Artelink prépare de grands projets pour le futur

Surtout depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2, le freelancing a pris une nouvelle dimension en France. Grâce à ce fait, la plateforme en ligne Artelink a été mise en place. Elle est centrée sur l’intermédiation entre des sociétés aux demandes extrêmement particulières et des ingénieurs indépendants spécialisés dans le BTP.

Le freelancing commence à se développer dans l’univers de l’ingénierie après s’être largement propagé dans celui des technologies de l’information. Compte tenu de ce phénomène, Nicolas Bertrand a créé l’année dernière Artelink. Un site web de mise en contact des sociétés européennes de construction avec des ingénieurs indépendants de cette filière.

Cette plateforme entend en ce moment couvrir tous les besoins du marché tricolore dans un domaine en pleine croissance. Son objectif étant de s’imposer comme référence auprès des principales entreprises du BTP. À plus long terme, son but consiste à s’adresser aux sociétés disséminées un peu partout à travers le Vieux Continent.

L’entreprise ambitionne de s’exporter en dehors de l’Europe

Artelink cible par ailleurs des pays extrêmement intéressants situés en Asie et en Afrique. D’autant plus que plusieurs ingénieurs indépendants ont déjà mené des missions à l’étranger. Ceci en tant que travailleur autonome classique ou dans le cadre d’un portage salarial. À noter que ce dernier dispositif renvoie à une relation contractuelle née de la combinaison entre emploi classique et freelance.

La troisième société d’ingénierie s’insère impeccablement dans le mouvement du freelancing en regroupant des ingénieurs spécialisés :

· Dans l’énergie ;

· Dans les infrastructures ;

· Dans le bâtiment.

En moyenne, ces professionnels ont été éprouvés par 17 ans d’ancienneté dans leurs disciplines respectives. Afin de les rassembler, Artelink associe présence physique, en exploitant des moyens humains du géant Artelia, et technologie. Son fondateur explique :

On effectue une double validation entre nos équipes commerciales, de formation d’ingénierie, et les équipes RH d’Artelia. On peut alors dénicher des freelances qui ont le profil le plus en adéquation avec les besoins et les attentes de l’entreprise qui recherche un ingénieur.

Le site Internet de la société concentre aussi dans la limite du possible des instruments :

· D’édition de contrat ;

· De comptabilité ;

· De facturation.

Le nombre d’ingénieurs indépendants en France est amené à grossir

Entre 2017, la France comptait environ 15 000 ingénieurs freelances. Ce nombre a augmenté de deux fois en trois ans pour passer à 31 000 en 2020. C’est ce qu’affirment les données de l’OPIIEC ou Observatoire Paritaire des métiers de l’Informatique, de l’Ingénierie, des Études et du Conseil. Les derniers rapports de l’organisme dévoilent que cet effectif est parvenu à 40 000 en 2021. Cette

montée graduelle promet même de s’amplifier au cours des trois prochaines années. Pour un million d’ingénieurs sur le territoire tricolore, 100 000 devraient travailler en freelance à l’horizon 2025.

Artelink tient actuellement le rôle d’intermédiaire entre 500 ingénieurs freelances et des firmes célèbres à l’instar de :

· Total ;

· Artelia ;

· Vinci.

Ces experts souhaitent bénéficier des avantages de l’emploi en indépendant, tels que :

· Un salaire en moyenne plus alléchant ;

· Une autonomie.

Nicolas Bertrand ajoute que tout comme pour le secteur des technologies de l’information :

L’ingénierie se prête particulièrement bien au freelancing. […]

Une conséquence du fait que les missions s’étendent en général sur une longue durée, réduisant ainsi les périodes d’inactivité.

 

 

 

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