L’application Bimpli s’enrichit avec un service de Rosaly

Une plateforme qui agrège les avantages salariés, Bimpli a conclu un partenariat avec Rosaly autour de l’avance sur salaire. Un droit accordé par la loi aux employés, mais auquel peu de professionnels recourent. D’après la CEO de cette pionnière des applications de gestion de ce dispositif, cette collaboration dégage de la cohérence.

La Fintech parisienne Rosaly a commencé à proposer des solutions numériques d’acompte sur salaire l’an passé. Elle est depuis partie en quête de canaux de distribution afin d’accélérer l’adoption de son logiciel. Dans cette démarche, la jeune pousse a récemment déniché un nouveau coopérateur. Il s’agit de Bimpli, une start-up spécialisée dans la coalisation des avantages salariés.

La collaboration entre les deux enseignes tourne autour de deux volets. Le premier, commercial, est axé sur des clauses gardées secrètes. Le second repose sur la technologie et prévoit le déploiement d’un service d’authentification unique. L’objectif étant d’assurer la fluidité du parcours lors de l’utilisation de l’application Bimpli.

Améliorer l’équilibre entre vies privée et professionnelle des employés

La filiale de BPCE collabore avec d’autres entreprises pour enrichir sa plateforme dédiée à ces derniers avec de nouveaux services. Elle travaille avec la jeune pousse centrée sur le domaine culinaire Appetia.io. Son directeur général adjoint, Stéphanie Diraud-Audine, expose :

Nous allons continuer à avancer sur les thèmes de la santé financière et de l’équilibre entre vies professionnelle et personnelle via des partenaires.

Avec son entreprise, indique-t-elle, les titres-mobilité, titres-restaurants ou autres avantages d’un salarié sont regroupés sur :

● Une carte intelligente multiproduits unique ;

● Une application unique.

La cadre poursuit que le soutien de Rosaly leur permettra de :

[…] Proposer immédiatement l’acompte sur salaire éligible. À condition que l’entreprise soit cliente de Rosaly pour actionner cette fonctionnalité sur Bimpli.

Pour remarque, CEGELEM peut également accorder à ses travailleurs en portage salarial un versement anticipé d’une partie de leur rémunération.

L’acompte sur salaire est encore méconnu des Français

À titre informatif, Bimpli possède une base de 4 millions d’employés couverts et un portefeuille de 53 000 sociétés clientes. Celles-ci peuvent toutes profiter du système d’avance sur salaire de Rosaly. Ceci après l’implémentation de cette nouvelle offre dans son application qui coalise la gestion des avantages salariés.

La créatrice et patronne de Rosaly, Arbia Smiti, explique que la coopération avec Bimpli leur paraît complémentaire et cohérente. Elle ajoute qu’ils lui fournissent une nouvelle verticale :

[…] Sur le thème du bien-être financier des salariés, en particulier pour les cols bleus.

Pour sa part, sa société revendique de nombreuses dizaines d’entreprises clients. Elle a su les attirer grâce à l’accentuation du recours à l’avance sur salaire chez des employés dans des filières telles que :

● L’intérim ;

● Les services à la personne ;

● L’hôtellerie ;

● La restauration.

Malgré cette augmentation de l’usage, les systèmes numériques d’acompte sur salaire requièrent encore des initiatives de vulgarisation chez les Français. D’une part, beaucoup d’employés ignorent l’existence du dispositif qui constitue pourtant un droit acquis. D’autre part, les gestionnaires de paie et DRH l’exploitent insuffisamment en tant qu’outil de fluidification du versement de la rémunération.

Les biotechs tricolores accélèrent leur financement

La biotech marseillaise spécialisée dans le traitement du cancer, ImCheck Therapeutics, vient de terminer un tour de table exceptionnel. Pareillement, la start-up Diabeloop, qui est focalisée dans le domaine du diabète, a récemment annoncé une remarquable récolte de fonds. Plus tôt dans l’année, Netri avait également piloté le même type d’opération.

Les campagnes de financement se multiplient dans le secteur de la biotech en France. Diabeloop vient par exemple d’achever une levée de fonds de 70 millions d’euros pour son dispositif thérapeutique contre le diabète. Une solution alimentée par une IA (intelligence artificielle). Le système développé par la start-up grenobloise peut être associé avec de nombreux pompes à insuline et glucomètres. Cette compatibilité permet de libérer les individus souffrant de cette maladie chronique des tâches liées à leur traitement. Elle les aide en effet à gérer leur plage d’insuline de manière automatique. Cette opération s’effectuant en considération de leur sommeil, de leur activité physique et de leurs repas.

Netri poursuit sa croissance

De son côté, Netri avait bouclé un tour de table de 8 millions d’euros en mars 2022. La jeune pousse avait pu compter sur Néovacs, entre autres lors de cette opération. Cette entreprise cotée en Bourse y avait investi 2 millions d’euros. Son patron glissait le 13 juin dernier :

Face à l’augmentation des troubles neurologiques, telles que la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, etc. qui touchent déjà plus de 7 millions de personnes en Europe, nous avons besoin d’approches de ruptures comme celle développée par Netri.

Pour information, cette pépite lyonnaise est considérée comme la plus avancée autour du globe sur l’élaboration d’organes sur puce :

[…] Dans le domaine du cerveau.

Des inventions qui pourraient être prises en charge par certains complémentaires santé. À titre indicatif, la mutuelle en portage salarial permet au travailleur porté de profiter d’un remboursement de ses dépenses médicales. Elle relève d’un contrat signé entre l’entreprise de portage et la compagnie d’assurance de son choix.

ImCheck Therapeutics a réalisé une levée de fonds record

Autre biotech française qui vient de clôturer une récolte de fonds : ImCheck Therapeutics. La start-up a déclaré le 13 juin 2022 avoir mené son troisième tour de table en cinq ans. Cette opération a été bouclée à 96 millions d’euros et a vu la participation d’investisseurs comme :

● Pfizer Ventures ;

● Earlybird ;

● BpiFrance ;

● Andera Partners.

Le montant des fonds réunis prouve que le Vieux Continent s’est amélioré dans le financement des biotechs, réagissait ce dernier. À signaler qu’en dehors des États-Unis, les jeunes pousses affichant

une telle performance sont rares. De surcroît, les biotechs tricolores ne sont pas habituées à lever autant de fonds. Sans compter le fait que le marché affiche cette année une faible dynamique.

Cette nouvelle campagne de financement permettra à ImCheck Therapeutics de poursuivre ses projets. Ainsi, la pépite marseillaise accélèrera le développement de son pipeline d’immunothérapie. Elle débutera également bientôt une expérimentation de son anticorps monoclonal ICT01, destiné au traitement du cancer, sur des sujets humains.

Kyndryl veut améliorer l’accès à l’environnement IT hétérogène

Kyndryl souhaite aider ses clients à devenir plus agiles et plus souples et mener plus rapidement leur digitalisation. La société prend alors en charge la gestion, la protection et la modernisation de leurs infrastructures numériques hétérogènes. Pour ce faire, elle les assiste dans le basculement de leurs applications vers l’informatique en nuage.

À l’automne dernier, IBM a procédé à la scission de ses activités de gestion d’infrastructure de technologie de l’information (IT). Cette opération a alors donné naissance à Kyndryl France. Une entreprise qui veut rendre plus simple l’accès de ses clients à la plateforme informatique hybride ajustée à leurs enjeux. Elle gèrera ainsi notamment le pipeline d’intégration et de distribution continues (CI/CD) regroupant plusieurs instruments et services en source ouverte. Un puzzle que la société n’aura plus à réunir ni à actualiser par ses propres soins. La libération de ces tâches lui permet de se focaliser pleinement sur l’innovation au profit des emplois.

L’entreprise accompagne ses clients dans leur transformation numérique

Une plateforme hybride est composée de modes de consommation du numérique différents et de nombreuses solutions de développeurs. Dans les organisations, la consommation d’usage par l’émergence du « en tant que service » devient toujours plus courante. Pour atteindre leurs buts, les entreprises associent avec entrain des services tels que :

Les SaaS (fonctions métiers) ;

● La PaaS (plateforme aux services prêts à l’emploi comme l’auto-apprentissage, l’intelligence artificielle, etc.) ;

● L’IaaS (infrastructure à la demande).

Kyndryl, où les consultant IT peuvent travailler, assiste ses clients dans leur digitalisation au moyen de services et de recommandations. La direction des systèmes informatiques (DSI) est appuyée par une tour de supervision pour adopter les bonnes décisions stratégiques. Et ce, selon des cibles commerciales. Le Technical Solution Leader de la société, Hervé Durand conseille à ce sujet :

D’être très clair sur les objectifs fixés, de vérifier qu’ils sont bien alignés avec les besoins du business, car l’IT existe, avant tout, pour servir les activités métiers.

Il dirige de bon gré les éditeurs de services vers les pratiques « Agiles » qui conçoivent un code commun. Pour cause, celles-ci s’appliquent à la fois :

● À l’IT Cloud-Native qui repose sur des micro-services ;

● À l’IT classique basé sur des appareils virtuels.

Quasiment toutes les sociétés ont adopté une plateforme IT hybride

Ce qui donne la possibilité de créer de nouveaux services, en garantissant que chaque actualisation satisfait effectivement les besoins escomptés. L’on peut, grâce à la méthodologie Agile, déployer du DevSecOps. Ceci en réorganisant des services numériques depuis les instituts de développement et d’analyse jusqu’à la gestion opérationnelle des moyens numériques. Le tout en prenant en considération l’aspect sécurité, essentiel à tout logiciel. Pour faciliter l’innovation et rendre plus fluides les processus, de nouvelles fonctions naissent en conséquence :

● Programmateur d’automatisation ;

● Scrum master ;

● Etc.

Hervé Durand indique qu’il s’avère nécessaire de réaliser un investissement :

[…] Dans de nouvelles compétences, dans un outillage collaboratif, comme la plateforme CI/CD pour gérer la qualité du code et les tests logiciels menés tout au long du cycle d’intégration et de déploiement continu. Nous aidons nos clients à évoluer vers une telle cible finale

Il ajoute que cela se fait à travers leurs prestations de conseils.

Le cadre de Kyndryl affirme aussi que pratiquement toutes les organisations se sont tournées vers une plateforme IT hétérogène. D’après lui, afin de mieux en tirer profit, il faut supprimer les derniers obstacles culturels entre :

● Les logiciels Cloud-Natives ;

● L’IT classique en interne.

Cette levée apparaît nécessaire, tout comme l’a été l’harmonisation du calcul réparti et de l’univers des macroordinateurs, estime-t-il.

Les réductions d’effectif s’amplifient dans les start-ups européennes

Les start-ups du Vieux Continent sont depuis quelques semaines confrontées à un affaiblissement des récoltes de fonds. Nombre d’entre elles ont alors engagé de conséquentes coupes budgétaires en réponse à cette conjoncture. C’est le cas notamment des plateformes de quick commerce Getir ou Gorrillas. Dans le secteur financier, la jeune pousse Klarna a pareillement pris cette disposition.

Dans l’univers des start-ups, la vague de licenciements qui a débuté outre-Atlantique a atteint l’Europe. Depuis quelques semaines, de nombreuses jeunes pousses célèbres ont décidé de compresser leur personnel. Le média Stifted dévoile par exemple que 26 salariés ont dû quitter. Ce qui représente 26 % des effectifs de la Fintech. Son concurrent suédois Klarna s’est quant à lui séparé de 700 employés (10 % de sa masse salariale). Dans le secteur de la santé numérique, Kry, qui recensait jusqu’alors 1 000 collaborateurs, en a licencié 100. Pour sa part, le spécialiste britannique de l’évènementiel Hopin a supprimé 138 postes (12 % des effectifs).

Gorillas veut se tourner davantage vers la rentabilité

Aux Français concernés par ces mesures, l’on signalera qu’il est possible de cumuler portage salarial et chômage. Durant leur recherche de nouvel emploi, ils pourront en effet en même temps :

● Exercer une activité partielle dans le cadre de ce dispositif et percevoir une rémunération y afférente ;

● Toucher des indemnités chômage.

Dans la filière de la livraison de courses ultrarapides, des réductions de personnel ont aussi été annoncées. La start-up originaire de Turquie Getir s’apprête à remercier quelque 4 500 employés, soit 14 % de son personnel. Cette mesure a été prise après la campagne de financement de mars dernier, bouclée à 768 millions de dollars. Une opération qui a porté la valorisation de la licorne à 12 milliards de dollars.

Gorillas renvoie de son côté 300 employés (2 % de sa masse salariale) de son quartier général à Berlin. La société qui s’est emparée de Frichti en janvier 2022 explique vouloir appuyer sa recherche de la rentabilité.

Ces enseignes de quick commerce perdent énormément d’argent en :

● Effectuant de la publicité sur tous les supports possibles ;

● Submergeant les consommateurs de coupons de réduction.

Leurs livreurs travaillent par ailleurs en contrat à durée indéterminée, contrairement à ceux des plateformes de VTC. Pourtant, un tel modèle économique nuit à leur rentabilité à moyen ou court terme.

Les start-ups françaises doivent redoubler de prudence

Jusqu’à maintenant, aucune enseigne française n’a évoqué de gels ou de projets d’ampleur d’embauche. Dans les prochains mois, la maîtrise des dépenses sera toutefois de plus en plus renforcée. Les diminutions surviendront principalement chez les start-ups bientôt en manque de

financement. Un associé chez Earlybird déclarait récemment aux Échos qu’ils recommandent à leurs jeunes pousses :

[…] De faire attention à leur cash, de revoir leurs plans de recrutement, l’acquisition marketing et le déploiement international. Il vaut mieux montrer une traction locale qu’attaquer plusieurs marchés.

À noter que la présente année diffère complètement de la précédente. Depuis quelques semaines, le capital-risque a évolué moins rapidement alors qu’en 2021, les récoltes de fonds ont connu des exploits. 11,6 milliards d’euros ont été levés en France sur cet exercice. À l’échelle européenne, le total s’élève à quelque 120 milliards d’euros.

Autour du globe, les start-ups ont récolté entre janvier-mars 2022 143,9 milliards de dollars, selon CB Insights. Un recul de 19 % a été remarqué par rapport à octobre-décembre 2021. Entre les deux intervalles, le nombre de levées de fonds s’est amenui de 4,5 %. C’est cette baisse du financement qui a poussé plusieurs jeunes pousses à amorcer des licenciements.

Les coûts des mutuelles santé se renchérissent en 2022

Alors que les prix des assurances santé s’alourdissent, les assurés s’attendent à quelques changements dans leur contrat. Satisfaits de leur protection en général, ils réclament plus de lisibilité et de simplicité, rapporte Malakoff Humanis. Le besoin d’une meilleure prise en charge des séances de yoga ou de sophrologie a aussi été évoqué.

Cette année, les tarifs des complémentaires santé ont subi une hausse qui, selon différentes enquêtes, oscille entre 2-6 %. La volatilité des clients s’est accentuée à cause de la résiliation infra-annuelle, accordée depuis décembre 2020, éclaircissait récemment un expert. Les assurés ont en effet désormais le droit de rompre leur contrat de mutuelle n’importe quand, après 12 mois d’engagement.

Good Value for Money a donné d’autres explications à cette augmentation. Il avance qu’elle résulte en partie de la dérive, pour les contrats de groupes, de la prévoyance en arrêt de travail. À ce facteur s’ajoute le coût du reste à charge zéro, appuie le cabinet.

Les Français accordent beaucoup d’importance à leur mutuelle

Le prix moyen d’une assurance santé s’élève ainsi en 2022 à :

● 1 158 euros par an pour un couple senior ;

● 1 100 euros pour un foyer avec enfants ;

● 310 euros pour un jeune actif.

Avec des protections renforcées, les cotisations des personnes âgées flambent à 2 883 euros (+12 euros en deux ans). Pour un même couple de retraités, la note sera largement plus abordable dans l’Est qu’en Île-de-France. Cet écart trouve son origine dans le régime particulier de sécurité sociale qui s’applique dans l’Alsace-Moselle.

Par rapport à cette montée des tarifs, l’on rappellera que la mutuelle en portage salarial est obligatoire depuis début 2016. Les consultants portés doivent profiter d’une complémentaire santé collective conclue entre leur société d’affiliation et un assureur de son choix. En échange de cette couverture, ils sont tenus de payer chaque année une cotisation. Néanmoins, le travailleur peut obtenir une dispense de souscription dans certains cas.

En lien avec ce sujet, Malakoff Humanis a présenté le 31 mai dernier les résultats d’une enquête qu’il a menée. Son DG, Thomas Saunier a constaté que la santé s’est implantée au centre des préoccupations des Français. Preuves en sont les opinions exprimées par les 22 000 personnes que le groupe a interrogées, indique-t-il.

Le besoin des assurés évolue

Le responsable poursuit que pour les sondés, leur complémentaire tient un rôle capital dans leur quotidien. Ils souhaitent en conséquence qu’elle leur apporte une protection encore plus marquante. D’après le dirigeant, les répondants sont attachés au système de santé en place, mais :

[…] S‘inquiètent de sa pérennité et sont conscients qu’il doit se transformer. Cette transformation est en effet nécessaire, elle ne peut se faire sans une concertation entre les pouvoirs publics et l’ensemble des acteurs du système notamment ceux qui le financent.

L’étude de Malakoff Humanis révèle que huit particuliers sur dix veulent un contrat d’assurance santé plus lisible et simplifié. Seuls 57 % des assurés affirment en effet connaître leur mutuelle, tout en ignorant ce qu’elle prend véritablement en charge. Le degré de protection se situe au milieu des préoccupations des individus interrogés. 82 % d’entre eux désireraient l’apprendre avant chaque passage chez le médecin, surtout pour les prothèses dentaires ou les lunettes.

Le rapport du groupe cite en parallèle les causes de satisfaction chez les assurés. L’on peut y lire :

89 % des assurés se sentent bien protégés, et 92 % considèrent que la couverture santé dont ils bénéficient est bonne.

Six sur dix d’entre eux souhaiteraient aussi que les mutuelles couvrent mieux les consultations de psychologues ou les médecines alternatives

Cegedim Santé accueille de nouveaux actionnaires dans son capital

Les groupes PRO BTP, VYV et Malakoff Humanis ont entamé en mars 2022 des discussions avec Cegedim Santé. Leur but étant d’investir dans le capital de ce développeur de logiciels de santé. Au terme des négociations, il a été décidé que les trois mutuelles participeront désormais au capital de ce dernier.

Les mutuelles PRO BTP Groupe, Groupe VYV et Malakoff Humanis vont accéder au capital de Cegedim Santé. Une société qui appartient jusqu’ici intégralement au groupe Cegedim. Avec cette intégration, elle réalisera une hausse de capital réservée à 65 millions d’euros. Ces trois compagnies d’assurances possèderont ainsi en cumul 18 % des ressources en nature ou en numéraire de l’entreprise.

Cegedim Santé pourra intensifier son développement grâce à l’arrivée au capital de ces établissements. Ceci en incorporant et en élaborant de nouveaux produits digitaux pour les personnes travaillant dans le domaine de la santé. Les coopérateurs affirment insérer leur collaboration dans le contexte de Ma Santé 2022, un projet lancé par l’Exécutif.

Une société née du regroupement de services de Cegedim

En parlant des groupes Malakoff Humanis, VYV et PRO BTP, l’on attirera l’attention sur la mutuelle en portage salarial. Celle-ci relève d’un accord signé entre l’entreprise spécialisée dans cette forme d’emploi et la compagnie de sa préférence. L’organisme choisit l’enseigne de son choix de manière à apporter aux travailleurs portés les meilleures protections qui soient.

Cegedim Santé a été fondée l’année dernière grâce à la fusion entre :

· La plateforme en ligne de consultation médicale à distance et de réservation de rendez-vous Maiia ;

· Médimust ;

· RM Ingénierie ;

· Cegedim Logiciels Médicaux.

L’entreprise contrôle également l’intégralité du capital de :

· Resip, fournisseur de Base Claude Bernard (BCB), une base de données française sur les médicaments ;

· Kobus Tech, qui développe une solution informatique de suivi patient pour les professionnels du secteur paramédical.

Depuis décembre 2020, elle a été placée sous la direction de Jean-Baptiste Gamblin, l’ex-directeur général adjoint du site Maiia. Un responsable qui est entré dans la filière des logiciels de santé en 2016, après avoir été embauché chez MonDocteur.

Les deux parties partagent les mêmes ambitions

La prise de participation des trois mutuelles susmentionnées au sein de Cegedim Santé porte sa valorisation à 360,9 millions d’euros. Cet accès au capital s’opère à l’occasion d’une coopération industrielle entre :

· Les trois mutuelles, qui couvrent 25 millions d’individus en France en matière de protection sociale ;

· L’éditeur de programmes informatiques de santé, dont 100 000 professionnels se servent pour administrer le parcours de soin des malades.

Parallèlement à cette opération financière, MesDocteurs a été acquise par Cegedim Santé. Le site internet de consultation médicale à distance et de prise de rendez-vous a appartenu jusque-là au groupe VYV.

Le développeur de logiciel poursuit les mêmes buts que les groupes PRO BTP, VYV et Malakoff Humanis :

· Rendre plus fluides les parcours de soins des patients ;

· Leur fournir un meilleur accès aux soins.

Sur la période janvier-mars 2022, il a réalisé 129,2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Comparativement à 2021, cette somme traduit une amélioration de 5 % en données organiques, contre 5,5 % en données publiées.

Le gouvernement a annoncé une indexation des pensions de retraite sur l’inflation dès l’été 2022

En réaction à la montée de l’inflation, l’Exécutif a choisi de redresser le montant des retraites dès juillet prochain. Dans le régime général, approximativement 14 millions de Français profiteront de cette augmentation, dont le niveau pourrait atteindre 4,4 %. Le gouvernement devrait déposer une proposition de loi relative à cette mesure au Parlement le mois qui vient.

La France dénombrait 16,7 millions de retraités en 2019. L’année d’après, 200 000 personnes supplémentaires se sont retirées de la vie active. Durant la campagne électorale, le président de la République avait fait une promesse concernant la pension versée à ces individus. Il avait alors proposé de rehausser exceptionnellement le barème du régime général de cette prestation sociale dès juillet 2022.

Dans le sillage de cet engagement, une réévaluation des pensions à partir de l’été prochain a été décidée. Cette mesure a été dévoilée le 24 mai dernier par le nouveau ministre de l’Emploi, Olivier Dussopt. Elle a été adoptée pour prendre en considération le pouvoir d’achat actuel des Français.

Les pensions de juillet 2022 pourraient être concernées par la mesure

Le responsable politique a déclaré que le gouvernement saisira les deux chambres du Parlement d’un texte sur ce dernier :

Dès que la majorité présidentielle est présente à l’Assemblée, dès après les législatives. […]

Cet acte législatif permettra de rajuster les pensions de base par rapport à l’inflation, a-t-il précisé. À un moment où l’augmentation du coût de la vie préoccupe énormément la population tricolore, il s’agit d’une bonne nouvelle. Olivier Dussopt a indiqué :

Nous souhaitons que cette indexation sur l’inflation soit valable pour les retraites du mois de juillet. Dans le cadre du régime général, la retraite du mois de juillet est versée le 9 août.

Le locataire de l’Hôtel du Châtelet a détaillé que si l’on se réfère à une inflation à 4 % :

[…] Pour une pension à 1.200 euros, c’est un gain de 45 euros par mois.

L’on soulignera sur ce point que pour obtenir des revenus encore plus conséquents, l’on peut cumuler portage salarial et retraite. Il est en effet possible de toucher les pensions tout en empochant une rémunération d’une activité exercée en parallèle. Le droit à un cumul intégral est accordé au travailleur porté sous certaines conditions. Dans ce cas, le salaire qu’il perçoit ne fait l’objet d’aucun plafond.

La retraite moyenne devrait connaître une augmentation de plus de 50 euros

Parmi les retraités habitant en France, la pension de droit direct, tous régimes confondus, s’élevait en moyenne en 2020 :

· À 1 509 euros brut par mois ;

· À 1 400 euros net mensuels.

Ces sommes tiennent déjà compte de l’éventuelle majoration à partir de trois enfants. Elles ont été tirées des données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Une branche qui appartient au ministère de l’Emploi. En appliquant à cette pension les 4 % présentés par Olivier Dussopt, une hausse moyenne de 56 euros devrait survenir.

Ce taux constitue la moyenne de l’inflation hors tabac constatée sur un semestre (entre décembre dernier et mai 2022). Ceci en considérant la prévision d’inflation actuelle (5,2 %) de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Toutefois, il demeure envisageable que l’Exécutif tienne compte du taux d’inflation du mois de juin prochain qui va certainement s’accentuer. L’organisme public table sur un pourcentage de 5,4 % d’ici juin 2022. L’indexation sur le niveau de l’inflation du dernier semestre avoisinerait de ce fait les 4,4 %.

 

La transformation numérique s’accélèrera au sein des entreprises en 2022

Les investissements en digitalisation s’amplifieront cette année par rapport à 2021, d’après les données du cabinet d’études International Data Corporation. Cette augmentation se produira avec des domaines qui recevront plus d’argent que d’autres. L’organisme centré sur les technologies de l’information ajoute qu’elle devrait se maintenir au minimum entre 2022 et 2026.

Les investissements des sociétés dans la digitalisation se relancent après une petite chute pendant la pandémie de Covid-19. À l’échelle de la planète, ils compteront au total 1 800 milliards de dollars sur l’ensemble de la présente année. Une analyse d’International Data Corporation (IDC) conclut que ce chiffre dissimule une progression de 17,6 % comparativement à l’an passé.

Le cabinet d’études et de conseils table sur une avancée de 16,7 % en 2022 en EMEA (Europe Moyen-Orient Afrique). Il soutient que cette hausse devrait se poursuivre durant les quatre prochaines années au minimum. IDC prévoit une augmentation de 16,6 % au cours de cette période.

D’importants investissements sont attendus dans l’UX

La plus importante évolution devrait être affichée par les services financiers, indique l’établissement spécialisé dans l’univers des technologies de l’information. Il annonce pour ces acteurs un bond de 19 % par an en moyenne entre 2022 et 2026.

Les entreprises plébiscitent toujours autant les branches du commerce omnicanal, de l’engagement multi-expérience et de l’expérience client (UX). Rien que les trois domaines enregistreront 300 milliards de dépenses cette année. Une somme qui pourrait servir au recrutement de consultant marketing en portage salarial, notamment.

Pour se démarquer de leurs concurrents, les marques ont intérêt à s’améliorer dans ces disciplines. Les plus dépensières en 2022 porteront sur les industries de transformation des biens. Leurs investissements cumulés atteindront 600 milliards de dollars, soit 30 % des dépenses mondiales des sociétés dans la digitalisation. 100 milliards de dollars devraient en parallèle être déboursés dans les filières :

· Des services d’approvisionnement en électricité, gaz, eau, etc. ;

· De la banque.

Les priorités diffèrent en fonction des marques. Extrêmement avancées sur la digitalisation, certaines veulent encore trouver des solutions pour se distinguer davantage par l’intermédiaire des nouvelles technologies. D’autres amorcent de leur côté leur démarche en la matière.

Une nette importance est donnée à la digitalisation de l’UX

Le cabinet américain de consulting cite parmi les priorités stratégiques des sociétés sur la question de la transformation numérique :

· L’optimisation de la chaîne de ravitaillement digitale ;

· La production connectée ;

· La mise en place des infrastructures de back-office.

Les entreprises y dédieront un budget de 620 milliards de dollars.

Commentant les perspectives d’évolution des investissements des sociétés dans la digitalisation, un analyste chez IDC, Craig Simpson, déclare :

Les organisations canalisent leurs investissements à la fois vers leurs opérations internes et leurs relations directes avec l’extérieur. Les dépenses tournées vers l’intérieur sont largement axées sur l’amélioration de l’efficacité et de la résilience, tandis que la transformation de l’expérience client est devenue une priorité de transformation digitale pour de nombreuses entreprises.

Une source de coûts pour les marques auparavant, l’UX est en effet très rapidement devenu un vecteur de distinction.

 

Artelink prépare de grands projets pour le futur

Surtout depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2, le freelancing a pris une nouvelle dimension en France. Grâce à ce fait, la plateforme en ligne Artelink a été mise en place. Elle est centrée sur l’intermédiation entre des sociétés aux demandes extrêmement particulières et des ingénieurs indépendants spécialisés dans le BTP.

Le freelancing commence à se développer dans l’univers de l’ingénierie après s’être largement propagé dans celui des technologies de l’information. Compte tenu de ce phénomène, Nicolas Bertrand a créé l’année dernière Artelink. Un site web de mise en contact des sociétés européennes de construction avec des ingénieurs indépendants de cette filière.

Cette plateforme entend en ce moment couvrir tous les besoins du marché tricolore dans un domaine en pleine croissance. Son objectif étant de s’imposer comme référence auprès des principales entreprises du BTP. À plus long terme, son but consiste à s’adresser aux sociétés disséminées un peu partout à travers le Vieux Continent.

L’entreprise ambitionne de s’exporter en dehors de l’Europe

Artelink cible par ailleurs des pays extrêmement intéressants situés en Asie et en Afrique. D’autant plus que plusieurs ingénieurs indépendants ont déjà mené des missions à l’étranger. Ceci en tant que travailleur autonome classique ou dans le cadre d’un portage salarial. À noter que ce dernier dispositif renvoie à une relation contractuelle née de la combinaison entre emploi classique et freelance.

La troisième société d’ingénierie s’insère impeccablement dans le mouvement du freelancing en regroupant des ingénieurs spécialisés :

· Dans l’énergie ;

· Dans les infrastructures ;

· Dans le bâtiment.

En moyenne, ces professionnels ont été éprouvés par 17 ans d’ancienneté dans leurs disciplines respectives. Afin de les rassembler, Artelink associe présence physique, en exploitant des moyens humains du géant Artelia, et technologie. Son fondateur explique :

On effectue une double validation entre nos équipes commerciales, de formation d’ingénierie, et les équipes RH d’Artelia. On peut alors dénicher des freelances qui ont le profil le plus en adéquation avec les besoins et les attentes de l’entreprise qui recherche un ingénieur.

Le site Internet de la société concentre aussi dans la limite du possible des instruments :

· D’édition de contrat ;

· De comptabilité ;

· De facturation.

Le nombre d’ingénieurs indépendants en France est amené à grossir

Entre 2017, la France comptait environ 15 000 ingénieurs freelances. Ce nombre a augmenté de deux fois en trois ans pour passer à 31 000 en 2020. C’est ce qu’affirment les données de l’OPIIEC ou Observatoire Paritaire des métiers de l’Informatique, de l’Ingénierie, des Études et du Conseil. Les derniers rapports de l’organisme dévoilent que cet effectif est parvenu à 40 000 en 2021. Cette

montée graduelle promet même de s’amplifier au cours des trois prochaines années. Pour un million d’ingénieurs sur le territoire tricolore, 100 000 devraient travailler en freelance à l’horizon 2025.

Artelink tient actuellement le rôle d’intermédiaire entre 500 ingénieurs freelances et des firmes célèbres à l’instar de :

· Total ;

· Artelia ;

· Vinci.

Ces experts souhaitent bénéficier des avantages de l’emploi en indépendant, tels que :

· Un salaire en moyenne plus alléchant ;

· Une autonomie.

Nicolas Bertrand ajoute que tout comme pour le secteur des technologies de l’information :

L’ingénierie se prête particulièrement bien au freelancing. […]

Une conséquence du fait que les missions s’étendent en général sur une longue durée, réduisant ainsi les périodes d’inactivité.

 

 

 

Attestation Unedic : définition et réglementation de l’attestation

Lors de chaque rupture de contrat de travail, l’employeur est tenu de remettre au salarié quittant son entreprise, plusieurs documents obligatoires dont un certificat de travail, un reçu pour solde de tout compte et une attestation Unedic.

Jusqu’en 2015, les entreprises de portage salarial devaient produire l’attestation destinée à Pôle emploi pour leurs salariés portés mais la circulaire n°2015-10 du 11 juin 2015 a supprimé cette attestation spécifique, renforçant ainsi le cadre juridique du portage salarial.

Nous verrons dans cet article quelles sont les obligations de l’employeur concernant la remise de l’attestation Unedic et quelles sont les spécificités de la réglementation relative au portage salarial.

Qu’est-ce que l’attestation Unedic ?

L’attestation Unedic est synonyme d’attestation Pôle emploi. Il s’agit du document remis par l’employeur au salarié à la fin de son contrat de travail. L’établissement de cette attestation est une obligation qui incombe à l’employeur.

Ce document est essentiel pour le salarié car il fait foi des droits aux allocations chômage de ce dernier.

L’attestation Unedic est remise au salarié, quelle que soit la cause de la rupture de son contrat de travail et quelle que soit la forme du contrat (CDI ou CDD). Autrement dit, tous les motifs de rupture du contrat tels que : la démission, le licenciement, le départ à la retraite et la rupture conventionnelle sont concernés par la remise obligatoire de ce document.

L’attestation Unedic doit respecter un formalisme précis et mentionner notamment les informations suivantes :

● L’identification de l’employeur ;

● L’identification et la qualification du salarié ;

● La Caisse de retraite du salarié ;

● Les dates d’entrée dans l’entreprise et de sortie ;

● L’horaire de travail hebdomadaire et ainsi que l’horaire de travail annuel du salarié et ceux pratiqués dans l’entreprise ;

● Le motif de la rupture du contrat de travail ;

● La durée de l’emploi ;

● Le montant des rémunérations perçues (salaires, primes, indemnités, montant du solde de tout compte) au cours des 24 derniers mois si le salarié a moins de 53 ans (ou au cours des 36 derniers mois si le salarié a 53 ans et plus).

Les changements de réglementation depuis le 1er juin 2021 : le nouveau modèle d’attestation

Depuis le 1er juin 2021, le modèle de l’attestation Unedic est modifié.

Cette réforme vise à clarifier la situation des demandeurs d’emploi en apportant toutes les informations nécessaires au calcul des droits des anciens salariés. Le nouveau modèle de l’attestation Unedic est donc plus complet que les anciennes versions qui pouvaient pénaliser les demandeurs d’emplois.

Par conséquent, l’employeur est désormais tenu de transmettre à Pôle emploi une attestation en cours de validité et tout autre modèle d’attestation n’est plus accepté par Pôle emploi. L’employeur doit par ailleurs transmettre un exemplaire “ papier ” au salarié lors de sa sortie.

Toute information erronée mentionnée sur l’attestation telle qu’un faux motif de rupture du contrat ou un faux montant des rémunérations perçues par exemple, peut entraîner la saisine du Conseil des Prud’hommes par le salarié.

Remise de l’attestation Unedic : rappel des obligations de l’employeur

Comme nous l’avons vu, l’attestation Unedic est indispensable à l’indemnisation de l’assurance chômage. La remise de ce document est au cœur des obligations de l’employeur car sans cette attestation, l’ancien salarié peut subir des préjudices importants.

La forme de la transmission de l’attestation par l’employeur à Pôle emploi est différente selon la taille de l’entreprise et/ou la structure de l’entreprise :

● Pour les entreprises de 11 salariés et plus : l’employeur doit transmettre l’attestation employeur à Pôle emploi exclusivement par voie électronique. Il doit remettre un exemplaire signé au salarié.

● Pour les entreprises de moins de 11 salariés : l’employeur a le choix. Il peut transmettre à Pôle emploi une version papier en contactant directement le Pôle emploi par téléphone (au 3995) ou par voie dématérialisée.

● Pour les entreprises de travail temporaire : les entreprises de travail temporaires ne sont pas concernées par la transmission de l’attestation Unedic. La transmission par le biais des restitutions mensuelles de missions (RMM) suffit.

● Pour les entreprises du secteur agricole : Elles peuvent utiliser les modèles AE MSA (Mutualité sociale agricole) et les TESA (Titres emploi service agricole) pour transmettre leurs attestations.

Les sanctions aux manquements de l’employeur

L’employeur qui ne remet pas l’attestation Pôle emploi risque une amende de 1 500 euros.

Il est tenu de remettre l’attestation au salarié, le jour de sa date de sortie, c’est pourquoi en cas de retard de l’employeur, le salarié peut saisir le Conseil de Prud’hommes (CPH) en référé conservatoire.

Parmi les sanctions applicables suite à une saisine du CPH figurent :

● la condamnation de l’employeur à remettre l’attestation au salarié sous astreinte

● la condamnation de l’employeur à payer une somme d’argent par jour, semaine ou mois de retard si une obligation imposée par une décision de justice n’est pas exécutée.

● la condamnation de l’employeur à verser des dommages et intérêts.

Afin d’accéder au nouveau modèle de l’attestation Unedic, l’employeur peut opter pour :

● l’utilisation d’un logiciel de paie s’il s’agit d’une entreprise dans le périmètre de la Déclaration sociale nominative (DSN) ;

● la saisine de l’attestation sur le compte “ Espace employeur ” de pole-emploi.fr

Les attestations dématérialisées sont transmises automatiquement à Pôle emploi.

L’attestation Unedic des salariés portés

Jusqu’en 2015, les entreprises de portage salarial étaient contraintes de produire une attestation spécifique dédiée à Pôle Emploi pour accéder aux allocations chômage.

Depuis l’ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 relative au portage salarial (JO du 3 avril 2015), qui encadre désormais l’activité de portage salarial, il n’est plus nécessaire pour les entreprises de portage salarial de produire l’attestation. Dorénavant, les entreprises de portage salarial sont seulement tenues de compléter l’attestation employeur DAJ 1240-04/15.

Ainsi, la suppression de l’attestation spécifique renforce le cadre juridique du portage salarial et tend à simplifier les démarches du salarié porté.

En effet, lorsque le contrat de travail de ce dernier arrive à son terme, il n’a aucune démarche à effectuer pour obtenir l’attestation, puisque c’est à la société de portage salarial de lui transmettre et d’en envoyer un exemplaire à Pôle Emploi.

Les seuils du chiffres d’affaires de l’auto-entrepreneur

Depuis 2016, il n’y a plus aucune différence entre le micro-entrepreneur et l’auto-entrepreneur. Un auto-entrepreneur est un micro-entrepreneur désignant un entrepreneur individuel bénéficiant d’un régime social et fiscal simplifié (sur option).

Le statut de micro-entrepreneur ou d’auto-entrepreneur est soumis à plusieurs conditions dont celle du seuil de chiffre d’affaires, c’est-à-dire des plafonds fixés par la loi, selon la nature de l’activité exercée.

Nous revenons dans cet article sur la notion de chiffre d’affaires de l’auto-entrepreneur ainsi que sur les conséquences du dépassement des seuils associés au régime de la micro-entreprise. Enfin, nous verrons quels sont les différents plafonds de l’auto-entrepreneur en 2022.

L’auto-entreprise ou la micro-entreprise est un régime permettant aux auto-entrepreneurs de bénéficier d’un régime micro-social et d’un régime micro-fiscal simplifié.

Le régime micro-social signifie que les cotisations sociales sont calculées en fonction du chiffre d’affaires réalisé et selon un taux fixe. Le régime micro-fiscal quant à lui, simplifie la déclaration d’impôt et permet au bénéficiaire d’opter pour le versement libératoire.

La loi prévoit des plafonds de chiffre d’affaires que l’auto-entrepreneur ne peut pas dépasser s’il souhaite être soumis au régime de la micro-entreprise. Il est important de savoir distinguer le chiffre d’affaires et le résultat qui sont deux notions parfois confondues.

Pour calculer le chiffre d’affaires, il faut additionner toutes les rentrées d’argent liées à l’activité de l’auto-entrepreneur. Autrement dit, le chiffre d’affaires désigne le total des ventes réalisées par l’auto-entrepreneur.

Le résultat désigne le chiffre d’affaires diminué des sorties d’argent relatives aux charges, taxes, impôts, cotisations et dépenses liées à l’exercice de l’activité telles que les frais de déplacement, les frais de matériel, les frais de domiciliation de l’activité etc.

Les plafonds 2022 du régime de l’auto-entrepreneur

En 2022, les plafonds du régime de l’auto-entreprise sont inchangés par rapport à ceux de 2021. Il faut préciser que les plafonds de l’auto-entrepreneur diffèrent selon l’activité exercée.

La loi prévoit 2 catégories de plafonds à respecter pour exercer une activité indépendante sous le régime de la micro-entreprise :

1. Le Plafond de la franchise en base de TVA :

Ce plafond exonère les entreprises de la déclaration et du paiement de la TVA sur les prestations ou ventes qu’elles réalisent. Ce régime fiscal s’applique à toutes les entreprises dans deux situations :

● Le plafond de chiffre d’affaires applicable (voir ci-dessous : 2. Le Plafond du chiffre d’affaires) à l’activité indépendante n’est pas dépassé OU

● L’auto-entrepreneur renonce au bénéfice de la franchise de TVA auto-entrepreneur car il souhaite être assujetti à la TVA. Pour cela, il doit contacter le service des Impôts dont il dépend.

2. Le Plafond du chiffre d’affaires :

Ce plafond conditionne le bénéfice du statut d’auto-entrepreneur. Il est déterminé selon la nature de l’activité de l’auto-entrepreneur. Si ce plafond est dépassé, l’auto-entrepreneur est exclu du régime de l’auto-entreprise.

Pour plus de clarté, le tableau suivant récapitule les différents plafonds 2022 que l’auto-entrepreneur ne doit pas dépasser :

Catégorie d’activité Plafond du statut auto-entrepreneur Plafond de franchise de TVA
Achat / revente de marchandises

Bénéfices Industriels et

Commerciaux (BIC)

176.200 euros 85.800 euros
Activité d’hébergement

Bénéfices Industriels et

Commerciaux (BIC)

176.200 euros 85.800 euros
Prestations de service commerciales ou artisanales

Bénéfices Industriels et

Commerciaux (BIC)

72.600 euros 34.400 euros
Activités libérales

Bénéfices Non commerciaux

(BNC)

72.600 euros 34.400 euros

Rappel des conséquences du dépassement du chiffre d’affaires de l’auto-entrepreneur

Si le plafond du chiffre d’affaires autorisé est dépassé, le régime de l’auto-entreprise n’est plus applicable à l’exercice de l’activité indépendante.

Dans ce cas, les activités commerciales et artisanales sont soumises au régime réel simplifié d’imposition ou régime réel normal d’imposition sur option. De même, les activités libérales sont soumises au régime fiscal de la déclaration contrôlée.

Si le plafond du chiffre d’affaires autorisé est respecté, l’activité indépendante est toujours soumise au régime social et fiscal de l’auto-entreprise.

En outre, l’auto-entrepreneur reste soumis au régime dérogatoire de la franchise en base de TVA et n’est pas tenu de facturer cette taxe à ses clients sauf si les plafonds de TVA sont dépassés. Dans ce cas, l’auto-entrepreneur est tenu de :

● déclarer la TVA à ses clients

● déclarer et reverser la TVA perçue à l’État

● récupérer la TVA sur les achats professionnels

Il peut arriver que l’auto-entrepreneur dépasse rapidement le plafond de la TVA. Dans ce cas, l’administration fiscale accorde des seuils et des périodes de tolérance.

Autrement dit, la franchise de base en TVA est maintenue au cours de l’année du dépassement à condition de ne pas dépasser un CA de 94.300 euros pour une activité commerciale et d’hébergement et 35.200 euros pour une activité de prestations de services.

A l’issue de cette période de tolérance, l’auto-entrepreneur doit facturer la TVA à ses clients et la déclarer auprès de l’administration.

La déclaration du chiffre d’affaires de l’auto-entrepreneur

La déclaration du chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs doit être effectuée mensuellement ou trimestriellement. La fréquence des déclarations est choisie lors de la création de l’auto-entreprise et les déclarations doivent être saisies en ligne sur autoentrepreneur.urssaf.fr.

Pour les déclarations mensuelles : les échéances sont fixées au dernier jour du mois, à midi.

Pour les déclarations trimestrielles : les échéances sont fixées aux 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier, à midi.

La déclaration du chiffre d’affaires est une obligation à laquelle sont tenus les auto-entrepreneurs afin de calculer le versement des cotisations sociales liées à l’exercice de leur activité ainsi que le calcul de leur chiffre d’affaires annuel.

Le chiffre d’affaires qui doit être renseigné est le chiffre d’affaires encaissé et non le chiffre d’affaires facturé afin de ne pas pénaliser les auto-entrepreneurs qui subiraient des retards de paiements.

Enfin, lors de la première déclaration de chiffre d’affaires, l’auto-entrepreneur doit fournir le numéro SIRET de son entreprise et son numéro de sécurité sociale pour la création d’un compte sur autoentrepreneur.urssaf.fr. Un délai minimum de 90 jours doit s’écouler entre la date de début d’activité et la première déclaration.

Quels sont les changements de loi en faveur de l’activité professionnelle indépendante

Le 15 mai dernier, la loi en faveur de l’activité professionnelle indépendante a pris effet. Depuis cette date, les entrepreneurs individuels ont vu leur fiscalité évoluer. Ce texte apporte également un ajustement sur le traitement du patrimoine de ces travailleurs. De surcroît, il modifie les conditions d’octroi de l’allocation des travailleurs indépendants, les modalités de financement des formations…

Élément essentiel du Plan Indépendants du gouvernement, la loi en faveur de l’activité professionnelle indépendante est désormais en vigueur. Elle vise à rendre plus facile la vie de ces entrepreneurs. Dans cette logique, le texte instaure un cadre social, fiscal et juridique qui les protège davantage et simplifié.

Il dispose ainsi que les travailleurs indépendants auront dorénavant droit à un financement partiel ou intégral de leurs apprentissages. Cette possibilité leur est accordée grâce à leur CFP (contribution à la formation professionnelle). La démarche pour en profiter reste encore légèrement lourde et difficile. Les spécialistes du secteur suggèrent de ce fait de créer un guichet unique pour les professionnels concernés.

Le patrimoine des entrepreneurs individuels est divisé en deux

L’acte législatif donne également aux indépendants le droit de bénéficier de l’ATI (allocation des travailleurs indépendants). Cette aide financière étant octroyée lorsque le travailleur arrête son activité, jugée non viable. Avant la mise en application de la nouvelle norme juridique, ce subside était concédé seulement quand l’entreprise se retrouve :

● Soit en liquidation judiciaire ;

● Soit en redressement judiciaire.

En parallèle, l’une des plus importantes mesures apportées par la loi touche au patrimoine des entrepreneurs individuels (EI). Un statut qui regroupe les indépendants agissant en leur nom personnel, sans monter une entité juridique distincte d’eux.

Ces EI disposeront dès à présent de deux patrimoines différents : un professionnel et un personnel. S’ils traversent des difficultés financières dans le cadre de leur activité, le second sera par conséquent préservé d’une éventuelle saisie. Cette mesure s’active automatiquement, sans que ces travailleurs doivent suivre une quelconque procédure.

À propos de ces entrepreneurs individuels, l’on signalera qu’ils peuvent exercer en portage salarial. Une forme d’emploi qui leur confèrera les mêmes avantages dont profitent les salariés classiques : protection sociale, assurance chômage…

La démarche pour l’évolution en société a été allégée

Par ailleurs, la loi en faveur de l’activité professionnelle indépendante change la fiscalité des EI. Ceux qui déclarent leurs charges réelles disposent dorénavant du droit de choisir entre un régime fiscal reposant :

● Soit sur l’impôt sur le revenu (IR) ;

● Soit sur l’impôt sur les sociétés (IS).

Pour indication, sélectionner la seconde option, c’est établir une distinction entre :

● Le résultat fiscal, assujetti à l’IS ;

● La rémunération du dirigeant, imposée comme un salaire.

Enfin, le texte simplifie la procédure que les EI doivent suivre pour évoluer en société. Il permet aussi de transmettre en totalité le patrimoine professionnel des entrepreneurs individuels vers celui de cette dernière. Grâce à cet aménagement, l’on devrait par exemple pouvoir transférer plus facilement un crédit. Cette possibilité dépendra néanmoins de la réaction des banques face à cette mesure et de ses décrets d’application.

Le marketing numérique est devenu décisif pour les entreprises

Internet a provoqué une grande mutation des pratiques mercatiques des entreprises. Dorénavant, la maîtrise de notions comme la data marketing, le display marketing, etc. s’impose. Ceci pour les professionnels voulant garder de l’avance sur leurs concurrents. Devant cette réalité, Udemy a conçu un programme d’apprentissage en marketing digital pour les personnes intéressées par ce concept.

Pour plusieurs entreprises, le marketing en ligne compte parmi les composants fondamentaux de leur stratégie. La présence sur le Web étant devenue vitale, la possession d’un site sur cet espace numérique ne suffit plus. La capacité de séduire de nouveaux prospects et la visibilité sur Internet nécessitent désormais de bâtir une stratégie efficace. D’où l’intérêt de comprendre les différents concepts de la mercatique électronique, mais aussi de s’y adapter. Parmi ces notions figurent notamment la data marketing, le référencement payant ou naturel (SEA, SEO), l’inbound marketing, etc.

En résumé, la maîtrise de la mercatique électronique constitue une bonne manière de se distinguer de la concurrence.

Udemy propose une formation en webmarketing

Pour les marketeurs de demain ou les travailleurs souhaitant approfondir leurs compétences, Udemy propose une formation centrée sur le webmarketing. Les élèves qui participent aux cours dispensés par la plateforme sont assurés d’être capables d’élaborer des actions de webmarketing efficace. À noter que le développement de cette compétence présente un grand intérêt pour les individus exerçant des professions comme :

· Dirigeant d’entreprise ;

· Entrepreneur ;

· Commerciale ;

· Administrateur de site ;

· Animateur de communautés Web ;

· Responsable marketing.

Il en est de même pour les agences de communication numérique ou les travailleurs indépendants. Une catégorie dans laquelle se trouvent les consultant marketing en portage salarial et les freelances opérant dans ce domaine.

La formation d’Udemy repose sur des vidéos de plus de 8 heures. Accessibles à vie par les individus qui suivent l’apprentissage, les cours sont axés sur cinq points, dont :

· L’analyse des variétés d’informations auxquelles l’on peut accéder sur Internet ;

· L’exploitation, l’étude et la connaissance des tendances ;

· La maîtrise des divers canaux de communication : site web, réseaux sociaux, blog.

L’apprentissage d’Udemy est sanctionné d’une certification Google

À ces thèmes s’ajoute celui de l’enclenchement simultané des techniques mercatiques :

· Content Marketing ;

· Affiliation ;

· SEO ;

· Publicité.

Sans oublier celui de la construction d’une stratégie numérique adéquate pour :

· Captiver, influencer, transformer un prospect en client ;

· Le fidéliser par la suite.

Udemy promet de répondre vite à chacune des questions qui lui seront posées. Sur demande, des cas pratiques pourront être proposés. Les étudiants seront aussi assistés avec ce type d’exercices et des liens utiles.

Par le biais des contenus vidéographiques, l’élève apprendra comment échafauder une stratégie mercatique cohérente, mais également à :

· Fixer des buts ;

· Sélectionner des indicateurs de performance ;

· Évaluer l’efficacité des actions qui ont été conduites.

À l’issue de la formation, qui est récompensée par l’attestation Google Marketing Digital, les participants seront à même :

· De produire un plan d’affaires solide fondé sur les instruments Google ;

· De bâtir une stratégie pour attirer des investisseurs.

Durant leur cursus, ils découvriront comment manier les outils de ce moteur de recherche en vue d’une utilisation professionnelle. Un fichier électronique à télécharger comprend les 50 plus importants vocables de Google à cerner.

Les demandeurs d’emploi en France se sont amoindris au premier trimestre 2022

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a dévoilé chiffres relatifs au chômage au premier trimestre 2022. D’après lui, le nombre de demandeurs d’emploi en France s’est pratiquement stabilisé sur cette période. Pour le ministère du Travail et ses données du 28 avril 2022, il s’est affaissé de plus de 2 %. Ceci comparativement à octobre-décembre 2021.

Le nombre de chômeurs en France (hors Mayotte), toutes catégories mélangées, a chuté en janvier-mars 2022. Il a précisément connu une contraction de 2,7 % comparativement au trimestre précédent. C’est ce qui ressort d’un rapport de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques). Un organisme qui est rattaché au ministère du Travail. Le chômage est donc arrivé à son plus faible niveau depuis octobre-décembre 2014, selon l’instance.

À préciser que ces données s’appuient sur une autre définition du chômage que celle du Bureau International du Travail (BIT). Pour les chiffres prenant en considération les critères de ce dernier, l’on se réfèrera à l’Insee.

Le pays connaît son plus bas taux de chômage depuis janvier 2008

L’institut national de la statistique a divulgué son rapport sur le sujet le 17 mars 2022. Au sens du BIT, a-t-il révélé, 2,2 millions de demandeurs d’emploi ont été recensés en janvier-mars 2022. Un recul de 18 000 personnes s’est donc produit par rapport aux trois mois d’avant. Ce qui influe certainement sur le nombre de consultants cumulant portage salarial et chômage.

Grâce à ce reflux, le taux de chômage est parvenu à son meilleur score depuis 14 ans. L’Insee explique que son niveau s’établit à :

● 0,9 point inférieur à celui de décembre 2019, avant le début de la pandémie de Covid-19 ;

● 0,8 point au-dessous de celui enregistré au premier trimestre 2021.

Dans les détails, le taux de chômage est tombé à 7,3 % de la population active française au premier trimestre 2022. Une proportion qui ne prend pas en compte la situation à Mayotte. Au cours des trois précédents mois, celle-ci s’élevait à 7,4 %.

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie B a augmenté

Les 15-64 ans ont aussi vu leur taux d’activité (les individus au chômage ou en emploi) progresser en janvier-mars dernier. À 73,2 % au quatrième trimestre 2021, cet indicateur est passé à 73,4 %. Il regagne de ce fait son sommet historique de juillet-septembre 2021.

Dans l’ensemble, l’effectif des chômeurs catégorisés A par Pôle Emploi a régressé à 3 192 800 en janvier-mars 2022. Il s’est contracté de 15,7 % sur un an, contre 5 % en trois mois. Dans l’Hexagone, le nombre de demandeurs d’emploi dans la même classification a été calculé à 2 962 800. Il a diminué de 164 700 personnes (-5,3 %) au premier trimestre 2022. À l’aune de la même période de 2021, la décrue atteint 16,5 %.

Concernant les chômeurs en catégorie C (travaillant durant plus de 78 heures/mois), leur nombre s’est stabilisé en janvier-mars 2022. Celui des individus classés en catégorie B (moins de 78 heures) a en revanche évolué de +2,2 %. Ce qui représente une hausse de 16 200 personnes.

Lettre de motivation et reconversion professionnelle. Définition et organisation de la rédaction

La reconversion professionnelle est parfois suspecte car elle soulève des interrogations quant à la motivation du candidat et la solidité de ses compétences.

Généralement, les candidatures retenues sont celles qui correspondent parfaitement aux années d’expériences et aux diplômes associés au poste.

La lettre de motivation, qui est le support destiné à convaincre le recruteur de l’envie d’occuper un poste, grâce aux qualités et aux compétences du candidat, est une étape clef de la sélection finale.

Voyons dans cet article comment rédiger une lettre de motivation convaincante dans le cadre d’une reconversion professionnelle.

Oser exposer les atouts d’un parcours professionnel atypique

Qu’il s’agisse d’un profil diplômé avec beaucoup d’expérience ou d’un profil non diplômé sans expérience, rechercher un poste sans adéquation directe avec une formation initiale ou un parcours peut être problématique.

Cependant, un profil atypique possède souvent de nombreux atouts cachés et c’est précisément ce que le candidat doit mettre en avant.

Le parcours de chaque profil est forcément riche de nombreuses expériences, compétences et savoir-faire acquis au cours du temps.

Le candidat a tout intérêt à se démarquer des autres profils en expliquant pourquoi son parcours est une valeur ajoutée pour le poste visé.

A titre d’exemple, un poste de manager requiert notamment des qualités de leadership, d’organisation, de rigueur, d’autonomie et de réactivité. Autant de qualités qui ont pu être acquises au cours d’un parcours personnel sans avoir occupé un poste similaire auparavant.

Ainsi, l’absence de formation et / ou le manque d’expérience dans un domaine ne signifie par forcément qu’un profil est incompétent.

Un parcours personnel riche et une appétence pour l’autodidaxie sont souvent révélateurs des profils les plus compétents car l’apprentissage est dicté par un profond intérêt pour le poste visé.

La lettre de motivation est donc l’opportunité de mettre en avant les connaissances sur la fonction et le secteur visé par le candidat ainsi que ses qualités d’autodidacte.

Voyons à présent les deux principales étapes d’une lettre de motivation réussie dans le cadre d’une reconversion.

Étape 1 : Expliquer les raisons d’une reconversion professionnelle

Il s’agit ici d’expliquer dans la lettre de motivation les raisons de la reconversion. En effet, les entreprises sont plus facilement convaincues par des profils conformes aux critères du poste mais un candidat qui sait exposer les raisons de sa reconversion peut aussi être un profil très intéressant.

Aussi, la lettre devrait idéalement mentionner les raisons personnelles du candidat qui motivent sa réorientation. Cela donne du sens à une reconversion professionnelle et peut même rapidement persuader le recruteur.

Les raisons qui justifient une reconversion peuvent être nombreuses et dépendent du parcours de chacun. Parmi les raisons qui peuvent motiver une reconversion citons par exemple :

● l’envie d’exercer une activité professionnelle qui a du sens ;

● le besoin de faire évoluer son activité ;

● l’envie d’appliquer les compétences acquises durant un parcours ;

● l’envie d’appliquer les compétences acquises en autodidacte etc.

Etape 2 : Expliquer les conséquences de la reconversion professionnelle

Cette étape de la rédaction de la lettre de motivation vise à expliquer comment le candidat envisage de mettre en place sa reconversion professionnelle. Une étape primordiale car elle est au cœur de l’argumentation du candidat.

Concrètement, il s’agit pour le candidat d’expliquer les moyens qu’il a mis en place ou qu’il va mettre en place pour se reconvertir efficacement tels que :

● la réalisation d’un bilan de compétence

● la réalisation d’un test d’orientation

● la réalisation d’un test métier

● le choix des formations adaptées au poste

● le financement de sa reconversion professionnelle

● l’adaptation de sa reconversion professionnelle à sa vie privée etc.

En outre, le candidat doit mettre en avant ses compétences professionnelles transférables dans le cadre du poste demandé.

La lettre de motivation doit en effet insister sur les différentes passerelles existantes entre les deux domaines de métiers en mettant en lumière les softs skills acquises antérieurement qui sont une véritable valeur ajoutée pour le poste.

De même, les méthodes auxquelles le candidat a été formé telles que la méthode agile ou des méthodes plus classiques d’organisation du travail peuvent être recherchées dans le nouveau poste.

Un exemple type de lettre de motivation pour une reconversion professionnelle

Une lettre de motivation de reconversion professionnelle peut se décomposer en trois grandes parties :

1. La première partie expose le profil du candidat et les motivations de sa réorientation.

2. La deuxième étape met en lumière les liens entre les nouvelles fonctions désirées par le candidat et son parcours antérieur.

3. Enfin, la troisième partie mentionne la valeur ajoutée du profil du candidat pour terminer par une proposition de rencontre avec le recruteur.

Nous vous proposons le modèle type de lettre de reconversion suivant afin de vous donner un exemple concret dont vous pourrez vous inspirer :

 

Nom prénom

Adresse : Rue, Code postal, Ville

– E-mail : [email protected] / Téléphone : +33 (0)6 00 00 00 00

 

Objet : Candidature au poste de [nom du poste]

 

Madame, monsieur,

Actuellement salarié (é) / travailleur indépendant (e) en tant que [intitulé du poste actuel / activité indépendante] chez [nom de l’employeur actuel pour le salarié], je souhaiterais soumettre ma candidature au poste de [nom du poste] que vous proposez.

En effet, après [x] années d’expérience dans le domaine de [nom du domaine d’activité], je souhaite me reconvertir professionnellement dans le secteur de [nom du secteur] car [raisons de la reconversion].

Le poste de [nom du poste] que vous proposez correspond parfaitement à mon projet de reconversion professionnelle et me permettrait de mettre à profit mes compétences.

Mon parcours professionnel et mon parcours personnel m’ont permis de développer [énumérer les compétences transférables] qui sont les principales qualités requises pour le poste de [nom du poste].

J’attire votre attention sur le fait que j’ai suivi une formation [certifiante et / ou intitulé de la formation et le lieu] afin de perfectionner mes compétences et d’acquérir des compétences pratiques telles que [énumérer les compétences acquises durant cette formation] nécessaires au [nom du poste].

Vous trouverez ci-joint mon CV pour de plus amples informations.

Je vous propose de nous rencontrer afin de discuter plus amplement de ma candidature.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.

 

Signature

Prénom et nom

L’inflation a atteint un taux sans précédent en Europe

La présidente de la Banque centrale européenne a refusé d’indexer les rémunérations des salariés de l’organisme sur l’inflation. Cette décision contrarie ces travailleurs, alors que cette dernière s’établit à un niveau record. De son côté, la dirigeante a justifié qu’une indexation n’est « ni voulue ni souhaitable ». En réponse à cette accentuation des prix, son équipe prévoit d’autres mesures.

En avril 2022, l’inflation dans l’Union européenne (UE) est montée à un stade inouï. Eurostat a révélé qu’en 12 mois, elle a grimpé à 7,5 %. Un taux qui dépasse largement celui que la Banque centrale européenne (BCE) a visé (2 %). Ce grand écart s’explique d’une part par l’exacerbation des tarifs de plusieurs biens, qui subissent une pénurie. D’autre part, il découle de l’amplification des coûts de l’énergie, provoquée par la crise ukrainienne.

En réaction à cette envolée considérable des prix, la BCE songe à standardiser graduellement sa politique expansionniste. Durant l’été prochain, ses taux d’intérêt pourraient alors être redressés, ce qui constituerait une situation inédite depuis dix ans.

La BCE veut empêcher la survenance d’une spirale prix/salaires

Au sein de la BCE et par plusieurs citoyens européens en dehors, une inquiétude sur cette inflation notable est manifestée. Cette préoccupation, Christine Lagarde, la présidente de cette entité bancaire, déclare la comprendre. En parallèle, elle rappelle toutefois que la mission principale de l’institution monétaire prime sur la stabilité des prix. Pour indication, celle-ci consiste à abaisser l’inflation à 2 % à terme.

Pour cette raison, l’ancienne patronne du FMI s’est prononcée contre l’indexation des rémunérations des salariés de la BCE sur l’inflation. En effet, la banque centrale des pays de l’UE entend protéger la zone euro d’une spirale prix/salaires. Au lendemain d’une entrevue de dialogue social avec les employés de l’organisme, Christine Lagarde a insisté le 5 mai dernier :

Une indexation des salaires à l’inflation n’est ni souhaitable ni voulue.

À titre informatif, les augmentations salariales à la BCE dépendent de la variation des rémunérations au sein :

● Des autres institutions comme le Parlement ou le Conseil européen ;

● Des banques centrales des 19 pays de la zone euro.

Sur le même sujet, l’on recommande aux consultants portés d’effectuer une simulation portage salarial. Ceci pour voir si leur entreprise d’affiliation a rehaussé leur paie dans ce contexte d’inflation.

La politique salariale de la BCE suscite l’ire de ses employés

Le vice-président du syndicat IPSO au sein de la BCE, Carlos Bowles s’est exprimé sur la décision de Christine Lagarde. D’après lui, leur salaire a dorénavant diminué de 6 % et les dirigeants de l’institution leur disent :

[…] Ainsi qu’à tous les salariés européens, d’encaisser le coup dans l’intérêt du maintien de la stabilité des prix.

Il a pesté que comme d’autres travailleurs au sein de l’UE, ils refusent de suivre cette logique, puisque :

La stabilité des prix, c’est avant tout protéger le pouvoir d’achat des gens !

En janvier 2022, les 3 700 employés de la Banque centrale européenne ont obtenu une amélioration salariale de 1,48 %. Le refus de l’indexation susmentionnée intervient à un moment où la BCE souligne constamment l’importance d’éviter les « effets de second tour ». Ce phénomène se produisant lorsque l’inflation occasionne de plus conséquentes demandes salariales qui, à leur tour, intensifient les prix.

 

En quoi les formations d’O’clock se distinguent-elles des autres ?

O’Clock vise à apporter un vrai accompagnement pédagogique à ses étudiants. Pour ce faire, il dispense ses cours en mélangeant mode présentiel et distanciel. Ce format constitue la meilleure option pour se contraindre à l’apprentissage, discuter avec ses collègues, demander des précisions à l’instructeur… Grâce à certains dispositifs d’appui, les formations de l’école peuvent être gratuites.

Indéniablement, la programmation Web se présente en ce moment comme l’une des branches d’activité les plus porteurs. Pour accompagner les jeunes cherchant un projet post-Bac ou les travailleurs souhaitant changer d’emploi, plusieurs formations dans ce secteur existent. L’on citera notamment celles d’O’clock, qui se démarquent sur différents points.

L’un des avantages de l’école est qu’à l’issue de l’apprentissage, ses étudiants peuvent passer un certificat professionnel de niveau 5. Ce qui correspond à un Bac+2. Grâce à cette spécificité, les élèves de l’établissement ont la possibilité de profiter de nombreux subsides offerts par diverses organisations. Parmi ces dernières figurent par exemple l’AIF, l’Agefiph, le CPF, etc.

Les modules sont centrés sur les technologies du moment

Un service dédié de la société assiste les apprenants dans les procédures administratives. L’objectif étant d’accroître leur chance de décrocher le plus d’aides possible pour les formations. D’après O’clock, trois quarts des élèves sont partiellement ou entièrement financés.

En outre, l’institut accompagne les étudiants tout au long du cursus, voire au-delà, pour faciliter leur introduction dans le monde professionnel. Une équipe spéciale oriente les aspirants développeurs pour :

● Établir un lien entre eux et des employeurs ;

● Bien préparer leurs entretiens à venir.

Relativement à ce sujet, l’on soulignera qu’annuellement les professionnels en portage salarial ont droit à 20 heures d’apprentissage. Ce volume, ils peuvent l’utiliser pour suivre un programme proposé par O’clock. Les formations prodiguées par l’école s’axant sur les plateformes et langages de développement les plus sollicités actuellement :

Relativement à ce sujet, l’on soulignera qu’annuellement les professionnels en portage salarial ont droit à 20 heures d’apprentissage. Ce volume, ils peuvent l’utiliser pour suivre un programme proposé par O’clock. Les formations prodiguées par l’école s’axant sur les plateformes et langages de développement les plus sollicités actuellement :

● WordPress ;

● React ;

● JavaScript ;

● PHP ;

● CSS ;

● HTML ;

● Etc.

Elles s’adressent tant aux programmeurs désirant monter en compétence qu’aux néophytes vraiment étrangers au secteur. La durée des apprentissages s’élève à :

● 3 mois pour les systèmes de code les plus spécialisés ;

● 6 mois pour les plus indispensables.

Il est également possible de prendre part à une formation en alternance de 16 mois.

Les cours se déroulent dans un format original

L’un des buts premiers d’Oclock consiste à permettre à ses étudiants d’aborder avec confiance le marché de l’emploi. Ainsi, l’institut met à disposition un poste de travail virtuel pour se former avec un appareil puissant depuis le Cloud. Ce qui profite aux individus détenant un vieux PC. Si besoin est, l’instructeur peut même manipuler l’ordinateur de l’étudiant pour l’aider à accomplir certains exercices.

À noter que les formations de l’organisme se dispensent en téléprésentiel. L’étudiant participe aux cours depuis son domicile. Toutefois, il doit s’installer à 9 heures devant son PC pour ne pas manquer leur commencement. L’atout de ce format, c’est qu’il permet de rassembler tous ensemble, en live, les apprenants et les formateurs.

Le cours se déroule sur une plateforme qu’O’clock a spécialement créé pour l’occasion. Celle-ci a été développée notamment pour prévenir le phénomène de « zoom fatigue ». À cet effet, l’utilisation de la caméra a été rendue facultative sur la solution. L’outil est ainsi conçu afin de délivrer la meilleure expérience possible aux élèves durant les plusieurs heures d’apprentissage. Pour ceux qui sont obligés de rattraper une séance, des replays peuvent être visionnés.

De plus, cette plateforme est dotée d’un niveau élevé d’interactivité. Elle s’accompagne de fonctionnalités d’accessibilités pour les individus handicapés, d’outils de sondage, ou encore d’un chat.

 

Bureau Veritas choisit Kathryn Dolan comme Vice-Présidente Ressources Humaines & QHSE

Kathryn Dolan reprend la fonction autrefois occupée par Helen Bradley. Elle n’est pas étrangère au groupe puisqu’elle y a occupé d’autres postes avant sa nomination. Didier Michaud-Daniel, le Directeur Général, se réjouit de l’avoir pour assurer cette nouvelle mission. Il voit en elle une personne capable de veiller sur la politique du groupe et sa talentueuse équipe.

La nomination de Kathryn Dolan a été confirmée par un communiqué de presse publié récemment. S’occupant auparavant de la division de l’Europe du Sud et de l’Ouest de Bureau Veritas, elle succède à Helen Bradley. Kathryn Dolan devient ainsi Vice-Présidente exécutive Ressources Humaines & QHSE du groupe Bureau Véritas. Didier Michaud-Daniel, le Directeur Général, se dit ravi de l’avoir au sein du Comité exécutif. Il considère qu’elle est la bonne personne pour assurer la gestion des 80 000 collaborateurs réunis au sein de l’entreprise. Kathryn Dolan a mené sa carrière dans plusieurs groupes de renommée internationale avant d’intégrer Bureau Veritas. Elle y est d’ailleurs présente depuis cinq ans.

1 600 bureaux à gérer et répartis à travers le monde

Créé en 1828, Bureau Veritas est spécialisé dans les travaux d’inspection et de certification ainsi que les essais en laboratoire. Sa mission est d’aider ses clients à s’aligner sur les normes en vigueur. Que celles-ci concernent la qualité, la santé ou la sécurité. Elle veille également au respect des exigences environnementales et de la responsabilité sociale des entreprises.

Le groupe compte dans les 400 000 clients et possède environ 1 600 bureaux répartis dans plusieurs pays. Il travaille avec près de 82 000 collaborateurs, une équipe qui a été autrefois gérée par Helen Bradley. Certains métiers peuvent être exercés en tant que salariés portés. Le professionnel s’inscrira dans ce cas dans une entreprise portage salarial comme CEGELEM et aura le statut de consultant.

Bureau Veritas est coté en bourse, faisant partie des entreprises sur Euronext Paris. Il a intégré les indices CAC 40 ESG, SBF 120 et CAC Next 20. Le départ d’Helen Bradley l’a conduit à quelques changements, notamment avec la nomination de Kathryn Dolan à son nouveau poste. Selon les informations communiquées, l’ancienne Vice-présidente des Ressources Humaines a quitté ses fonctions pour se concentrer sur ses projets personnels.

Une personne expérimentée en matière de gestion des Ressources Humaines

Kathryn Dolan a fait son entrée au sein du leader de l’inspection et de la certification en 2017. Elle a d’abord été directrice des ressources humaines pour la division Europe du Nord-Ouest. Elle a obtenu une promotion en 2018. Elle devient alors Vice-Présidente pour la branche opérationnelle de l’Europe du Sud et de l’Ouest.

Sa carrière a commencé au sein du cabinet Deloitte. Elle a par la suite détenu différentes fonctions à responsabilité au sein d’entreprises de renommée mondiale. De 2003 à 2017, elle a été chez Fujitsu, structure spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication. Elle y a assuré plusieurs rôles comme celui de directrice des ressources humaines EMEA. Elle a également été nommée Responsable de l’amélioration du service client ou Directrice de l’efficacité organisationnelle.

Le Directeur Général de Bureau Veritas compte sur elle pour gérer la marque employeur du groupe ainsi que ses talents. Des activités qui ont été menées à bien par son prédécesseur selon Didier Michaud-Daniel. Kathryn Dolan a suivi ses études supérieures à l’Université de Liverpool. Elle en est

sortie avec une Maîtrise en Psychologie des organisations et des affaires ainsi qu’un diplôme en économie. Elle prendra ses fonctions en tant que Vice-Présidente exécutive Ressources Humaines & QHSE à partir du 1er juin 2022.

C# gagne en popularité et pourra bientôt détrôner Java

Le classement des langages de programmation informatique, réalisé sur la base de l’index TIOBE, vient de sortir. Il met Python une nouvelle fois en tête, suivi de C et Java. Ce dernier tend toutefois à perdre sa notoriété alors que d’autres langages comme C# progressent. Si son évolution se poursuit, Java pourra être devancé par C++, ou même C#.

L’indice TIOBE est utilisé pour mesurer la popularité des langages de programmation informatique existants. Un classement est ensuite établi suivant le score obtenu par chacun d’eux. La dernière évaluation date de mai 2022 et confirme la forte notoriété dont bénéficie Python. Certains tendent en revanche à perdre progressivement leur réputation. C’est le cas de Java dont le score témoigne d’un recul. En parallèle, C# et C++ attirent davantage d’utilisateurs. Ces derniers deviennent ainsi les principaux concurrents de Java et peuvent prendre sa place s’ils continuent de se développer. Ce gain en popularité s’explique en partie par les améliorations réalisées, notamment pour C#.

Une progression de 1,98 % pour C#

Le classement TIOBE est obtenu en s’appuyant sur la popularité des langages de programmation informatique sur les moteurs de recherche. Plusieurs plateformes sont prises en compte à l’instar de Wikipédia, YouTube, Baidu, Bing, ou Google.

Un score est ensuite attribué à chacun d’eux en fonction des données recensées. Le classement ne prétend cependant pas donner une liste des meilleurs langages de programmation. Il s’intéresse uniquement à leur fréquence d’utilisation par les experts des technologies informatiques, consultant IT et développeur.

Suivant ce critère, Python arrive en tête et demeure à ce jour le langage le plus utilisé. Le Top 3 est complété par C et Java. Si Python progresse, ces deux derniers tendent toutefois à perdre leur notoriété. L’index TIOBE de mai 2022 fait part d’un recul de 1,80 % pour le premier et 0,74 % pour le second. En parallèle, C# et C++ séduisent de plus en plus de développeurs.

La progression est de 0,86 % pour Python au cours des douze derniers mois. Celui-ci affiche un score de 12,74 %. C++, qui arrive en quatrième position, gagne 1,01 %. Il obtient ainsi un score de 8,83 %. À la cinquième place se trouve C# avec 6,39 %. Ce dernier a réalisé une avancée notable, bénéficiant d’une augmentation de 1,98 % de son indice de popularité.

D’autres langages de plus en plus plébiscités

D’autres évolutions remarquables sont aussi mises en avant dans le classement. C’est le cas pour :

● Delphi/Object Pascal qui est passé de la 17ème à la 11ème place ;

● Swift ayant quitté sa 18ème place pour évoluer à la 12ème ;

● Objective C qui a atteint la 16ème place alors qu’il était à la 21ème auparavant ;

● Lua qui a échangé sa 31ème place contre la 18ème position.

Inversement, Ruby et MATLAB subissent une baisse de ses performances. Le premier a reculé à la 19ème place alors qu’il était à la 11ème avant. MATLAB est, pour sa part, 20ème du classement après avoir quitté sa 15ème place.

D’un point de vue général, le Top 10 se présente comme suit :

1. Python ;

2. C ;

3. Java ;

4. C++ ;

5. C# ;

6. Visual Basic ;

7. JavaScript ;

8. Assembly language ;

9. SQL ;

10. PHP.

C# affiche la meilleure augmentation de ce classement de mai 2022. Pour rappel, il indique une progression annuelle, de mai 2021 à mai 2022. D’après les informations avancées, C# fait aujourd’hui partie des langages les plus matures, s’intégrant à plusieurs solutions de programmation modernes. Son point faible résidait jusqu’alors dans le support Linux, mais des améliorations ont été réalisées au cours des dernières années.

 

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Mandataire immobilier : Définition et missions du métier

Le métier de mandataire immobilier se développe rapidement ces dernières années. S’il s’apparente souvent au métier d’agent immobilier, il s’en distingue par son statut.

Le mandataire immobilier désigne un professionnel apte à réaliser des ventes immobilières auprès des particuliers. Il peut exercer son activité de façon autonome de n’importe quel endroit.

Qu’est-ce qu’un mandataire immobilier ? Quel est son rôle et quelles sont ses missions ? Comment devenir mandataire immobilier indépendant ? Nous répondons à toutes ces questions dans cet article.

Mandataire immobilier et agent immobilier : comprendre les différences

Le mandataire immobilier n’est pas un agent immobilier. En effet, ces deux métiers sont très souvent confondus dans le langage courant mais il est important de comprendre qu’il existe des différences de conditions de travail pour chacun de ces métiers :

● L’agent immobilier : C’est une profession réglementée par la loi Hoguet du 2 juillet 1970.

L’agent immobilier est un professionnel qualifié qui détient une carte professionnelle nommée Carte T.

Il est amené à travailler seul ou à employer des négociateurs, salariés ou des agents commerciaux.

● Le mandataire immobilier : C’est un professionnel indépendant de la catégorie des agents commerciaux qui ne détient pas la carte professionnelle T.

Il est lié par un contrat de mandat à un agent immobilier qui est titulaire de la Carte T ou à un réseau d’agence immobilière.

Étant agent commercial, il est tenu de s’inscrire au RSAC (registre spécial des agents commerciaux).

Le cadre légal de l’activité de mandataire immobilier

Le Code de commerce prévoit les dispositions relatives au statut des agents commerciaux dont fait partie le mandataire immobilier (articles L. 134-1 à L. 134-17 et art. R. 134-1 à R. 134-17 Code de commerce).

En outre, la loi Alur prévoit les conditions obligatoires à l’exercice de l’activité du mandataire immobilier :

● Le mandataire immobilier ne doit pas recevoir et détenir les fonds des clients tels que les sommes d’argent déposées au moment de la conclusion du compromis de vente.

● Le mandataire immobilier doit suivre une formation continue portant sur différents domaines du métier de mandataire immobilier (formation loi Alur obligatoire depuis le 1er janvier 2021).

● Le mandataire immobilier n’est pas autorisé à donner des consultations juridiques ou rédiger des actes sous seing privé à l’exception de mandats conclus au profit du titulaire de la carte T.

● Le mandataire immobilier à l’obligation de souscrire à une assurance de responsabilité civile.

● Le mandataire immobilier ne peut pas assurer la direction d’un établissement, d’une succursale, d’une agence ou d’un bureau pour le compte du mandant.

● Le mandataire immobilier doit s’inscrire au registre spécial des agents commerciaux (RSAC). Le mandataire immobilier qui exerce sous le statut d’auto-entrepreneur doit également s’inscrire auprès du CFE (Centre de formalités des entreprises) dont il dépend.

● Les mandataires immobiliers collaborateurs d’agent immobilier, administrateur ou syndic, ont l’obligation de demander une carte “Attestation de collaborateur immobilier ” à la Chambre de Commerce et d’industrie sur attestation délivrée par le titulaire de la carte professionnelle T.

Quelles sont les spécificités d’un mandataire immobilier indépendant ?

Un mandataire immobilier est un agent commercial indépendant. Il est l’intermédiaire entre le vendeur et l’acquéreur.

Il peut exercer son activité sous 2 statuts juridiques différents :

1. Le régime de la micro-entreprise :

il s’agit d’un régime juridique simplifiant la sociale et fiscale de l’auto-entrepreneur. Le mandataire immobilier doit s’inscrire au greffe du Tribunal de commerce afin d’obtenir un numéro d’immatriculation au RSAC (Registre Spécial des Agents Commerciaux).

2. Le mandataire immobilier a un statut d’auto-entrepreneur :

Le mandataire indépendant peut exercer son activité dans le cadre d’une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limités) ou bien d’une SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle).

Dans ce cas, le mandataire immobilier doit effectuer les démarches afin d’immatriculer la société au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés). L’avantage de ces structures réside notamment dans le fait que le mandataire immobilier n’est pas limité en chiffre d’affaires.

Focus sur le rôle et les missions du mandataire immobilier

Le rôle du mandataire immobilier est le même que celui d’une agence immobilière. Il est au cœur de la mise en relation entre le vendeur et l’acquéreur. Il négocie et conclut les transactions immobilières de biens individuels ou en copropriété.

Concrètement, il utilise différents canaux afin de faciliter la mise en relation entre le vendeur et l’acquéreur.

Il exploite différents supports tels que :

● Les réseaux sociaux

● Les publications / annonces dans la presse

● Les publications / annonces sur internet.

En outre, le mandataire immobilier est chargé de suivre les dossiers des acquéreurs et rédiger des documents administratifs comme le bail ou le bon de visite.

Parmi les nombreuses missions qu’il réalise, le mandataire immobilier doit :

● Proposer les biens mis en vente aux acquéreurs ;

● Faire les visites immobilières ;

● Participer aux négociations entre les parties ;

● Réaliser les formalités administratives et commerciales propres à la vente ;

● Apporter son conseil et son expertise aux parties pour la transaction ;

● Rechercher de nouveaux mandats ;

● Réaliser des estimations de biens ;

● Réaliser le descriptif technique des biens et le dossier commercial pour la mise en vente ;

● Accompagner et coordonner la signature du compromis de vente et de l’acte authentique.

En revanche, le mandataire immobilier n’est pas habilité à :

● rédiger les compromis de vente ;

● rédiger tout autre documents réservés aux notaires ;

● rédiger les documents réservés aux titulaire de la carte T ;

Les atouts d’un mandataire immobilier

Faire appel à un mandataire immobilier dans le cadre d’un achat immobilier au lieu d’un agent immobilier peut avoir plusieurs avantages. Dans un premier temps, les frais et les commissions peuvent être réduits lorsque le mandataire exerce son activité sous le statut d’auto-entrepreneur.

Ensuite, un mandataire immobilier peut avoir un portefeuille de biens immobiliers plus large à proposer aux acquéreurs car un agent immobilier est limité par le portefeuille de son agence.

Par ailleurs, le mandataire immobilier dispose le plus souvent d’un vaste réseau professionnel lui permettant de faire intervenir différents spécialistes et experts au service des attentes des acquéreurs.

Enfin, le mandataire immobilier apporte une visibilité bienvenue au parties du compromis de vente car il est l’unique interlocuteur durant tout le processus de vente.

Le secteur de la restauration souffre d’une pénurie de main-d’œuvre en France

Le pizzaiolo du restaurant Le Prose à La Grande Motte a quitté son poste le 17 mai 2022. Pour préparer son départ, le patron de l’établissement et sa femme ont alors publié une annonce d’emploi sur différentes plateformes. Cependant, pour trouver un remplaçant à leur actuel salarié, ils ont dû émettre une nouvelle offre sur les réseaux sociaux.

La crise liée au Covid-19 a provoqué une insécurité dans le secteur de la restauration. Un phénomène qui pèse sur beaucoup d’entreprises, dont celle du Prose localisé dans l’Hérault, à La Grande Motte. Le propriétaire de ce restaurant, Joris Bauchais, avance qu’en conséquence, la filière a été désertée par la main-d’œuvre.

Étant à la recherche de pizzaiolo, il n’a reçu aucune candidature durant trois semaines, dévoile France 3 Occitanie. Pourtant, une offre d’emploi a été publiée sur la plateforme Indeed et sur les médias sociaux. Il lui a fallu rehausser la rémunération proposée, de 20 %, pour recevoir 400 réponses.

Les employés deviennent de plus en plus exigeants

Après cette étude des dossiers, quatre cuisiniers chevronnés ont passé un test. Joris Bauchais et sa femme n’auront alors plus qu’à sélectionner le postulant qui leur convient le plus. Ceci avant le 17 mai prochain, date à laquelle leur ancien pizzaiolo quittera Le Prose.

Toutefois, la revalorisation salariale ne constitue pas l’unique problème, souligne le propriétaire du restaurant. Il met également l’accent sur les nouvelles exigences des employés. Les conditions de travail ont en effet subi une transformation, tant ces derniers veulent profiter du :

Plaisir d’être chez soi le soir en famille.

Détenant un deuxième restaurant moins grand, le responsable compte 24 employés au Prose, qui sert en moyenne :

● 80 couverts le soir ;

● 50 le midi.

Par ailleurs, il doit aussi gérer l’attente des consommateurs. D’après lui, ceux-ci demandent toujours la qualité, mais ne veulent pas recevoir une note salée pour mieux rémunérer les employés. Relativement à ces derniers, il est possible pour certains d’entre eux de devenir salarié porté et d’obtenir une meilleure rétribution. Pour estimer leur paye avec ce statut, il est conseillé de procéder à une simulation portage salarial.

Le Prose a failli arrêter de proposer de la pizza durant l’été 2022

En outre, Joris Bauchais déplore le problème de :

Mise en relation entre ceux qui cherchent un travail et ceux qui en proposent.

Sur Facebook et Instagram, il déclarait avant la postulation des 400 pizzaiolos susmentionnés :

Bon et bien cet été, nous n’aurons visiblement pas de pizzas… Même un CDI à 2.400 € net mensuel + l’intégralité des heures réglées, 2 jours de repos + logement. Nous n’avons même pas une candidature sérieuse, c’est décourageant.

Son offre était partagée au moins 5 300 sur Facebook en trois jours. Pour lui, les nombreuses candidatures reçues ont donc surpris. Le patron restaurateur affirme à France 3 Occitanie qu’il n’aurait jamais pensé arriver à ce revirement. Étonnés, lui et sa femme ne sont même pas parvenus à répondre à chacun des appels par téléphone, raconte Joris Bauchais.

La crise sanitaire a augmenté l’envie des Français de changer de métier

C’est une étude réalisée par les plateformes HelloWork et MaFormation qui ont effectué ce constat. La majorité des personnes interrogées indiquent vouloir entamer une reconversion professionnelle, poussées par la crise sanitaire. Les métiers de l’informatique ou des ressources humaines sont plébiscités dans ce cadre. La plupart de ceux qui se sont lancés se sont appuyés sur une formation en rapport avec leur future activité.

Les raisons d’une reconversion professionnelle sont multiples. Certains Français ont changé de métier car ils avaient des difficultés à trouver un poste adapté à leur formation. Pour d’autres, ce choix a été fait parce qu’ils ne s’épanouissaient pas dans leur travail. Cette envie de changer de vie, et notamment de métier, a d’ailleurs été alimenté par la crise sanitaire. La quasi-totalité des personnes interrogées par HelloWork et MaFormation a ainsi fait part de leur souhait de se lancer. Ceci n’est cependant pas nouveau pour certains, sachant qu’une partie des répondants avoue avoir déjà exercé plusieurs métiers. La plupart ont suivi une formation pour pouvoir maîtriser leur nouvelle activité.

Un large choix de programmes de formation

L’artisanat, l’informatique et les ressources humaines sont les trois secteurs qui attirent le plus dans le cadre d’une reconversion. 15 % des personnes souhaitant changer de métier se sont orientés vers l’artisanat. La proportion est identique, à 14 %, pour l’informatique et les ressources humaines. Vient ensuite le métier du commerce, qui séduit 13 % des actifs en reconversion. Puis celui du secrétariat et les métiers de l’administration qui ont attiré 11 % d’entre eux.

L’étude souligne que presque 50 % des professionnels envisageant de se reconvertir connaissent exactement le métier qui les intéresse. 75 % ont suivi une formation. Pour 27 % d’entre eux, elle a été financée avec des moyens personnels. 30 % ont recours au dispositif mis en place par Pôle Emploi, 15 % utilisent leur Compte personnel de formation (CPF). 8 % choisissent l’alternance tandis que 20 % déploient des dispositifs autres que ceux cités.

Le portage salarial représente une autre solution. Il permet en effet de devenir indépendant tout en bénéficiant de couvertures sociales identiques à celles d’un salarié. Il est aussi possible de préserver les allocations chômage parallèlement à un contrat signé en tant que salarié porté.

Les modalités de formations sont nombreuses pour les actifs qui envisagent une reconversion professionnelle. Ils ont le choix entre :

● Une formation continue ;

● Une formation à distance ;

● Une formation en alternance ;

● Une formation sans diplôme.

70 % ont opté pour une formation en présentiel. L’étude dénote également le développement du blended learning. Ce dernier associe formation à distance et en présentiel. 3 personnes sur 10 apprécient cette forme d’apprentissage.

Un projet qu’il faut bien étudier au préalable

Pour 48 % des sondés, la décision a été motivée par une envie de faire de nouvelles expériences. 47 % sont à la recherche d’un métier qui a du sens. 45 % sont en quête d’une activité qui permet de trouver une stabilité entre vie personnelle et professionnelle.

L’absence d’une circonstance d’évolution dans leur profession a été l’élément déclencheur pour 24 % d’entre eux. 19 % souhaitent une meilleure rémunération. Il arrive par ailleurs qu’un individu peine à avoir un travail qui est en adéquation avec sa formation initiale. Il choisit ainsi de s’orienter vers d’autres secteurs. C’est le cas pour 17 % des participants à l’enquête.

Sur l’ensemble des personnes sondées, 61 % ont changé de métier une seule fois. 39 % avouent cependant l’avoir déjà fait à plusieurs reprises. Pour 45 %, il s’agit d’un projet mené sur le court terme. 42 % d’entre elles indiquent que le processus est loin d’être facile. D’ailleurs, pour environ un tiers, la reconversion a pris entre six mois et un an. Cela inclut le temps utilisé pour y réfléchir et se former. Ils sont toutefois satisfaits des décisions prises à 70 %. Dans 32 % des cas, la personne a dû déménager, en dehors de sa région pour 19 % d’entre elles.

Ils sont 96 % à avoir souligné leur envie de changement suite à la crise sanitaire. Le projet n’est pourtant pas sans conséquence et nécessite mûre réflexion. 35 % des répondants soutiennent que leur décision fait suite à une envie qu’ils ressentaient depuis un certain temps

L’Assurtech Alan valorisée de 183 millions d’euros à la suite d’une levée de fonds

La levée de fonds a été réalisée avec l’aide de Teachers’ Venture Growth (TGV). Parmi les investisseurs, on retrouve également une partie de ceux qui ont participé auparavant à cet événement. Les nouveaux financeurs sont également nombreux. Le co-fondateur de la start-up se réjouit d’ailleurs de pouvoir garder leur confiance.

Spécialisée dans l’assurance santé, Alan fait partie de ces start-ups qui ont aujourd’hui le statut de licorne. Elle ne compte pas cependant rester sur ses acquis et travaille sur plusieurs projets de développement. L’objectif est de devenir une référence sur le marché européen. Une levée de fonds a été réalisée dans ce sens qui lui a permis de collecter 183 millions d’euros. Grâce à la somme nouvellement réunie, l’entreprise dispose d’un capital de plus de 2 milliards d’euros. Le fonds obtenu devrait servir pour mener son extension à travers l’Europe. Alan vise en effet les millions d’utilisateurs et souhaite parvenir à une rentabilité.

3 millions de membres d’ici 2025

Être une référence dans le secteur du bien-être mental et faciliter l’accès aux services de soins. Telles sont les ambitions affichées par Alan pour son marché en Europe. Pour cela, la start-up envisage de lancer des solutions conçues sur-mesure.

Avec ses offres d’assurance, qui conviennent d’ailleurs pour une mutuelle portage salarial, elle est aujourd’hui présente dans trois pays. Il s’agit de la France, de l’Espagne et de la Belgique. Le fonds récemment réuni est prévu d’être investi pour promouvoir son service dans les deux derniers pays.

L’entreprise se fixe un objectif d’atteindre trois millions de clients à l’horizon 2025. Elle en compte 300 000 à ce jour. Son équipe devrait être renforcée dans ce cadre. 500 personnes travaillent actuellement pour l’Assurtech française, mais le recrutement de 1 000 nouveaux salariés est prévu. Elle vise également la rentabilité sachant qu’elle génère un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros par an à l’heure actuelle.

Une longue liste d’investisseurs

La somme issue de la dernière levée de fonds permet à Alan de disposer d’un capital de 2,7 milliards d’euros. Pour rappel, l’Assurtech, lancée en 2016, a obtenu son statut de licorne il y a un an. Cette désignation est réservée aux entreprises qui possèdent un capital de plus d’un milliard de dollars. Elle avait mené une opération identique à l’époque, avec la même structure, Teachers’ Venture Growth. Il s’agit d’une filiale d’Ontario Teachers’ Pension Plan, un groupe canadien spécialisé dans les fonds de pension.

La start-up française a cette fois-ci réalisé une levée de fonds en série E. Elle a vu la participation de certains des anciens investisseurs. De nouveaux acteurs y ont également contribué. La liste inclut entre autres Temasek, Exor, Ribbit Capital, Index ou Dragoneer.

Le co-fondateur de la start-up dit apprécier la confiance que lui accordent les investisseurs. Tout comme il se réjouit de pouvoir compter sur son partenaire de toujours, Teachers’ Venture Growth.

Une grande majorité de salariés s’apprête à quitter leur travail en 2022

Dans une étude divulguée le 19 avril 2022, Willis Towers Watson donne d’inestimables informations aux entreprises. Le cabinet de consulting confère d’importantes suggestions à ces dernières afin de persuader les travailleurs de les rejoindre ou d’y rester. À un moment où les envies de départs s’accentuent de plus en plus, ces préconisations se révèlent très utiles.

Joblist a publié les résultats de son enquête sur les tendances du secteur du travail en 2022. D’après la plateforme, 79 % des chercheurs d’emploi salariés croient qu’ils peuvent percevoir une meilleure rémunération en changeant d’emploi. Elle indique également que cette année, 75 % des employés à temps plein songent à démissionner.

Cette intention, des millions de travailleurs l’ont concrétisée durant les deux dernières années. Ils sont arrivés à cette décision à cause du stress et du burnout qu’a entraîné la crise sanitaire. En revanche, d’autres ont opter pour rester dans leur société en dépit de ces deux problèmes.

WTW livre des conseils aux entreprises pour garder leurs collaborateurs

Dans ce cadre, Willis Towers Watson (WTW) a formulé quelques recommandations pour aider les organisations à conserver leurs talents. Le cabinet de conseil anglo-américain leur préconise notamment de :

● Apporter une communication sur-mesure afin de mettre en évidence la valeur des éventails d’avantages sociaux qu’elles procurent ;

● Dynamiser la communication avec les collaborateurs afin de faire la promotion de la proposition de valeur pour les salariés ;

● Instaurer des stratégies d’écoute des employés pour cerner leurs besoins et leurs perceptions ;

● Concevoir des stratégies destinées à garder les compétences les plus fragiles et les plus précieux ;

● Jauger la compétitivité de l’ensemble de leurs avantages sociaux comparativement à celle de leurs concurrents.

Sur ce dernier point, un accent a été particulièrement mis sur les programmes de soins de santé et de retraite. À propos de ces privilèges, les freelances peuvent également en bénéficier en travaillant pour une entreprise portage salarial comme CEGELEM.

Certains avantages sociaux semblent primordiaux pour les employés

Dans le même temps, WTW a dévoilé les motifs poussant beaucoup d’employés à continuer à œuvrer pour leur société. Un sondage de la multinationale révèle que les plus grands éléments de prise de décision semblent porter sur les prestations :

● De retraite ;

● De santé.

En dix ans, la priorité donnée à ces avantages par les collaborateurs est en effet parvenue à un niveau record. D’après l’enquête, 59 % des employés questionnés ont affirmé être disposés à offrir une somme

élevée. Cela, afin de bénéficier de privilèges de retraite plus intéressants. Par ailleurs, les prestations de soins médicaux s’avèrent tellement précieuses. Si bien que 46 % du panel ont dit préférer bénéficier de meilleures prestations plutôt qu’une rémunération plus conséquente.

Toujours selon l’étude, les principaux paramètres de décision ayant poussé les répondants à choisir d’intégrer leur société résident dans :

● Les prestations de santé (48 %) ;

● Les plans de retraite (47 %).

En 2010, ces proportions s’établissaient respectivement à 32 % et 25 %. En parallèle, les programmes de retraite constituent les premiers motifs ayant incité certains sondés à rester chez leur employeur. Cet avis a été partagé par six sur dix d’entre eux. En douze ans, une progression de 19 points s’est dessinée.

5 millions d’euros levés en 5 secondes par une start-up montpelliéraine

La structure Bricks est spécialisée dans les investissements immobiliers. Elle a fait son entrée sur le marché deux ans auparavant et souhaite rendre les placements immobiliers plus accessibles. Il est ainsi possible d’y prendre part dès 10 euros. Le projet semble avoir convaincu les Français au vu du capital réuni pendant le week-end de Pâques.

Ouvrir les investissements immobiliers à tous, c’est l’idée avec laquelle Cédric O’Neill, le fondateur de Bricks, a promu sa structure. Celle-ci a vu le jour en 2020, mais semble déjà avoir trouvé sa place sur le marché. Le projet séduit en tout cas les Français qui ont accès à une alternative à des placements tels que l’épargne bancaire. Le capital réuni par la start-up en est témoin. Elle a pu récolter plus de 10 millions d’euros en un seul week-end à la suite d’ une levée de fonds. La particularité de l’opération réside dans le profil des participants. Bricks s’est appuyé sur le financement participatif au lieu de solliciter des investisseurs institutionnels.

Des offres immobilières étendues

La start-up montpelliéraine possède de nombreux atouts pour attirer les investisseurs avec son taux de rendement actuellement estimé à 11,83 %. Ce niveau s’avère exceptionnel dans un contexte marqué par l’inflation. L’épargne peine, pour sa part, à générer des retours aussi satisfaisants ces derniers temps. Cédric O’Neill prévoit, de son côté, de faire évoluer son offre et d’étendre les activités de sa start-up.

L’entrepreneur souhaite ajouter des villas, des locaux commerciaux et des terrains aux biens proposés. Il vise également un développement dans toute l’Europe, choisissant le Portugal pour son premier lancement. Les États-Unis se trouvent aussi dans sa liste. Des recrutements sont prévus dans ce cadre alors que la start-up compte à ce jour 35 salariés. Une centaine de personnes devrait venir l’épauler pour son projet d’extension.

Pour rappel, certaines professions dans l’immobilier sont éligibles au portage salarial, dont celles du négociateur. Les travailleurs souhaitant bénéficier de ce contrat peuvent réaliser une simulation portage salarial pour connaitre le montant de leurs revenus.

Les retours sur investissements dans 5 ou 7 ans

Les investissements chez Bricks reposent sur l’acquisition de parts proposées sur sa plateforme en ligne. Chaque bien est réparti en plusieurs parts dénommées « Bricks » accessibles à tous les utilisateurs. Il n’est aucunement nécessaire d’avoir un capital élevé ou de recourir à une banque. Il est possible de participer aux investissements à partir de 10 euros.

Grâce à ce mode de financement participatif, 5 millions d’euros ont été collectés par la start-up en moins de 5 secondes. Cette prouesse a été réalisée le week-end de Pâques, moment pendant lequel elle a ouvert les investissements aux utilisateurs. Le succès s’est poursuivi le week-end suivant où la plateforme a récolté 14 millions d’euros. Plus de 8 000 personnes y ont contribué.

Cédric O’Neill prévoit des retours sur investissements dans 5 à 7 ans. Un rachat ou une entrée en bourse sera possible à ce moment, selon lui. De nombreux investisseurs ont déjà fait part de leur envie d’y participer. C’est le cas de Renaud Visage, cofondateur d’Eventbrite ou Thibaud Elzière de la plateforme eFounders. Bricks a l’avantage de n’avoir aucune concurrence de taille sur son marché.

La start-up a aussi bénéficié de l’attrait pour l’immobilier qui grandit chez la population française depuis deux ans.

Salaire brut et salaire net : définitions et différences entre le salaire brut et le salaire net

Depuis le 1er janvier 2018, le bulletin de paye est simplifié pour tous les salariés afin de permettre une meilleure visibilité des montants des cotisations salariales et patronales.

Malgré la simplification des bulletins de paie, il n’est pas toujours facile de comprendre la différence entre le salaire brut indiqué c’est-à-dire les sommes fixées dans le contrat de travail et le salaire net qui correspond au salaire perçu réellement par le salarié après déduction de toutes les charges.

Nous verrons dans cet article quelles sont les différences entre le salaire brut et le salaire net et comment estimer un salaire net.

Qu’est-ce que le salaire brut ?

Le salaire brut désigne l’ensemble des sommes perçues par le salarié au titre de son contrat de travail, avant toute déduction de cotisations et contributions salariales obligatoires ainsi que la mutuelle d’entreprise.

Le salaire brut intègre aussi la participation et l’intéressement regroupé sous le nom d’épargne salariale.

Le salaire brut intègre le salaire de base (salaire prévu par le contrat de travail) auquel s’ajoute d’autres éléments de salaire tels que :

● les rappels de salaire ;

● les majorations de salaire (heures supplémentaires, travail de nuit etc) ;

● les compléments de salaire (indemnité de non-concurrence, primes diverses : ancienneté, prime de 13ème mois, prime d’objectifs, etc) ;

● les indemnités de congés payés ;

● les pourboires et commissions ;

● les avantages en nature (voiture de fonction, logement, matériel informatique etc).

Qu’est-ce que le salaire net ?

– Comprendre le salaire “net à payer” perçu par le salarié

Le salaire net est le salaire perçu par le salarié après déduction de toutes les charges sociales.

Les charges sociales déduites comprennent :

● les cotisations sociales obligatoires ;

● les contributions sociales obligatoires ;

● la CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) ;

● la quote-part due par le salarié sur ses titres restaurant ;

● la complémentaire santé d’entreprise.

– Comprendre le salaire “net” après prélèvement à la source

Depuis le 1er janvier 2019, le prélèvement à la source (PAS) est entré en vigueur, ce qui modifie le salaire net perçu antérieurement par le salarié.

Rappelons que le taux du PAS est fixé par l’administration fiscale à partir de la dernière déclaration de revenus du salarié.

Les salariés imposables perçoivent un salaire diminué après le prélèvement à la source . En revanche, les salariés non-imposables au titre de leur revenus ont un taux de prélèvement à la source égal à 0 ce qui ne modifie par le salaire perçu antérieurement.

Aussi, depuis le 1er janvier 2019, le bulletin de paie mentionne désormais 2 lignes distinctes :

● le “net à payer” avant impôt sur le revenu c’est-à-dire avant déduction de l’impôt prélevé à la source

● et le “net payé” en euros perçu, après le prélèvement à la source effectué par l’employeur.

Qu’est-ce que le salaire de base ?

Le salaire de base désigne le salaire prévu par le contrat de travail. Il s’agit de la rémunération négociée entre l’employeur et le salarié lors de la signature du contrat de travail.

Le salaire de base se distingue du salaire brut car il exclut les indemnités, avantages sociaux, avantages en nature, primes et autres éléments du salaire entrant dans l’assiette du salaire brut.

Généralement, le salaire de base est calculé sur la base d’un temps plein c’est-à-dire 35 heures hebdomadaires correspondant à 151,67 heures mensuelles (35 heures x 52 semaines annuelles) /12 mois).

Il faut préciser que le salaire de base ne peut être inférieur au SMIC brut horaire (10,85 euros depuis le 1er mai 2022) ou au salaire minimum conventionnel qui est le salaire minimum prévu par la convention collective.

Rappelons que les conventions collectives sont les accords écrits négociés entre les organisations syndicales représentatives de salariés et les organisations syndicales, associations ou groupements d’employeurs. Elles déterminent notamment les conditions d’emploi des salariés et adaptent les règles du code du travail aux situations particulières du secteur d’activité concerné.

Conversion du salaire brut en salaire net : que faut-il déduire ?

La conversion du salaire brut au salaire net se traduit par la déduction des charges sociales destinées au financement de la protection sociale comprenant la part salariale des cotisations et les prélèvements sociaux (CSG-CRDS).

Le passage du salaire brut au salaire net est différent selon le statut de cadre ou non-cadre du salarié car les cadres sont soumis à des cotisations propres à leur statut.

Pour mieux comprendre, voici dans le tableau suivant l’ensemble des cotisations salariales à déduire du salaire brut selon le statut de cadre ou de non-cadre du salarié.

Cotisation d’assurance vieillesse déplafonnée (retraite du régime général) : 0,4% du salaire brut
Cotisation d’assurance vieillesse plafonnée

(retraite du régime général) :

6,90% dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale (*PMSS) soit 3.428 euros bruts mensuels en 2022
CSG imposable à l’impôt sur le revenu (CSG

non-déductible) :

 

CSG non-imposable à l’impôt sur le revenu

(CSG déductible) :

2,4%

 

 

6,8%

CRDS 0,5 %
Cotisation d’assurance chômage 0% depuis le 1er janvier 2019
Agirc-Arrco (retraite complémentaire) 3,15% jusqu’à 3.428 euros bruts mensuels (*PMSS) sur la tranche 1, 8,64% de 3.429 à 27.424 euros mensuels (de 1 à 8 *PMSS) sur la tranche 2
CEG (retraite complémentaire) 0,86% dans la limite de 3.428 euros par mois puis 1,08% de 3.428 à 27.424 euros mensuels
CET (retraite complémentaire) 0,14% de 1 à 8 *PMSS
Cotisations spécifiques aux Cadres (non-

cadres ne sont pas concernés)

 

Cotisation APEC (Association pour l’emploi

des cadres)

0,024% du salaire brut, prélevée dans la limite de 4 plafonds de la sécurité sociale.

(*Le PMSS désigne le Plafond mensuel de la sécurité sociale ; il est de 3428 euros en 2022)

Enfin, dans le cadre du portage salarial, les salariés portés reçoivent une fiche de paie mensuelle établie par la société de portage salarial car ils bénéficient des avantages sociaux du statut de salarié.

La rémunération nette des consultants correspond en moyenne à 47 % du montant de leur chiffre d’affaires réalisé après déduction des frais de gestion et des cotisations du montant brut.

Une pénurie de spécialistes en informatique se fait ressentir dans l’Hexagone

En France, une énorme pénurie de talents a été constatée dans la filière IT. D’après des enquêtes, un manque de 80 000 spécialistes a été remarqué dans ce domaine. Le problème résulte notamment des idées préconçues à propos des professions y afférentes. L’un de ces préjugés concerne en particulier les femmes, encore sous-représentées dans le secteur de l’IT.

Pour plusieurs métiers pourtant en plein essor (experts en cybersécurité, ingénieurs IT, codeurs…), les profils manquent affreusement dans l’Hexagone. Dans un rapport, l’École 42 essaie d’expliquer les raisons de cette pénurie. Ces professions émergentes subissent des a priori négatifs, observe l’organisme de formation en informatique. En conséquence, beaucoup de postulants potentiels s’en éloignent.

D’après l’établissement, environ 33 % des femmes estiment qu’elles ont moins de chances de faire succès dans ce domaine. Néanmoins, cette proportion s’affaiblit progressivement. Pour indication, ce genre représente seulement 17 % des travailleurs dans le secteur du digital.

Par ailleurs, 66 % de la population française croient que pour suivre ces cours, un degré d’enseignement élevé est prérequis.

Les formations IT sont accessibles à tout le monde

Ils pensent même que seuls les élèves diplômés d’écoles d’ingénieurs peuvent y accéder. Une idée répandue qui se révèle complètement fausse. En effet, l’École 42 est par exemple ouverte à toute personne majeure, quel que soit son niveau d’étude. Elle souligne que la plupart des formations demandent peu de connaissances en mathématiques, mais exigent particulièrement :

● Du bon sens ;

● De la logique.

Quant au reste, la participation à ces apprentissages n’est soumise à aucune limite d’âge. Depuis 2015, l’établissement susnommé entretient une coopération avec Pôle emploi Île-de-France afin de former :

● Des chômeurs depuis une durée supérieure à un an ;

● Des seniors.

Entre sept sur dix et trois quarts des individus ayant profité de ce partenariat ont pu retrouver un emploi. Pour les indépendants qui en cherchent encore, recourir à un portage salarial permet d’en dénicher plus rapidement. Un salarié porté obtient en effet un accompagnement de l’entreprise spécialisée dans ce dispositif.

Il existe plusieurs programmes d’apprentissage totalement gratuit

Autre préjugé évoqué par l’École 42 : les formations en digital coûtent cher. Sept individus sur dix sondés par l’organisme partagent cette opinion. Pourtant, tout établissement reconnu par le label « Grande École du Numérique » propose des apprentissages 100 % gratuits. Présent dans tout l’Hexagone, ce réseau cible essentiellement les personnes dont les probabilités de décrocher rapidement un travail semblent minimes.

En France, le manque de candidats pour les métiers IT en pleine croissance est devenu une problématique nationale. Sur les huit prochaines années, le gouvernement entend allouer 2,5 milliards d’euros à l’initiation des talents futurs à ces professions. Une enveloppe prévue dans le cadre du plan France 2030 sur l’innovation technologique. Concernant le plan du travail, les enjeux se montrent gigantesques.

D’ici la fin de la décennie, 1,75 million de nouvelles professions pourraient en effet apparaître en Europe dans le secteur. Sur les dix dernières années, l’économie numérique a déjà contribué à l’émergence de 2 millions d’emplois, d’après la Commission européenne.

La distance entre le lieu de travail et le domicile considérée lors d’une demande de crédit immobilier

La liste des critères d’évaluation de dossiers s’allonge chez les banques. Une étude de la plateforme Vousfinancier indique qu’elles sont désormais attentives à la distance parcourue pour se rendre au travail. Il s’agit d’une manière d’évaluer les dépenses du ménage et sa capacité à rembourser le prêt. Cet élément vient néanmoins s’ajouter à des paramètres des dossiers qui sont déjà nombreux à l’heure actuelle.

Les banques en France se montrent de plus en plus exigeantes envers les candidats au prêt immobilier. En cause, le contexte économique marqué par la guerre en Ukraine qui évolue avec l’inflation. Leur capacité de remboursement fait ainsi l’objet d’une attention particulière et les critères pris en compte pour l’évaluer se multiplient. Certains établissements privilégient les ménages pouvant se constituer une épargne parallèlement à leur projet immobilier. Et pourtant, le montant de l’apport personnel a déjà subi une hausse dernièrement. Une étude réalisée par Vousfinancier révèle également que les établissements prêteurs s’attardent sur les dépenses en carburant. Le trajet entre le domicile et le lieu de travail devient ainsi un paramètre que plusieurs d’entre eux prennent en considération.

Un taux d’endettement limité à 30 % pour les plus éloignés

L’étude a été réalisée auprès de courtiers opérant en France. Pour rappel, ce métier peut être exercé avec un contrat de portage salarial immobilier.

Les résultats de l’investigation indiquent que les banques s’intéressent davantage à l’emplacement du bien convoité par l’emprunteur. Elles s’attardent notamment sur la distance à parcourir pour se rendre sur le lieu de travail. Les frais alloués au carburant sont l’élément qui les intéresse ainsi que la nécessité éventuelle d’une deuxième voiture. Elles peuvent en effet peser sur le revenu du ménage et sa capacité à rembourser son prêt. Plusieurs établissements se montrent ainsi réticents dès que la distance dépasse 50 kilomètres. Ils se limitent parfois à un taux d’endettement de 30 %.

La localisation ne constitue pas pour l’heure un motif de refus systématique selon l’étude. Le nombre d’établissements qui en tiennent compte se multiplie cependant. 51 % des courtiers interrogés dans le cadre de cette investigation en ont d’ailleurs parlé.

Hormis ce paramètre, 60 % des courtiers ont évoqué la vétusté du bien. Elle fait partie des critères sur lesquels les banques sont de plus en plus attentives. Ce comportement est en partie la conséquence de l’augmentation du prix des matières premières, de l’énergie et des matériaux. Elles anticipent les frais pour les travaux et s’assurent que les dépenses restent raisonnables. En effet, les travaux, s’ils sont importants, peuvent provoquer une moins-value si une revente est effectuée. L’emprunteur risque en même temps d’avoir des difficultés à s’acquitter des mensualités de son prêt.

Prévoir les futures dépenses de l’emprunteur

La performance énergétique est un autre élément qui pèse davantage sur la décision des banques, citée par 52 % des courtiers. Elle influe en effet sur le budget du ménage en raison des frais pour l’énergie. Elle peut aussi le conduire à des travaux de rénovation énergétique. Certains seront portés à souscrire un autre prêt en conséquence.

Ces critères sont loin d’être les seuls changements effectués ces derniers mois et qui compliquent l’accès au crédit. L’apport personnel a connu une hausse et se situe désormais à 52 594 euros en

moyenne. Le montant demandé a augmenté de 78 % en un an alors qu’il était à 29 405 euros en 2020. Il représente aujourd’hui près de 20 % du coût total de l’investissement, apport et prêt compris.

Certains établissements évaluent par ailleurs la capacité du ménage à avoir une épargne au terme de son contrat de crédit. L’objectif est d’anticiper les dépenses imprévues qui le conduisent à la signature d’un nouveau prêt et réduire les surendettements. Le montant sollicité diffère selon la banque, mais équivaut généralement à la somme de 4 à 6 mois de crédit. La situation professionnelle de l’emprunteur ainsi que son ancienneté font aussi l’objet d’un examen particulier. En un mot, un revenu élevé ne suffit plus pour obtenir un financement par la banque.

HelloWork poursuit sa croissance en rachetant la start-up Basile

La solution de recrutement par cooptation Basile est reprise par HelloWork. Un groupe exploitant des plateformes pour la formation, l’embauche et l’emploi. Cette acquisition permettra à celui-ci de conserver son rythme de développement externe annuel. Elle suit notamment celles de Seekube, de tagEmploi, de Diplomeo et de JobiJoba, respectivement en 2021, 2020, 2019 et 2018.

Un nouveau cycle débute, après quatre ans d’existence, dans l’histoire de la jeune pousse originaire de l’Île-de-France Basile. Il s’agit d’une entreprise fondée par Benoît Bauchet, César Recher et Keyne Michel, et qui a conçu une plateforme de recrutement. Cet outil permettant de gérer, animer et déployer des programmes de cooptation.

À partir de maintenant, cette start-up figure parmi les plateformes du groupe HelloWork : Maformation, CV Catcher et RegionsJob. À titre informatif, ces dernières sont respectivement spécialisées dans la formation, l’embauche et la recherche de travail. Les 8 travailleurs chez cette enseigne intègrent donc l’équipe de sa nouvelle société mère, composée de près de 420 employés.

Le suivi employé-coopteur s’opère plus facilement avec Basile

Un effectif amené à s’agrandir, sachant que l’entreprise rennaise projette de le renforcer avec 150 nouveaux collaborateurs. Une partie de ces nouvelles recrues sera chargée de soutenir la croissance de Basile. Des opportunités pourraient à ce titre se présenter aux consultants indépendants dans des domaines divers. Afin de les saisir plus facilement, ces spécialistes peuvent se faire accompagner par une entreprise portage salarial comme CEGELEM.

Sur l’acquisition de Basile, le directeur délégué chez HelloWork, David Beaurepaire commente que cette plateforme fournit un suivi au salarié-coopteur. Il s’agit de l’une des plus grandes difficultés avec l’embauche par cooptation, explique le cadre.

Pour lui, la solution qu’a développée le site de recrutement par cooptation garantira justement que l’employé obtienne un feedback. Du côté des directeurs des ressources humaines, affirme le responsable, celle-ci apportera des indicateurs clés de performance :

[…] Pour mesurer l’efficacité des campagnes de cooptation sur le long terme dans des grandes organisations et fournir des leviers en termes d’animation des dispositifs.

Disponible en mode logiciel en tant que service (SaaS), 18 acteurs du marché sont interconnectés avec Basile. Ils sont spécialisés :

● Soit dans les outils de suivi de candidature (ATS) ;

● Soit dans les systèmes d’information ressources humaines (SIRH).

Aborder l’équipement RH consacré aux travailleurs

David Beaurepaire ajoute que depuis octobre 2020, HelloWork était à l’écoute des différents acteurs spécialisés dans l’embauche par cooptation. Ces dernières années, révèle-t-il, son groupe avait effectué plusieurs rachats dans le domaine du recrutement. Le responsable déclare que celui de Basile leur permet de s’engager dans l’outillage ressources humaines pour les employés.

Depuis sa naissance, cette start-up dénombre une base de 100 000 usagers de son site. En Suisse, en Belgique et dans l’Hexagone, elle recense plus de 40 clients grands compte, à l’instar des groupes :

● Veolia ;

● Scor ;

● Gan ;

● Etam ;

● Devoteam ;

● Carrefour ;

● Bouygues.

Pour le patron d’HelloWork, l’embauche par cooptation figure parmi les plus grands canaux de recrutement sur lequel son groupe :

[…] Ne disposait pas encore de solutions d’accompagnement à proposer à ses clients. C’est une approche complémentaire par rapport aux outils de recrutement déjà présents dans notre offre de services aux recruteurs.

Les principales synergies dans l’entreprise seront axées sur le volet commercial, indique-t-il. Le cadre révèle que la priorité consistera à présenter l’outil Basile à toute la clientèle de sa société.

Un nouvel accroissement du Smic se profile à l’horizon en France

En raison de l’inflation, le salaire minimum légal en France entrera bientôt dans sa deuxième hausse depuis celle d’octobre 2021. Au 1er mai 2022, un nouveau seuil plancher entrera en effet en vigueur. Malgré tout, de nombreux groupements professionnels estiment qu’une amélioration plus notable apparaît nécessaire, compte tenu du contexte actuel. Parmi ces organisations se trouvent l’Unsa et la CGT.

Au début janvier dernier, le Salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) a augmenté de 0,9 %. Pour aider les ménages à faire face à l’inflation galopante, il connaîtra une nouvelle montée au 1er mai prochain. Cette revalorisation provient du contexte qu’a engendré la crise russo-ukrainienne : un alourdissement des tarifs des carburants, gaz ou énergies. En octobre 2021, la même mesure avait été adoptée en raison également d’une ascension de l’indice des prix.

Grâce à cette future hausse, de 2,65 %, le salaire minimum net passera à 1 302,64 euros. Pour un employé à temps complet, le montant inscrit dans la fiche de paie s’établit jusqu’ici à 1 268,64 euros.

Le Smic brut mensuel croîtra de 42,46 euros

Avant la déduction des cotisations salariales, le Smic horaire brut, lui, grimpera à 10,85 euros d’ici au début mai 2022. Ce qui traduit une augmentation de 28 centimes d’euros. Une évolution qui permettra à un salarié travaillant durant 35 heures hebdomadaires d’empocher 1 645,58 euros par mois au moins.

Pour remarque, le Smic est dans certains cas supérieur au minima conventionnel fixé par la convention collective de l’employé. Dans cette hypothèse, l’entreprise octroie un complément de rémunération grâce auquel ce dernier pourra toucher le montant du Smic.

Expliquant les révisions du salaire minimum interprofessionnel de croissance, le site Service Public indique que :

Si l’indice des prix à la consommation augmente d’au moins 2 % par rapport à l’indice constaté lors de l’établissement du dernier montant du Smic, il est augmenté automatiquement dans les mêmes proportions.

Une fois le nouveau grossissement du Smic appliqué, les consultants freelance peuvent effectuer une simulation portage salarial. Ceci afin d’estimer combien ils gagneraient en recourant à cette forme d’emploi.

Plusieurs syndicats militent pour une réévaluation plus conséquente

Réagissant au prochain accroissement du Smic, de nombreuses organisations professionnelles critiquent la revalorisation automatique, qu’elles jugent insuffisante. L’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) réclame ainsi une hausse de 10 % du salaire minimum légal. Selon l’association, il s’agit, d’un besoin pour permettre aux Français de souffler. Une telle augmentation est également nécessaire, avance-t-elle pour engager une dynamique de négociations salariales dans les sociétés et les secteurs. Et ce, afin de reconsidérer les salaires effectifs et les minima conventionnels.

De son côté, la Confédération générale du travail (CGT) demande que le Smic soit fixé à 2 000 euros bruts. Elle peste qu’avec l’inflation galopante, le montant actuel (1 603,12 euros) ne permet pas aux ménages de :

● S’accorder des loisirs en famille ;

● Régler leurs factures obligatoires ;

● Vivre convenablement.

Les fins de mois de plusieurs salariés deviennent toujours plus pénibles, souligne l’organisme. En cause, les difficultés quotidiennes auxquelles ils sont confrontés.