Des démarches simplifiées pour devenir auto entrepreneur en France

Le statut d’auto-entrepreneur offre un avantage grâce à sa simplicité. Cet atout fait qu’il séduit de nombreux Français qui décident de devenir freelances. Pour effectuer leurs premiers pas dans l’entrepreneuriat, ces travailleurs indépendants peuvent s’appuyer sur des plateformes spécialisées. Elles les accompagnent, proposent des formations et des informations utiles au développement de leur structure.

 

Nombreuses sont les raisons qui motivent un professionnel à devenir indépendant. Les avantages obtenus avec un tel statut sont multiples tels que la possibilité de travailler chez soi. Ce qui évite par conséquent les embouteillages et le stress qui en découle.

Pour exercer légalement, un freelance peut créer son entreprise avec le statut d’auto-entrepreneur en France. Cette forme juridique est appréciée pour ses démarches administratives allégées, les risques sont aussi limités. La création de l’entreprise est d’autant plus facile lorsque l’indépendant a recours à une plateforme spécialisée comme Parcours Entrepreneur. Celle-ci le guide lors de la constitution de sa structure et pour sa gestion.

Des plateformes qui accompagnent les professionnels et les étudiants entrepreneurs

Le fonctionnement des plateformes dédiées aux auto-entrepreneurs est quasi identique à celui d’une entreprise de portage salarial. Il consiste en un accompagnement tout au long de la vie de la société. Ce qui permet de gagner du temps étant donné que le travailleur est informé directement des procédures à réaliser. La collaboration augmente également sa chance de réussite grâce aux conseils et formation prodigués.

Parcours Entrepreneur est l’une d’entre elles. Elle accueille les professionnels ainsi que les étudiants qui souhaitent créer leur entreprise. Pour ces derniers, la plateforme facilite l’accès au statut d’entrepreneur tout en préservant les études. Elle leur offre les moyens de saisir les opportunités qui se présentent et qui sont souvent mises de côté. Ce peut être par manque d’information ou par peur d’impacter le parcours universitaire. Or, il est possible d’allier les deux statuts, celui d’étudiant et d’entrepreneur, en maintenant les avantages de chacun.

Un tuteur qui connaît le domaine d’activité de l’étudiant l’accompagne en vue de le promouvoir. Son programme est par ailleurs adapté suivant son emploi du temps. Les acquis de l’expérience peuvent être validés avec le diplôme d’étudiant-entrepreneur (D2E). Pour l’obtenir, il faut demander le Statut national d’étudiant-entrepreneur (SNEE) sur le site Internet du ministère de l’Enseignement Supérieur.

Seuls les diplômés ont l’obligation de s’inscrire à ce dispositif. Il est néanmoins recommandé aux personnes qui ont leurs études en cours d’en faire la demande pour les privilèges acquis.

Une procédure facilitée en ligne

En effet, le SNEE permet d’obtenir des supports d’information et de bénéficier d’un accompagnement pour mener à bien son activité. L’accès au Pôle étudiant pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat (PEPITE) fait partie des droits octroyés.

Il s’agit d’une structure créée par le ministère de l’Enseignement supérieur et développée à l’échelle nationale. Sa mission consiste à soutenir les initiatives lancées par des étudiants entrepreneurs. Elle les met en relation avec des entreprises et des établissements en mesure de les accompagner et de financer leurs projets.

Pour lancer leur activité, les étudiants et les professionnels peuvent initier les démarches via la plateforme Parcours Entrepreneur. Il faut s’inscrire sur le site puis remplir le formulaire de demande en ligne pour obtenir un statut légal. La procédure ne prend que quelques minutes. Il suffit de renseigner ses coordonnées, la nature et la date de lancement de l’activité.

La plateforme prend en charge l’ensemble de la procédure jusqu’à l’obtention du numéro SIRET. Elle peut en outre informer le jeune entrepreneur de tous ses droits, s’il a par exemple accès à l’ACRE (Aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise). Ce dispositif donne droit à une réduction de 50 % des charges fiscales pendant un an. Il arrive cependant que l’administration n’en fasse part qu’après l’immatriculation.

Cette structure dispose d’un mandat officiel octroyé par l’administration française. Elle regroupe plus de 30 000 utilisateurs et propose trois offres d’abonnement. Le contrat est sans engagement avec une possibilité de réaliser un essai gratuit de 7 jours.

Une collaboration possible avec des acteurs du public et du privé

En collaborant avec Parcours Entrepreneur, un auto-entrepreneur peut aussi bénéficier d’outils qu’elle propose gratuitement. Cela inclut un générateur de facture et une application pour calculer ses charges. Il est en effet important de les connaître afin d’évaluer ses frais et déterminer le montant de la rémunération. Un espace de travail est aussi disponible.

Selon le dernier rapport de l’Urssaf, la France compte 3,8 millions de travailleurs indépendants. Plus de 50 % sont des auto-entrepreneurs, et ce statut réunit plus de 80 % des demandes d’inscription reçues. Les mutations qui s’opèrent dans le monde du travail ont donné naissance à de nouvelles formes de métier. Ces changements auraient contribué au développement du freelance dans l’Hexagone. Une progression qui aurait été accélérée par la crise sanitaire. En conséquence, le nombre de travailleurs freelances aurait augmenté de 8 % au cours des deux dernières années.

Ces indépendants ont le choix quant à leur statut, entre :

● La société par actions simplifiée unipersonnelle ;

● La micro-entreprise ;

● L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée ;

● L’entreprise individuelle.

 

La micro-entreprise resterait à ce jour le statut le plus simple et le moins coûteux pour les freelances. De plus, elle bénéficie du soutien des pouvoirs publics et des acteurs privés.

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