrateur de site web ;
  • Concessionnaire automobile ;
  • Informaticien ;
  • Conseillers en ressources humaines ;
  • Promoteur immobilier ;
  • Plombier ;
  • Avocat, etc.

Les affiliés au groupe organisent une réunion hebdomadaire en promettant de traiter commercialement entre eux, mais aussi de mettre :

Leur propre réseau personnel et professionnel à disposition des membres du groupe.

Ce qui garantit le succès du réseau BNI. De manière détaillée, les réunions entre les membres d’un groupe se tiennent entre 7 heures 30 et 9 heures, une fois par semaine. La présence durant ces rassemblements est recommandée. Pour ces adhérents, la participation à ce programme chronophage en vaut la peine, puisqu’il leur a permis de prospérer.

La dernière version de Windows 11 vient d’être dévoilée

Microsoft a officialisé l’arrivée de Windows 11 Update 2022. La première mise à jour d’envergure des options proposées par ce système d’exploitation. Cette actualisation consolide les fonctionnalités de sécurité de ce programme tout en peaufinant celles dédiées à la productivité des entreprises. Parmi les nouveautés qui y sont incluses figure par exemple l’ajout de nouvelles mises en page Snap.

Microsoft a révélé le 20 septembre 2022 la dernière version de son système d’exploitation (OS) Windows 11, la 22H2. Pour les appareils tactiles, cette actualisation s’accompagne de nouveaux agencements Snap. Ces derniers sont destinés aux usagers habitués à avoir beaucoup de fenêtres à la périphérie ouverts simultanément. Ils leur permettent d’utiliser ces onglets de manière productive. Les onglets de bord peuvent par exemple dorénavant être disposés l’un à côté de l’autre.

L’itération la plus récente de Windows 11 fournit par ailleurs une nouvelle option de glisser déposer pour la barre des tâches. Grâce à elle, les utilisateurs peuvent réaliser un clic droit et extraire des documents/applications hors et dans la barre.

Defender SmartScreen est renforcé

L’actualisation, également appelée Windows 11 Update 2022, apporte aussi un nouvel outil de sécurité baptisé Smart App Control. Cet instrument prévient l’ouverture de programmes malveillants par les employés en empêchant l’exécution des applications non signées ou non autorisées. En s’appuyant sur l’intelligence artificielle (IA), il ne laisse s’exécuter que des processus supposés sûrs. L’attribution de ce critère s’effectuant à partir de données existantes et nouvelles analysées tous les jours. D’après le DG de Microsoft 365, Wangui Stephen McKelvey, cette fonctionnalité convient surtout aux organisations de petite taille qui :

  • Utilisent des installations propres de la Windows 11 Update 2022 ;
  • Possèdent une série de logiciels professionnels non signés ;
  • Délèguent la gestion de leurs machines à un prestataire.

Le cadre poursuit qu’ils conseillent aux entreprises éprouvant ces besoins de recourir à Windows Defender Application Control. Une recommandation que certains travailleurs freelances en portage salarial devraient peut-être prendre en considération.

Avec la mise à jour, Defender SmartScreen reçoit en outre un nouvel outil de sécurisation par clé de sécurité. Quand l’OS remarque qu’un usager saisit son mot de passe Microsoft, cet instrument examine où celui-ci est tapé. Il étudie :

  • L’intégrité du programme ;
  • Les sites internet auxquels ce logiciel est relié ;
  • Les connexions réseau ouvertes ;
  • Les certificats avec lesquels celles-ci sont signées ;

Une itération plus agréable à utiliser que l’initiale

Sur les appareils marchant sous Windows 11 Entreprise, Credential Guard devient désormais activé par défaut sur la version 22H2. Selon Wangui Stephen McKelvey cette application se sert d’une protection fondée sur la virtualisation afin d’isoler les informations sensibles. En conséquence, seuls les programmes systèmes ayant obtenu des privilèges bénéficient d’un accès à ces données. La compromission d’un réseau devient de ce fait plus compliquée pour les cybercriminels, a souligné le DG de Microsoft 365.

L’analyste vice-président du cabinet d’études Gartner, Stephen Kleynhans, résume qu’en même temps, la mise à jour Windows 11 2022 :

  • Enrichit les fonctions dédiées aux entreprises ;
  • Améliore l’expérience utilisateur.

Il a déclaré que par essence, la dernière itération de l’OS de Microsoft ne constitue pas une immense actualisation. L’expert a ajouté que pour tout utilisateur actuel de Windows, cette mise à jour n’entraîne pas d’énorme changement :

[…] Au contraire, cela supprime certains des points rugueux et des incohérences de la version initiale de Windows 11 et le rend un peu plus agréable à utiliser.

Il a affirmé que certaines nouvelles options produiront un véritable impact sur quelques usagers. L’exemple des retouches sur le lecteur d’écran et du sous-titrage en temps réel à l’échelle du système a été évoqué. Stephen Kleynhans a cependant précisé que le plus important réside probablement dans un autre fait. Celui de voir plusieurs clients basculer enfin de Windows 10 vers Windows 11 d’ici l’année prochaine.

Les difficultés économiques s’accentuent dans le monde

La pandémie de coronavirus se termine à l’échelle du globe. En revanche, l’économie mondiale est aujourd’hui confrontée à beaucoup d’obstacles freinant sa relance. Parmi eux, l’on citera entre autres la montée des taux d’inflation à des niveaux inquiétants. Un phénomène qui a notamment été observé sur le Vieux Continent et aux États-Unis.

Le bilan sanitaire autour de la planète s’embellit deux ans et demi après le début de la pandémie de Covid-19. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les États-Unis constatent cette amélioration dans une déclaration commune. D’après eux, le monde semble devenu plus fort au sortir de la crise sanitaire. Toutefois, des entraves à la productivité persistent dans les principaux marchés mondiaux malgré ce contexte favorable à l’économie de l’emploi.

La Chine s’apprête dans ce cadre à redémarrer ses leviers économiques. Il faudra donc examiner son rapport sur l’indice des directeurs d’achat (PMI) pour le mois présent. Celui-ci sera dévoilé le 30 septembre prochain.

Les Européens subissent une réduction de leur pouvoir d’achat

L’Empire du Milieu devrait voir son indice PMI non manufacturier pour septembre 2022 baisser à 52. Le mois précédent, celui-ci s’établissait à 52,6. La deuxième puissance économique au monde peut donc toujours espérer un développement. L’indice PMI manufacturier du bureau chinois des statistiques (NBS) devrait quant à lui descendre à 49,2. Soit 0,2 point de moins qu’en août dernier.

Une fois que l’économie de la Chine se sera relancée, cette reprise devrait pousser les partenaires commerciaux du pays :

  • Dans l’Union européenne (UE) ;
  • Aux États-Unis ;
  • Au Royaume-Uni.

Ce soutien pourrait ainsi plus ou moins engendrer une stabilisation de l’économie du monde pour supporter les difficultés.

Ce qui devrait notamment contribuer à la création de nombreux emplois, ce qui serait avantageux pour les travailleurs indépendants, entre autres. Des professionnels qui peuvent basculer en portage salarial pour bénéficier des atouts de ce dispositif. Avec cette forme d’emploi, ils bénéficieront par exemple du régime général de la couverture de Sécurité sociale. Ce droit leur est conféré en échange des charges sur salaire qui leur sont prélevées tous les mois.

Sur le Vieux Continent, les taux d’inflation s’établissent à des niveaux importants. En revanche, l’euro se trouve à son plus bas depuis de nombreuses décennies. Cette situation affecte considérablement le pouvoir d’achat des consommateurs. À cause des taux de change, elle profite en revanche aux exportations des pays ayant choisi l’euro comme monnaie. L’économie outre-Manche fait quant à elle face à d’énormes difficultés, surtout du fait de l’inflation conséquente et de sa monnaie.

Une diminution des paires de devises en dollar américain est possible

Les États-Unis dévoileront de leur côté ce 29 septembre 2022 les résultats annualisés pour la période avril-juin 2022. Le pays traverse une récession technique. Les dernières informations autour de ses commandes de biens durables en août 2022 sont demeurées négatives, à -0,2 %. Sur une base annualisée, le PIB américain devrait parvenir à -0,6 % sur le deuxième trimestre 2022. Les paires de devises en dollars pourraient changer si les résultats réels sont plus bas ou plus élevés que prévu.

Les taux d’inflation importants constituent le premier responsable. À cause d’eux :

  • Les niveaux d’investissement ont baissé ;
  • Le sentiment des investisseurs a freiné ;
  • La Réserve fédérale américaine, la Fed, a adopté une politique monétaire hawkish.

Les prix aux États-Unis augmentent comparativement à la période pandémique entre 2020 et début 2022, ce qui s’avère naturel. Pour les responsables de la politique monétaire, il ne s’agit en revanche que d’un faible réconfort. Ils doivent composer avec des taux d’inflation largement au-dessus de l’objectif cible de 2 %. Cette remontée tourne par ailleurs en défaveur des consommateurs, qui font face à des :

  • Remboursements de taux d’intérêt grandissants sur leurs crédits hypothécaires ;
  • Tarifs onéreux.

Certes, un dollar américain solide supporte le pouvoir d’achat :

  • Des responsables des achats qui se procurent des matières premières à l’étranger ;
  • Des voyageurs.

Cependant, il ralentit dans le même temps les exportations qui deviennent plus coûteuses à cause du taux de change.

Le point positif pour les États-Unis, l’Europe et le Royaume-Uni repose sur l’emploi qui demeure vigoureux. Cette robustesse appuie la relance après les incertitudes et les ralentissements de l’activité économique durant la crise sanitaire.

Les reprises de studio influent énormément sur le succès des éditeurs de jeu vidéo

La filière des jeux vidéo traverse une importante vague de concentration, menée notamment par le développeur Embracer, originaire de Suède. Un holding conduisant une stratégie distinctive du secteur, mais se différenciant des grandes firmes par ses faibles prises de risques. Le tout dans un contexte où les acteurs de l’industrie du jeu vidéo se ruent vers le contenu.

Les modes de consommations dans l’industrie du jeu vidéo subissent en ce moment une transformation. Les leaders de la filière s’orientent progressivement vers des systèmes d’abonnement pour ses services de jeux. Pour se distinguer des rivaux, la puissance des enseignes repose en grande partie dans les titres proposés sur ses services. Les rachats de propriétés intellectuelles revêtent pour cette raison une importance stratégique. Ils permettent en effet d’étoffer les catalogues avec des franchises célèbres. L’impact s’avère encore meilleur s’il s’agit de licences que le grand public connaît. De même si la production est déléguée à des studios chevronnés pour créer des jeux capables de répondre aux attentes.

La course au contenu s’accentue

L’industrie du jeu vidéo a traversé soudainement depuis 2020 une période de fort développement avec des investissements sans commune mesure. En février 2022, Sony a acquis le studio Bungie pour 3,6 milliards de dollars. Le mois d’après, Take-Two s’est offert le leader du jeu mobile Zynga pour 12,7 milliards de dollars. Plus tôt dans l’année, Microsoft a déboursé 69 milliards de dollars en janvier dernier pour s’approprier Activision.

Remarque : les employés portés par une entreprise de portage salarial comme CEGELEM peuvent chercher des missions chez ces multinationales.

Discret, le studio Embracer a également multiplié les rachats depuis quatre ans, avec deux opérations mensuelles en moyenne. Il en totalise à ce jour 127, soit la plus conséquente consolidation dans la branche d’activité. Parmi quelques exemples d’éditeurs repris par le groupe suédois ces dernières années figurent :

  • Easybrain ;
  • Aspyr Media ;
  • Tripwire Interactive ;

Malgré ce volume élevé d’acquisitions, le développeur demeure néanmoins très loin des sommes colossales dépensées par les géants susmentionnés. Cependant, à son échelle, il poursuit la même ambition que ses concurrents. La société comptant également agrandir son portefeuille de jeux dans une ruée vers le contenu. Un mouvement qui, selon un chercheur à l’École polytechnique, Philippe Chantepie, a été intensifié par les difficultés de ravitaillement :

[…] Qui ont touché la PlayStation et la Xbox avec les pénuries.

L’expert explique que les acteurs ont accéléré cette course-là ou s’y sont écartés. Ils ont pensé, d’après lui, que la valeur repose moins dans les boitiers :

[…] Où il y a des risques pour l’approvisionnement. Il vaut mieux se tourner du côté des contenus.

Embracer entre dans la course au contenu malgré ses faiblesses

Embracer veut aussi participer à cette ruée vers le contenu en dépit de :

  • Son absence de service de Cloud gaming ;
  • Son catalogue moins riche.

Un chercheur en sciences du jeu à l’Université Paris Sorbonne, Olivier Mauco décrypte que les studios

Se battent sur des licences, ce qui est normal. Sur des licences qui font encore sens ou qui sont parfois à dépoussiérer, mais qui sont des propriétés intellectuelles connues. […]

Le Seigneur des Anneaux ou Tomb Raider, des exemples de franchises qu’Embracer possède aujourd’hui demeurent, assure-t-il :

[…] Quelque chose de plutôt sûr […], de pas très risqué et d’intéressant à vendre.

Actuellement, le studio suédois détient quelque 850 licences qu’il a acquises à de faibles coûts. Le groupe mise sur une stratégie consistant à prendre le minimum de risque et lui permettant de se développer petit à petit.

Lars Wingefors, son PDG, ne pensait vraisemblablement pas que d’aussi fameux titres de la culture populaire lui appartiendraient un jour. Déjà passionné de jeux vidéo depuis ses 15 ans, le PDG montrait déjà un grand talent pour les affaires. Dès 1993, l’adolescent a créé un service de livraison de bandes dessinées et de jeux. Il a ensuite lancé quelques années plus tard une chaîne de magasins. Puis, Lars Wingefors a décidé de se diversifier vers la production de jeux vidéo après différentes péripéties. Il a alors fondé la société à l’origine d’Embracer, Nordic Games Publishing, qui a dévoilé son premier jeu en 2009.

Incepto veut faire franchir une nouvelle barre symbolique à son portefeuille client d’ici 2024

Incepto souhaite déployer son offre dans quatre nouveaux pays d’Europe. L’entreprise a alors annoncé une autre collecte de fonds pour financer ce projet. Dans le cadre de l’accroissement de son activité, elle a aussi conclu plusieurs coopérations avec d’autres start-ups. Une démarche qui devrait l’aider à réaliser son objectif d’augmenter de dix fois son nombre de clients d’ici deux ans.

Incepto, créée en 2018, n’est pas encore arrivée à son seuil de rentabilité. Son chiffre d’affaires s’élève à 3 millions d’euros. La société propose une plateforme technologique permettant aux hôpitaux et médecins d’accéder à des logiciels fondés sur l’intelligence artificielle (IA). Appliqués à l’imagerie médicale, ceux-ci sont voués à faire économiser du temps aux personnels soignants. Ils visent également à améliorer la prise en charge des malades et à renforcer la qualité des diagnostics.

La pépite traite mensuellement quelque 100 000 clients. Elle ambitionne de décupler ce volume d’ici à deux ans. Selon son co-fondateur, Antoine Jomier, l’entreprise veut atteindre le million d’utilisateurs dans ses différents pays d’implantation d’ici 2024.

La start-up multiplie les partenariats pour enrichir sa plateforme

Pour étoffer son offre de services, Incepto signe des partenariats avec plusieurs start-ups afin d’installer d’autres solutions sur sa plateforme. Antoine Jomier explique qu’elle collabore déjà avec près de dix jeunes pousses et vient d’établir cinq nouveaux accords.

La société a notamment noué une coopération avec Paire. Une pépite parisienne spécialisée dans le suivi des cancers qui dispose d’une solution conçue pour repérer les maladies du dos. Incepto a également embarqué son application se focalisant sur les soucis respiratoires.

La start-up exploite en outre désormais les solutions de :

  • Screenpoint, pour le dépistage du cancer du sein ;
  • Milvue, spécialisé dans l’identification de fractures et les urgences ;
  • Pixyl, qui examine des imageries par résonance magnétique (IRM) dans le cadre des pathologies dégénératives du système nerveux central.

Son cofondateur déclare que son but consiste à conclure encore davantage de partenariats pour couvrir plus de cas cliniques. Les clients de l’entreprise souscrivent un abonnement à la plateforme et sélectionnent ensuite les applications dont ils veulent profiter. La cible de la société s’agrandit donc à mesure que l’offre s’élargit.

Les travailleurs portés peuvent s’informer sur la prise en charge de ce forfait auprès de leur mutuelle en portage salarial.

La société vient d’achever sa seconde levée de fonds

Incepto, qui collabore surtout avec des cliniques et des hôpitaux, vient en parallèle de s’introduire dans quatre nouveaux pays. Après avoir séduit environ 100 000 patients dans l’Hexagone, la jeune pousse vient lancer son produit :

  • Au Portugal ;
  • En Espagne ;
  • En Allemagne ;
  • En Italie.

Antoine Jomier indique que le marché se trouve en plein développement. Depuis juin 2021, souligne-t-il, toutes les structures de soins souhaitent se doter de solutions comme celle d’Incepto. Et d’ajouter que pour le moment, ces quatre pays sont marqués par l’absence de concurrence.

Des équipes de plus de quinze collaborateurs sont sur le point d’être engagées. Le co-fondateur de la société explique que l’objectif consiste à reproduire la même stratégie mise en place en France :

[…] Et le domaine médical requiert beaucoup de confiance. D’où la nécessité d’avoir des salariés sur place.

Incepto, qui emploie 60 personnes, vient de terminer une levée de fonds de 27 millions d’euros pour soutenir son internalisation. Cette opération a été dirigée par LBO France. Elle a vu la contribution de Wille Finance et des investisseurs historiques de l’entreprise :

  • Karista ;
  • Patient Autonome, le fonds de Bpifrance ;
  • AXA Venture Partners (AVP).

Cette ronde de financement intervient après le dernier tour de table de 5,6 millions d’euros organisé par l’entreprise en 2019. Celui-ci lui servait à démontrer la pertinence de son offre et à appuyer son entrée sur le marché.

La start-up Ledger s’appuie sur différentes stratégies pour assurer sa croissance

Le numéro un français du portefeuille digital Ledger continue de se développer. Il a maintenant pour objectif une capitalisation de 100 milliards d’euros. Pour soutenir son ambition, la société s’installe notamment dans l’univers virtuel métavers. Elle a également basculé du hardware au software. Par ailleurs, l’entreprise a fait des embauches clés chez Apple.

Ledger est aujourd’hui le leader mondial dans la sécurisation des jetons non fongibles (NFT), des cryptomonnaies, ou autres actifs numériques. Près d’un cinquième des devises cryptographiques en circulation dans le monde est aujourd’hui protégé dans ses portefeuilles physiques de cryptomonnaies. Depuis six ans, la start-up a vendu 5 millions d’exemplaires de ces outils s’apparentant à des clés USB. La moitié de ce volume a été réalisé en 2022.

Selon Pascal Gauthier, son patron, la réussite de la jeune pousse ne fait que commencer. Il s’est fixé comme objectif d’en faire la première entreprise du secteur technologique en Europe. Ce CEO ambitionne ainsi de franchir les 100 milliards d’euros de capitalisation.

L’entreprise a engagé quelques anciens cadres d’Apple

Pour assurer son développement, Ledger a effectué des recrutements stratégiques chez Apple. Le responsable de la production et des achats de l’entreprise, Mondher Ben-Hamida, a travaillé un temps chez ce géant américain. Le chef des « produits spéciaux », Cyril Labidi, y est aussi déjà passé. Enfin, Ian Rogers, le directeur des opérations B2C, avait géré le streaming musical au sein de la firme. Ceci avant de se faire embaucher par LVMH en qualité de directeur du numérique.

Ledger mène ses activités dans un secteur évolutif et très compétitif, où ses rivaux se développent rapidement. L’israélien Bridgeblocks, principalement orienté vers les clients institutionnels, a décidé par exemple de sécuriser les clés privées dans un Cloud. Elles y sont divisées en plusieurs fragments. L’expert en cryptomonnaies et en chaîne de blocs au sein de Bpifrance, Ivan de Lastours, commente :

La conservation des actifs numériques est un enjeu énorme. Qui le maîtrisera ? Impossible à dire, mais Ledger est bien positionné.

À titre de remarque, un consultant IT peut chercher des missions auprès de cette start-up française. Pour ce faire, une des solutions qui s’offrent à lui consiste à consulter son site carrière.

La jeune pousse a abandonné le développement hardware

Le champion français s’introduit également dans le métavers pour soutenir l’accroissement de sa marque. Ce terme cache un monde virtuel où sont commercialisés des œuvres digitaux rares ou un volume grandissant de NFT. Ledger y a créé trois mois plus tôt Ledger Market. Il s’agit d’

Le vice-président et le « Monsieur métavers » de la société, Sébastien Badault, informe :

Ce nouvel outil permet à un artiste ou une marque de créer une collection de NFT sécurisée dès l’origine.

La pépite parisienne a aussi délaissé les matériels pour se concentrer sur le software. Elle a lancé en juillet 2021 une nouvelle mouture de son application Ledger Live. Une interface entre un smartphone et le wallet physique. Ce programme, ressemblant à la boutique applicative d’Apple, héberge n’importe quel service désirant s’y connecter. Ainsi, l’on peut s’acquitter de ses impôts, se constituer une épargne, faire des achats, etc., directement par son intermédiaire. Pascal Gauthier explique qu’ils veulent que :

[…] Ledger Live soit le plus connecté possible au monde du Web 3.

Fin 2021, cette plateforme est entrée dans une phase décisive de son développement. Son éditeur s’étant associé au titan des échanges de cryptomonnaies FTX en décembre dernier.

La loi pouvoir d’achat permet un déblocage exceptionnel de l’épargne salariale en France

Un déblocage anticipé de sommes investis dans l’épargne salariale est aujourd’hui proposé aux bénéficiaires de la participation et de l’intéressement. Accordé sous conditions, il doit avoir pour but le financement de l’achat d’au moins un service ou bien. Les personnes qui en profiteront pourront se voir verser jusqu’à 10 000 euros.

Un déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement est désormais possible pour une durée déterminée. Ce dispositif est consacré par la loi relative à la protection du pouvoir d’achat, promulguée le 16 août dernier. Les sénateurs l’ont inséré dans ce texte durant les débats parlementaires. Leur objectif étant de produire tout de suite un impact sur le pouvoir d’achat.

La législation écarte cependant certains droits (sommes, actions, parts, titres) de cette mesure. Ainsi, elle ne prend pas en considération ceux qui sont liés à un plan d’épargne retraite interentreprises ou d’entreprise. Peu importe s’il s’agit d’un PERECO (simple ou regroupé), d’un PERO ou encore d’un PERCO.

Le déblocage est soumis à un accord pour certains droits

Le dispositif ne s’adresse également pas aux droits provenant de l’intéressement ou de la participation. Ceci lorsqu’ils sont bloqués dans des fonds placés dans des entreprises solidaires conformément à l’article 3332-17-1 du Code du travail.

Le déblocage des droits peut en revanche être conditionné par un accord dans certains cas. Cette réserve s’applique quand l’intéressement, conformément au règlement du plan d’épargne salariale, a été affecté :

  • À l’acquisition d’actions ou de parts de Sicav ou FCPE d’actionnariat salarié ;
  • Ou à l’acquisition de titres d’une entreprise du groupe ou de l’entreprise.

Elle concerne aussi la participation lorsqu’elle a été, conformément à l’accord de participation :

  • Affecté à l’une des acquisitions susmentionnées ;
  • Ou investi dans un fonds que l’entreprise dédie à ses investissements, conformément à l’article L 3323-3 du Code du travail. De manière exceptionnelle, cette disposition autorise le versement intégral de la participation sur des comptes courants bloqués pour les Scop.

L’accord précédemment évoqué peut restreindre la possibilité de débloquer certains types de droit à une portion des actifs en cause.

Pour précision, le déblocage de la participation ou de l’intéressement vise les anciens ou actuels salariés. Les travailleurs en portage salarial y sont de ce fait également éligibles. En outre, le dispositif peut aussi être accordé aux patrons et à leurs conjoints. Ils doivent seulement respecter les critères permettant de profiter de l’intéressement ou de la participation.

Les sommes débloquées sont exonérées de prélèvements fiscaux

L’employeur est tenu d’aviser les collaborateurs sur cette possibilité de déblocage anticipé avant le 16 octobre 2022. La requête du bénéficiaire doit quant à elle être déposée au plus tard d’ici la fin de l’année. Ce dispositif doit servir :

  • Soit à la fourniture d’au moins une prestation de services ;
  • Soit à l’acquisition d’un bien au minimum.

Il couvre tous droits découlant de l’intéressement ou de la participation investis dans un plan d’épargne salariale avant janvier 2022.

L’établissement gestionnaire effectue auprès de l’administration la déclaration des montants débloqués. En l’absence d’un tel organisme, c’est l’employeur qui s’occupe de cette démarche. Le bénéficiaire doit de son côté communiquer à cette administration les documents prouvant l’utilisation des montants débloqués. À souligner que le déblocage s’opère :

  • Dans le respect d’un seuil maximal global de 10 000 euros net de cotisations sociales ;
  • En une seule fois.

En matière fiscale, les montants débloqués demeurent exemptés d’impôt sur le revenu pour les personnes qui en profitent. Les contributions sociales sur revenus de placement sont en revanche retenues sur les produits des investissements réalisés.

Le gouvernement peine à boucler son projet de loi de finances pour 2023

L’ambition du gouvernement de parvenir d’ici l’année prochaine à un déficit à 5 % du PIB semble compliquée à atteindre. La projection de croissance pour 2023 va subir un réajustement, probablement aux environs de +1 %. Enfin, le ministre de l’Économie vient d’annoncer que la baisse des impôts sur la production sera répartie dans le temps.

François Villeroy de Galhau gouverneur de la Banque de France, a maintenu sa crainte d’éclatement d’une récession en 2023. L’Insee a anticipé de son côté un ralentissement prononcé de l’activité pour les derniers mois de 2022. Le gouvernement veut nonobstant se garder de toute dramatisation. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, garantit que l’économie tricolore résiste en réalité. Elle repose, d’après lui, sur des bases plus ou moins robustes. Cette solidité permettra aux Français de traverser cette période compliquée sans encombre, explique-t-il.

Le projet de loi de finances pour l’année prochaine doit être dévoilé d’ici une quinzaine de jours. Cependant, plus on s’approche de l’échéance, plus sa finalisation se complique.

La complication se répercute sur la diminution des impôts de production

Bruno Le Maire a annoncé le 12 septembre dernier que l’Exécutif renonçait à son engagement concernant l’allègement d’impôts de production. Le gouvernement avait au départ prévu de le réduire de 8 milliards d’euros dès l’an prochain. Cependant, il a finalement décidé de répartir cette baisse sur deux ans.

Cette mesure avait engendré le week-end dernier une colère relativement intense du Mouvement des entreprises de France (Medef). Une organisation patronale dont le syndicat PEPS (professionnels de l’emploi en portage salarial) en est membre. Ce groupement rejetait l’idée que la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) constitue un paramètre d’ajustement budgétaire. Son président délégué, Patrick Martin, avait reproché que dans le passé, trop de promesses avaient déjà connu :

  • Soit un découpage sur de nombreuses années ;
  • Soit un ajournement pur et simple.

Il a plaidé en conséquence que le gouvernement doit honorer son engagement, faute de quoi :

[…] Un doute s’installera dans nos esprits quant à la réalité de la poursuite de la politique de l’offre.

Le locataire de Bercy a assuré que la ligne directrice du gouvernement reste la même sur le plan économique. Pour apaiser les inquiétudes du patronat, il a expliqué que le budget 2023 consignera cet étalement en deux temps. Cette inscription garantira, selon le responsable politique, que chacune des entreprises, surtout les industries qu’il considère comme essentielles :

[…] Aient l’assurance qu’effectivement cet impôt de production sera supprimé en 2024.

Un équilibrage des finances publiques se révèle indispensable

Bruno Le Maire motive l’adoption de cette trajectoire en deux temps par la nécessité d’équilibrer les finances de l’État. Ceci dans un contexte où la projection de développement pour 2023 semble devoir être réévaluée considérablement à la baisse. Un personnage de la majorité avertit que continuer de viser d’ici là un déficit à 5 % du PIB :

[…] Va être rock’n’roll au vu du nouveau contexte économique.

Cet étalement en deux ans oblige donc déjà à une révision de certains engagements pris dans le passé. Bruno Le Maire a déclaré sur LCI que l’État supprimera la CVAE mais se débarrassera de l’impôt de production :

[…] En deux fois, en 2023 et en 2024. Dès 2023, il y aura une baisse de 4 milliards de cet impôt de production pour toutes les entreprises.

Un dénouement qui dévie de la promesse qu’il a faite fin août dernier au cours d’un rassemblement du Medef. Le locataire de Bercy avait en effet indiqué durant le regroupement que cette diminution serait parfaitement achevée dès 2023. La Première ministre avait prononcé deux mois auparavant le même engagement dans son discours de politique générale.

Le plein-emploi réduirait les dépenses de la France dans l’assurance chômage

Une consultation autour de la loi Travail attendue à l’automne a débuté le 11 septembre dernier sous l’impulsion du gouvernement. Dans ce cadre, un économiste pense que la France peut imiter le système canadien pour la restructuration de l’assurance chômage. Un modèle qui, comme tous les autres, comporte cependant également des imperfections.

Le candidat Emmanuel Macron s’est engagé lors de la dernière présidentielle à ramener le plein-emploi en France d’ici 2027. Le taux de chômage baisserait dans ce cadre à au moins 5 %. Ce qui allègerait énormément les coûts déboursés chaque année par l’État au titre de l’indemnisation de ces personnes.

À noter qu’annuellement, le gouvernement paie quelque 30 milliards d’euros pour aider environ 2,5 millions de chômeurs éligibles aux allocations. Si 400 000 d’entre eux retrouvent par exemple du travail, l’État éviterait de régler une somme de 5 milliards d’euros. Ce montant ne prend pas en considération les gains résultant de la flambée du taux d’emploi.

L’État pourrait introduire un régime régionalisé pour l’assurance chômage

Le premier pan de la réforme de l’assurance chômage arrivera à son terme d’ici début novembre prochain. L’Exécutif, qui prévoit de le reconduire, pense y introduire une particularité originaire du Canada pour atteindre le plein-emploi. Il envisage de modéliser cette indemnisation, accessible au métier d’indépendant en portage salarial, selon la situation économique de chaque région. Olivier Dussopt, le ministre du Travail, a décrit le fonctionnement du dispositif le 7 septembre dernier :

[…] Quand les choses vont très bien, il faut que les règles soient plus incitatives et quand les choses vont moins bien, il faut qu’elles soient plus protectrices.

Ce n’est d’ailleurs pas uniquement le record de bassesse historique qu’a atteint l’assurance chômage en juin 2022 qui suscite l’attention. En France métropolitaine, seulement 6 % des demandeurs d’emploi le demeurent moins de 30 jours. Au Canada, cette proportion monte jusqu’à 40 %.

L’idée de la régionalisation pour davantage d’égalité semble intéressante, d’après Stéphane Carcillo, chef du département Emploi et Revenus à l’OCDE. Cependant, des disparités s’observent au sein des régions. S’appuyer sur ce mécanisme plus égalitaire obligerait à abandonner les calculs basés sur les chiffres des régions. Ceux-ci seraient désormais fondés sur les données des zones dites d’emploi. Des secteurs qui présentent, quant à eux, une homogénéité sur le plan économique. Par exemple, en Occitanie, le taux de chômage dans la bande Agde-Pezenas s’élève à 14,2 %. Soit le plus haut pourcentage relevé dans l’Hexagone. À une soixantaine de kilomètres de là, Montpellier affiche un taux de 11,2 %. Une discrimination restera donc toujours présente en dépit d’une régionalisation. Il existe néanmoins 306 zones d’emploi en France et la complexité de ce fonctionnement pourrait dissuader l’Exécutif de l’essayer.

Le régime français d’assurance chômage est très généreux

L’interprétation du principe d’égalité constitue de surcroît un exercice toujours compliqué. Tant deux notions apparaissent lorsqu’on aborde ce sujet :

  • L’égalité en droit. Avec ce concept, tout le monde recevra identiquement une allocation, basée sur les cotisations qu’ils ont payées ;
  • L’égalité de traitement. Ce qui implique d’indemniser les personnes n’arrivant pas à trouver un emploi bien que le pays affiche une bonne santé économique.

La France connaît des difficultés pour réduire son taux de chômage à moins de 7 %. Interrogé par le média Challenge sur la cause de ce problème, Stéphane Carcillo expose :

En France, on marche à reculons. Quand notre économie est florissante et que l’on a les moyens, on a tendance à donner plus. Mais dès lors que la courbe s’inverse, on se retrouve contraint de serrer la ceinture. C’est tout le contraire de ce qu’il faudrait faire. […]

Il explique qu’on ne se prépare pas suffisamment aux périodes difficiles. La France évitant de produire des excédents pendant les meilleurs jours en diminuant par exemple la durée d’indemnisation, indique-t-il. Le pays fonctionne en permanence comme s’il se trouvait en temps de crise, résume l’économiste. Selon lui, cette situation engendre à terme de la dette. Le régime tricolore d’assurance chômage figure d’ailleurs parmi les plus généreux de l’OCDE, souligne-t-il. Et de détailler que dans cette organisation, seulement deux autres pays indemnisent les demandeurs d’emploi depuis plus de 24 mois.

Ubisoft ambitionne de toucher une plus large audience

Ubisoft estime que l’industrie du jeu vidéo sera valorisée à environ 300 milliards de dollars d’ici huit ans. Pour tirer le plus grand bénéfice du secteur, le studio francilien a décidé de consolider sa stratégie. Dans cette optique, il envisage entre autres d’accroître la portée de ses licences au secteur des jeux sur smartphone.

Ubisoft a annoncé le 10 septembre dernier, lors de sa conférence Ubisoft Forward, un partenariat avec Netflix. Cette coopération soutiendra son ambition de s’adresser à un plus grand nombre de gamers. L’éditeur français dévoilera ainsi prochainement trois nouveaux jeux dont les abonnés du géant du streaming pourront directement profiter. Ces titres serviront à développer les franchises du studio, à l’instar d’Assassin’s Creed. Ils seront proposés uniquement à travers la plateforme de diffusion de vidéos en flux continu.

Le studio montreuillois prépare aussi un projet de série pour étendre son public. Cette stratégie caractérise la ruée vers les contenus dans laquelle les acteurs de l’industrie du jeu vidéo se sont lancés.

Le futur du studio semble prometteur

Yves Guillemot, le président-directeur général d’Ubisoft, a déclaré que sa société explore toutes les aubaines relatives aux jeux vidéo. Par le biais de son offre Ubisoft+, l’entreprise tente de proposer des services par abonnement. Elle prête également attention au jeu en nuage et poursuit la création de contenus F2P (free-to-play). Une des catégories de jeu qui captent le plus de gamers. Le patron de la firme ajoute que sa stratégie passe par la création d’entreprise filiale puissante avec :

  • Quelque 21 000 collaborateurs ;
  • Des franchises de renommée comme Tom Clancy’s Rainbow Six, Far Cry et Assassin’s Creed touchant le plus grand public possible.

Yves Guillemot a indiqué que ces trois licences devraient cumuler d’ici 2027 un chiffre d’affaires de 2 milliards de dollars. Pris d’un vif enthousiasme, le PDG a déclaré qu’il croit qu’en matière d’engagement et d’impact, les jeux surpasseront bientôt :

Toutes les autres industries de loisirs. […] Je vois les jeux devenir la forme ultime de divertissement social, artistique et innovant. Et surtout, je peux voir les jeux continuer à enrichir la vie des gens. […]

Selon lui, son entreprise dispose de tous les moyens pour dominer la nouvelle ère et modeler le futur de l’industrie.

L’éditeur cherche à profiter pleinement de l’industrie du jeu vidéo

Le jeu sur smartphone tient aussi une place centrale dans la stratégie d’Ubisoft. L’éditeur continuera d’élargir ses licences au segment extrêmement fructueux y afférent. À signaler que le canal du mobile produira cette année de meilleurs revenus que celui de l’ordinateur ou des consoles. Les analystes pensent qu’il rapportera 103 milliards de dollars au cours de l’exercice 2022. Yves Guillemot a compris le poids de ce secteur. Le marché qui consomme le plus de jeux mobiles se trouve en Asie. Cette situation incite alors Ubisoft à inventer des titres appropriés.

L’investissement que Tencent a réalisé début septembre dernier dans le capital du studio soutiendra cette extension de licences aux mobiles. Avec cette opération, le géant français compte se protéger contre une possible offre publique d’acquisition émanant d’un concurrent. À noter que le groupe chinois participe déjà au capital d’Ubisoft. Yves Guillemot reste néanmoins ouvert à d’autres coopérations, d’après l’agence de presse Reuters. Le patron du studio souligne :

Nous restons totalement indépendants, et nous pouvons agir avec n’importe quelle compagnie extérieure si nous le voulons. Nous pouvons faire ce que nous voulons.

L’entreprise entend exploiter tous ses moyens pour profiter entièrement du marché des jeux vidéo. Une filière qui regroupera, d’après elle, 5 milliards d’individus d’ici six ans. Quant à la valeur de cette industrie, elle s’élèvera sur l’ensemble de l’année 2022 à 200 milliards de dollars. D’ici la fin de la décennie, ce chiffre grimpera à 300 milliards de dollars, prédit Ubisoft.

Docaposte renforce ses activités dans le domaine de la santé

Docaposte désire améliorer la protection des instituts de santé et des médecins contre un éventuel recours en justice. L’entreprise souhaite par ailleurs aider les patients à mieux comprendre les vocables utilisés par les praticiens. Elle a alors repris Easy-Consent. Ce logiciel procure au malade la capacité de donner son consentement à un acte médical depuis n’importe quel lieu.

Depuis plusieurs années, la filiale numérique du groupe La Poste, Docaposte, a investi la filière de la santé. L’entreprise s’était notamment emparée d’Inadvans en 2020. Cette agence est spécialisée dans le développement de services numériques pour les professions de la santé. Un domaine qui est soumis à de rigoureuses réglementations.

Cette année, la société a vu sa présence dans le secteur de la santé s’amplifier. Elle a en effet racheté en avril dernier Heva, un cabinet d’études spécialisé dans la gestion de documents médicaux. Plus tôt ce mois-ci, sa maison-mère a repris Happytal. Cette start-up offre aux malades un service de conciergerie privée, la possibilité d’exécuter leur préadmission en ligne, etc.

La société a racheté un logiciel de gestion du consentement médical

Docaposte représente également, jusqu’à maintenant, le gérant de la plateforme d’hébergement des dossiers pharmaceutiques en France. Proposé aux médecins et aux pharmaciens, ce dispositif numérique répertorie tous les médicaments distribués durant les quatre derniers mois.

La filiale de La Poste poursuit en outre ses acquisitions dans le domaine de la santé. Son but restant inchangé, celui d’assister les professionnels et les malades dans un parcours rapide. La société s’est en ce sens appropriée la solution logicielle en tant que service (SaaS) Easy-Consent. Un programme créé par l’éditeur marseillais Calimed Santé. Cette société développe des logiciels (gestion de rendez-vous notamment) pour les médecins ainsi que les chirurgiens de ville et spécialisés.

Easy-Consent donne la possibilité d’obtenir la preuve de la bonne compréhension du malade face aux différentes problématiques de son parcours de soin. Cet outil aide également à lui apporter un renseignement personnalisable et vulgarisé. Il permet en pratique d’offrir des modèles de consentement qui seront octroyés aux malades par les médecins. Ceci lorsqu’ils sortent de leurs consultations. Un acte qui est pris en charge par les établissements de mutuelle en portage salarial.

L’entreprise veut appuyer la numérisation du consentement médical

Le patient entre sur son compte Easy-Consent grâce à :

  • Un login conféré lors de la consultation ;
  • La clé de sécurité envoyée par SMS.

Puis, il remplit un formulaire sur des questions relatives à sa maladie et son opération grâce à un système d’auto-apprentissage. Ce mécanisme incluant la compréhension de la maladie, la méthode et le protocole employé lors de l’opération, le ratio bénéfice/risque… L’item est exprimé d’une autre façon avec des contenus scientifiques assortis d’illustrations et populaires s’il est confronté à de l’incompréhension. Le patient signe en revanche s’il donne son consentement.

Ces données sont rassemblées et conservées pour former une preuve de consentement libre et éclairé pour :

  • Les organismes de santé ;
  • Les médecins.

Le logiciel de Calimed Santé constitue donc aussi une manière d’apporter une protection juridique aux soignants. Il garantit une meilleure collecte de renseignements et une signature pouvant être utilisée à titre de preuve.

La directrice de la division santé de Docaposte, Carla Gomes, a expliqué que le rachat d’Easy-Consent leur permettra :

[…] D’accélérer le développement de la dématérialisation du consentement médical afin de rendre du temps de soin à l’hôpital, d’améliorer les parcours des patients et de répondre à la nécessité de mise en conformité des établissements de soins avec l’encadrement juridique concernant l’usage des données de santé.

Les détails financiers de l’opération n’ont pas été communiqués.

L’affaiblissement de la devise européenne par rapport au dollar se poursuit

L’euro se reflue en permanence face au dollar depuis le début de 2022. En conséquence, l’ouverture des bourses du Vieux Continent était marquée par de nets écroulements au 5 septembre dernier. À cette date, la monnaie européenne était passée à un niveau jamais enregistré depuis vingt ans en décembre 2022. Une conséquence des incertitudes qui pèsent sur l’économie en Europe.

Face au dollar, l’euro se déprécie constamment depuis le début de l’année. Maintenant, elle souffre de la fermeture totale du Nord Stream 1 et de nouvelles augmentations des tarifs du gaz. Sur le marché de cette énergie, la tendance s’est retournée brusquement après que Gazprom a décidé d’interrompre complètement son gazoduc. Le coût de référence du gaz sur le Vieux Continent a connu un alourdissement de 30 %. Le 5 septembre 2022, le prix du mégawattheure s’est envolé à 272 euros à l’ouverture du marché. Il a ainsi récupéré une bonne portion du terrain perdu durant la semaine du 29 août au 4 septembre derniers.

Les cotes sur les places financières européennes se replient

Les analystes de la Deutsche Bank reconnaissent que l’Europe a réalisé un excellent travail durant les deux derniers mois. Elle a en effet réussi à diversifier les importations et à conserver des paliers élevés de stockage de gaz. Si la Russie ne livre plus de gaz, préviennent-ils toutefois :

[…] Il est probable que nous ne pourrons pas passer l’hiver sans restrictions ou rationnements notable.

Les investisseurs ont en outre attendu le 5 septembre dernier le compte-rendu d’une réunion entre :

  • Les treize pays constituant l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), conduits par l’Arabie Saoudite ;
  • Leurs dix coopérateurs menés par la Russie.

Ils devraient se satisfaire d’un petit accroissement de leurs buts de production. Des spécialistes parlent même d’une baisse visant à appuyer les cours qui se sont effondrés ces dernières semaines.

Les places financières en Europe souffrent aussi de la suspension totale du Nord Stream 1. La Bourse de Berlin chutait le 5 septembre dernier de 2,67 % à l’ouverture. À titre informatif, l’Allemagne représente le pays dont l’économie dépend le plus du gaz venant de la Russie. De leur côté, Paris et Milan dégringolaient de -2,08 % et -2,32 %. Londres, qui se montrait plus résistant, ne régressait que de 0,87 %.

Des informations que les traders indépendants devraient consigner. Pour remarque, ces professionnels peuvent devenir salariés portés pour bénéficier des avantages de ce statut. L’on retiendra notamment la stabilité de la rémunération, par rapport à celle que les freelances gagnent. Pour estimer celle-ci, la réalisation d’une simulation portage salarial est conseillée.

L’euro vaut dorénavant moins de 0,99 dollar

Les résultats susmentionnés sur les bourses européennes s’alignent sur ceux de la semaine du 29 août au 4 septembre derniers. Sur l’ensemble de cette période, Paris avait vu sa cote baissée de 1,70 %.

Parmi les points positifs observés dans ce laps de temps pour les investisseurs, le tarif du gaz avait substantiellement reculé. Sur le TTF des Pays-Bas, le marché de référence, il avait reflué de plus d’un tiers pour tomber à 210 euros/MWh. Le 26 août dernier, il s’était presque établi à 345 euros/MWh. En début d’année, ce prix s’élevait aux environs de 70 euros/MWh.

Au matin du 5 septembre dernier, l’euro valait 0,9884 dollar. Certes, la devise frôle toujours la parité avec la monnaie des États-Unis. Cependant, l’on peut également remarquer qu’elle n’a jamais atteint un niveau aussi bas depuis pratiquement décembre 2002.

Le cours de la devise américaine s’améliore en parallèle continuellement depuis le 26 août 2022. Date à laquelle, Jerome Powell, le patron de la Fed, la banque centrale américaine, a tenu un discours ferme pour contrer l’inflation. La réserve fédérale des États-Unis menant désormais une politique monétaire vigoureuse.

Cette dévaluation de l’euro occasionne de très claires retombées sur le coût des importations dans l’Hexagone. Plusieurs entreprises dépendantes des relations commerciales avec l’extérieur doivent supporter une forte crue de leurs coûts. Elles compensent une partie de ces évolutions sur les tarifs à la consommation.

 

Les pensions de retraite de base seront bientôt revalorisées en France

Les pensions de retraite de base seront rehaussées pour aider les retraités à maintenir leur pouvoir d’achat face à l’inflation. À noter qu’en août 2022, cette dernière a été estimée à 5,8 % sur douze mois glissants. L’effectivité de cette décision est attendue le 9 septembre 2022. Concernant les retraites complémentaires, leur redressement interviendra un peu plus tard dans l’année.

Les pensions de retraites connaîtront une révision à la hausse de 4 %. Ce pourcentage de revalorisation découle de l’inflation qui frappe la France depuis de longs mois. La mesure constitue donc un alignement sur l’inflation pour aider les seniors à combler la diminution de leur pouvoir d’achat.

Par rapport à la politique menée par les Exécutifs ces dernières années, elle représente cependant un grand changement. Depuis 2012, l’indexation des pensions de retraite n’était plus basée sur l’inflation nonobstant son inscription au Code de sécurité sociale. Ce qui, d’après le conseil d’orientation des retraites, provoque une réduction de pouvoir d’achat d’environ 10 % en 10 ans.

Les retraités profiteront d’une hausse d’une vingtaine d’euros en moyenne

Cette réévaluation de 4 % devrait malgré tout laisser de nombreux syndicats de retraités dans l’insatisfaction. Tant ils demandaient une évolution de +4,5 % au moins, avec un effet rétroactif au début janvier dernier.

Ce relèvement représente la deuxième revalorisation du montant des pensions de retraite après celle de janvier 2022. D’après Elisabeth Borne, la Première ministre, ces deux flambées totalisent une augmentation cumulée d’approximativement 60 euros. Ceci pour une pension de retraite équivalant à 1 200 euros. La locataire de Matignon a dévoilé cette information le 7 juin 2022 au cours d’une entrevue donnée à France Bleu.

À noter cependant que ce n’est pas le montant qui sera réellement visible sur la pension totale. Cette progression ne s’appliquant que sur les pensions de retraite de base, complémentaires exclus. Or, les retraites de base s’établissent à 704 euros en moyenne en France. Ce chiffre est tiré du relevé de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav). Si l’on s’y réfère, l’élévation de 4 % qui viendra cet été correspond à un gain de 28 euros mensuels. La crue atteint 45 euros par mois pour une retraite de 1 200 euros.

Cette amélioration du montant des pensions de retraite de 4 % profitera aux employés du secteur privé, aux fonctionnaires, etc. Comme il bénéficie des mêmes droits qu’un salarié classique, un travailleur Indépendant en portage salarial peut donc également en bénéficier. Cette augmentation des retraites de 4 % touche par ailleurs l’ensemble des régimes de base :

  • Les attributaires de l’Allocation supplémentaire d’invalidité (ASI) ainsi que de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ;
  • Les pensions de réversion ;
  • La retraite de droit propre.

La hausse des retraites complémentaires doit encore attendre un peu

Le redressement des retraites complémentaires (Agirc-Arrco entre autres) suit des règles bien distinctes de celles des régimes de base. Son calcul s’effectue sur la base du nombre de points obtenus durant l’activité multiplié d’une valeur du point. Les partenaires sociaux décident par la suite d’une éventuelle réévaluation de la valeur de ce dernier.

En général, ces retraites subissent chaque année un relèvement au début du mois de novembre. L’an passé, le point Agirc-Arrco a vu sa valeur être rehaussée de 1 %. Celle-ci montait donc à 1,2841 euros, contre 0,0127 euro de moins auparavant. Par rapport à ces retraites complémentaires, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie a expressément indiqué :

C’est aux partenaires sociaux de revaloriser les retraites complémentaires. Nous, nous revaloriserons les pensions de base.

Leurs bénéficiaires devront donc patienter encore un peu avant que la future réévaluation du point d’indice soit révélée. L’augmentation des retraites complémentaires devrait néanmoins sans doute être présentée à partir du 1er octobre prochain. Concernant les retraites Agirc Arrco, une réunion des partenaires sociaux est prévue le 6 octobre 2022. Lors d’un conseil d’administration, ils officialiseront la valeur de service du point et donc de la hausse des retraites complémentaires. Cette envolée étant programmée pour le début novembre 2022.

Quant à l’effectivité de la hausse des retraites de base de 4 %, elle surviendra dès le 9 septembre 2022.

Des difficultés financières poussent SoftBank à prendre certaines mesures

SoftBank a récemment souffert des plus fortes pertes jamais enregistrées depuis sa création. Au second trimestre 2022, la banque basée à Tokyo a accusé une perte de 23,4 milliards de dollars. Pour surmonter ses problèmes, elle a ainsi annoncé des abaissements généralisés de ses dépenses. La même décision a été prononcée à l’égard de Vision Fund, sa filiale d’investissement.

Les plus grandes firmes de la Tech, comme Microsoft, Google, Apple, etc., s’apprêtent à traverser des périodes de difficultés financières. En témoignent les décisions qu’elles ont adoptées dernièrement à cet effet. De leur côté, d’autres acteurs de cette branche subissent déjà frontalement les conséquences de la situation économique mondiale actuelle. Tel est le cas de SoftBank qui a enduré une conséquente perte entre mars et juin 2022.

Le plus gros investisseur de la Tech a alors pris des mesures pour remédier à ce problème. Masayoshi Son, le fondateur de SoftBank, a présenté un nouveau programme destiné à appuyer le cours de l’action de son entreprise.

Des licenciements sont en préparation

Le but de ce nouveau plan consiste à reprendre environ 400 milliards de yens des actions du groupe. Par ailleurs, ce dernier a amorcé des négociations visant à vendre Fortress Investment Group. Un gestionnaire d’actifs repris en 2017 au prix de 3,3 milliards de dollars.

SoftBank a aussi indiqué que le dirigeant de son fonds de placement Vision Fund, Rajeev Misra, allait quitter l’établissement. Les nouveaux investissements accomplis par le conglomérat japonais seront dorénavant contrôlés par Masayoshi Son. Le CEO a déjà opéré des ajustements pour combler les pertes de l’organisation. Le dirigeant a entre autres revendu une bonne fraction de ses parts dans Alibaba. Il a ainsi suspendu un financement historique dans la Tech en Asie qui existe depuis le commencement des années 2000. Avec cette cession, SoftBank compte recueillir 24 milliards de dollars.

En outre, la banque nippone a annoncé des licenciements au sein de Vision Fund afin de compenser ses pertes financières. Face à cette situation, certains salariés concernés peuvent devenir consultants portés pour tenter une nouvelle expérience. Pour ce faire, il suffit de se rapprocher d’une entreprise de portage salarial comme CEGELEM.

La réduction du personnel concernera tous les postes

Cette suppression d’emploi cible majoritairement le personnel situé en Chine, aux États-Unis et de l’autre côté de la Manche. Des sources ont révélé au média Bloomberg qu’elle visera, sauf future modification, tous les postes. Une observation méticuleuse est effectuée auprès des employés des collaborateurs subalternes et des travailleurs cadres. Mené dans une mesure sans pareil, cet examen touche aussi bien le back-office que le front-office. En mai 2022 déjà, SoftBank prévoyait une diminution de quelque 50 % sur les investissements de Vision Fund.

Pour indication, ce fonds de placement a subi une immense perte de 23,4 milliards de dollars entre avril-juin derniers. Celle-ci intervient après celle enregistrée sur l’ensemble de l’exercice 2021, estimée à 27 milliards de dollars. Masayoshi Son a commenté :

Cette perte est la plus importante de l’histoire de notre entreprise et nous la prenons très au sérieux. Nous devons recourir à de gros efforts de réduction des coûts chez Vision Fund. Ces efforts de réduction des coûts devront inclure une réduction du nombre de personnes – ce que j’ai décidé de faire.

De manière précise, SoftBank se prépare à remercier une centaine de personnes travaillant au sein de Vision Fund. Un volume important, étant donné que le fonds de placement de SoftBank totalise près de 500 salariés.

Le portefeuille de gestion des opérations K8s de VMware dans le multicloud vient d’être étoffé

VmWare veut rendre plus simples les opérations relatives aux applications K8s. Il entend aussi sécuriser et standardiser les déploiements à l’échelle. L’éditeur a ainsi dévoilé la mise à jour de composants décisifs de Tanzu for Kubernetes Operations. Des coopérations et des annonces y afférentes ont été divulguées lors de l’événement annuel de l’éditeur.

Durant l’édition 2022 de son événement annuel, Explore, VMware a présenté des perfectionnements et nouveautés dédiées à Cross-Cloud. Un portefeuille de services offrant les fonctionnalités indispensables pour concevoir, utiliser, accéder et protéger tout programme informatique. Ceci à partir de n’importe quelle machine et sur tous types de Clouds. Ces ajustements devraient aider les utilisateurs à évoluer à l’époque du multicloud.

L’éditeur a aussi dévoilé la mise à jour de constituants déterminants de Tanzu for Kubernetes (K8s) Operations. Ces composants portant sur Vmware Tanzu K8s Grid, VMware Tanzu Mission Control et Tanzu for K8s Operations. Sans oublier VMware Aria Operations for Applications, autrefois connu sous l’appellation VMware Tanzu Observability by Wavefront.

Aria Operations for Apps propose une meilleure et plus simple visibilité

Tanzu Kubernetes Grid 2.0 fournit désormais une expérience rationalisée pour le provisionnement du cycle de vie des agrégats Kubernetes. De même pour la gestion de celui-ci. Cette amélioration a été réalisée, la tendance reposant sur le développement des conteneurs sur site. L’application de VMware propose dorénavant :

  • Des instruments fondés sur la collection Carvel ;
  • Des facultés de gestion du cycle de vie des solutions ;
  • Un alignement avec des interfaces de programmation applicative en source ouverte ;
  • Plus de contrôle et de souplesse pour la production d’agrégats avec Cluster Class.

La suite Carvel, que beaucoup de consultant IT utilisent, est incorporée dans vSphere 8. Grâce à elle, les utilisateurs peuvent convertir leur infrastructure informatique en place en un environnement K8s d’entreprise. Ce dernier étant installé sur plusieurs Clouds. Tanzu Kubernetes Grid supporte aussi les agrégats de moindre taille, d’un nœud de contrôle unique. Il peut également prendre en charge un nœud de travail unique à travers VMware Edge Compute Stack 2.0. Avec cette capacité, la périphérie de l’entreprise devient plus souple et simple.

La nouvelle plateforme d’observabilité unifiée d’Aria Operations for Apps apporte une visibilité simplifiée et complète pour les environnements multiclouds. Vmware joint aux fonctionnalités déjà en place des facultés de gestion de fichiers logs pour offrir des informations contextuelles :

  • Journaux ;
  • Indicateurs ;

Les usagers obtiennent en conséquence la possibilité :

  • De récolter davantage de renseignements exploitables ;
  • De diminuer énormément leurs durées moyennes de résolution de problèmes.

Les aptitudes de gestion du cycle de vie des agrégats s’agrandissent

La Unified Observability Platform rassemble les actions, renseignements et données visibles sur tout le système. Elle présente ensuite des tableaux de bord prêts à être utilisés et personnalisés pour les applications. Quelque 250 intégrations avec des solutions de partenaires sont disponibles pour commencer à recueillir des informations en temps réel :

  • Dans un très court laps de temps ;
  • Depuis tous types de sources.

Tanzu Mission Control reçoit de nouvelles aptitudes de gestion du cycle de vie des grappes EKS (Elastic K8s Services) d’Amazon. Les clients ont désormais la possibilité de s’occuper directement de la gestion et du provisionnement de ces clusters. Cette capacité aidera aussi les équipes DevOps à garantir un support simplifié des déploiements multiclusters et multicloud. Ceci grâce à un contrôle centralisé du cycle de vie des agrégats Amazon EKS et Tanzu K8s Grid.

VMware déclare par ailleurs que cette fonction sera intégrée avec Aria Automation. Le but étant d’assurer le renforcement des opérations K8s et d’infrastructure en tant que service (IaaS). Les équipes de production seront de ce fait en mesure de créer des infrastructures nuagiques et des services sous-jacents :

  • Soit sur un Cloud public reposant sur vSphere ;
  • Soit sur n’importe quel Cloud public.

Elles pourront aussi déployer des agrégats k8s directement depuis VMware Aria Automation. Le tout en garantissant une administration simplifiée à l’échelle. Cette gestion est soutenue d’une part par les contraintes et règles de VMware Aria. D’autre part, elle est appuyée par les politiques reçues de Tanzu Mission Control à travers ses groupes d’agrégats.

Les compétences transversales des développeurs à mettre en exergue

Les critères de recrutement des développeurs web mettent en avant l’importance du savoir-faire dans les fiches de poste. Pourtant, de nos jours, les entreprises tendent davantage à rechercher d’autres types de compétences auprès des postulants.  Face aux demandes grandissantes dans le domaine de la technologie, elles ne se cantonnent plus à la maîtrise du déploiement d’applications.

Rares sont les offres d’emploi pour le poste de développeur mentionnant des compétences métiers transversales. Les références techniques, par contre, y prévalent. Cependant, sont-elles suffisantes pour sélectionner un candidat potentiel ?

Ces compétences métiers, plutôt transversales, s’avèrent capitales pour ne pas réduire la fonction d’un développeur à simplement développer des applications. À l’ère actuelle, on recherche plutôt des candidats alliant leurs hard skills avec des connaissances dans le secteur où ils sont amenés à travailler. Ils s’attendent à prospérer grâce à des profils aptes à livrer plus rapidement les outils développés.

Le métier de développeur en 2022

Outre la maîtrise du langage informatique, en 2022, un développeur se doit de répondre aux propositions d’emploi sur le marché. Avec les divers postes et déclinaisons de tâches, boostés depuis la pandémie, exercer ce métier implique d’être en constante évolution. Les offres sont nombreuses et les candidats ont eux aussi leurs propres exigences. Certains se voient plus faire du freelance en portage salarial. Cela leur semble être un choix intéressant, étant donné qu’il leur permet d’être en télétravail. D’autres préfèrent travailler en mode hybride.

Cependant, les recruteurs se montrent également plus pointilleux. En développement web, gestion de big data et intelligence artificielle, les offres sont grandissantes. Ils s’attendent à avoir des candidats plus aptes à convaincre leurs supérieurs de la réelle valeur d’une application développée. Les aptitudes techniques ne suffisent plus dans cette optique. Les entreprises veulent absolument innover en termes de recrutement. Le contexte de la pandémie les pousse à anticiper les besoins futurs.

Ces changements impliquent que les développeurs actuels risquent d’être en compétition avec leurs futurs collaborateurs. Ils doivent faire preuve de polyvalence en prouvant qu’ils possèdent des compétences transversales. De ce fait, leur savoir-faire dans des domaines connexes est attendu mais pas uniquement dans le développement d’applications.

La concurrence autour du traitement de données

38 % de hausse du recrutement de développeurs a été constatée sur toute l’Europe. Rien qu’en Espagne, les ingénieurs de données sont très convoités actuellement, suite à un accroissement de 305 % des demandes. Il en est de même en Italie où les développeurs sont également très demandés, à raison de 210 %. Ces chiffres résultent d’une étude effectuée entre les premiers trimestres de 2021 et de 2022. Menée par WMware, l’évaluation a porté sur l’importance de la place du traitement de données sur le marché,

Selon le directeur des applications et plateformes Cloud pour l’EMEA chez VMware :

Les CA étant toujours plus exigeants en matière de livraison d’applications, les développeurs ont une occasion en or de perfectionner leurs compétences métiers, et de devenir plus visibles et essentiels dans le cadre des projets de modernisation d’applications.

Face au contexte de pandémie, les tâches exécutables même en télétravail ont connu un essor fulgurant, notamment en Europe. Cela a été le cas pour les postes tournant autour du traitement de données. Cela peut s’expliquer par la possibilité de travailler en freelance d’une part, mais aussi par la fourchette de salaire, d’autre part. Le domaine étant en perpétuel essor, les développeurs prennent conscience de l’importance des talents digitaux.

Les préférences des développeurs

Les développeurs actuels ont leurs préférences dans leurs spécialisations respectives. Si certains se sentent plus à l’aise dans le développement Frontend que Backend, d’autres sont beaucoup plus à l’aise en mode Fullstack. En termes de veille technologique, ils sont appelés à toujours actualiser leurs connaissances et à s’adapter aux demandes du marché.

Les recruteurs et les développeurs ne sont toutefois pas toujours au même diapason. Les critères de référence pour les atouts professionnels à avoir en 2022 sont variés. Actuellement, de plus en plus d’embaucheurs visent de nouvelles compétences techniques plus polyvalentes. Certaines rencontrent parfois les compétences techniques acquises par les développeurs. Voici quelques points communs qui les réunissent sur le même marché :

  • Le développement web ;
  • L’intelligence artificielle ;
  • Le DevOps ;
  • Le développement de jeux vidéo ;
  • Le développement d’applications mobiles ;
  • La création de logiciels.

Quoiqu’il en soit, certains recruteurs se plaignent du manque d’experts dans quelques domaines. Cela touche surtout la création de logiciels de base de données, le Cloud Computing, et le DevOps. Le marché ressent le besoin grandissant de candidatures dans ces domaines. Cependant, les choix des postulants se tournent plus vers la blockchain ou le développement de jeux. Cet écart pourrait avoir des répercussions négatives dans les décennies à venir.

Facebook propose un accord de principe dans l’affaire Cambridge Analytica

L’exploitation sans autorisation d’informations privées concernant 87 millions de comptes Facebook avait provoqué un scandale en 2018. Il s’agissait de l’affaire Cambridge Analytica portant le nom d’un cabinet mis en cause. Lors des élections présidentielles aux États-Unis, il collectait à l’insu des utilisateurs les données privées en vue de la campagne de Donald Trump.

Le réseau social Facebook était aussi soupçonné en 2018 dans cette affaire Cambridge Analytica d’avoir collaboré dans la fuite d’informations. Réputé proche du parti républicain, ce cabinet utilisait cette base de données pour influer le choix des électeurs. Ces derniers devaient donc voter en faveur du président sortant, Donald Trump en 2016. Facebook s’est vue infligée une pénalité de 5 milliards de dollars en juillet 2019 par l’administration fédérale.

La raison était la défaillance sur son système de contrôle interne ayant conduit à tromper certains électeurs. En conséquence, plusieurs accès aux comptes Facebook par des applications ont été supprimés par l’entreprise. L’utilisation qu’elles en faisaient était jugée abusive par Facebook.

Facebook prévoit de renforcer la sécurité sur Messenger

La presse américaine a aussi révélé un autre scandale impliquant Facebook. Le groupe est accusé d’avoir collaboré avec les autorités du Nebraska à propos d’une affaire portant sur le droit d’avorter ou non. Sachant que tout l’Amérique est en pleine controverse sur le débat après la décision de la Cour Suprême de désavouer l’arrêt Roe v. Wade.

La justice a alors transmis un mandat de perquisition en juin 2022. Elle ordonnait la mise à disposition des échanges sur Messenger entre une mère et sa fille Celeste âgée de 17 ans. Conformément à cette injonction, Facebook a fourni tous leurs échanges sur cette application.

Quelques temps après cette dernière affaire, Facebook a publié un communiqué dans un blog le 11 août. Celui-ci parlait des tests sur le chiffrement de bout en bout qui sera appliqué sur Messenger par défaut. La mise en application effective est prévue pour 2023. Un consultant IT pourra alors se pencher sur les algorithmes à mettre en place pour rendre Messenger plus sûr. Mais, dès à présent, ce dispositif peut être installé manuellement avec l’aide d’une option à activer. Cependant, peu de personnes savent que cela est possible. L’avantage d’un tel dispositif servirait aussi à ceux qui ignorent cette option, car leurs conversations seront quand même protégées.

Facebook opte pour un arrangement à l’amiable

Ce scandale permet à Facebook de proposer à ses utilisateurs la possibilité de pouvoir restreindre l’accessibilité à leurs données personnelles. Malgré ces mesures prises, Facebook n’a pas encore totalement fini avec les ennuis judiciaires. Un « accord de principe » a été proposé par la firme américaine avec une trêve de la procédure pendant 60 jours :

Afin de finaliser l’accord par écrit et de le présenter au tribunal.

Cette information est tirée d’une pièce du dossier, sans toutefois relever tous les détails de l’accord tels que :

  • La somme d’indemnisation ;
  • Les termes spécifiques ;

Bien que cette affaire soit inscrite dans une procédure collective, le géant américain des réseaux sociaux affirme :

Ne pas avoir de commentaire à faire pour l’heure.

Cette proposition de résolution à l’amiable tombe au moment où deux hauts responsables de Facebook sont appelés à témoigner dans cette affaire. Il s’agit de Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook et de Sheryl Sandberg qui est la directrice principale. À noter que cette dernière a présenté sa démission au sein de l’entreprise au mois de juin dernier. Leur témoignage en justice est attendu ce mois-ci.

ProovStation permet d’estimer le prix d’un véhicule rapidement grâce à l’intelligence artificielle

Le coût d’une voiture à céder n’est pas aisé à estimer. C’est pour cette raison qu’un service permettant de déterminer rapidement le prix d’un véhicule est proposé dans les grandes surfaces comme Carrefour. Il s’agit de ProovStation. L’hypermarché de Vénissieux fait partie des centre commerciaux qui expérimentent cette solution. La rapidité d’évaluation des automobiles fait partie des atouts de l’offre.

Après les professionnels concernés par ce service, ce sont les particuliers, dès l’été, qui peuvent l’utiliser. La confirmation a été faite par la société Lyon-Entreprises créée par Gabriel Tissandier et Cédric Bernard. Ils sont respectivement directeur général et président directeur général. Leurs efforts fournis depuis quatre ans dans la solution d’inspection de voitures se sont avérés satisfaisants au vu du résultat. Apprécier avec le simple regard le coût d’une voiture sera désormais obsolète.

C’est en dessous d’un portique qui fera office de scanner que les véhicules passeront. La vitesse de passage est comprise entre 10 et 15 km/h. En moins d’une minute, tous les dommages subis par l’automobile sont recensés.

Se déployer sur le marché européen et international

Une soixantaine de salariés dont des experts en informatique œuvrent déjà au déploiement des solutions de ProovStation. Ils sont repartis dans la section AI Super Factory (à Bourg-en-Bresse) et sur plusieurs sites, à savoir Paris et Lyon. Via le portage salarial, les experts informatiques peuvent intégrer la start-up lors d’un recrutement.

L’entreprise lyonnaise est depuis lors soutenue par des groupes financiers comme la Banque publique d’investissement (BPI). Ce soutien permet à la start-up d’envisager de conquérir le marché européen et même le monde.

La priorité a été mise d’abord sur les besoins pour les professionnels. Avant la crise sanitaire au début de l’année 2020, un partenariat a été conclu entre le Groupe Charles André (GCA) et ProovStation. Le premier est une société installée à Montélimar, active dans le domaine de la logistique et du transport.

L’objectif de ce partenariat était de mettre en place 30 portiques sur l’ensemble des installations du groupe GCA. Les premiers sites ayant accueilli les stations sont :

  • Fleury Merogis, en Île-de-France ;
  • Corbas à Lyon.

La start-up idéalement lancée s’installe :

Comme le leader international sur ce type de solutions, qui vient révolutionner l’inspection automobile dans le monde.

Une quinzaine de pays européens utilisent les services de l’entreprise et le marché américain est déjà prospecté.

Une solution primée en 2019 et en 2020

Pas moins de milles photographies sont transmises par le portique grâce à plusieurs caméras et capteurs intégrés, 25 au total. Ce dispositif technologique permet d’obtenir un diagnostic de 80 à 85 % des dégâts de 4 mm et au-delà sur la voiture. Des imperfections quasiment invisibles à coup d’œil sont détectées avec cette solution.

L’Intelligence Artificielle joue un rôle important dans l’inspection, mais lequel ? Elle déduit des photographies les dégâts tels que :

  • Les rayures ;
  • Une carrosserie accidentée ;
  • Des pneumatiques usés ;

Une fois cette étape passée, un rapport minuté est fourni par la machine. Celui-ci est sécurisé et contient les données de localisation à travers la blockchain. Ceux qui ont recours à ce service auront :

  • Un devis systématique pour réparer la voiture ;
  • Une estimation du coût de l’automobile en cas de revente ;
  • Les informations sur le véhicule ;
  • Des images en 2D/3D ;

C’est dans la ville de Las Vegas en 2019 pendant le CES que cette innovation a connu ses premières reconnaissances. Une année plus tard en 2020, elle décroche le prix n° 1 de la compétition Next Innov au niveau de la région. Ce concours est une initiative de la Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes.

Les investissements des entreprises dans les programmes informatiques continueront de croître

À l’échelle de la planète, les entreprises continueront d’investir dans les logiciels en 2022 et 2023 malgré plusieurs incertitudes. Les dépenses liées à ces outils devraient s’accroître environ doublement plus vite que celles dans d’autres domaines de l’informatique. Elles sont soutenues par le déploiement des solutions d’entreprise et de la technologie cloud.

Forrester a publié une nouvelle étude relative aux dépenses en logiciels dans le monde. Le cabinet de recherches prévoit qu’entre 2021-2023, elles poursuivront leur augmentation, avec un taux moyen de 10,3 %. Cette hausse est attendue malgré le manque de main-d’œuvre et les risques géopolitiques qui pèsent sur la filière IT.

L’entreprise américaine indique que les programmes de sécurité, qu’elle classe parmi les solutions d’infrastructure, devraient connaître le plus net développement. Une conséquence des enjeux géopolitiques comme le conflit entre la Russie et l’Ukraine ainsi que des vagues de cyberattaques. Ces instruments sont ainsi promis à un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 15,4 % en 2022 et 2023.

La digitalisation des organisations favorise la crue des dépenses en PGI

Une autre sous-division des programmes d’infrastructure, les applications de gestion technologique devraient garder une dynamique de progression de 13,1 %. Les sociétés tendant à renouveler leurs piles technologiques avec des conteneurs et des architectures sans serveur complexes. Les logiciels de gestion de base de données sont quant à eux portés par la demande d’analyses instantanées. De ce fait, les revenus qu’ils produisent pour les éditeurs devraient grossir de 12,8 %.

Plus globalement, une progression de 12,6 % devrait être enregistrée en 2022 et 2023 sur les dépenses en logiciels d’infrastructure. Selon Forrester, ces investissements s’élèveraient ainsi à plus de 400 milliards de dollars d’ici l’année prochaine. Ils sont tirés vers le haut par :

  • Les dépenses dans les programmes de gestion de base de données et le Devops ;
  • La transformation des technologies basiques de données héritées.

Les achats de solutions conçues sur-mesure pour différentes activités dans les entreprises devraient aussi s’amplifier. Une crue de 11,9 % est attendue en 2022 sur les ventes d’outils collaboratifs et de contenu comme :

  • Slack ;
  • Zoom ;
  • Microsoft Teams.

Le cabinet américain anticipe en outre cette année un agrandissement de 10,4 % des dépenses en progiciels de gestion intégrés. Les efforts de digitalisation, qui créeront de l’emploi pour les freelance en portage salarial informatique, stimulent leur croissance.

Les logiciels d’entreprise croissent grâce à l’informatique cloud.

Le marché des logiciels d’application affichera pour sa part un TCAM de 11,4 % en 2022 et l’année prochaine. Il s’établira ainsi également en-dessus de 400 milliards de dollars. Le marché des applications de gestion de la relation client (CRM) profitera cette année d’une évolution de +11,9 %. Pour indication, il valait en 2021 64 milliards de dollars.

Forrester annonce par ailleurs que les investissements dans les logiciels d’entreprises devraient s’envoler de 12 % cette année. Cette hausse est portée par les dépenses dans les outils clouds, eux-mêmes soutenus par l’avancée de la digitalisation des organisations. Un phénomène qui s’est accéléré depuis la crise sanitaire due au coronavirus. L’entreprise basée dans le Massachusetts décrypte :

L’investissement dans le cloud pour moderniser les logiciels hérités crée une forte dynamique pour les ventes d’applications de front et de back-office.

Son rapport repose sur une enquête menée auprès de 657 sociétés conceptrices de programmes informatiques. Il prévoit que sur le marché mondial de ces instruments, le contexte macroéconomique délicat actuel n’entraînera qu’un impact :

  • Soit de moyenne ampleur ;
  • Soit faible.

Cette projection vaut également pour les autres facteurs à répercussion négative. Ce marché serait protégé par la solidité supposée de ses bases, déclare Forrester. Environ un sur deux des fournisseurs sondés prédit une évolution de ses revenus oscillant entre 10-20 % en moyenne. Les plus grands d’entre ces entreprises devraient connaître de conséquents profits et chiffres d’affaires. L’augmentation de ces derniers devrait toutefois se montrer moins rapide qu’en 2021.

Un client de Google Cloud a été visé par l’attaque de DDoS HTPPS la plus intense jamais enregistrée

L’équivalent du nombre de requêtes que Wikipédia, l’un des 10 sites les plus visités autour du globe, reçoit chaque jour. C’est ce qu’un abonné du service Google Cloud a dû supporter en l’espace de quelque 10 secondes. Cependant, grâce à la protection fournie par la société, le site du client a continué à fonctionner sans encombre.

Google a annoncé avoir contré une attaque par déni de service distribué (DDoS) HTTPS dont l’ampleur bat tous les records. Son service Google Cloud a vu le 1er juin 2022 un utilisateur subir ce type d’offensive. L’auteur de celui-ci lui a envoyé des requêtes dont le pic a atteint 46 millions d’unités par seconde. La multinationale américaine a indiqué qu’il s’agissait de la plus puissante cyberattaque de DDoS HTTPS de l’histoire.

Si cette tentative de piratage s’est montrée renversante, elle pense que la force des attaques continuera d’augmenter à l’avenir. L’entreprise insiste ainsi sur la nécessité d’instaurer des dispositifs de sécurité appropriés, comme ceux que son service nuagique fournit.

Google a décelé l’attaque extrêmement tôt

La taille de l’attaque ayant ciblé le client de Google Cloud équivaut au nombre de requêtes que Wikipédia recueille quotidiennement. Cet abonné l’a cependant reçu en à peine une dizaine de secondes. Cependant, il a eu la chance que les solutions de sécurité de la firme aient réussi à déjouer ce piratage. Cloud Armor, sa protection a été en mesure d’identifier la tentative nettement à l’avance. Des systèmes de défense ont ainsi été activés avant que celle-ci n’aboutisse. Le géant technologique californien explique que Google Cloud Armor a prévenu l’utilisateur ciblé avec une règle de protection préconisée :

[…] Qui a ensuite été déployée avant que l’attaque ne prenne toute son ampleur. […]

Il ajoute que cette protection a intercepté l’offensive en assurant à ce que le site de la cible :

  • Continue de fournir ses services à ses usagers finaux ;
  • Demeure en ligne.

La firme, auprès duquel les consultant IT peuvent chercher des missions, relate aussi que :

L’équipe de sécurité réseau de notre client a déployé la règle recommandée par Cloud Armor dans sa politique de sécurité, et elle a immédiatement commencé à bloquer le trafic d’attaque.

L’offensive s’est accentuée deux minutes après, révèle-t-elle. L’attaque ayant grimpé à un pic de 46 millions de rps, contre 100 000 de rps au départ.

Cloudflare a déjoué une attaque moins puissante en juin 2022

Le fonctionnement normal du service de l’abonné a ensuite été maintenu grâce au blocage du trafic par Cloud Armor. Puis, le piratage a vu sa force diminuer graduellement pour arriver à sa fin 69 minutes après sa détection. La firme de Mountain View pense que son auteur a sans doute conclu qu’il n’obtenait pas l’effet escompté :

Tout en engageant des dépenses importantes pour exécuter l’attaque.

À noter que les attaques HTTPS demandent davantage de ressources que les autres piratages DDoS classiques.

Dans le même cas que Google, Cloudflare est aussi parvenu à atténuer une offensive intense en juin 2022. Une attaque de DDoS HTTPS avait été lancée contre l’un des utilisateurs de son offre non payante. En 30 secondes, celle-ci a diffusé 212 millions de requêtes. Une ampleur qui correspondait à 76 % moins forte que celle de l’attaque mitigée par le titan de Mountain View.

Les piratages par déni de service distribué constituent une des cyberattaques les plus fréquentes. Elles consistent à inonder un site internet de requêtes pour le paralyser. L’efficacité des logiciels de sécurité existants pour contrer ce type d’offensive augmente toutefois également de plus en plus.

Ledger s’apprêterait à réaliser une nouvelle levée de fonds

L’espoir des enseignes de cold wallets de cryptomonnaies se trouve ranimé par la méfiance grandissante envers les portefeuilles en ligne. Une situation que le scandale de Celsius a renforcée en montrant davantage aux investisseurs le risque d’opter pour cette solution. Celle-ci a en effet amélioré en conséquence les perspectives des portefeuilles physiques.

Les start-ups peinent davantage à attirer des financements en capital-risque. Les avantages que leur politique monétaire offre aux investisseurs s’amoindrissant petit à petit. Les entreprises dans le secteur des cryptomonnaies connaissent le même problème. Ceci dans un contexte où nombreux cherchent de nouveaux fonds afin de rester en vie et non pour investir.

Une société se démarque toutefois de ces boîtes-là : Ledger. Avec les perspectives de son domaine, la jeune pousse tricolore en profite. Un tour de table de 100 millions de dollars semble imminent, indique Bloomberg. Dans ses offres à venir, une carte de paiement se déploiera. Ce qui lui apportera des tâches difficiles à réaliser.

L’activité de la start-up est stimulée par un grand besoin de sécurité

Les discussions en interne, qui sont symboliques, sont unanimes. L’actualité récente liée à l’affaire Celsius a de quoi susciter la bonne humeur. Un journaliste de Bloomberg indiquait après avoir questionné quelques individus proches du dossier :

Un nombre croissant d’investisseurs en cryptomonnaies cherchent à stocker eux-mêmes leurs avoirs au lieu de déléguer cette tâche à des tiers, suite aux récents problèmes de liquidité de la plateforme Zipmex et aux faillites du courtier Voyager Digital et du prêteur Celsius Network. Un désir accru de sécurité contribue également à stimuler l’activité de Ledger.

Pour information, cette entreprise propose parfois des offres d’emploi accessibles aux travailleurs affiliés à une entreprise portage salarial comme CEGELEM. Pour rester informé des opportunités, il est conseillé de visiter son site carrière.

Pour rappel, Celsius tendait début juin 2022 un piège à tous ses clients. La plateforme de lending leur avait interdit de récupérer leur argent. L’univers de la cryptomonnaie prenait alors conscience du risque que présente l’adoption d’un wallet en ligne. L’action d’un des champions de ces actifs numériques aux États-Unis, Coinbase, a chuté de 24 % à Wall Street. L’inquiétude de ses clients et de ses investisseurs que le site manque de fonds était justifiée. Chaque nouveau communiqué trimestriel arrivait comme une date déterminante.

Les wallets crypto physiques affichent d’excellentes perspectives

Les perspectives du marché des portefeuilles physiques se sont de ce fait bonifiées. D’après une étude de Research and Markets, celui-ci devrait peser 1,1 milliard de dollars d’ici cinq ans. Soit contre 848 millions de dollars de plus qu’en 2022. Une progression annuelle d’approximativement 27 % qui bénéficie à quelques acteurs seulement. Ce n’est pas pour rien que la valorisation de Ledger a significativement flambé. La start-up fait à ce jour partie des Licornes en étant évaluée à 1,5 milliard d’euros.

Le marché des portefeuilles physiques dégagerait même de meilleures perspectives par rapport à celui des sites d’échanges de devises cryptographiques. Research and Markets anticipe que ce dernier croîtra de 12,7 % par an au cours des cinq prochaines années. Dans six ans, les revenus annuels des portefeuilles physiques de cryptomonnaies s’élèveraient même à 675 millions de dollars. Ledger ne dénombre présentement que 5 millions de clients. Et ce dans une filière où les informations du site Crypto affichaient 295 millions de détenteurs de cryptoactifs à travers la planète.

Pour saisir comment fonctionne un portefeuille crypto, qu’il soit en ligne ou physique, s’ôter une idée répandue est nécessaire. À la différence d’un compte bancaire, les devises cryptographiques sont consignées sur un immense registre digital appelé blockchain. Le portefeuille ne constitue donc qu’un répertoire. Les données des clés publiques et privées requises pour réaliser des transactions y sont inscrites.

Quelles sont les caractéristiques du statut de portage salarial ?

Commencer une activité indépendante exige de l’entrepreneur de choisir rapidement un statut juridique afin d’exercer son activité. En effet, selon la structure juridique choisie, le travailleur indépendant n’aura pas le même encadrement juridique.

En France, plusieurs options s’offrent aux nouveaux entrepreneurs : micro-entreprise ; société, entreprise individuelle ou encore portage salarial. De plus en plus populaire, le portage salarial est souvent mis en concurrence avec le régime de la micro-entreprise. Quelles sont les caractéristiques du statut de portage salarial et comment se différencie t – il de la micro-entreprise et des autres statuts juridiques ? Nous faisons le point dans ce guide.

Les caractéristiques du statut du portage salarial

  • Les atouts du dispositif

Rappelons que le portage salarial désigne la relation entre une entreprise de portage salarial qui effectue une prestation au profit d’une entreprise cliente en mettant en place deux contrats : un contrat commercial de prestation de portage salarial avec l’entreprise cliente et un contrat de travail avec le salarié porté.

Cette relation triangulaire permet au salarié porté de bénéficier de la protection sociale des salariés classiques tout en exerçant une activité indépendante.

Par ailleurs, la gestion administrative et comptable de l’activité du salarié porté est prise en charge par l’entreprise de portage salarial.

  • Le public concerné

Toute travailleur peut devenir salarié porté s’il souhaite exercer une activité de manière indépendante tout en bénéficiant des avantages du statut de salarié.

La majorité des prestations de service proposées par les consultants en portage salarial sont des prestations dites “ intellectuelles ” telles que le consulting, la formation, le coaching, le management par exemple. Toutefois, le portage salarial peut aussi concerner des prestations commerciales et des prestations artisanales. Les professions réglementées sont exclues du dispositif.

  • L’aspect financier 

Le salaire perçu par le salarié porté représente environ 50% de son chiffre d’affaires hors taxe.

Par ailleurs, contrairement au statut du micro-entrepreneur, le portage salarial n’est pas soumis à un chiffre d’affaires annuel plafonné. Le salarié peut donc développer son activité sans perdre les avantages conférés par le dispositif. De même, il peut déduire certains de ses frais professionnels et récupérer la TVA sur ses achats ou investissements.

Ce qu’il faut retenir des avantages et des inconvénients du statut de portage salarial

Parmi les principaux avantages du statut de portage salarial figurent :

  • La protection sociale du salarié porté comprenant notamment : l’assurance chômage, retraite, maladie, le droit à la formation etc.
  • L’absence de plafond annuel du chiffre d’affaires
  • L’absence de formalités et démarches administratives pour le salarié porté
  • La possibilité de déduire les frais professionnels
  • La sécurité financière pour l’activité du salarié porté

Parmi les principaux inconvénients du statut de portage salarial figurent :

  • Le salaire net correspond à environ 50 % de ce qui est facturé aux clients en raison des charges patronales et salariales et des frais de gestion déduits.
  • les factures émises en portage salarial sont soumises à la TVA quel que soit le chiffre d’affaires annuel.

Les caractéristiques du régime de la micro-entreprise

  • Les atouts de la micro-entreprise

La micro-entreprise est un régime social et fiscal ultra-simplifié destiné aux entreprises qui ne dépassent pas certains seuils de chiffre d’affaires. L’intérêt majeur du régime micro-entreprise réside dans la simplification des obligations comptables et du régime micro-social simplifié. De même, le régime offre la possibilité d’être en franchise de TVA et d’opter pour le versement fiscal libératoire.

  • Le public concerné

La micro-entreprise s’adresse à tout travailleur indépendant souhaitant exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale. La micro-entreprise est adaptée à tous types de prestations de services intellectuelles ou manuelles.

  • L’aspect financier

Pour être soumis au régime de la micro-entreprise, l’entrepreneur doit respecter les plafonds annuels de chiffre d’affaires suivants :

  • 72 600 € pour les prestations de service
  • 72 600 € pour les services et les activités non commerciales
  • 176 200 € pour la vente de biens

La protection sociale du micro-entrepreneur est cependant limitée puisqu’il cotise à sa retraite selon le chiffre d’affaires réalisé et ne bénéficie pas de l’assurance chômage.

Ce qu’il faut retenir des avantages et des inconvénients du régime de la micro-entreprise

Parmi les principaux avantages du régime figurent :

  • La simplification des formalités de création
  • La simplification des déclarations sociales et fiscales
  • Le calcul des charges se fait en fonction du CA réalisé

Parmi les principaux inconvénients du régime figurent :

  • Le plafonnement du chiffre d’affaires annuel
  • L’absence de récupération de TVA
  • L’absence de déduction de frais
  • La couverture sociale limitée

Quels sont les autres statuts pour devenir indépendant ?

D’autres statuts sont possibles pour commencer une activité indépendante. Ils présentent des caractéristiques propres qui les distinguent du statut du portage salarial.

  • SARL / EURL

La SARL et l’EURL font partie des sociétés à responsabilité limitée, ce qui signifie que les dirigeants limitent leur risque financier au montant de l’apport au capital social. L’EURL est une SARL à associé unique.

Très différente du statut de portage salarial, la création de ces structures est très formaliste et exige une rigueur de fonctionnement (rédaction des statuts constitutifs, frais de constitution et formalités administratives, obligations comptables et sociales, etc.).

Les associés (SARL) ou l’associé unique (EURL) doivent être vigilants à suivre et à respecter la réglementation en vigueur.

  • L’Entreprise individuelle (EI)

Il s’agit d’une entreprise en nom propre qui est dirigée par une seule personne.  La création de cette structure ne nécessite pas de capital.

Ce statut est apprécié des petites structures et des entrepreneurs réalisant un chiffre d’affaires annuel peu élevé. Enfin, la responsabilité financière du créateur est limitée à son patrimoine professionnel.

La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat est reconduite en 2022

Les employeurs peuvent continuer cette année à verser la prime Macron à leurs collaborateurs. Ce dispositif d’exonération sociale et fiscale vient d’être prorogé. En 2022, les bénéficiaires ont la possibilité d’encaisser jusqu’à 8 000 euros d’aide. Toutefois, les chiffres montrent que cette aide exceptionnelle s’est relativement soldée par un échec depuis son déploiement.

La prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (PEPA) ou prime Macron a déjà été prolongée l’an passé. Voilà qu’elle a de nouveau été maintenue pour 2022, après avoir été renommée « prime de partage de valeur ». Il ne s’agit pas d’un subside distribué par l’État, mais plutôt une prime d’entreprise qui demeure facultative. Les patrons l’accordent en effet suivant le principe du volontariat, dans la limite des seuils maximaux applicables.

Cette prime Macron sert à récompenser l’effort des salariés pendant ces trois dernières années. Une période économiquement difficile qui a été marquée par le conflit russo-ukrainien et la pandémie de coronavirus avant lui.

Les travailleurs pourraient empocher la prime deux fois

Le versement de la prime PEPA s’opère sous respect d’un délai fixé par la loi. Cette année, il a commencé au début de ce mois-ci et se terminera le 31 décembre prochain.

Cette aide est exemptée de cotisations patronales et sociales ainsi que d’impôts jusqu’à fin décembre 2023. Pour qu’elle soit exonérée de prélèvements sociaux, son montant doit seulement être inférieur ou égal à :

  • 2 000 euros si l’employeur recense 50 collaborateurs ou moins ou a conclu un accord d’intéressement en 2021. Ce plafond s’applique également aux travailleurs dits de la deuxième ligne si des mesures de réévaluation sont entreprises ;
  • 1 000 euros pour les autres.

La prime PEPA s’adresse tant aux industriels et aux fonctionnaires qu’aux intérimaires et aux salariés. Les employés en portage salarial peuvent alors très bien en profiter. Avec l’adoption définitive du projet de loi pouvoir d’achat le 29 juillet 2022, son montant a triplé durant l’été. Les bénéficiaires travaillant dans des entreprises disposant d’un accord d’intéressement pourraient donc percevoir jusqu’à 6 000 euros net. De même concernant les travailleurs de la deuxième ligne et pour les salariés des entreprises comptant moins de 50 employés.

Pour remarque : la prime Macron pourra même s’établir cette année à 8 000 euros. Une entreprise qui l’a déjà offerte cette année est autorisée à l’attribuer de nouveau depuis le 1er août dernier. De manière détaillée, les employeurs peuvent donner 2 000 euros + 6 000 euros.

Le montant de l’aide peut être modulé

Les patrons peuvent octroyer la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat :

  • Soit aux collaborateurs ayant touché un salaire en-dessous de 3 fois le montant du SMIC. Ceci au cours des 12 derniers mois avant le versement ;
  • Soit à tous leurs employés.

Ils peuvent moduler le montant de cette aide selon l’attributaire. Cet ajustement doit être effectué sur la base de certains critères tels que :

  • Le temps de travail du bénéficiaire sur une année ou ses conditions de travail durant la pandémie de SARS-CoV-2 ;
  • La catégorisation professionnelle de l’employé ;
  • La rémunération de l’intéressé.

La prime PEPA a été instaurée en 2019 pour encourager les entreprises à accorder des aides à leurs collaborateurs. Ceci pour accroître leur pouvoir d’achat. Cependant, jusqu’à présent, elle a plus ou moins connu un échec auprès des employeurs nonobstant l’établissement de plafonds de versement. L’année dernière, le montant total octroyé a seulement été estimé à 506 euros par employé en moyenne.

À titre d’information, la prime de partage de valeur sera soumise aux charges patronales et fiscales à compter de 2024. Le dispositif ne sera plus exempté que de cotisations sociales.

Qu’est-ce qu’un salarié porté ?

Le salarié porté est un profil atypique car il se situe entre le travailleur indépendant et le salarié classique. En effet, dans le cadre du portage salarial, les travailleurs indépendants peuvent exercer leur activité de façon indépendante tout en étant liés par un contrat de travail à une entreprise de portage salarial. L’intérêt majeur de ce dispositif réside dans la protection sociale dont bénéficient les salariés portés.

Qui est le salarié porté et quels sont ses droits et ses obligations ? Explications dans ce guide.

Qui est le salarié porté ?

Le salarié porté est un prestataire de service qui, grâce à son expertise, propose ses services à des entreprises clientes ayant un besoin ciblé. C’est un professionnel réunissant les critères d’expertise, de qualification et d’autonomie lui permettant de rechercher ses clients. En effet, en tant que travailleur indépendant, le salarié porté est libre de négocier les conditions d’exécution de sa prestation et d’en fixer le prix avec l’entreprise cliente.

Trouver des clients constitue le socle du statut de salarié porté car sans missions le consultant ne répond pas aux critères du dispositif. Pour intégrer le dispositif du portage salarial et obtenir le statut de salarié porté, le travailleur indépendant doit avoir au minimum une qualification professionnelle de niveau 5 (Bac +2) ou une expérience significative d’au moins 3 ans dans le même secteur d’activité. Le futur salarié porté est par ailleurs libre du choix de son entreprise de portage salarial.

L’expertise du salarié porté

Le salarié porté est recherché pour son expertise c’est pourquoi l’accès au portage salarial est conditionné par un niveau minimum de qualification ou un parcours significatif. Aussi, les entreprises clientes ayant recours au portage salarial sont à la recherche de compétences et de savoir-faire spécifiques.

Il existe différents types de prestations proposées par les consultants en portage salarial à savoir :

  • les prestations intellectuelles : conseil, audit, informatique, formation, marketing, RH, conférences, etc. ;
  • les prestations artisanales ;
  • les prestations commerciales.

L’importance des compétences commerciales du salarié porté

Le salarié porté est totalement autonome dans la recherche de sa clientèle. Il doit donc être capable d’exploiter ses compétences commerciales afin de cibler ses clients et leur proposer ses prestations. Les compétences commerciales du salarié porté sont primordiales car elles constituent le socle du contrat de mission qui sera conclu entre l’entreprise de portage salarial et le / les entreprises clientes du consultant.

Pour trouver des clients, le salarié porté doit tout d’abord s’interroger sur le type de clientèle pour lequel il souhaite exécuter des missions. Il peut s’agir d’entreprises ; de collectivités publiques ou encore de particuliers. Il doit ensuite cerner les besoins de ses clients afin de leur proposer ses services et des réponses spécifiques à leurs problématiques et besoins.

L’importance de la détermination du TJM par le salarié porté

Le salarié porté doit être vigilant dans l’estimation de ses tarifs. En effet, il lui revient la responsabilité de déterminer son TJM (ou tarif journalier moyen) qui est le tarif à la journée d’un travailleur indépendant. Il est exprimé hors taxe (HT). La juste détermination du TJM est fondamentale car le salarié porté doit tenir compte de plusieurs variables et inclure dans son calcul les différentes charges qui seront déduites de la somme facturée au client qui représentent environ 45 %. Généralement, le tarif fixé représente environ le double du salaire net estimé.

Quels sont les différents profils de salariés portés ?

 Il existe différents profils de salariés portés. Qu’il s’agisse de profils expérimentés ou de profils juniors, le dispositif du portage salarial possède des avantages pour chacun d’entre eux. Voyons les principaux profils de salariés portés.

  • Les juniors / jeunes diplômés :

Ces profils sont de plus en plus nombreux à avoir recours au portage salarial afin d’acquérir des expériences professionnelles en début de carrière.

  • Les primo-créateurs :

Pour ces profils, le portage salarial est un moyen sécurisé de tester un nouveau projet rapidement puisque le dispositif ne nécessite pas de créer une structure juridique.

  • Les personnes en recherche d’emploi et les retraités :

Le portage salarial se présente aussi comme un moyen de retrouver un emploi après une longue période d’inactivité.

  • Les salariés :

Les salariés qui souhaitent devenir indépendant à plus ou moins long terme se tournent parfois vers le portage salarial afin de compléter leur rémunération tout en testant l’exercice d’une activité indépendante de façon sécurisée.

  • Les travailleurs indépendants :

Certains travailleurs indépendants se tournent vers le portage salarial afin de se consacrer uniquement à leur cœur de métier en déléguant entièrement la gestion administrative, comptable et juridique de leur activité. 

Quelles sont les obligations des salariés portés ?

 La liberté conférée par le statut de salarié porté s’accompagne de certaines obligations. Au-delà de l’expertise avérée que doit posséder le salarié porté et de sa capacité à prospecter et démarcher ses clients, le salarié porté doit également assurer de bonne foi l’exécution de ses prestations.

Autrement dit, il doit tout mettre en œuvre pour respecter les modalités du contrat de prestation et informer la société de portage salarial de tout événement qui suspendrait l’exécution de ses missions (arrêt de maladie / accident). Par ailleurs, le salarié porté est soumis au compte-rendu d’activité (CRA). Le CRA permet au salarié de rendre compte à la société de portage salarial de l’évolution de son activité, des heures effectuées et de leur répartition.

Enfin, il incombe au salarié porté de fournir à la société de portage salarial tous les éléments nécessaires à l’établissement du contrat commercial de prestation de portage salarial et du contrat de travail en portage salarial.

La chaîne de blocs parviendra-t-elle à révolutionner l’univers des jeux vidéo ?

Dans l’industrie des jeux vidéo, la blockchain, une technologie qui séduit les gamers avec l’appât du gain, se développe. Les plus grands développeurs de jeux vidéo, comme le français Ubisoft, témoignent d’un intérêt croissant à son égard. Pourtant, beaucoup de joueurs affichent de la préoccupation à l’égard de la tentation mercantile de l’industrie.

Dans le monde du jeu vidéo, les échecs s’enchaînent pour les partisans de l’utilisation de cryptomonnaies dans le secteur. Cependant, en dépit de ces écueils, les hommes d’affaires amateurs de la blockchain restent optimistes. Pour rappel, c’est sur cette technologie que s’appuie la production de ces actifs virtuels.

Parmi ces entrepreneurs figure notamment Sekip Can Gokalp. Ses entreprises Coda et Infinite Arcade soutiennent les concepteurs à déployer le Web3 dans leurs jeux. Ce concept se définit comme une version décentralisée d’Internet basée sur la chaîne de blocs. Il détient encore la capacité de transformer les jeux vidéo, soutient le dirigeant.

Les jeux version blockchain manquent d’arguments de vente

Selon Sekip Can Gokalp, une hyperbole s’observe dans les études démontrant un choc culturel entre :

  • Les adulateurs des cryptodevises ;
  • Les gamers.

Ses enquêtes laissent même croire que les deux communautés se superposent. Toutefois, le jeu vidéo version chaîne de blocs doit avancer d’autres arguments de vente afin de s’imposer, pense un spécialiste. Mihai Vicol, du cabinet d’expertise Newzoo, auprès duquel les consultant IT peuvent chercher des missions, affirme :

C’est peut-être l’avenir. Mais il sera différent de la façon dont les gens l’envisagent aujourd’hui.

La cupidité qu’occasionnent ces jeux pourrait engendrer des dégâts réels, appuie un détracteur des cryptomonnaies, Mark Venturelli. D’après le développeur de jeux vidéo, cet appât du gain risque de séduire les jeunes, surtout en Amérique latine. La fin de l’affrontement entre les puristes du jeu vidéo et les fans de cryptomonnaies semble toutefois encore loin, reconnaît-il. De nouveaux jeux de chaîne de blocs apparaissant au quotidien.

En juillet dernier, Minecraft a déclaré qu’il n’accepterait plus les jetons non fongibles (NFT). Ces fichiers digitaux uniques liant à un objet digital une attestation d’authenticité assurant à son unique propriétaire la possession officielle. Le jeu de construction a jugé que ceux-ci instaurent un modèle d’exclusion et de rareté. Ce qui entretient un esprit en contradiction avec ses principes, a-t-il souligné.

Ubisoft a quant à lui essayé de déployer une marketplace dans l’un de ses jeux phares pour troquer des NFT. Cependant, les communautés de gamers se sont élevées contre ce projet. De nombreux d’entre les joueurs éprouvent de l’hostilité envers les cryptomonnaies.

Les jeux blockchain comportent tant d’avantages que d’inconvénients

Les puristes peuvent croire à court terme d’avoir gagné contre les fans de cryptoactifs. Ceci compte tenu de la chute des cours de ces devises. Celles-ci ont emporté dans leur écroulement les jetons proposés dans les jeux en chaîne de blocs. Des actifs dont la valeur avait au départ attiré les gamers. Mihai Vicol confie qu’actuellement, personne ne joue à ces types de jeux. Il révèle que 90-95 % des titres ont souffert de la chute des cryptomonnaies. Cette filière avait déjà subi plus tôt cette année un grave problème de réputation. Un vol inouï de 600 millions de dollars s’est déroulé sur le jeu blockchain Axie Infinity, très célèbre aux Philippines.

En début juillet 2022, Mark Venturelli a émis des critiques contre la technologie de chaîne de blocs. Lors du plus important festival de jeu vidéo au Brésil, le BIG Festival de Sao Paolo, il a déclaré :

Tout ce qui est fait dans cet espace en ce moment est tout simplement mauvais. C’est même carrément terrible.

Les opposants aux cryptomonnaies avancent que cette technologie garantirait aux concepteurs de jeux des bénéfices plus importants. Le tout en esquivant les lois régissant les jeux de hasard et d’argent. À l’inverse, la cupidité détruira tout plaisir. Ce qui pourrait favoriser des différends dans un secteur totalisant à l’échelle mondiale 300 milliards de dollars de recettes.

Les passionnés de cryptomonnaies soutiennent en revanche que la blockchain assurerait aux joueurs la possession d’objets digitaux. Elle leur permettrait aussi de regagner une fraction de l’argent qu’ils déboursent dans les jeux, entre autres.

Quelles sont les prestations de service dans le portage salarial ?

Nouvelle forme d’emploi à mi-chemin entre le salariat et l’entrepreneuriat, le portage salarial prend de l’ampleur dans le monde de l’entrepreneuriat.

Alors qu’il était autrefois consacré exclusivement aux cadres, il a progressivement été étendu à tous les professionnels, quel que soit leur statut, à condition qu’il remplisse les critères d’autonomie, de qualification et d’expertise. Le dispositif s’est d’abord développé dans le domaine des prestations intellectuelles mais aujourd’hui, différents types de prestations peuvent être proposées dans le cadre du portage salarial.

Quelles sont les prestations de service possibles dans le cadre du portage salarial et quel est leur cadre juridique ? Nous répondons à ces questions dans ce guide.

Qu’est-ce qu’une prestation de service ?

La prestation de service peut être définie comme l’engagement d’un prestataire de service à fournir un service à un client à titre onéreux. Un prestataire de service est une personne physique ou morale. Pour facturer les prestations de service, il est nécessaire d’encadrer juridiquement l’activité du prestataire.

Généralement, toute prestation de service doit être formalisée par un contrat de prestation de service toutefois il peut arriver que prestataire et client s’engage verbalement sans formaliser par écrit leur accord.

La prédominance des prestations intellectuelles en portage salarial

Le portage salarial s’organise autour de trois familles :

  1. les prestations intellectuelles : conseil, audit, ingénierie, informatique, formation, coaching, etc.
  2. les prestations commerciales : vente, transactions immobilières, gestion etc.
  3. les prestations artisanales : artisanat d’art, bâtiment etc.

A ce jour, la grande majorité des consultants en portage salarial proposent des prestations de services dites “ intellectuelles ”. Rappelons que les prestations intellectuelles désignent les prestations faisant appel à des savoir-faire et à des compétences intellectuelles c’est pourquoi ces prestations sont dites “ immatérielles ”.

Les prestations intellectuelles peuvent s’exprimer dans différents domaines tels que : le consulting et la formation, le recrutement, le coaching, l’audit, le juridique, l’ingénierie, l’ informatique, l’infogérance, etc.

Les professions et les services interdits en portage salarial

Certains services sont exclus du portage salarial tels que les activités de service à la personne (Ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 relative au portage salarial)

Cette catégorie d’activité regroupe :

  • La garde d’enfants ;
  • L’assistance aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou aux autres personnes qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile ;
  • Les services aux personnes à leur domicile relatifs aux tâches ménagères ou familiales.

(Article L7231-1 Code du travail).

De même, certaines professions réglementées sont exclues du dispositif du portage salarial telles que : médecins, avocats, experts-comptables, commissaires aux comptes, notaires.

La contractualisation des prestations de service en portage salarial

Le contrat de prestation de service, aussi appelé contrat de mission, est primordial, car il formalise la relation commerciale entre le client et le salarié porté. Ce dernier ne peut réaliser une mission en portage salarial que si le contrat de prestation de service est signé.

Le contrat de prestation de service en portage salarial est un contrat intuitu personae c’est-à-dire qu’il est conclu en fonction de la personne du contractant, en l’occurrence le salarié porté. L’entreprise cliente doit donc vérifier en amont les compétences du consultant.

La nature de ce contrat suppose que le contrat de prestation ne peut pas faire l’objet d’une transmission ou d’une cession à un tiers.

Les conditions et les modalités d’exécution du contrat de prestation de service sont négociées entre le salarié porté et l’entreprise cliente. Le contrat de prestation définitif est conclu entre l’entreprise de portage salarial du consultant et l’entreprise cliente.

Quelles sont les mentions obligatoires du contrat de prestations de service ?

Enfin, le Code du travail précise les mentions et les clauses obligatoires que le contrat de prestation de service en Portage salarial doit contenir :

  1. L’identité du salarié porté ;
  2. Le descriptif des compétences, des qualifications et des domaines d’expertise du salarié porté ;
  3. Le descriptif de la prestation et ses conditions d’exécution par le salarié porté ;
  4. La date du terme de la prestation et, le cas échéant, la durée minimale de la prestation lorsque le terme est incertain et lié à la réalisation de la prestation ;
  5. Le prix de la prestation convenu entre le salarié porté et l’entreprise cliente ;
  6. La responsabilité de l’entreprise cliente relative aux conditions d’exécution du travail du salarié porté, en particulier les questions liées à sa santé, à sa sécurité et à la durée du travail, pendant l’exécution de sa prestation dans ses locaux ou sur son site de travail ;
  7. S’il y a lieu, la nature des équipements de protection individuelle mit à disposition par l’entreprise cliente ;
  8. L’identité du garant financier de l’entreprise de portage salarial ;
  9. L’identité de l’assureur et le numéro d’assurance garantissant la responsabilité civile souscrite pour le compte du salarié porté pour les dommages provoqués dans l’entreprise cliente pendant l’exécution de la prestation.

(Article L1254-23 Code du travail)

Cyberjobs entend développer plus rapidement ses activités

La start-up caennaise Cyberjobs vient d’annoncer sa première ronde de financement, conduite par la communauté d’investisseurs Club des prophètes. Les fonds récoltés supporteront divers projets, dont l’expansion de la jeune pousse au Québec. Plus tard, la société envisage d’organiser un second tour de table pour soutenir son établissement dans d’autres pays étrangers.

La sécurité des systèmes d’information demeure aujourd’hui méconnue en France et l’offre d’apprentissage en la matière manque de visibilité. De ce fait, les experts dans ce domaine s’avèrent insuffisants alors que les recrutements augmentent de plus en plus. Partant de ce constat, Ritchy Cohen, Israël Cohen et David Berenfus ont monté Cyberjobs en 2020.

L’entreprise se définit comme une plateforme d’opportunités professionnelles consacrée à l’embauche de spécialistes en sécurité IT. Le site dispose présentement d’une banque d’environ 10 000 CV et 130 employeurs. Dans la filière de la cybersécurité, quelque 400 000 offres d’emploi sont diffusées chaque mois sur cette place de marché. Ce qui représente approximativement 8 000 annonces.

La jeune pousse a terminé sa première levée de fonds

Cyberjobs est l’organisateur du forum cybersécurité Paris et compte parmi les adhérents au Campus Cyber. La start-up fait aussi partie du Cercle des femmes de la cybersécurité (Cefcys) et coopère avec :

  • L’European Cyber Week ;
  • Le Forum international de la sécurité (FIC).

Sa marketplace renferme également différents contenus pour séduire les inscrits non touchés par les offres d’emploi. Elle livre notamment des astuces pour trouver un travail ou un stage dans le secteur de la sécurité IT. Ce qui pourraient intéresser les professionnels indépendants rattachés à une entreprise de portage salarial comme CEGELEM. Cyberjobs propose par ailleurs :

  • Des rendez-vous du domaine tels que le forum cybersécurité, le FIC… ;
  • Plus de 30 fiches métiers ;
  • Un descriptif des formations possibles dans la branche cyber.

Pour les recruteurs, la jeune pousse offre des séminaires en ligne et des podcasts afin :

  • D’amplifier leur visibilité ;
  • Donner davantage de valeur à leur page web dédiée à la promotion de leurs annonces d’emploi ;
  • Capter les meilleurs talents au cours des jobdatings.

Dans le cadre de l’accroissement de ses activités, elle vient de boucler un tour de table de 900 000 euros. L’opération financière a été effectuée auprès d’un fonds d’investissement en seed-amorçage dénommé Club des prophètes. Elle a ainsi été portée par :

  • Marc Hoellinger, ancien de LVMH ;
  • Le fondateur de Talentsoft, une société conceptrice de logiciels de gestion des ressources humaines, Jean-François Arcis.

Marc Hoellinger appuiera également les clients de Cyberjobs dans l’amélioration de leur image employeur. Jean-François Arcis conseillera de son côté la jeune pousse sur le plan de l’apprentissage et de l’embauche.

La société souhaite se développer à l’international

Avec les fonds levés, la société prévoit de consolider sa présence régionale, en visant l’Occitanie et la Bretagne. Elle projette aussi d’accentuer son programme de formation. Son DG et cofondateur, David Berenfus, a expliqué qu’ils veulent agrandir la visibilité des apprentissages en cybersécurité en France :

[…] Les écoles, universités et organismes et leur proposant d’intégrer leurs cours, au cœur de la plateforme. L’idée et de former des étudiants par la voie de la formation initiale, mais également d’accompagner la montée en compétences de salariés ainsi que des personnes en reconversion dans la filière cyber.

Une fois ces objectifs accomplis, Cyberjobs compte conquérir l’international d’ici septembre 2022, en s’introduisant au Québec. David Berenfus a déclaré que la start-up pense à programmer :

[…] Un évènement de recrutement 100 % cyber, à Montréal et Vancouver à partir de l’automne prochain.

La reproduction du FIC au Canada francophone figure aussi dans les plans de l’entreprise. Pour la suite, son dirigeant songe à une seconde collecte de fonds. D’après lui, cette future ronde de financement lui permettra de s’introduire dans d’autres pays étrangers tels que le Maroc. David Berenfus convoite en outre des marchés européens comme :

  • Le Luxembourg ;
  • Les Pays-Bas ;
  • La Belgique ;
  • La Suisse.

Des pays dont la filière Banque et Assurance éprouve de vifs besoins en spécialistes de la sécurité IT.

Une négociation que Facebook a tenue secrètement avec Apple a été dévoilée

À ce jour, Facebook et Apple entretiennent une relation conflictuelle. Cependant, dans le passé, un bon rapport existait entre ces deux entreprises. Preuves en sont des révélations faites récemment par le Wall Street Journal. Le quotidien économique a découvert que ces firmes ont même failli collaborer autour d’une version Premium du réseau social.

Pour la première fois depuis sa création, Facebook s’est endetté au début août 2022 afin de lever des fonds. Les capitaux récoltés serviront à développer le Métavers. Un monde virtuel sur lequel l’attention du groupe est aujourd’hui majoritairement focalisée depuis un accord avorté avec Apple.

Dans ce cadre, le réseau social a raté l’occasion d’adopter une version sans publicité et payante de son application. Avant de déployer sa nouvelle fonctionnalité pour permettre aux usagers d’autoriser ou non le suivi publicitaire, il négociait avec Apple. La multinationale de Cupertino aurait suggéré à Facebook une coopération pour lui éviter de passer par cette mise à jour.

Apple et Facebook auraient pu tirer avantage d’un partenariat

Les discussions autour de cette collaboration étaient menées secrètement entre 2016 et 2018. Cependant, le Wall Street Journal vient de divulguer des informations en la matière. D’après le média, Facebook et Apple auraient convenu que le réseau social offre un abonnement similaire à YouTube Premium. L’objectif étant que ses souscripteurs ne voient plus de publicité. La contraction de ce forfait devait être effectuée sur l’App Store. La firme à la Pomme aurait alors reçu 30 % de commission sur chaque transaction. Le montant de celle-ci dépendant du prix appliqué pour tous les programmes présents sur sa plateforme avec fonctionnalité d’achat embarqué.

L’instauration d’un abonnement premium sur Facebook aurait profité aux deux boîtes. Cependant, d’autres revendications d’Apple, auprès duquel les professionnels en portage salarial peuvent chercher des missions, ont entraîné l’interruption des pourparlers. Ces demandes ont par ailleurs provoqué un conflit entre les deux entreprises. Le réseau social de Mark Zuckerberg ayant depuis énormément enduré la modification de politique sur les appareils Apple.

Le Wall Street Journal dévoilait qu’uniquement 37 % des usagers de ces terminaux ont autorisé Facebook à tracker leur activité. Seuls ces utilisateurs reçoivent donc des publicités ciblées sélectionnées par le réseau social. De manière inédite, les revenus de ce dernier avaient par conséquent diminué en janvier-mars 2022.

Facebook a rejeté une revendication émise par Apple

Évidemment, d’autres entreprises à part Facebook avaient pâti de l’ajustement décidé par le géant technologique de Cupertino. Snapchat figurait parmi les sociétés les plus touchées par le changement. Le jeu d’Epic Games Fortnite avait aussi essayé de son côté de battre Apple par la voie judiciaire. Cependant, l’éditeur réclamait à la multinationale de donner aux utilisateurs le choix d’opter pour un moyen de paiement alternatif. Ceci au lieu de demander une diminution du pourcentage de commission.

Les négociations entre Cupertino et Menlo Park auraient été rompues précisément à cause de l’une des requêtes supplémentaires d’Apple. Parmi ses fonctionnalités de publicité, Facebook propose d’amplifier la visibilité des publications des commerçants et des marques. Et ce dans les fils d’actualité des usagers. Pour la firme à la pomme, cette fonctionnalité aurait aussi dû être incluse dans le calcul des commissions. Cependant, il s’agit de l’une des plus conséquentes sources de revenus du réseau social. Au point que celui-ci a refusé d’en céder une portion à son interlocuteur.

Comment fonctionne le portage salarial ?

Le portage salarial désigne la relation entre une entreprise de portage salarial qui effectue une prestation au profit d’une entreprise cliente en mettant en place deux contrats : un contrat commercial de prestation de portage salarial avec l’entreprise cliente et un contrat de travail avec le salarié porté.

Le portage salarial est un dispositif qui imbrique donc deux relations contractuelles par le biais de trois acteurs centraux : le salarié porté, l’entreprise de portage salarial et l’entreprise cliente. Comment fonctionne le portage salarial et quelles sont les conditions légales pour y avoir accès ? Faisons le point dans ce guide.

Qui est concerné par le portage salarial ?

Tout professionnel peut accéder au portage salarial s’il souhaite exercer une activité indépendante tout en profitant des avantages du régime salarié. De nombreux métiers sont exercés dans le cadre du portage salarial avec une prédominance pour certains métiers dont notamment : les métiers du web et du digital, l’informatique, le coaching, la gestion et les finances, la communication, la formation, l’audit, les ressources humaines, la traduction, le management, etc.

Les conditions d’accès au portage salarial

La Convention collective (Convention collective de branche des salariés en portage salarial du 22 mars 2017) a élargi le public éligible au portage salarial. Auparavant réservé exclusivement aux travailleurs ayant le statut de cadre, le portage salarial repose aujourd’hui sur des critères objectifs qui visent à s’assurer de l’aptitude du salarié à négocier et exercer sa mission pour l’entreprise cliente. Désormais, pour exercer en portage salarial, les consultants doivent remplir des conditions cumulatives suivantes : autonomie, qualification et expertise.

Concrètement, les consultants doivent :

  • avoir au minimum un diplôme de niveau 5 (Bac +2) ou justifier d’une expérience professionnelle d’au moins 3 ans dans le secteur d’activité pour lequel elles souhaitent devenir consultantes ;
  • percevoir une rémunération mensuelle minimale brute fixée par la convention collective de portage salarial correspondant à un pourcentage ne pouvant être inférieur à :
  • 70 % plafond de la sécurité sociale (PSS) pour un salarié junior hors forfait jours
  • 75 % du PSS pour un salarié senior hors forfait jours
  • 85 % du PSS s’il s’agit d’un salarié porté en forfait jours.

Si le dispositif est ouvert à de nombreux secteurs d’activité, l’accès au portage salarial est cependant conditionné par la loi. Le Code du travail exclut du dispositif du portage salarial certaines situations telles que :

  • le remplacement d’un salarié dont le contrat de travail est suspendu à la suite d’un conflit collectif de travail ;
  • l’exécution de certains travaux particulièrement dangereux figurant sur la liste prévue à l’article L. 4154-1 (sauf dérogation prévue au même article).

Le recours au portage salarial par les entreprises cliente est strictement autorisé par le Code du travail dans les cas suivants :

  • l’exécution d’une tâche occasionnelle ne relevant pas de son activité normale et permanente
  • pour une prestation ponctuelle nécessitant une expertise dont elle ne dispose pas.

Enfin, la durée de cette prestation ne peut excéder la durée de trente-six mois.

La configuration du dispositif du portage salarial

Le dispositif s’articule autour de 3 acteurs :

  1. Un consultant indépendant : le salarié porté  ;
  2. Une entreprise cliente ;
  3. Une entreprise de portage salarial.

Le fonctionnement du portage salarial repose sur une configuration particulière nécessitant la conclusion de 3 conventions propres au dispositif :

  • Un contrat de mission c’est-à-dire le contrat conclu entre l’entreprise de portage, le salarié porté et l’entreprise cliente. Ce contrat définit la teneur des missions et les modalités d’exécution du contrat de mission.
  • Un contrat de travail liant le salarié porté et l’entreprise de portage salarial
  • Une convention de portage qui indique les conditions de collaboration entre le salarié porté et la société de portage.

L’aspect financier du portage salarial : les frais de gestion de l’entreprise de portage salarial

Intégrer le dispositif du portage salarial génère des frais de gestion à la charge du salarié porté. En effet, l’entreprise de portage salarial prend en charge la gestion administrative, juridique et comptable de l’activité du salarié porté c’est pourquoi elle déduit en contrepartie des frais de gestion. Selon les entreprises de portage salarial, les frais de gestion représentent entre 5 et 15 % du chiffre d’affaires du consultant. Les frais de gestion prélevés comprennent de nombreux services liés à l’intégration du salarié porté dans l’entreprise de portage salarial et au suivi de son activité.

Aussi, l’entreprise de portage salarial doit mettre en place différents documents officiels afin que le salarié porté puisse commencer son activité indépendante. L’entreprise de portage salarial doit aussi veiller à ce que la réglementation sociale et fiscale soit respectée tout au long de l’exercice de l’activité du consultant.

Rappelons que les documents et les formalités nécessaires à l’exercice de l’activité indépendante du salarié porté sont notamment :

  • La convention de portage ;
  • Le contrat de prestation ;
  • Le contrat de travail ;
  • La mise en place et la gestion d’un compte d’activité du salarié porté ;
  • L’information mensuelle des éléments imputés sur le compte d’activité ;
  • Les déclarations sociales et fiscales ;
  • La facturation auprès des clients du consultant ;
  • L’établissement des bulletins de paie.

Comment devenir salarié porté ?

Le portage salarial est un dispositif qui s’adresse aux travailleurs indépendants exerçant dans les métiers du conseil et de l’expertise. Parmi les domaines d’activité les plus exercés figurent : l’informatique, l’ingénierie, le coaching, les ressources humaines, le marketing, la communication, la traduction, etc.

Devenir salarié en portage salarial suppose que le consultant remplisse certaines conditions puisqu’il doit justifier d’un diplôme de niveau 5 (Bac +2) minimum ou d’une expérience professionnelle d’au moins 3 ans dans le secteur d’activité dans lequel il souhaite exercer.

Qu’est-ce qu’un salarié porté et comment le devenir ? Explications dans ce guide.

Qu’est – ce qu’un salarié porté ?

Ce que l’on appelle « salarié porté » désigne le consultant qui exerce une activité indépendante tout en étant lié par un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial.

Il faut bien comprendre que le salarié porté est un statut particulier qui comme son nom l’indique présente certaines caractéristiques du salariat tout en laissant autonome le consultant. Par ailleurs, le consultant qui souhaite exercer en tant que salarié porté doit être détenteur d’une expertise et d’un savoir-faire dans le domaine des services, de l’organisation ou de la gestion d’entreprise. En tant que travailleur autonome, le salarié porté choisit les missions qu’il souhaite réaliser. Il recherche lui-même ses clients et négocie ses tarifs. Comme les travailleurs indépendants, la rémunération du salarié porté dépend de son chiffre d’affaires, cependant le salarié porté perçoit son salaire via la société de portage salarial qui lui fournit mensuellement ses bulletins de salaire.

Enfin, le statut de salarié porté est octroyé à tout professionnel justifiant « d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie qui lui permet de rechercher lui-même ses clients et de convenir avec eux des conditions d’exécution de sa prestation et de son prix.  » (Article L. 1254-2.-I Code du travail et Ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 relative au portage salarial)

Quels sont les avantages du salarié porté ?

L’attractivité croissante du portage salarial s’explique par le fait que le travailleur indépendant possède de nombreux avantages dont celle de bénéficier de la protection sociale des salariés affiliés au régime général. Voyons plus précisément quels sont les principaux avantages.

  • L’indépendance du salarié porté

Dans le cadre du portage salarial, le consultant porté reste totalement autonome et indépendant dans l’exercice de son activité. En effet, le salarié porté est libre dans ses démarches de prospection et dans le choix de ses clients. Il négocie directement avec ses clients ses tarifs ainsi que les modalités d’exécution et la teneur des missions. Le salarié porté est également libre dans l’organisation de son emploi du temps tel un freelance.

  • La facilité de création d’une activité indépendante

La création d’entreprise nécessite toujours de réaliser un certain nombre de démarches administratives et juridiques même lorsqu’il s’agit de la création d’une micro-entreprise.

Commencer une activité dans le cadre du portage salarial facilite grandement les démarches administratives puisque le consultant n’a aucune formalité juridique à accomplir lui-même. L’entreprise de portage salarial prend en charge toutes les formalités administratives et juridiques relatives au commencement de l’activité du consultant. Elle établit le contrat de travail et le salarié porté est autorisé à commencer son activité dès son intégration officielle à l’entreprise de portage salarial.

  • La protection sociale du salarié porté en cas d’interruption d’activité

Parmi les nombreux avantages du dispositif, la qualité de la protection sociale des salariés portés arrive en tête de liste. En effet, en cas d’arrêt d’activité dans le cadre d’un départ à la retraite par exemple, le salarié porté a cotisé comme un salarié classique à sa retraite. Contrairement à un freelance dont les cotisations retraite sont moindres, le salarié porté valide ses trimestres comme les salariés du régime général.

De même, le consultant a cotisé à l’assurance chômage. En cas de cessation de son activité, il peut, sous certaines conditions, bénéficier d’allocations chômage.

  • La délégation de la gestion administrative de l’activité du consultant

Parmi les spécificités du portage salarial figurent la gestion administrative et comptable de l’activité du consultant par l’entreprise de portage salarial. En effet, l’entreprise de portage salarial perçoit une contrepartie financière en raison des services de gestion quotidiens qu’elle fournit au salarié porté. Ce dernier n’a donc aucune formalité à accomplir concernant sa facturation, la déclaration de ses charges sociales et fiscales par exemple. Par conséquent, le statut de salarié porté offre la possibilité au consultant de se consacrer pleinement à son activité sans être ralenti par les tâches administratives souvent redoutées des travailleurs indépendants.

  • Intégrer un réseau et une communauté de salariés portés

Exercer une activité indépendante dans le cadre du portage salarial permet également au salarié porté d’entrer en contact avec des profils similaires ou complémentaires au sien. Il peut ainsi accéder à un réseau de consultants portés et échanger sur des intérêts communs.

Quelles sont les étapes pour devenir salarié porté ?

Pour intégrer le dispositif du portage salarial, le consultant doit réaliser plusieurs étapes à savoir :

  • Étape 1 : Trouver une mission auprès d’un client

Le salarié porté doit trouver lui-même ses clients. Il négocie les conditions d’exécution de ses missions et sa rémunération.

  • Étape 2 : Vérifier que les conditions du statut sont réunies

Le consultant qui souhaite exercer son activité dans le cadre du portage salarial doit remplir plusieurs conditions comme prévu par la convention collective : l’autonomie, la qualification et l’expérience dans le secteur d’activité visé.

  • Étape 3 : Choisir l’entreprise de portage salarial et signer la convention de portage

Le consultant doit ensuite choisir son entreprise de portage salarial et signer la convention de portage salarial. Ce document est essentiel, car il officialise l’inscription de l’indépendant en tant que salarié porté. La convention définit les modalités d’hébergement de l’activité du consultant au sein de la société de portage salarial. Elle fixe les conditions de la collaboration et les engagements respectifs des parties.

  • Étape 4 : Signer le contrat de mission entre le consultant et le client.

L’entreprise de portage salarial s’occupe de la conclusion du contrat commercial entre le client et le salarié porté au plus tard dans les 2 jours qui suivent le début de l’exécution des missions.

  • Étape 5 : Réaliser la prestation

Le salarié exécute les missions convenues avec le client selon les modalités contractuelles.

  • Étape 6 : Facturer la prestation

L’entreprise de portage salarial se charge de facturer les clients du salarié porté.